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 A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences

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a.nonymous



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A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences Empty
MessageSujet: A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences   A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences EmptyVen 05 Juil 2013, 00:43

Un article intéressant de Rue89 sur l'opération Ivry Confluences mené actuellement par la mairie communiste d'Ivry et la Sadev....

« Dans les réunions, la mairie et l’aménageur présentent Ivry Confluences comme un truc génial, grâce à quelques mots-clés qui plaisent à tout le monde : “rues piétonnes”, “logements sociaux”, “parcs”, “haute qualité environnementale” (HQE). »



Rue89 a écrit:
« Bouygues-Ville »
03/07/2013 à 17h11
Chez les habitants d’Ivry, futurs expropriés de la rénovation urbaine

La mairie communiste d’Ivry veut exproprier près de 400 familles. Beaucoup d’habitants s’accrochent aux lieux où ils ont investi temps et argent. Reportage.

En montant l’escalier qui mène à son appartement, Hélène suggère de ne pas prêter attention à l’état des murs un peu décrépis, ni au tapis. « Ça se dégrade lentement, on ne fait plus de travaux depuis juillet 2011. » A cette date, elle a reçu « l’enquête parcellaire », la lettre qui la prévient de son inéluctable expropriation. Sans échéance précise.

Cette mère de famille divorcée, intérimaire, sait juste qu’un jour – sans doute dans deux ou trois ans –, elle devra quitter son appartement de 51 m2. Ce qu’elle préfère, c’est sa terrasse immense de 40 m2, qui domine un carrefour très passant du quartier d’Ivry-Port, ancien quartier industriel d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) :

   « Quand ma fille était petite, on faisait des fêtes avec vingt gamins ici, c’était génial. Aujourd’hui, je n’ai même plus envie de mettre des plantes. »

La terrasse sert désormais à entreposer des meubles, même si quelques pots de fleurs ont survécu. De là, au sommet de l’immeuble de trois étages, la vue plonge, à droite, sur la cité Maurice Thorez. Tout en briques rouges, construite dans les années 50, la grande barre constitue un repère et une fierté dans cette ville accessible en métro depuis Paris, acquise au Parti communiste depuis 1945. A gauche, Hélène a déjà vu son quartier changer : des lofts d’architectes ont été construits.

Elle aura terminé de payer le crédit de son appartement, acheté avec son ex-mari, en 2014. Mais son immeuble se trouve sur le trajet de l’un des plus importants projets urbains d’Ile-de-France : Ivry Confluences. [Lire notre article détaillant le projet]

Il sera démoli. A la place doivent s’élever des logements neufs et des bureaux.

400 familles concernées

Les histoires d’expropriation ne sont jamais faciles. Ceux qui doivent partir s’accrochent aux lieux où ils ont investi du temps, de l’argent et surtout des souvenirs. Ils ont le sentiment de devoir abandonner une partie de leur vie, chassés par un rouleau-compresseur de décisions prises par-dessus leur tête, alors qu’ils n’aspiraient qu’à rester chez eux. Et trouvent que le prix proposé pour ça ressemble à du mépris. Déracinés, ils seront pris en pitié par les plus compatissants, traités d’égoïstes par les plus sévères.

En face, les promoteurs du projet – élus, aménageurs, promoteurs immobiliers et habitants satisfaits – défendent la nécessité collective de passer à autre chose. Ils avancent que tout se fait dans les règles, avec respect, pour le bien commun. Les deux parties ne se comprennent pas.

A l’heure où l’expression « grands projets inutiles » gagne du terrain, Ivry-sur-Seine semble un bon point d’observation de ces résistances quotidiennes. La ville cristallise des débats transposables un peu partout :

   Les grands projets se font-ils avec, ou contre, les habitants des lieux en plein bouleversement ?
   Pourquoi les élus n’y voient pas la même chose que certains citoyens ?
   L’attractivité de la petite couronne parisienne, moins densément peuplée que la capitale, risque-t-elle de dénaturer l’habitat et l’équilibre de ceux qui y vivent ?
   Quelle vie peut s’installer dans des quartiers créés de toutes pièces en quelques années ?
   Les couches populaires sont-elles vouées à être chassées de plus en plus loin du centre, à cause d’une gentrification implacable ?

