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 Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale

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Libellule

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MessageSujet: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 02:44

Désolé pour le titre, mais c'est celui qui m'est venu en premier....

Ci-joint pour introduire le débat un extrait d'un long dossier qui me plait particulièrement car étant proche de ma propre pensée.

Les vraies raisons de la crise par Charles Sannat (extraits choisis par mes soins donc)

Il fut une époque où la pensée de l’école autrichienne d’économie, dite aussi école de Vienne, prit toute son ampleur. Celle-ci défendait une économie libérale par la conception subjective de la valeur et l’idée que c’est le marché qui révèle les références individuelles et régule la société.

L’école autrichienne est surtout connue pour condamner l’intervention de l’État dans l’économie. « le libéralisme est un système dont les règles favorisaient l’expression maximale de la liberté individuelle. il ne peut se confondre avec le « capitalisme sauvage », auquel cas il conduit à l’anarchie, ni avec le socialisme étatique, auquel cas il conduit à l’autoritarisme ». Pierre leconte,

Là où Keynes, prônait l’implication de l’Etat. Keynes est l’économiste anglais à qui l’on doit la politique économique qui a permis de sortir en partie de la crise de 1929, en impliquant l’Etat comme acteur à part entière de l’économie, et acteur de la relance.

Son traité de la monnaie (1930) et sa théorie générale de l’emploi de l’intérêt et de la monnaie (1936) sont de grandes œuvres qui ont bouleversé la pensée économique mondiale.

Contrairement aux idées reçues cette crise n’est pas la crise des subprimes.
Les subprimes sont une des conséquences, à l’origine de cette fameuse crise, d’abord, il y a eu un phénomène de tendance de long terme qui dure depuis près de trente ans que l’on appelle la démassification, et ensuite, il y a eu deux évènements majeurs qui ont fait voler des blocs de pierres en éclat, et qui ont entrainé deux grandes ruptures : la mondialisation et les taux bas.

Voici les évènements qui ont conduit à la crise actuelle :
> La démassification
> La chute du mur de Berlin
> L’effondrement des Twin Towers,
> La croissance infinie dans un monde fini.

Pour mieux comprendre ces phénomènes et leurs implications, je vous propose de remonter le cours du temps.

La crise de 1929, Prémices de La crise actuelle

Il est important de revenir sur l’ensemble de ces phénomènes pour mieux comprendre les origines historiques de la crise actuelle et comment on en est arrivé-là. La crise actuelle provient de celle de qui, elle-même, a amené la deuxième Guerre mondiale.

Imaginons un grand balancier. En 1929, le capitalisme ayant connu une grande crise d’endettement, d’excès et de spéculation, il était à l’extrême droite du cadran, c’est à dire très libéral. Le capitalisme est un système économique et social qui garantit et
respecte la propriété privée, où les moyens de production sont également privés, par opposition au communisme, où tout est public c’est-à-dire « collectivisé ».

A la suite de cette crise, les gouvernements ont été obligés d’intervenir de plus en plus dans l’économie pour essayer de la remettre en ordre. Elle est donc devenue moins libérale.

Le balancier revient au milieu après la crise de 1929 arrive la Deuxième Guerre mondiale. A ce moment-là, toujours sur le grand balancier, le capitalisme devient très étatiste à cause des plans de relance suite à la crise de 29 et de la seconde Guerre mondiale qui nécessite une « économie de guerre ».

L’économie de guerre entraîne des économies beaucoup plus administrées. Une économie de guerre c’est un Etat qui est obligé de mobiliser toutes ses ressources humaines, militaires, financières, pour faire face à une guerre qui menace son existence. L’etat s’arroge donc tous les droits, et prend toutes les décisions. C’est le rationnement, par exemple, ou la transformation des usines civiles vers une production exclusivement militaire avec des réquisitions.

