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 Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?

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Libellule

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MessageSujet: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mer 09 Sep 2015, 18:12

Rappel du premier message :



Le futur nous appartient ! Tel est le message délivré par cet ouvrage que Cécile Duflot écrit pour combattre « le poison du découragement ». À ses yeux, l’écologie n’est pas une roue de secours pour une gauche en mal d’idées, mais bel et bien le chemin qu’il faut emprunter pour en finir avec l’atonie. Malgré la montée du Front national nourrie par le sentiment de dépossession, malgré le chômage de masse aggravé par une crise systémique, malgré les menaces que la dégradation de l’environnement fait peser sur notre avenir, la leader écologiste affirme qu’une sortie de crise est possible à condition que les citoyennes et les citoyens reprennent leur destin en main.

Oui, une autre politique est possible, qui refuse la société d’accaparement et fait le choix de l’égalité des territoires, de la relocalisation, du redressement écologique et de la démocratie augmentée.

Cécile Duflot invite donc ses lectrices et ses lecteurs à se remobiliser pour faire prendre à nos sociétés le grand virage sans lequel nous irons droit dans le mur. Lucide, elle ne promet pas de grand soir écologique mais pose les jalons d’une écologie enfin majoritaire et appelle à la création d’une nouvelle force politique pour conduire le changement. Son mot d’ordre : n’attendons pas pour être heureux ! Au fil des pages, Cécile Duflot cause identité, Europe, et écologie. Deux ans avant la présidentielle, la députée Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) se place, à sa manière. Dans son petit bureau, elle prévient : «Ce n’est pas encore un programme.»

Elle a été interwiewée par Libération à l'occasion de la sortie de son livre ;

http://www.liberation.fr/politiques/2015/09/08/cecile-duflot-merci-je-suis-toujours-vivante_1378374

Nous reprodusisons ici le texte paru à cette occasion

Avant de parler de votre livre et de l’actualité à gauche, un mot sur la polémique de mardi autour de la date de la fermeture de la centrale de Fessenheim évoquée désormais pour 2018.

Si tel était le cas, cela poserait à la fois le problème du discrédit de la parole politique et la question du conservatisme du gouvernement. Lors de la loi de transition écologique, nous n’avons eu de cesse de plaider pour que la France entame réellement sa mue énergétique et sorte enfin du nucléaire. Repousser une fois de plus la fermeture de Fessenheim, ce serait s’accrocher à un modèle d’un autre âge, faire prendre du retard à notre pays dans la compétition mondiale pour le leadership des renouvelables et grever notre avenir. Pourquoi, alors que les enjeux écologiques sont si importants, s’entêter ainsi ? La France risquerait alors de passer à côté du rendez-vous de l’écologie. L’absence de modernité serait flagrante. A quelques mois de la COP 21, j’appelle François Hollande à respecter ses engagements.

Avez-vous été surprise par les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy d’EE-LV ?

Non, pas vraiment. Ils ont renoncé à la transformation écologique de la société et pensent qu’il faut simplement s’adapter au monde tel qu’il est aujourd’hui. Je le regrette d’autant plus que le chemin a été long pour en arriver là ensemble. Chacun suit désormais sa route. Je pense, et je l’explique dans mon livre, que la mutation du monde appelle d’autres réponses que l’orthodoxie et les recettes éculées : il faut un grand virage vers l’écologie.

Pourquoi avoir claqué la porte au nez de Jean-Luc Mélenchon ?

Je n’ai pas claqué la porte. J’ai alerté sur le risque d’une dérive antieuropéenne. Quand il écrit «Périsse l’Allemagne plutôt qu’une poularde à la peau craquante», je suis désolée, ça ne fait pas avancer l’Europe. J’ai toujours défendu une vision ouverte de l’Europe, j’ai été aux côtés des Grecs et je continuerai de l’être. Aléxis Tsípras s’est retrouvé dans cette situation intenable parce qu’une partie des pays européens, dont la France, ne l’a pas suffisamment aidé à desserrer l’étau qui pesait sur son pays.

Le cas grec a-t-il démontré qu’il est quasi impossible de mener une «autre politique» en Europe ?

Faux. Cette Europe-là n’est pas une fatalité. La Grèce est un petit pays. Pas la France. On ne pourra pas nous traiter ainsi. Si nous décidons de tourner le gouvernail, les choses seront différentes. Hollande a manqué un rendez-vous très important en ne tentant pas de renégocier le TSCG [le traité budgétaire européen, ndlr]. L’Europe a besoin que les progressistes refusent le carcan de l’austérité et redonnent toute sa place à la démocratie.