Pour rendre compte de ces tensions, nous avons écouté des habitants d’Ivry qui se coalisent contre ce programme de rénovation urbaine. C’est un parti pris, celui d’écouter ce qu’ils ont à dire. Une révolte commune les a rassemblés, alors qu’ils se croisaient sans se voir dans la même ville. Quelques petits propriétaires, commerçants, squatteurs et associatifs travaillent ensemble et apprennent à se connaître. Tous déplorent :

   l’incertitude sur leur situation ;
   le manque de concertation véritable et d’accompagnement ;
   l’augmentation du prix de l’immobilier et son impact sur les couches populaires.

Au total, les logements de 400 familles sont menacés sur le territoire ivryen, au nom d’un projet déclaré d’utilité publique en 2011.

« L’impression de vivre à Bouygues-Ville »

Ismail, prof de piano d’origine turque, la quarantaine à boucle d’oreilles, passe une grande partie de son temps libre à courir les rues une carte à la main. Il n’a pas le permis et à Ivry, les distances sont longues : chaque place ou carrefour opère une attraction sur les rues environnantes, crée des mini-quartiers socialement très mixtes.

D’apparence, la ville ressemble au quartier parisien de Bercy-Bibliothèque, dont elle est le prolongement, en plus calme. Les voies de chemin de fer et la Seine passent d’un côté et de l’autre du périph’.

Entre les magasins et les immeubles d’habitations, des grues surmontent des terrains vagues, aux bâtiments déjà démolis. Quelques constructions neuves, assez froides faute d’usure, sont déjà sorties de terre. La ville connaît un grand bouleversement en gruyère.

L’appartement d’Ismail devait y passer. Finalement non, a-t-il appris oralement. Mais il se méfie toujours. Le projet, qui compte plusieurs phases, a déjà pris de l’ampleur depuis son lancement (20 hectares de plus qu’en 2004). Les futurs expropriés ne sont pas tous avertis au même moment. Et le tracé précis de la zone concernée évolue.

Ismail essaie quand même de recenser les maisons touchées, à partir des maquettes du projet et des délibérations du conseil municipal. Comme ses nouveaux camarades du collectif Ivry-sans-toi(t), il fait du porte-à-porte, note sur des feuilles volantes le nom des habitants, tente de faire le point sur l’avancement des travaux.

« Beaucoup d’habitants ne sont pas au courant », explique-t-il avec un débit rapide. S’il a entrepris de se plonger dans les documents officiels, c’est qu’il juge la situation urgente :

   « Partout on voit des affiches, des chantiers, des points de vente. Nous avons l’impression de vivre à “Bouygues-Ville”. »

L’image de petits propriétaires obligés de vendre pour que de gros promoteurs construisent contribue à l’image négative du projet, pour Ismail comme pour les autres membres du collectif Ivry sans toi(t) qui fédère les opposants.

Romain Marchand, maire-adjoint à l’urbanisme, ne voit pas les choses de la même façon. Pour lui :

   « La gentrification de nos quartiers, en petite couronne parisienne, se déroule tous les jours sous nos yeux. En menant un projet public d’aménagement, on se donne toutes les cartes en main pour parvenir à maintenir les classes populaires à Ivry. »

Les interprétations du projet diffèrent radicalement.