La crise en 1945-1946, qu’elles soient américaines ou soviétiques, les économies sont des économies très administrées. en partie pour la première, et totalement pour la seconde. Ce sont des économies de production de masse qui utilisent des masses d’ouvriers. Le communisme pèse fortement sur le capitalisme, qui est obligé de s’adapter dans les pays occidentaux face à ce «danger», cette nouvelle alternative que représente le communisme. Face aux revendications ouvrières, le capitalisme, à cette époque, adoptera donc une façade plus douce.

Arrivent ensuite, les fameuses Trente Glorieuses, de 1945 à 1974, période de forte croissance, de reconstruction et de plein emploi. Le modèle de société adopté partout dans le monde, est un modèle de social étatisme, où l’Etat régule et encadre quasiment tout, du Commissariat général au Plan, aux prix dirigés.

Donc, vaille que vaille, le monde évolue jusqu’en 1975 sur ces bases ; Ensuite arrivent les deux chocs pétroliers des années 1970 qui amplifient le fameux phénomène de tendance à long terme : la « démassification », dont parle très bien Guy sorman dans son ouvrage « la solution Libérale » de 1984.

La démassification : d’une économie de production de masse à une « économie de la connaissance » La démassification est un mot un peu pompeux, mais très simple, comme bien souvent en économie. Grâce au développement de la technologie (robotique, informatique, automatisation…), on va passer progressivement d’une économie de production de masse nécessitant une masse de gens (les ouvriers), à une société qui va avoir de moins en moins besoin de «bras» pour produire de plus en plus.

C’est ça, la démassification (ou encore l’évolution vers « l’économie de la connaissance » ou le tertiaire. On passe donc d’une production de masse avec des masses d’ouvriers à une production de masse avec des masses d’ouvriers en moins.
et que deviennent ces travailleurs en moins ? Des chômeurs.

Voilà le rapport avec la crise d’aujourd’hui. Ce phénomène a commencé Véritablement au début des années 70, et explique essentiellement la montée du chômage structurel de la fin de ces années, et du début des années 80. Au début des années 80 déjà, le modèle social, étatiste ou dirigiste en vigueur depuis 1945, n’a plus réussi à trouver de solutions, ou à proposer une grille de lecture cohérente du monde. Le retour du libéralisme et l’arrivée du néo-libéralisme signent la fin du social étatisme

C’est dans cette faillite intellectuelle du social étatisme, que va renaître de ses cendres, le libéralisme, celui très à droite de notre balancier. Les libéraux sont portés au pouvoir par Margaret Thatcher en Grande Bretagne, et Donald reagan aux Etats-Unis. Le libéralisme, c’est moins d’Etat moins de règles, et plus de liberté pour les marchés, pour plus d’efficacité économique.

Ça, c’est la théorie en vigueur dans le camp libéral de l’époque. Le libéralisme serait forcément « supérieur », car il serait naturel. en clair, toute société humaine s’organiserait naturellement sur un schéma libéral, si aucune notion d’etat, ou de loi, ne venait à entraver ce penchant des hommes.

A partir de là, un mouvement de dérégulation de l’économie commence.
D’abord aux Etats-Unis, puis au Royaume-Uni, elle s’étend ensuite au reste du monde. en France, en 1986, Jacques Chirac, Premier ministre de l’époque, réalise les premières privatisations de grandes entreprises, jusque-là, propriétés de l’Etat, dont la Banque Nationale de Paris, plus connue sous le nom de BNP Paribas aujourd’hui (privatisée en 1993).

Ce mouvement libéral va se poursuivre en s’accélérant, jusqu’à la chute du mur de Berlin, qui signera la victoire par KO du libéralisme sur le communisme et sur le social étatisme. Ce mouvement ne va pas s’arrêter là.

On va aller encore plus loin dans le libéralisme, pour arriver à des sociétés néo libérales, encore plus libérales que le libéralisme ! et ce passage du libéral au libéralisme plus blanc que blanc, c’est aussi le retour d’un certain nombre de valeurs, dites morales (religion, puritanisme, etc.). Ce mouvement va débuter à partir de la chute du mur de Berlin.

