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 Alstom: il nous restera encore les marinières....

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a.nonymous



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MessageSujet: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 24 Avr 2014, 08:59

Rappel du premier message :

ArcelorMital c'est plié, les indiens ont pris...
Les chantiers de l'Atlantique c'est plié, les coréens ont pris....  
Peugeot c'est plié, les chinois ont pris...

Il reste encore Alstom et après il ne restera plus que les marinières mais les marinières ont va garder car il y a de l'avenir dans le secteur...


"Si l'opération se concrétisait, le groupe américain, qui produit déjà des locomotives et des moteurs d'avions, mettrait la main sur un des fleurons de l'industrie française qui construit notamment les TGV et des centrales électriques clés en main."



AFP a écrit:
AFP 24-04-2014 - 08:19
General Electric en discussion avancée pour racheter Alstom

Le conglomérat américain General Electric (GE) est en discussion avancée pour racheter le groupe industriel français Alstom pour "plus de 13 milliards de dollars", affirme l'agence de presse Bloomberg mercredi.

Les deux groupes pourraient annoncer un accord "dès la semaine prochaine", affirme l'agence de presse américaine, citant des personnes proches du dossier.

Si l'opération se concrétisait, le groupe américain, qui produit déjà des locomotives et des moteurs d'avions, mettrait la main sur un des fleurons de l'industrie française qui construit notamment les TGV et des centrales électriques clés en main.

Citée par Bloomberg, une porte-parole d'Alstom a réfuté toute opération de rachat, évoquant des "rumeurs sans fondement". Contacté par l'AFP, un porte-parole de GE s'est lui refusé à tout commentaire.

A 13 milliards de dollars, le rachat représenterait une plus-value d'environ 25% par rapport à l'actuelle capitalisation boursière du groupe français, affirme l'agence de presse.

Selon Bloomberg, l'opération aurait par ailleurs reçu "le soutien" du groupe B
ouygues, devenu l'actionnaire de référence d'Alstom après avoir racheté la part détenue par l'Etat français en 2006.

Le titre Alstom a été récemment chahuté en Bourse sur fond de rumeurs alarmantes sur sa santé financière. Sa dépréciation boursière a même fait basculer dans le rouge les comptes de Bouygues en 2013.

Le groupe est par ailleurs engagé dans un plan de suppression de plus de 1.300 postes au niveau mondial.

De son côté, General Electric a dégagé 3 milliards de dollars de bénéfices sur les trois premiers mois de l'année 2014, en recul de 15% par rapport à un premier trimestre 2013 qui avait profité d'éléments exceptionnels.

Selon Bloomberg, le rachat d'Alstom serait la plus grande acquisition jamais réalisée par le groupe américain qui est également présent dans les ampoules électriques, l'électroménager, les moteurs d'avions et les infrastructures pour le secteur de l'énergie.
Source: http://finances.orange.fr/actualites/infos-economiques/general-electric-en-discussion-avancee-pour-racheter-alstom-afp_CNT0000001U0LX.html
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tonton christobal



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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mar 15 Jan 2019, 11:28

Lorsque les naïfs perdent leur pucelage...

Je sais je suis UN... vous pouvez y aller pour les qualificatifs mais lorsque l'on connait un peu le dessous des cartes et les liens qui unissent business, justice, politique et haute finance dans certains pays rien là que de très normal.

Heureusement les franchouillards sont entrain de rattraper leur retard dans ce domaine nous avons un président qui connait la musique d'ailleurs il deal on voit les résultats. Il a négocié au niveau européen.
Il croit que la France est une sart up ou un fonds de pension... donc il raisonne en banquier et non en président.

Doit on s'en féliciter ?

A une lointaine époque ce genre de chantage aurait connu des ripostes énergiques et efficaces de nature à remettre le dossier en perspective.
Mais c'était l'ancien temps.

Dans le même ordre d'idées on pourrait avantageusement s'interroger sur les procédures multiples et variées variées dont fait l'objet notre pdg de Renault multimarques...
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thierry

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mar 15 Jan 2019, 14:24

Le cas d'Alstom, qui est relaté ci dessus (si c'est la vérité), est celui de Général Electrique qui fait des manœuvres pour racheter son concurrent et confrère.

Cela n'a rien d'extraordinaire et tient lui des relations économiques mondiales.