La conférence internationale sur le climat (COP 21) approche : ne regrettez-vous pas d’être en dehors d’un gouvernement qui va présider cet événement mondial ?

Nous sommes actifs. J’ai proposé avec Pascal Canfin [l’ancien ministre EE-LV du Développement] que la lutte contre le réchauffement climatique soit inscrite dans la Constitution. Autrement dit que l’ensemble de nos politiques publiques soient subordonnées à la question écologique. Le grand virage que je propose, c’est celui de la prise en compte des limites physiques de notre modèle de développement. La COP 21 est une des occasions de changer de direction. La France doit être exemplaire. Nous ne pouvons pas accueillir la COP 21 et ne pas mettre en œuvre, chez nous, une politique qui traduise nos engagements.

A La Rochelle, on a pu constater la rupture entre EE-LV et le PS à l’occasion d’un débat entre vos camarades et le socialiste Jean-Marie Le Guen…

Ce monsieur est ministre des Relations avec le Parlement mais l’essentiel de son activité consiste à insulter les écologistes. Il ne cherche pas le rassemblement mais l’alignement : on veut nous rendre responsables de la division à gauche et des résultats du FN, mais qui organise cette dispersion ? Lors des régionales, nous apporterons la preuve que les écologistes sont utiles à la vie quotidienne des Français. Je pense par exemple au pass Navigo [abonnement pour les transports en commun] à tarif unique en Ile-de-France et à l’encadrement des loyers. Tout le monde nous a expliqué que c’était impossible. Aujourd’hui, les prix commencent à baisser à Paris et le pass à 70 euros est dans la poche de mon jean.

Comment jugez-vous les réponses du gouvernement sur les migrants ?

Accueillir 24 000 réfugiés, c’est bien, mais en-deçà de ce qu’on devrait faire. Nous allons faire en deux ans ce que l’Allemagne a fait en un week-end. Début juin, j’ai dénoncé le risque d’un «Waterloo moral». Désormais, nombre de voix s’élèvent à raison pour demander une autre politique. Le sursaut s’organise enfin. Quand des personnes sont prêtes à traverser la Méditerranée avec leurs gamins dans les bras alors qu’ils ne savent pas nager, notre devoir est de préparer leur accueil dignement. Nous l’avons déjà fait dans l’Histoire. Je fais confiance aux Français, le problème n’est pas insurmontable si nous avons le courage de défendre nos valeurs.

Dans votre livre, vous parlez de «République des biens communs». Comment la définiriez-vous ?

Des millions de personnes ressentent le fait qu’ils sont dépossédés de leur existence. La République des biens communs a pour objet la réappropriation citoyenne de la maîtrise de notre destin. Nous devons considérer, dans notre République, qu’il y a un certain nombre de biens collectifs, un patrimoine commun - l’air qu’on respire, l’eau qu’on boit, les sols pour produire notre alimentation - qui appartiennent à tous et ne peuvent pas être abusivement privatisés ou pollués. C’est la reformulation de l’intérêt général. Nous devons défendre notre capacité à protéger notre environnement mais aussi à vivre mieux aujourd’hui tout en préparant un meilleur avenir aux générations futures. Cette conquête du bien-être doit guider les politiques.

Quel est le message essentiel de votre livre ?

Que le droit au bonheur est une force politique et que nous pouvons changer le cours des choses. Rien n’est joué. Un nouveau modèle peut naître pour faire face à la crise écologique et à la montée des inégalités. La France a des atouts considérables, à commencer par son peuple, éduqué, inventif, généreux. Après le 11 janvier, je me suis sentie blessée. La violence antisémite, les mots et les regards à l’encontre des gens de confession ou de culture musulmanes étaient insupportables. Je me suis demandé pourquoi. Ma réponse est celle-ci : nous ne connaissons plus les richesses de notre histoire et nous n’avons plus de projet commun. L’urgence est de refaire nation ensemble.

Avez-vous déjà eu honte de la situation du pays ?