Le 9 novembre 1989, les Berlinois détruisent le mur à coups de pioche.
Politiquement, c’est un bouleversement. Économiquement, c’est notamment le début des phénomènes de délocalisation de masse.

Le deuxième élément d’explication des origines de la crise que nous vivons aujourd’hui, vient de ces 100 mètres gagnés par nuit lors du démantèlement du mur de Berlin, de fin 1989 à début 1990.

Dans le monde économique de 1989, la majorité des grandes entreprises françaises étaient publiques : l’Etat en avait le contrôle. en 1990, la Chine était renfermée derrière sa muraille et n’existait pas sur la scène internationale, les pays de l’est n’étaient que des satellites de l’Urss, les « armées rouges » du pacte de Varsovie faisait trembler l’occident.

La mondialisation n’existait pas, la privatisation des entreprises existait peu, et on sortait même d’une période de nationalisation.

Un chômeur européen sur deux doit remercier le libre-échange « selon l’économiste Jacques sapir,

François Mitterrand (pensait) que l’échec du social étatisme provenait du fait qu’on n’avait pas été assez loin, et qu’il fallait encore plus accentuer le trait. Ce sont des raisons idéologiques d’une part et économiques d’autre part : éviter les trop grandes concentrations qui suppriment des emplois, les fameuses « fusions/acquisitions », nationaliser des banques pour favoriser le prêt aux Pme (Petites et moyennes entreprises), bref, les objectifs étaient l’accroissement du patrimoine et de la puissance publique, la réappropriation des ressources, etc…

Etaient (déjà) touchés, des secteurs comme l’industrie (Thomson, saint-Gobain-Pont-à-mousson, rhône-Poulenc, Pechiney-Ugine-Kuhlmann, sacilor, Usinor) ou les finances (Paribas, suez, CiC, Crédit du Nord, Crédit Commercial de France, Banque rothschild, Banque Worms, Banque La Hénin...).

En 1983, un salarié sur quatre travaillait dans le secteur public. A partir de 1986, l’état, sous le gouvernement Chirac a commencé à vendre une partie de ces participations, c’est ce qu’on appelle « privatiser ». Jusqu’en 1990, l’économie était totalement différente de ce qu’elle est aujourd’hui. et, petit à petit, sans que l’on ne s’en aperçoive vraiment, il y a eu un subtil et redoutable glissement, qui a transformé les économies sociales-étatistes en des économies néolibérales.

Quand le mur de Berlin s’effondre en 1989, on assiste progressivement à l’ouverture des pays de l’est, au sens étroit, et « communistes » au sens large, en incluant la Chine. Juste après de 1990 à 1993, on assiste aux premiers phénomènes de masse de délocalisation. Des pays jusque-là totalement hermétiques au monde occidental comme la Chine et les pays de l’est, sous domination de l’Urss, ouvrent leurs frontières et commencent leur mutation.

Du coup, les grandes multinationales trouvent dans ces nouveaux territoires, des réservoirs énormes de main d’oeuvre peu onéreuse et relativement qualifiée (surtout pour les pays de l’est), et commencent à y installer de nombreuses d’usines, en fermant petit à petit nos centres de production.

Délocaliser deviendra vite pour la France produire moins cher dans des pays à bas coût, comme la Pologne, la Chine, la Tunisie, le Maroc, la Roumanie…

C’est une victoire par KO ! L’amérique libérale de Reagan vient de gagner la guerre idéologique contre l’Urss communiste, à plate couture.

La mondialisation (devient dès lors) une forme de « darwinisme économique » (passant par l’expansion), et, normalement, (pensaient les experts) l’harmonisation progressive des liens entre les pays (devait en être la conséquence).