Il y a en France des cours pour ce genre de pratiques qui sont assez largement répandues. Pour en savoir plus en allant sur le site de l'école de Guerre (oui, oui nos militaires sont devenus des as du renseignements et de la stratégie économique) qui donne des cours qui sont validés par un diplôme.

Plus simplement, vous pouvez lire le rapport Carayon qui date de 2003, et qui a beaucoup fait pour que les entreprises françaises s'adaptent à ces méthodes.

Vous trouverez le rapport Carayon sur le site de l'Ecole de Guerre (www.ege.fr).
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mar 15 Jan 2019, 15:52

Lorsque l'on est un banquier président ou un mou du genou normal spécialiste des entourloupes politicardes de bas étage mais sans surface internationale et sans vision mondiale on se fait prendre son chef d'entreprise en otage et ensuite on passe à la casserole lors de la négociation financière devant des juridictions vérolées.

Lorsque l'on est un chef d'état qui se respecte on a des services spécialisés capables de mettre à l'ombre sous un motif valable un ou deux gugusses auquel tient particulièrement le camp adverse et on discute à égalité... en étant respecté.

Lorsque l'on passe son temps le nez dans le guidon à faire des affaires pour des puissances internationales au lieu de défendre avec les moyens d'état son pays on se fait planter à tous les coups.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 12:16

"Le député, qui a gardé la photo de Nicolas Sarkozy dans son bureau – il fut l’un de ses conseillers –, n’en est pas à sa première attaque frontale contre le président de la République."


Citation :
Affaire Alstom-GE : la justice saisie par l’ancien président de la commission d’enquête parlementaire

Par Marie-Béatrice Baudet et Chloé Aeberhardt Publié aujourd’hui

Nouveau coup de tonnerre dans l’affaire Alstom. Après la parution d’un livre-choc, Le Piège américain (JC Lattès, 480 p., 22 €), écrit par Frédéric Pierucci, un ancien cadre du groupe français qui y dénonce les circonstances de la vente, en 2014, du pôle énergie de son entreprise à l’américain General Electric (GE), le dossier prend désormais une tournure judiciaire.

Selon nos informations, le parquet de Paris a été saisi jeudi 17 janvier au titre de l’article 40 du code de procédure pénale par le député (LR) d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, ancien président de la commission d’enquête parlementaire créée fin octobre 2017 sur « les décisions de l’Etat en matière de politique industrielle », a saisi, mercredi 16 janvier, le procureur de Paris au titre de l’article 40 du code de procédure pénale. Cet article oblige toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à informer la justice d’un crime ou d’un délit porté à sa connaissance.

Dans une lettre de quatre pages datée du 14 janvier et adressée au procureur – dont Le Monde a eu connaissance –, Olivier Marleix s’interroge sur deux points. D’abord l’absence de poursuites pénales contre Alstom en France alors que l’entreprise a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011. Puis, il émet l’hypothèse, dans le cadre de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, d’un possible « pacte de corruption » (c’est le terme qu’il emploie), au bénéfice du ministre de l’économie en poste lors de la signature finale du rachat, le 4 novembre 2014, Emmanuel Macron.

« Depuis la fin de la commission d’enquête parlementaire en avril 2018, ces questions me taraudent. Il faut y répondre et c’est pourquoi je transmets au parquet l’ensemble des informations et des documents en ma possession », explique M. Marleix, sollicité par Le Monde.

Le député, qui a gardé la photo de Nicolas Sarkozy dans son bureau – il fut l’un de ses conseillers –, n’en est pas à sa première attaque frontale contre le président de la République. Depuis la révélation, par Le Canard enchaîné du 25 avril 2018, des grandes lignes du rapport de la commission parlementaire, M. Marleix a multiplié dans les médias les déclarations fracassantes à propos de M. Macron. « Le capitalisme financier n’a jamais été ma tasse de thé, cette façon dont les banquiers d’affaires jouent aux Lego avec notre industrie », proclamait-il dans Le Journal du dimanche du 29 avril 2018. Avec cette démarche personnelle devant la justice, il franchit un pas et donne également à l’affaire Alstom une tournure ouvertement politique.