Si je suis fière de mon pays, j’ai parfois honte de nos pseudos élites. Pourquoi a-t-on aujourd’hui un débat sur les menus de substitution à la cantine alors que l’alternative au porc existe depuis le début des années 80 ? Un certain nombre de responsables politiques, dont Nicolas Sarkozy, propagent des discours de haine en emboîtant la foulée du Front national. La responsabilité politique commande d’affirmer plus que jamais qu’il est possible de bien vivre ensemble, que la laïcité, justement, permet de se respecter, que ce n’est nullement une assignation à être identique. Notre identité nationale, c’est l’égalité.

Pour vous, nos dirigeants n’ont pas conscience de cette diversité ?

Ils ne ressentent plus la France. Une grande partie de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui - et pas seulement les ministres - n’en a pas conscience. Ils sont déjà rentrés dans un bureau de Poste, mais ont-ils déjà vu quelqu’un retirer 5 euros sur son livret A ? Non. Sont-ils déjà allés dans un Lidl pour arracher le plastique et prendre une seule brique de lait ? Non plus. Ils ont abandonné la question populaire et, obsédés par la réduction des déficits publics, laissent prospérer les fractures territoriales. La désespérance vient aussi de cet abandon. Je l’ai écrit : la jeunesse des banlieues, les ouvriers déclassés et les paysans en colère subissent différemment les conséquences d’un même système qui fait peu de cas de l’humain.

On dit que Hollande a fait son «deuil» de vous voir revenir au gouvernement…

Deuil ? Déjà, merci, je suis toujours vivante.

Vous vous préparez même pour la prochaine élection présidentielle…

C’est vrai. Mais je ne souhaite pas que les écologistes reproduisent les mêmes erreurs que lors des trois montée du Front national nourrie par le sentiment de dépossession, malgré le chômage de masse aggravé par une crise systémique, malgré les menaces que la dégradation de l’environnement fait peser sur notre avenir, la leader écologiste affirme qu’une sortie de crise est possible à condition que les citoyennes et les citoyens reprennent leur destin en main.


Dernière édition par Libellule le Mer 09 Sep 2015, 18:41, édité 1 fois
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mer 11 Nov 2015, 06:15

Pour le coup c'est un sacré virage que prend Laurence Vichnievsky qui était jusqu'alors conseillère régionale EELV en Provence-Alpes-Côte-d’Azur et ancienne porte-parole de ce parti...

Ce qui est certain c'est bien que le quinquennat de François Hollande aura considérablement modifié le paysage politique de notre pays mais sans doute pas comme il l'aurait souhaité...

Après l'écologie étant fondamentalement transversale, il n'y a rien d'étonnant à ce que des militants EELV qui ne reconnaissent pas dans le rapprochement de leur parti avec antilibéral Front de Gauche rejoignent d'autres partis plus proche de leurs idées...




"J’ai appelé à voter François Hollande en 2012 mais je suis très déçue. Il faut construire maintenant des alliances électorales pour peser dans l’opposition », analyse Mme Vichnievsky"



http://www.lemonde.fr/elections-regionales-2015/article/2015/11/10/laurence-vichnievsky-de-l-ecologie-a-laurent-wauquiez_4806498_4640869.html a écrit:
Laurence Vichnievsky, de l’écologie à Laurent Wauquiez

LE MONDE | 10.11.2015 à 11h20 • Mis à jour le 10.11.2015 à 17h36 | Par Matthieu Goar

Les listes pour les élections régionales révèlent leurs lots de surprises. Lundi 9 novembre, Laurent Wauquiez, numéro trois du parti Les Républicains (LR) et candidat de la droite et du centre en Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé que Laurence Vichnievsky, conseillère régionale EELV en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, sera en huitième position sur la liste départementale du Puy-de-Dôme.

Lors de ce scrutin, cette magistrate de la cour d’appel de Paris, connue pour avoir instruit avec Eva Joly l’affaire Elf ou l’affaire Dumas, va donc à la fois changer de région d’élection et de parti et passer de la gauche à la droite. « A ma modeste mesure, je suis comme François Bayrou. J’ai appelé à voter François Hollande en 2012 mais je suis très déçue. Il faut construire maintenant des alliances électorales pour peser dans l’opposition », analyse Mme Vichnievsky, ancienne porte-parole d’EELV.

Cette migration politique s’est faite en 2015. Durant l’été, celle qui se dit « moyennement gauchiste » ne comprend pas les alliances régionales de son parti avec le Front de gauche. Contactée par François Bayrou, elle accepte de participer à l’université d’été du MoDem, un parti dont elle partage quelques idées. Depuis son entrée en politique, en 2010, cette magistrate a toujours défendu au sein des écologistes une ligne sociale-démocrate proche de celle de Daniel Cohn-Bendit.