Or les délocalisations détruisent 36.000 emplois par an « en moyenne, sur la période 2000-2005 étudiée par l’insee (post twin towers donc et à cause d'elles pour "gagner en coûts").

La convention de schengen (1990) promulgue l’ouverture des frontières entre les pays signataires (allemagne, Belgique, Espagne, France, Luxembourg, Portugal, Pays-Bas… puis à peu près le reste de l’europe, sauf le Vatican, Andorre,
le Royaume Uni). Depuis, les citoyens étrangers qui disposent d’un visa de longue durée pour l’un des pays membres peuvent circuler librement à l’intérieur de la zone.

(Puis) l’informatique a permis de tout sauvegarder en particulier les procédures de gestion et de production, que l’on put automatiser à outrance. Des métiers se sont perdus, au profit de machines, de robots, d’ordinateurs etc…

La conjonction de la mondialisation et ses cohortes de délocalisations, auxquelles s’ajoute une révolution technologique de la productivité par l’informatique, va avoir un résultat catastrophique sur le pouvoir d’achat des gens, et sur le nombre de chômeurs.

L’évolution des salaires est stoppée car l’emploi est stoppé. Or cette perte de pouvoir d’achat va être compensée … par le crédit. sauf qu’il a beau avoir la couleur du pouvoir d’achat, son goût devient vite amer, car in fine, on doit le rembourser. cette triste réalité de l’absence de revenus est compensée par une grosse injection de crédit !

Finalement, on se rend compte que l’on vit une crise de l’endettement. Un endettement monstrueux qui pendant une dizaine d’années a réussi à masquer l’impasse dans laquelle se trouvait l’économie mondiale.

Le centre de gravité de l’économie mondiale ne s’est pas encore déplacé vers l’Asie comme aujourd’hui.

(Or) l’immobilier repose toujours sur de la dette.

Qu’une société de « capital risque », ou d’investissements, perde de l’argent sur des start-up n’est pas problématique en soi, car peu d’acteurs sont concernés. mais il n’en va pas de même d’une bulle immobilière, qui entraîne de nombreux épargnants
C’est ce que l’on appelle le crédit hypothécaire, enfin ses dérives pour être plus précis.sauf qu’aux Etats-Unis, à partir de 2005-2006, démarre une « crisounette » immobilière. après avoir très fortement augmenté, suite aux attentats et l’éclatement de la bulle internet, les prix de l’immobilier commencent à baisser légèrement. Les banques ne disposent pas en totalité de l’argent qu’elles prêtent.

Elles empruntent cet argent. Les banquiers et les gouvernements ont fixé un « ratio » (un rapport), entre l’argent « fictif » que les banques prêtent et les dépôts qu’elles gardent. et il a été décidé, en gros, 9 pour 1. Cela veut dire que, pour 9 € prêtés par une banque, il doit y avoir 1€ dans les caisses de cette même banque. Cela s’appelle les fonds propres.


Le reste s'écrit depuis 2008, sans répit.

PS pour lire tout le dossier hors série, il suffit de donner votre adresse mail là
http://www.lecontrarien.com/
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Libellule

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 03:45

il y a même ce lien en accès direct pour les rebelles à communiquer leurs mails
https://www.aucoffre.com/upload/documents/raisons-crise.pdf
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Libellule

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 03:50

Toujours dans ce même article cette phrase que j'aime particulièrement bien

Gandhi disait déjà: « La Terre a suffisamment de ressources pour satisfaire les besoins fondamentaux de chacun, mais pas assez pour l’avidité de tous ».

Ce que tout le monde pensait être une limite lointaine et nébuleuse est en réalité en cours de matérialisation depuis quelques années.
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matmut

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 04:10

Et celle ci doit vous plaire aussi:
"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible."

(proverbe indien)
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Libellule

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 04:15

j'aime même l'image pour illustrer ce propos I love you
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 05:08

matmut a écrit:
Et celle ci doit vous plaire aussi:
"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible."