Pour prendre la mesure de ce dossier industriel complexe, il faut se placer dans le contexte de l’époque. Après la crise financière de 2008, le PDG d’Alstom, Patrick Kron, estime que son entreprise n’a plus la taille critique nécessaire pour affronter un marché de l’énergie de plus en plus concurrentiel et fortement cyclique. Au début des années 2010, il cherche des alliances en Chine pour la branche énergie et en Russie pour le pôle transports. Il y a urgence dès lors que des rumeurs insistantes font état, en 2012, d’un possible désengagement de Bouygues, son actionnaire de référence. Finalement, Alstom opte en 2014 pour l’américain General Electric en dépit d’une offre de l’allemand Siemens.

Ce rachat par GE est un véritable thriller : au moment où la compagnie américaine gagne la partie, Alstom fait l’objet d’une enquête lancée en 2010 par le Department of Justice (DoJ) des Etats-Unis pour corruption. Prise en étau par la justice américaine, la direction d’Alstom a-t-elle cédé aux sirènes de GE afin de préserver ses intérêts et stopper la procédure judiciaire ? Celle-ci se traduira en 2014 par un plaider-coupable de l’entreprise et une amende de 772 millions de dollars. Patrick Kron dément formellement cette thèse défendue en revanche par son ancien cadre Frédéric Pierucci, emprisonné pendant plus de deux ans aux Etats-Unis pour la corruption par Alstom d’un intermédiaire en Indonésie, et libéré en septembre 2018.

Dans son courrier au procureur de la République, Olivier Marleix cite le plaider-coupable d’Alstom auprès du DoJ, un document dans lequel l’entreprise « avoue avoir payé entre 2004 et 2014, 75 millions de dollars de pots-de-vin », écrit-il. Le député s’appuie aussi sur le rapport de l’ONG Sherpa du 26 juin 2015 détaillant plusieurs procédures engagées dans différents pays contre l’entreprise. « Les autorités judiciaires françaises n’ont, semble-t-il, jamais ouvert d’enquête sur le groupe et les responsabilités éventuelles de ses dirigeants, faute d’information sur ces faits. Je me permets donc de vous les signaler », conclut l’élu qui a joint plusieurs documents à son courrier pour étayer cette première interrogation.

Dans la seconde partie de sa missive, celle où il met en cause Emmanuel Macron, M. Marleix avance plutôt des hypothèses. Il souhaite les porter à la connaissance du parquet pour compléter, comprend-on à la lecture de son courrier, les informations de la justice « puisqu’une enquête préliminaire a été ouverte en novembre [2018] sur les dons reçus par le parti En marche ! pendant la campagne présidentielle de 2017 ».

Le député estime ainsi que la procédure de contrôle des investissements étrangers en France a été « contournée » par la présidence de la République à l’époque de la vente à GE. Selon l’article L151-3 du code monétaire et financier, la décision d’autoriser la vente d’un actif stratégique comme Alstom (notamment responsable de l’équipement et de la maintenance des cinquante-huit centrales nucléaires françaises ou de la fourniture des turbines des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins) relève du ministre de l’économie, soit, entre mai 2012 et août 2014, Arnaud Montebourg. Or, ce dernier soutient avoir appris les discussions engagées entre Alstom et GE par le biais d’une dépêche de l’agence de presse Bloomberg, le 23 avril 2014, et en fulmine encore.

Entendu le 11 mars 2015 devant la commission des affaires économiques, son successeur à Bercy, Emmanuel Macron, a, quant à lui, déclaré que « le gouvernement avait été mis devant le fait accompli » et « s’était trouvé face à un projet totalement ficelé ». En clair, les deux hommes auraient appris la nouvelle le même jour, par voie de presse, alors que les dirigeants d’Alstom et de GE discutaient depuis deux mois dans le plus grand secret. Pour Olivier Marleix, « la découverte par l’Elysée du projet de cession de la branche énergie à GE au travers de la dépêche de Bloomberg relève de la fable ».

Le député écrit au parquet que lors de l’audition de David Azéma, ancien directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), la commission d’enquête a découvert l’existence d’une étude commandée par l’APE au cabinet de conseil en stratégie AT Kearney le 23 octobre 2012 dans le cadre « d’une procédure d’urgence, et avec mention du secret ». La commande passée au cabinet anglo-saxon évoquait le souhait du groupe Bouygues de céder sa participation au capital d’Alstom et lui demandait d’évaluer « les avantages et inconvénients résultant d’un changement d’actionnaire pour l’entreprise ». Comme le précise plus bas Olivier Marleix, « l’audition de Laurent Desmarets, senior partner chez AT Kearney, a permis de confirmer que la commande (…) reposait bien sur une information précise relative à l’intention de Bouygues, actionnaire de référence, de vendre ».