« Des mots-clés qui plaisent à tout le monde »

Au fil de la visite, Ismail pointe du doigt des rues entières, appelées à disparaître. « Ça c’est dans le projet, jusqu’au coin. » « Ici, le côté droit de la rue. » « Tout ça, sauf le dernier bâtiment, qui fait partie du patrimoine. »

Les maisons de ville à détruire, collées les unes aux autres, ont pour point commun d’être assez basses, deux ou trois étages. Construites pour durer. Certaines semblent un peu abîmées, la plupart tiennent le coup.

La colère d’Ismail tient surtout aux éventuelles conséquences du projet sur les milieux populaires :

   « Dans les réunions, la mairie et l’aménageur présentent Ivry Confluences comme un truc génial, grâce à quelques mots-clés qui plaisent à tout le monde : “rues piétonnes”, “logements sociaux”, “parcs”, “haute qualité environnementale” (HQE). »

Mais pour lui, c’est de la poudre aux yeux. Il estime que le nombre de logements sociaux est insuffisant, que les nouveaux bureaux sont inutiles (voir l’autre article) et que le reste sert à convaincre en surface.

ll montre du doigt un terrain vague, appelé à devenir un collège « HQE ». Avant, c’étaient des jardins ouvriers. « Raser des potagers pour faire du “HQE”, ils doivent bien savoir que ça ne fonctionne pas. » Le cœur de son désaccord est là, dans l’idée que l’existant ne doit pas changer pour des raisons technocratiques. Il oppose le bon sens au volontarisme.

« Ça me fait mal au cœur »

Un petit convoi se suit à pied dans la rue. Ismail, un ami à lui qui conduit la voiture d’un endroit à l’autre, Audrey la photographe de Rue89, et moi. S’y joint Antoine Tiehi, un vieux monsieur africain que tout le monde connaît. Il hésite à retourner devant l’ancien local de son association. « Ça me fait mal au cœur », explique-t-il, mais il accepte. Le grand hangar de 3 500 m2 d’Un autre monde, désormais vide, doit être transformé en studios de cinéma.

Avant, il servait à distribuer de la nourriture, « un peu comme les Restos du cœur », et à collecter des produits électroniques pour les recycler « un peu comme Emmaüs ».

Désormais, Antoine fait « de la livraison à domicile », en camion. La tournée, éparpillée, ne permet plus aux bénéficiaires de se retrouver au même endroit.

En face du local, une femme blonde d’une quarantaine d’années sort de chez elle. Elle reconnaît l’associatif et le salue, l’air inquiète et blasée :

   « Vous savez ce qui va se passer ici ? Nous on est une copropriété et on ne sait rien. Ivry-Confluences c’est bien joli, mais on aimerait bien savoir ce qui se passe dans le quartier. »

Pour savoir ce qui se passe, il faut se rendre aux réunions publiques sur le projet. Les opposants y sont assidus, comme Jamal, informaticien à lunettes d’une trentaine d’années. Sa maison individuelle avec un beau jardin se trouve sur la maquette :

   « La mairie s’attaque à des gens qui voient la mairie comme la loi. La plupart n’ont pas les armes pour se défendre. On dirait que tant que le quartier est nul, on a le droit d’y habiter. Et que quand ce sera bien, on devra partir. »

Avant de se mobiliser contre Ivry Confluences, Jamal, arrivé à Ivry depuis 1997, « ne connaissait personne ». Le magazine de la ville « allait directement à la poubelle ». Il n’était « pas au courant des réunions de concertation ». Puis, par le bouche à oreille, il s’est mis à s’y intéresser.

   « Dans une ville de droite, les habitants diraient stop. Mais ici, les gens ont du mal à se dire qu’une mairie communiste peut faire quelque chose d’injuste. »

L’allusion politique revient souvent dans la bouche des opposants. Ils parlent, en vrac, d’esthétique « mégalo-stalinienne » et des contradictions de la mairie, qui a fait du mal-logement son cheval de bataille.