Ne pas « se présenter contre ses anciens collègues »

Dans une tribune à Libération, en 2011, elle explique ainsi que la « transition vers la société écologique passe par l’apurement de la dette ». Et EELV la soigne puisque la formation lui fait une place au sein du bureau exécutif, lui confie la tête de liste pour les élections régionales en 2010 et l’investiture aux élections départementales de 2015 sur le canton de Jean-Noël Guérini.

Six mois plus tard, le MoDem la débauche sans qu’elle prenne sa carte. Le parti centriste envisage d’abord de la présenter en PACA, mais elle dit ne pas « vouloir se présenter contre ses anciens collègues du groupe écologiste ». Direction Rhônes-Alpes-Auvergne, une région où elle possède une maison.

En vertu de l’accord régional entre le MoDem et LR, voilà donc cette élue écologiste sous la bannière de l’eurosceptique Laurent Wauquiez et sur une liste départementale emmenée par Brice Hortefeux, deux proches de Nicolas Sarkozy qui, de son côté, moque régulièrement en meeting les écologistes « rouges à l’intérieur et verts autour » et ironise sur la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) qui n’a pas à craindre, selon lui, « le risque d’un tsunami venant du Rhin ».

« Il faut discuter avec tout le monde, c’est le propre de l’ouverture intellectuelle. Et qui sait, je peux même essayer de les convaincre », se défend Mme Vichnievsky, qui avoue ne pas bien connaître M. Wauquiez. « Elle a toujours plaidé pour le ni droite ni gauche. Alors à la limite, passer au MoDem, pourquoi pas. Mais Hortefeux, c’est la phrase sur les Auvergnats, et Wauquiez, c’est l’assistanat comparé à un cancer de la société, observe David Cormand, secrétaire national adjoint de EELV. En politique, c’est bien de ne pas être sectaire mais aussi d’avoir quelques repères. Sinon, quand on lève l’ancre, on peut dériver très loin. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections-regionales-2015/article/2015/11/10/laurence-vichnievsky-de-l-ecologie-a-laurent-wauquiez_4806498_4640869.html
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Lun 30 Nov 2015, 19:26

Où l'on comprend à la lumière des tweets sur les événements scandaleux qui ont eu lieu place de la République que la rupture entre de Rugy et Duflot est bien entérinée....

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Lun 30 Nov 2015, 20:01

Avec plus de 300 gardés à vue la manifestation ne devait pas être calme...

Il faut bien occuper nos gendarmes et nos policiers, ils sont tranquilles en ce moment.

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Libellule

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Lun 30 Nov 2015, 20:34

Les blacks blocs sont des cons finis.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 03:14

Cette fois c'est Vincent Placé qui prend encore plus ses distances avec les ultras-gauchistes de EELV, enfin de ce qu'il reste de ceux-ci...

Suite aux incidents d'hier place de la République, on peut s'interroger sur la crédibilité de EELV et de sa secrétaire nationale Emmanuelle Cosse, tête de liste aux régionales, car ceux-ci comme ceux de Notre Dame des Landes et de Sivens sont survenus, il faut l'admettre, dans le cadre ou suite à des manifestations organisées par EELV...

Je me souviens d'une époque au cours de laquelle PCF et CGT ont eu à affronter un phénomène de casseurs ultras-gauchistes lors de leurs manifestations... Il faut reconnaître que ces deux organisations, par ailleurs critiquables sur de nombreux points, avaient su mettre en place un service d'ordre musclé qui agissait en supplétif des forces de l'ordre pour éviter tous débordements... Visiblement EELV ne veut pas ou n'est pas en mesure de  faire de même....

Au niveau local, il serait intéressant de savoir ce que pensent élus municipaux et députée EELV des déclarations de leur secrétaire nationale et des violences répétées lors de ces manifestations EELV...