Selon le député, le client de AT Kearney connaissait donc les intentions de Bouygues, et n’a pas jugé bon d’en avertir le ministre de l’économie, comme requis par l’article L151-3. « Les informations recoupées en ma possession, poursuit dans son courrier Olivier Marleix, m’ont permis de considérer que l’auteur de cette commande était le secrétaire général adjoint de la présidence de la République de l’époque [Emmanuel Macron], qui a joué un rôle personnel actif et déterminant sur ce dossier. Compte tenu de ses hautes fonctions actuelles, nous n’avons pas pu le convoquer pour lui demander directement confirmation. » Autrement dit : Arnaud Montebourg, ministre de l’économie en poste au moment où l’annonce de la vente a été rendue publique, aurait été « court-circuité » par Emmanuel Macron à l’Elysée.

Nommé à Bercy quatre mois plus tard, M. Macron a donné l’autorisation de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, au titre de ce même article L151-3. « La commission s’est beaucoup intéressée à la manière dont les autorités françaises donnent l’autorisation d’achat des entreprises stratégiques, explique M. Marleix au Monde. Nous étions unanimes pour dire qu’il fallait rendre cette procédure plus transparente. » Le 14 septembre 2018, les députés ont ainsi voté un amendement au projet de loi Pacte relatif à la croissance et la transformation des entreprises, visant à la création d’une délégation parlementaire à la sécurité économique, qui leur permettra d’avoir un droit de regard sur les investissements étrangers en France.

Alstom n’est pas la seule entreprise stratégique française à avoir été rachetée par un concurrent ou une puissance étrangère sous le ministère d’Emmanuel Macron. Entre son arrivée à Bercy le 26 août 2014 et sa démission le 30 août 2016 pour se consacrer à la campagne présidentielle, l’ancien associé-gérant de la banque Rothschild a également autorisé la cession de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent au finlandais Nokia, le parapétrolier Technip à l’américain FMC et l’aéroport de Toulouse-Blagnac à la Chine.

Dans le cas de la cession d’Alstom Energie à GE, M. Marleix précise dans sa lettre que 165 millions d’euros hors taxes ont été engagés par Alstom pour rémunérer les intermédiaires (banques, avocats, agences de communication) chargés d’accompagner l’accord. « Il est difficile d’imaginer que General Electric n’a pas mis au moins autant d’argent sur la table », écrit le député. Au total, des centaines de millions d’euros ont été dépensées par les deux entreprises, au bénéfice de leurs conseils.

Côté Alstom, on comptait plusieurs cabinets d’avocats, deux banques conseils (Rothschild & Co, Bank of America Merrill Lynch) et deux agences de communication (DGM et Publicis). Selon l’avant-propos du rapport de la commission d’enquête parlementaire, GE avait, quant à lui, au moins fait appel à la banque Lazard, au Credit Suisse, à l’agence de communication Havas et à de nombreux cabinets d’avocats.

Olivier Marleix explique au Monde « se questionner très clairement sur un lien éventuel entre le rôle joué par Emmanuel Macron dans plusieurs dossiers industriels et le financement de sa campagne ». « Le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées [Alstom, Technip, Alcatel…] ne peut qu’interroger, souligne le député dans son courrier. S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption. »

Avec ce signalement au parquet, Olivier Marleix entraîne Emmanuel Macron dans un nouveau bras de fer. Sollicité par Le Monde, l’Elysée n’a pas souhaité faire de commentaire.
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/17/affaire-alstom-ge-la-justice-saisie-par-l-ancien-president-de-la-commission-d-enquete-parlementaire_5410451_3224.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 13:57

Intervention non valable puisque d'entrée il est spécifié que le député est "sarkosiste" donc incompétent sans doute menteur, manipulateur... bref non crédible.

Tout est dit... nous sommes dans la totale objectivité.

Pour ma part cette manière de préjuger disqualifie d'entrée le débat.

Lorsque j'étais en fonction j'avais déja constaté ces tendances... elles perdurent en s'agravant finalement je peux reprendre du service rien n'a changé encore que le sentiment de dégout tendrait à me décourager.