L’adjoint à l’urbanisme pense pourtant que le collectif et la mairie « peuvent se comprendre sur un certain nombre de valeurs » :

   « Vous dites que ce sont des “opposants”, mais à mon sens, même s’ils sont critiques, ils ne remettent pas en cause le projet. Ce n’est pas un dialogue de sourds, les discussions présentent beaucoup d’intérêt. Je leur répète toujours : “Si vous avez une meilleure manière de faire, dites-le nous.” C’est un projet en mouvement, on peut faire évoluer des choses. »

D’après Ismail, la concertation n’est pas aisée :

   « Dès qu’on conteste lors des réunions publiques, les élus répondent en trois temps :

       “Je suis étonné du ton sur lequel vous parlez” ;
       puis : “Vous êtes de mauvaise foi” ;
       et enfin : “Vous êtes des gens de droite, des spéculateurs, vous êtes contre la mixité, vous êtes pour Sarkozy.” »

« On ne peut pas aller contre l’évolution »

Alain Lamotte, boulanger, travaille en tablier blanc juste à côté de l’ancienne usine SKF, fermée en 1985 après 30 mois de conflit social. Il est arrivé cinq ans avant la fermeture et n’a jamais fait beaucoup de chiffre :

   « Il n’y a pas beaucoup d’habitations dans le coin, on travaille surtout le midi avec les gens qui bossent par ici. Je me suis mis à faire des pizzas, à changer les produits pour que les gens qui passent en voiture de Paris s’arrêtent. »

Sur sa vitrine, Alain a collé un dépliant du collectif Ivry-sans-toi(t) : « Le cauchemar de la démolition ». Son immeuble doit tomber. Il a reçu le même courrier qu’Hélène Ferrer, en juillet 2011. Depuis, rien de concret.

   « Je ne peux pas vendre, je dois me rapprocher de la mairie. On se rencontre mais il n’en sort rien. Ma boulangerie est préemptée. Oralement, on me propose 3 375 euros du mètre carré et peut-être un commerce dans les nouveaux bâtiments.

   On ne peut pas aller contre l’évolution, mais dans quelles conditions ? Je ne veux pas être lésé, ni financièrement ni moralement. Est-ce que je devrai remettre de l’argent ? Est-ce que je serai indemnisé dans l’intervalle ? Le gros problème, c’est le doute. Tout est oral, j’aimerais qu’on me signe un papier. »

Un boui-boui redécoré

Sabrina, jeune et souriante gérante de l’Hôtel du figuier, a « d’abord pris les choses à la légère ». Avant de s’asseoir à la table noire laquée, elle passe un coup de chiffon humide dessus – déformation professionnelle. La salle de l’hôtel ressemble à un catalogue Habitat, murs taupe, miroirs argentés, meubles design pas trop chers. Elle a rénové les lieux récemment. L’hôtel appartenait à ses parents et accueille des touristes qui veulent séjourner près de Paris :

    « En allant faire un prêt, la banquière m’a dit que j’allais être expropriée. C’était en 2007 ou 2008. Je n’ai rien reçu depuis. J’ai pu faire des travaux, refaire tout le décor, transformer un boui-boui en hôtel super propre, sans problème.

   Mais l’immeuble pourrait faire partie de la phase 3 du projet, dans quelques années. L’urbaniste m’a dit que c’était discutable, que c’était trop tôt pour savoir. S’ils comptent me déloger, je veux une équivalence.

   On entend que telle personne a vendu à 3 000 euros le mètre carré, en-dessous du prix du marché. Ma voisine, avec ce qu’ils lui proposent, ne pourra pas racheter un F3. »

« De ce passé-là, on veut faire table rase »

Au cœur du quartier en transition, un hôtel particulier accueille désormais « la banque des confluences », espace où les riverains peuvent aller voir la maquette du projet et demander des informations. L’objectif est de les convaincre.