"«Je le dis très clairement à certains dirigeants de mes amis écologistes qui contestent» l'interdiction des manifestations, «y compris d'ailleurs après avoir voté l'état d'urgence», il faut «à un moment assumer, lance-t-il [ Vincent Placé ]. L'état d'urgence, c'est l'état d'urgence, c'est une autorité, c'est une réalité, c'est aussi une prudence vis-à-vis de nos concitoyens.»"


http://www.leparisien.fr/politique/ecologistes-assignes-a-residence-place-soutient-le-gouvernement-30-11-2015-5326193.php a écrit:
Ecologistes assignés à résidence : Placé soutient le gouvernement

Jean-Vincent Placé, sénateur et fondateur de l'Union des démocrates et écologistes (UDE), comprend l'état d'urgence et défend l'assignation à résidence de certains militants écologistes décidée par le gouvernement. Une position totalement à l'opposé de celle d'Emmanuelle Cosse, la patronne d'Europe Ecologie-Les Verts.

Pa.D. | 30 Nov. 2015, 11h35 | MAJ : 30 Nov. 2015, 12h21

C'est un nouvel épisode de la déchirure entre écologistes. Ce lundi matin, sur i>télé, Jean-Vincent Placé, sénateur ancien membre d'Europe Ecologie - les Verts (EELV) et fondateur de l'Union des démocrates et écologistes (UDE), s'est prononcé pour l'assignation à résidence de personnes désirant manifester en marge de la COP21, au lendemain des heurts place de la République à Paris entre forces de l'ordre et certains manifestants.

« Dans ces cas-là, qui on croit ? Est-ce qu’on croit certains journalistes ou certaines personnes qui disent que ce sont de tendres agneaux ? interroge Jean-Vincent Placé. Dans la situation actuelle, par rapport à la manifestation qui était prévue hier, quand le ministre de l’Intérieur nous dit que ce sont des gens dont il était à peu près certains qu’ils allaient essayer d’aller contre l’ordre public (…), dans un moment comme ça et connaissant les valeurs républicaines du ministre de l’Intérieur, j’ai plutôt tendance à penser que Bernard Cazeneuve est dans le vrai. »

Samedi, le ministre de l'Intérieur avait précisé que, sur les 300 assignations à résidence décidées depuis l'instauration de l'état d'urgence, à la suite des attentats du 13 novembre, 24 ne concernaient pas des personnes liées à la mouvance terroriste. «Ces individus avaient témoigné d'actes violents par le passé lors de manifestations et avaient exprimé le souhait de ne pas respecter les principes de l'état d'urgence», avait justifié Bernard Cazeneuve.



Cosse avait jugé «pas acceptable que des militants de l'écologie soient pris pour cible»

Il faut «être intraitable en termes de sanctions vis à vis de ces gens», qui «ne sont pas des écologistes militants» mais «des ultra-radicaux gauchistes», «des professionnels de la contestation» qui «se mobilisent ainsi de G7 en G20», souligne Jean-Vincent Placé, jugeant «honteux, scandaleux, ignobles» les heurts de la veille.

«Je le dis très clairement à certains dirigeants de mes amis écologistes qui contestent» l'interdiction des manifestations, «y compris d'ailleurs après avoir voté l'état d'urgence», il faut «à un moment assumer, lance-t-il. L'état d'urgence, c'est l'état d'urgence, c'est une autorité, c'est une réalité, c'est aussi une prudence vis-à-vis de nos concitoyens.»

Vendredi, Emmanuelle Cosse, la secrétaire nationale d'EELV, avait jugé «pas acceptable que des militants de l'écologie soient pris pour cible» dans le cadre de l'état d'urgence. A l'instar d'associations comme la Ligue des Droits de l'Homme ou de syndicats comme la CGT, le parti écologiste craint une fuite en avant et une sérieuse réduction des libertés publiques.

A l'opposé, Jean-Vincent Placé est prêt à envisager une prolongation de cet état d'urgence. «Il me semble que si, dans trois mois, nous sommes dans la même situation, il faudra de nouveau assumer et pourquoi pas en prolongeant en effet l'état d'urgence», glisse-t-il.

«Au moins sur les trois mois, voire les six mois à venir, cela me paraît avoir une réalité parce que le travail qui est fait aujourd'hui pour traquer les jihadistes, pour lutter contre les entrées de territoire me paraît nécessiter un peu de temps tout de même», explique-t-il.