Et en même temps on apprend de ci de là que le freluquet ne dédaigne pas fréquenter sarko...
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coufsur

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 17:38

thierry a écrit:
Le cas d'Alstom, qui est relaté ci dessus (si c'est la vérité), est celui de Général Electrique qui fait des manœuvres pour racheter son concurrent et confrère.

Cela n'a rien d'extraordinaire et tient lui des relations économiques mondiales.

Il y a en France des cours pour ce genre de pratiques qui sont assez largement répandues. Pour en savoir plus en allant sur le site de l'école de Guerre (oui, oui nos militaires sont devenus des as du renseignements et de la stratégie économique) qui donne des cours qui sont validés par un diplôme.

Plus simplement, vous pouvez lire le rapport Carayon qui date de 2003, et qui a beaucoup fait pour que les entreprises françaises s'adaptent à ces méthodes.

Vous trouverez le rapport Carayon sur le site de l'Ecole de Guerre (www.ege.fr).

Si on m'avait dit il y a 40 ans que l'Ecole de Guerre de l'Armée français serait un des derniers refuges de la liberté de pensée, je me serais réveillé et dit, quel drôle de rêve !
Pourtant, c'est le cas.
https://thinkerview.com/econoclastes-a-lecole-de-guerre-jour-dapres/
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 18:28

tonton christobal a écrit:
Intervention non valable puisque d'entrée il est spécifié que le député est "sarkosiste" donc incompétent sans doute menteur, manipulateur... bref non crédible.

Au contraire ! O. Marleix est très crédible pour nous parler des détails du financement (et des dépenses) de la campagne présidentielle ... de 2012 du président sortant N. Sarkozy.
Mais voilà, ce n'est pas de celle-là qu'il a envie de parler. Quel dommage ! On se demande pourquoi il n'en parle pas. Car enfin, qui a réussi à dépenser le double du plafond légal ? On ne le sait toujours pas, du coup.
O. Marleix, qui adore faire des hypothèses (contre E. Macron) doit bien en avoir quelques-unes (pour N. Sarkozy)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 18:49

Ne parlons pas de la campagne du freluquet... daubons sur les Anglais.
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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 19:02

Vous avez des infos ? Autres que les rapports de la CNCCFP
http://www.cnccfp.fr/index.php?art=720
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Jeu 17 Jan 2019, 19:05

Je n'ai pas que des idées...

Si pour croire ou savoir il faut que ce soit écrit... sur les urinoirs parisiens il était inscrit Martini... désolé mais il n'y en avait pas à l'intérieur...

En revanche nous avons eu droit à des bulletins de santé présidentiels bidons.

Alors on se calme on boit frais et on avise.
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thierry

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Ven 18 Jan 2019, 10:11

coufsur a écrit:


Si on m'avait dit il y a 40 ans que l'Ecole de Guerre de l'Armée français serait un des derniers refuges de la liberté de pensée, je me serais réveillé et dit, quel drôle de rêve !
Pourtant, c'est le cas.
https://thinkerview.com/econoclastes-a-lecole-de-guerre-jour-dapres/


Dans ce domaine, les dirigeants de l’époque (Raffarin) ont été pragmatiques et ils ont utilisé les ressources et competances là ou elles se trouvaient.

L'intelligence économique tient beaucoup de la stratégie, du renseignement et de la manœuvre.

Le cas Alstom (s'il est vrai) est un parfait exemple:
- GE veut faire main basse sur Alstom (stratégie),
- GE a l'information d'un corruption possible (renseignement),
- GE fait arrêter un des cadre pour compromettre Alsthom et son patron sur ces marchés, et lui donner une salle réputation
- Alsthom ne sais pas répondre à l'attaque
- Alsthom est depuis des années dans une situation tres tres compromise (des pertes de plus d'un milliard par an)
- La situation d'Alsthom se deteriore encore, et la seule solution est un rachat
- Alsthom est racheté par GE

Dans ce domaine, les français ne sont pas en reste: AIRBUS a très bien su anticiper ce genre de pratique sur l'A380, même chose pour la DCN, les grands du bâtiments, de la pharmacie, du pétrole (TOTAL), de l'assurance etc
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Ven 18 Jan 2019, 10:24