Ce ne sera pas chose aisée avec Nabil. Son deux-pièces acheté en 1998 doit laisser place à une tour de quinze étages surmontant une promenade piétonne le long du quai de Seine. Il dénonce « la concertation de façade » sur un ton ironique :

   « Nos immeubles datent de plus d’un siècle. Ils sont en bon état. Des gens y habitent depuis plus de 40 ans.

   Nous n’avons rien contre l’arrivée de nouvelles personnes, mais pas à notre détriment. C’était un quartier populaire, ouvrier, immigré, et de ce passé-là on veut faire table rase pour construire des tours de quinze étages au nom de la “densification”. Il faudra peut-être attendre 40 ou 50 ans avant qu’une âme ne se crée dans ces nouveaux quartiers. »

Selon Nabil, la lutte a permis de « recréer un lien social » entre les habitants. Y compris avec des personnes d’autres communes en proche banlieue, prises dans les mêmes problématiques.

Romain Marchand, là encore, affirme son désaccord :

   « Nous avons souhaité un accompagnement très fort des services municipaux. C’est l’engagement que j’ai toujours donné pour que les projets de relogement aboutissent. »

Un journal militant

Contre l’expropriation, les propriétaires peuvent saisir un juge. Mais cela coûte cher, « 4 000 ou 5 000 euros » d’après Majeda, qui comptait revivre dans son F4 près de la boulangerie d’Alain. Elle doit prendre rendez-vous pour en faire estimer le prix :

   « Je m’inquiète surtout pour ceux qui ne sont pas accompagnés : les illettrés, les personnes âgées. S’ils ne se plaignent pas, ils se feront laminer. On ne connaît pas toutes les lois, la mairie et la Sadev ont des juristes avec eux.

   Mais en se regroupant, les informations vont circuler. Nous demanderons tous la même chose. »

Faire circuler les informations, c’est aussi la démarche qui anime d’anciens squatteurs installés à Ivry, en lien avec le collectif Ivry sans toi(t). Impliqués dans les mouvements « contre la rénovation urbaine et la gentrification », ils ont sorti, ce week-end, le numéro 1 du journal Charivary sur « les dessous d’Ivry Confluences ». Dans l’édito, ils présentent leur démarche de « contre-information » :

   « Nous ne défendons pas un statu quo idéalisé et fantasmé. Nous ne sommes pas opposés, par principe ou par romantisme, à toute forme de changement. Mais nous revendiquons une autre vision de la ville, non pas comme un lieu de rentabilité où chaque mètre carré doit être exploité pour en tirer un rendement maximal, mais comme un lieu de vie, de liberté et de solidarité, qu’il s’agit de recréer par la réappropriation populaire. »

Au fil de la visite, on croise encore d’autres personnages de cette histoire commune :

   une autre Hélène, qui a racheté une menuiserie en ruine en 2008, transformé en atelier d’artiste ou elle vit et travaille. La route doit s’élargir et passer sur sa maison ;
   monsieur Chakroune, retraité, furieux de devoir quitter sa maison (il a déjà été exproprié en 1968). Ancien militant communiste, il râle contre la mairie actuelle et se souvient avec nostalgie de Jacques Duclos ;
   un coursier du journal Le Monde, en visite à la boulangerie d’Alain. Lui aussi devra partir, mais de toute façon, il avait envie « de se barrer d’ici ».

Source et article complet avec médias et liens: http://www.rue89.com/2013/07/03/chez-les-habitants-divry-futurs-expropries-renovation-urbaine-243853

Aussi: http://www.ivryconfluences.fr/
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Salamandre

Salamandre

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MessageSujet: Re: A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences   A Ivry, municipalité communiste et Sadev imposent Ivry Confluences EmptyVen 05 Juil 2013, 17:22

Une collègue habitant Choisy le Roi m'a parlé de procédures d'expropriation semblables, dans un quartier de cette ville du 94 assez proche d'Ivry. Et aussi dirigée par un maire communiste.
Avec aussi des petites gens mal armés pour se défendre en justice.
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