(proverbe indien)

Ok soite, l'argent n'est pas comestible et comme le dit Libellule les limites des ressources pour satisfaire l’avidité de tous sont atteintes...

Dès lors ne faut-il pas mieux répartir les richesses produites ?

Le gouvernement va s'y essayer en modifiant le quotient familial , mesure qui va toucher 10% des contribuables, mais quid de la promesse de limitation des revenus des "grands patrons" ?

Quid de la promesse de la publication des patrimoines des élus ?

Quid du non cumul d'un mandat électif et de certaines fonctions bien rémunérées de conseils ?
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 05:39

Trop longues citations Monsieur Libellule, les visiteurs vont se sauver à toutes jambes.
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Libellule

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 05:47

Ce n'est pas le but. Le document complet fait 30 pages. Les fidèles lisent, parfois en diagonale, parfois complètement. Au délà de la forme, le fonds reste en lecture directe.
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papy Mougeot



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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 06:04

Il serait plus simple de mettre des revues, des canards... en ligne et de nous épargner les élucubrations fumeuses.
Chacun peut le faire à sa guise avec les journaux qui lui conviennent sur son propre ordi. Maintenant nous avons droit à la Newsletter de l'insecte... je ne savais pas que nous avions un préposé à la newsletter du forum. Il serait bon de varier les maîtres d'œuvres de la chose, nous y gagnerions en crédibilité et en objectivité. .

Le forum devient une synthèse de presse orientée... j'ai la faiblesse de croire que son objet initial n'était pas celui là.
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Libellule

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 06:27

Vous voudriez que n'y figurent que vos bons mots. Je ne vous embête plus, faites de même.

À tribune libre de ce forum il est ecrit....

! On peut évidemment communiquer avec les élus, juger, proposer, une sorte de café du commerce si on veut..

À histoire locale l'intro du webmaster précise:


Ici on essaiera de ne pas tomber dans l'affrontement systématique ou dans l'autosatisfaction sur l'évolution de la ville. Les témoignages sur la vie et l'évolution de notre ville, des photos caractéristiques d'une période (la libération de Fontenay par exemple), tout ce qui permet de conserver et de faire vivre la mémoire de notre ville aura sa place dans ce forum.

Bref sur ce forum chaque rubrique a sa vocation, et on peut s'y tenir.
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Mer 05 Juin 2013, 09:35

Oui c'est vrai si on relit les en têtes définies pour chaque thème on voit que l'administrateur avait bien prépare le terrain.
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale   Ven 24 Nov 2017, 00:02

(cité le 4 juin 2013)
Citation :
Contrairement aux idées reçues cette crise n’est pas la crise des subprimes.
Les subprimes sont une des conséquences, à l’origine de cette fameuse crise (il y a eu ...)

Cassandre 2017.11, version "new subprimes"
Citation :
Le retour des « subprime »
Vous avez aimé la crise des « subprime » immobiliers ? Vous allez adorer celle des « subprime » autos. C’est la Réserve fédérale de New York qui tire le signal d’alarme.
Elle constate que les ménages américains ne cessent de s’endetter, comme aux plus beaux jours de 2003-2008. Leur dette totale (immobilier, prêts étudiants, cartes de crédit, prêts auto) tutoie désormais les 13.000 milliards de dollars, un record. Plus inquiétant, la proportion de prêts « subprime », accordés aux ménages les moins solvables, grandit à vue d'oeil. Notamment dans les crédits auto, où ils représentent un quart des emprunts. Des crédits accordés en majorité par des fabricants ou des concessionnaires. Autrement dit des acteurs qui ne sont pas soumis aux mêmes réglementations que les banques. Cela ne vous rappelle rien ?
(les Echos, 15.11.2017)
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Les vraies raisons de la crise.... traitées par ce forum en exclusivité mondiale
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