Concurrence, champions européens interdits, champions français disparus : souvenirs de Pechiney, de Usinor-Sacilor...
Fusion interdite par la Commission au nom de la concurrence en Europe, OPA autorisées, une stratégie pas très claire : à la fin, c'est l'Europe qui perd.
Citation :
En 2000, un projet de fusion à trois avec ses concurrents canadien Alcan et suisse Algroup est refusé par la Commission européenne pour risque d'abus de position dominante dans plusieurs domaines
Alcan reprend seul le suisse Algroup en 2001 et tente en juillet 2003 une OPA hostile sur Pechiney. En situation financière fragile, Pechiney ne peut résister et se fait absorber pour 4 milliards €
etc..
Citation :
En 2001, Usinor fusionne avec le luxembourgeois Arbed et l'espagnol Aceralia. La nouvelle entité, Arcelor, devient le numéro un mondial de l'acier, mais se fait dépasser en 2004 par le groupe Mittal.
En 2006, le groupe Mittal lance une OPA hostile sur Arcelor qui résulte à son acquisition et à la création du premier groupe sidérurgique mondial

La fusion avec Siemens n'est pas encore morte que Alstom (re)prépare la suivante. Mais concernant les grandes entreprises, les banques d'affaire passent leur temps à proposer des projets de fusion ou rachat, que les PDG passent leur temps à examiner. N'y voir que la responsabilité d'un ministre est quand même très simpliste.
Citation :
Alstom se prépare à continuer sa route sans Siemens
Par Jean-Christophe Féraud
Lors de la publication de ses résultats ce jeudi, le fabricant du TGV a fait savoir à ses actionnaires que sa fusion avec le conglomérat allemand était mal engagée du fait de la réticence de Bruxelles. Syndicats et tenants du patriotisme économique respirent.

Alstom et Siemens ne croient plus à leur mariage, qui avait pourtant reçu la bénédiction élyséenne d’Emmanuel Macron. Libération s’en était fait l’écho dès la mi-décembre : le rachat du fabricant du TGV par le conglomérat allemand avait du plomb dans l’aile depuis l’enquête approfondie ouverte par la Commission européenne sur cette opération, qui devait donner naissance à un «Airbus du ferroviaire», dixit ses promoteurs. Mais ce jeudi, la direction du groupe français a profité de la publication de ses résultats trimestriels pour avertir ses actionnaires que l’affaire était vraiment mal engagée. Alors que la très raide commissaire à la concurrence Margrethe Vestager devrait rendre son verdict à Bruxelles d’ici le 18 février, et qu’Alstom et Siemens ont proposé des «remèdes» minimes pour tenter de l’amadouer, l’entreprise française pilotée par Henri Poupart-Lafarge a fait savoir qu’il n’y avait «pas de certitude que le contenu de cette proposition sera suffisant pour répondre aux préoccupations de la Commission».

Dimanche dernier encore, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, était pourtant monté au créneau pour défendre la fusion Alstom-Siemens et hausser le ton face à Margrethe Vestager : refuser ce projet serait «une erreur économique» et une «faute politique» face à la menace que représenterait le dragon chinois du ferroviaire CRRC, numéro un mondial du secteur et déjà deux fois plus lourd qu’Alstom et Siemens réunis. Une menace qui reste toutefois «fantôme» alors que le chinois n’a pour l’instant participé qu’à de rares appels d’offres en Europe de l’Est. Et «si jamais la Commission européenne devait donner une décision défavorable à cette fusion, elle le ferait pour de mauvaises raisons», avait tonné Le Maire. De quoi braquer un peu plus Vestager.

«TGV du futur»
Car, avec 15 milliards € de chiffre d’affaires et 60 000 salariés, le nouvel ensemble Siemens-Alstom se serait hissé au deuxième rang mondial des fabricants de trains, métros et autres tramways. Mais il serait surtout devenu omniprésent en Europe, avec plus de 90% de parts de marché dans certains pays comme la France, la Grande-Bretagne ou l’Allemagne, loin, très loin devant le constructeur de trains espagnol CAF et le canadien Bombardier. Ces derniers risquaient de se faire laminer dans la conquête des marchés de trains régionaux, tramways et autres métros en Europe, sans parler des trains à grande vitesse qu’Alstom et Siemens sont pratiquement seuls à proposer. Et de fait, depuis l’annonce de l’opération en septembre 2017, Français et Allemands se sont vite rendu compte que leur projet consistant à créer un géant européen du rail n’avait pas que des amis. Les autorités de la concurrence britannique, espagnole, néerlandaise et belge avaient écrit à Margrethe Vestager pour lui dire tout le mal qu’elles en pensaient, pointant notamment «la perte globale de concurrence très importante» sur leurs marchés respectifs.