«Je suis un écologiste convaincu (...) et je suis pour la sécurité, soutient-il, car comme le dit le Premier ministre Manuel Valls, c'est la première des libertés, la sécurité.» Et d'agrandir ainsi la fracture entre écologistes pro et anti-gouvernement.  
Source: http://www.leparisien.fr/politique/ecologistes-assignes-a-residence-place-soutient-le-gouvernement-30-11-2015-5326193.php
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Libellule

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 05:46

Anonymous accuse peut- il justifier en quoi des black blocs seraient membres d'un parti ?
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 05:56

Libellule a écrit:
Anonymous accuse peut- il justifier en quoi des black blocs seraient membres d'un parti ?


Je ne dis pas que les black blocks sont membres d'un parti, je dis que les manifestations organisées par EELV  que ce soit à Notre Dame Des Landes, à Sivens ou place de la République finissent dans la violence, EELV étant incapable d'encadrer correctement celles-ci...
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Libellule

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 07:30

Vous parlez de manifestations distinctes. Dont acte. Le manque d' encadrement n' est pas là oú vous le suggérez.
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mamiea

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 18:39

Libellule a écrit:
Vous parlez de manifestations distinctes. Dont acte. Le manque d' encadrement n' est pas là oú vous le suggérez.
Precisez, où doit être l' encadrement ?
A République, certains ont voulu manifester malgré une interdiction, qu' on le veuille ou non, tout a fait légitime (qu' auriez vous dit si quelques grenades avaient été lancées dans la foule?).
Quand on organise une manifestation on en prend l' entière responsabilité, si des éléments perturbateurs s' y invite on en est responsable, trop facile de se dédouaner sur les autres.
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Libellule

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Mar 01 Déc 2015, 19:28

Ne faisant pas partie de ces certains, je ne peux m'exprimer à leur place ; j'avais personnellement choisi de participer à une initiative voie internet (une manifestation virtuelle donc https://standup4climate.org/ ). Ce que je sais c'est que les manifestations labellisées EELV sont toujours encadrées et que les leaders de ce parti dont Emmanuelle Cosse ont bel et bien dénoncer l'irresponsabilité des black blocs. Etant moi-même un membre de la société civile sympathisant sans être encarté, je peux porter temoignage le plus librement possible. 

En parallèle de la manifestation des black blocs s'est tenue une manifestation pacifiste organisée par la coalition climat  dont voici le qui sommes nous 
http://coalitionclimat21.org/fr/contenu/qui-sommes-nous 
passant par le dépôt de chaussures de vedettes d'un côté et une chaîne d'union de personnes statiques de l'autre.

Pour ma part, je ne souhaite dédouaner personne étant assez légaliste sur ce coup comme sur bien d'autres, mais quand chacun y  va de sa procédure amalgamant, je me contente de rendre à César et aux autres ce qui leur appartient. Ni plus ni moins.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Jeu 07 Jan 2016, 05:21

Encore un qui claque la porte en ne mâchant pas ses mots...


"Discours doctrinaires, surenchères verbeuses, négativisme systématique, obsession du clivage, experts ès diabolisation, caprices de stars, stratégies tordues, culture de l’aigreur, violences internes… l’autopsie des pratiques d’Europe Ecologie-les Verts mériterait de longs développements, et montrerait que, quand elle perd son cap, la politique dévore ses propres enfants."


http://www.liberation.fr/france/2016/01/05/europe-ecologie-les-verts-c-est-fini_1424471 a écrit:
Europe Ecologie-les Verts, c’est fini !

Ancien député européen, Jean-Paul Besset coupe définitivement avec le parti dont il a été cofondateur. Preuve irréfutable de la «marginalisation groupusculaire» du mouvement, les mauvais résultats des régionales ont fini de convaincre ce proche de Nicolas Hulot : «Plus rien n’est possible avec ce qui reste de ce parti».


Par Jean-Paul Besset, Cofondateur d'Europe Ecologie — 5 janvier 2016 à 17:31

L’implacable dégringolade des résultats électoraux l’atteste : calamiteuse campagne présidentielle de 2012, échec des élections européennes en 2014 et départementales en 2015, désastre du scrutin régional de décembre 2015 (un score réduit de moitié, en pleine effervescence autour de la COP 21 !).

Ces résultats constituent l’indicateur le plus irréfutable de la marginalisation groupusculaire du parti représentant l’écologie politique. Songeons qu’il y a seulement quelques années, en 2009 et en 2010, Europe Ecologie était devenu électoralement le troisième parti de France, reléguant loin derrière l’ombre sinistre du Front national.