Or les deux groupes n’ont proposé que des concessions mineures à la Commission Européenne consistant à céder 4% seulement de leurs activités combinées, soit 600 millions € sur plus de 15 milliards de chiffre d’affaires. Les actifs dont ils étaient prêts à se défaire se concentraient dans la signalisation ferroviaire, la technologie de trains pendulaires Pendolino d'Alstom et la future plateforme d’automotrice à grande vitesse Velaro Novo de Siemens… qui risque de ne pas peser bien lourd face au «TGV du futur» d’Alstom. Très insuffisant pour Bruxelles qui avait pointé un fort risque que la «concentration ne réduise la concurrence pour la fourniture de plusieurs types de trains et de systèmes de signalisation». Les exigences par la Commission, à savoir des cessions bien plus significatives, sont jugées aujourd’hui «insurmontables» par les deux groupes : «Il n’y aura plus de concessions. Nous sommes devant un mur trop haut», a fait savoir ce jeudi une source au fait du dossier à l’AFP. Libération avait recueilli le même son de cloche du côté d’Alstom ces derniers jours.

Vers une alliance avec Bombardier ?
Selon toutes probabilités, Siemens et Alstom vont donc renoncer à leur mariage quand Margrethe Vestager leur demandera de lâcher plus de lest. Les investisseurs, qui avaient anticipé la nouvelle, ont encaissé la nouvelle sans trop broncher : le titre Alstom ne cédait que 1,5% ce jeudi après-midi. Si la fusion n’aboutit pas, les actionnaires du groupe français vont pourtant devoir faire une croix sur un généreux dividende exceptionnel de 1,8 milliard € qu’avaient prévu de distribuer Alstom et Siemens pour achever de les convaincre du bien-fondé du deal.

Les syndicats d’Alstom, qui redoutaient des milliers de suppressions de postes dans les années à venir quand les engagements du repreneur Siemens seraient caducs, peuvent donc souffler. Et les tenants du patriotisme industriel – qui de Jean-Luc Mélenchon à la droite, en passant par Arnaud Montebourg avaient dénoncé «un abandon de souveraineté» – peuvent savourer leur probable victoire : le TGV restera français pour un moment encore. Et vu ses résultats financiers canon (le carnet de commandes est plein à 40 milliards € et le chiffre d’affaires du groupe a encore bondi de 16% sur les neuf premiers mois de l’exercice), Alstom a apparemment les moyens de continuer en solo… voire de songer à une autre fusion. En rachetant par exemple son concurrent canadien Bombardier, en difficulté, ce qui permettrait au Français de gagner en taille critique face à un Siemens redevenu concurrent et bien sûr face aux chinois. Des discussions devraient reprendre rapidement entre Alstom et Bombardier, car ce schéma avait déjà été étudié en 2016-2017 (mais écarté au profit du mariage avec Siemens). Du coup, Alstom resterait non seulement indépendant, mais deviendrait plus gros et plus fort. A se demander pourquoi Emmanuel Macron et le gouvernement ont tant poussé pour la vente aux Allemands de cette fierté nationale qu'est le TGV.

https://www.liberation.fr/france/2019/01/17/alstom-se-prepare-a-continuer-sa-route-sans-siemens_1703573
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thierry

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Sam 19 Jan 2019, 09:05

J’entendais ce matin le cadre d’Alsthom qui racontait son emprisonnement aux USA.

Il rappelait fort justement que les USA ont une volonté de contrôle du marché mondial.

Les USA représentent 30% du marché mondial et le France 5%.

Pour être un acteur de ce marché mondial et lutter contre les USA et la Chine il vaut mieux être seul ou dans L’Union Européenne ?

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Sam 19 Jan 2019, 19:28

8 messages supprimés.

On reste dans le sujet et on ne s'invective pas.

Le modérateur
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coufsur

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Dim 20 Jan 2019, 20:40

thierry a écrit:
J’entendais ce matin le cadre d’Alsthom qui racontait son emprisonnement aux USA.

Il rappelait fort justement que les USA ont une volonté de contrôle du marché mondial.

Les USA représentent 30% du marché mondial et le France 5%.

Pour être un acteur de ce marché mondial et lutter contre les USA et la Chine il vaut mieux être seul ou dans L’Union Européenne ?


"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. "

François Mitterrand 2005.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Dim 20 Jan 2019, 21:32

L'union européenne ne peut pas tout faire :
Défendre l'employé d'alsthom contre les ricains qui montent un chantier politico économico juridique
"En même temps" merci le freluquet pourrir la tentative de fusion d'alsthom et de siemens qui tentent de monter une entreprise internationale pouvant résister aux Chinois.

Il est d'ailleurs habituel que les commissaires européens soient des représentants médiocres des intérêts communs.

Cf la défense des activités culturelles européennes régulièrement oubliée...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Lun 21 Jan 2019, 09:59

L'Europe est à l'oeuvre pour faire progresser et protéger les industries du continent...

http://www.rfi.fr/economie/20190117-fusion-alstom-siemens-veto-commission-europeenne-paris-berlin

Avec des grands chefs de cette pointure on va défendre l'Europe... la voie est royale pour la Chine.

Si même griveaux comprend qu'il y a un "problème " avec l'Europe c'est vraiment que la situation est inquiétante.

Avec l'Europe la France sera mieux respectée... on rigole bien aujourd'hui.

Le cadre français mis au trou par les ricains doit apprécier en connaisseur !
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thierry

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mar 22 Jan 2019, 18:49

En effet sur Alstom on a perdu.

Mais sur Airbus on gagne, sur Renault-Nissan aussi, sur le secteur pharmaceutique aussi...

Les allemands sont aussi champion avec Mercedes et BMW, les machines outils.

Sur le numérique (logiciel) on perd des places malgré de belles startups qui se vendent aux USA.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mar 22 Jan 2019, 19:25

Le plus grave n'est pas de perdre mais de perdre par la faute des incompétents qui sont supposés nous représenter.

C'est tout le problème de l'Europe des non élus irresponsables gèrent une boutique et n'ont de compte à rendre à personne. "responsable non coupable" au moins on ne l'a plus revue...

En revanche celle qui dépensait un pognon de dingue en taxis est maintenant à la tête d'une mission indépendante.

Mieux que d'être député ou sénateur on se prend une planque dans un comité théodule qui permet de ne pas craindre une élection délicate et de perdurer ad vitam eternam.

Nous sommes en énarchie. Après la promotion voltaire place à la promotion senghor.

Que je sache ce n'est pas l'Europe qui dirige Mercedes ou BMW... pas plus qu'airbus en revanche c'est bien l'Europe qui flanque le bazar dans le montage alsthom siemmens.
L'Europe ne gère pas les entreprises (heureusement) mais flanque le bordel dans leur fusion pour le plus grand bénéfice des Chinois... là bravo !
Affaire qu'elle complique à plaisir pour finir par mettre à terme les deux boites en difficulté.

Si on attend que des technocrates européens irresponsables sortis d'on ne sait où dirigent les entreprises privées nous allons vers des lendemains que déchantent. Leur avoir laissé le pouvoir d'organiser le commerce international montre l'étendue de leur nuisance. Il sont irresponsables et contre productifs... Y compris en matière de main d'oeuvre étrangère... on en paye les conséquences.

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thierry

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mer 23 Jan 2019, 11:41

Sur l'Alstom, c'est pas l'Europe qui met le bazard, c'est l’état français qui essaye de maintenir cette entreprise a tout prix sans lui donner de moyens d’existence, sauf des commandes publiques sous payées.

Et ca dure depuis 30 ans. Sarko a même nationaliser Alstom durant quelques années.

Alors il ne faut pas s’étonner du résultat.

Il faut aussi admettre que les entreprises se créent et disparaissent.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   Mer 23 Jan 2019, 11:48

on ferme !
vive l'europe à bas la france !

laissons couler les boites françaises, c'est de la faute de sarko et on achète chinois...

NB le freluquet n'a pas tripatouillé le dossier alstom... ! silence dans les rangs.
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MessageSujet: Re: Alstom: il nous restera encore les marinières....   

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Alstom: il nous restera encore les marinières....
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