C’est qu’à cette époque, les lignes avaient bougé au sein de la conscience collective. Pas de manière traditionnelle, comme en Espagne, sous l’impact d’une vague d’indignation (dont Podemos sera l’héritier). En France, on assista à une dynamique inattendue, cristallisée sur le terrain écologique : Pacte de Nicolas Hulot, mobilisation unitaire des ONG, Grenelle de l’environnement imposé à Nicolas Sarkozy… une maturation culturelle et sociale autour de l’impératif écologique gagna les forces vives de la société.

Créé dans la continuité, Europe Ecologie fut essentiellement cela : la traduction et le prolongement d’une forme inédite de mouvement social naissant. Les prémices d’une nouvelle offre politique étaient posées, levant une aube d’espérance, encore modeste, fragile, mais réelle. Un autre modèle de progrès, indépendant du rabâchage des représentations traditionnelles, apparut soudainement possible autour d’un projet de société plurielle qui ne détruise pas son environnement, qui réhabilite la solidarité humaine et qui ne s’agenouille pas devant les fétiches de la croissance.

En témoignent le manifeste fondateur d’Europe Ecologie - les Verts (EE-LV) («Pour une société écologique»), adopté à la quasi-unanimité lors de la création d’Europe Ecologie - les Verts en 2011 et l’influence grandissante que connut alors ce mouvement. Las ! les figures imposées d’un parti, dont la culture militante rangea vite ce qui le distinguait - l’écologisme - au rang d’accessoire, eurent tôt fait de reprendre le dessus. Exit l’ouverture sur les questionnements constructifs et la recherche de solutions positives dans une époque en plein bouleversement ! A peine né, le parti de l’écologie politique redevint les Verts et se referma sur le pré-carré des affrontements binaires, surjouant les réflexes d’appartenance à un camp plutôt que le dépassement et la convergence vers les nouveaux enjeux de l’intérêt général. Au lieu d’affirmer une identité échappant aux schémas archéo-marxistes (et aux combines qui vont avec), plutôt que de construire un imaginaire attractif - la résilience à l’effondrement des ressources, des liens et des repères - Europe Ecologie - les Verts se délita dans l’académisme d’un combat politique de plus en plus déconnecté des défis du siècle, privilégiant rhétorique anti-tout, manichéismes simplistes, alliances d’appareils et intrigues de pouvoir (c’est-à-dire l’ordinaire des pratiques qui, à juste titre, révulsent l’opinion).

En même temps, partout en Europe, le national-populisme s’abattit comme une grêle sur un terrain abandonné à la jachère idéologique. La perspective d’un repli identitaire faussement protecteur et humainement détestable s’engouffra dans le vide laissé par les partis républicains. Ceux-ci, désorientés par la complexité d’une situation historiquement inédite tant elle se trouve télescopée par la conjonction mondialisée des crises, désertaient l’avenir, renonçant à toute vision, s’accrochant à leurs vieilles lunes et à leurs pauvres boutiques. Sans horizon émancipateur et mobilisateur, la représentation politique (écologistes compris) se montra ainsi incapable de faire pièce à la «grande peur» que le basculement de l’époque provoque. Et que la réaction détourne à son profit.

Cette séquence de l’histoire qui voit le national-populisme gagner pour l’instant la bataille culturelle oblige à dire que les républicains de tous poils ont failli, tous ensemble. Leur rejet électoral et social, massif, spectaculaire, n’est que le produit de ce qui n’a pas été semé. Abandonnés à l’accablement d’une «polycrise» inédite, livrés au sentiment que «tout fout le camp», saisis d’impuissance, les peuples deviennent la proie des cancers identitaires, de l’insécurité sociale, des aliénations marchandes et des frustrations égotiques.

Dans cette débâcle, que dire des écologistes sinon exprimer le crève-cœur de voir l’antidote qu’ils portent réduit à une purge et transformé en repoussoir ? La plupart de ceux qui cherchent une alternative au désarroi généralisé ne se sont-ils pas pris à détester la marque Europe Ecologie-les Verts malgré l’implication sincère et efficace de nombre de ses militants et élus ? Humiliation suprême !

Discours doctrinaires, surenchères verbeuses, négativisme systématique, obsession du clivage, experts ès diabolisation, caprices de stars, stratégies tordues, culture de l’aigreur, violences internes… l’autopsie des pratiques d’Europe Ecologie-les Verts mériterait de longs développements, et montrerait que, quand elle perd son cap, la politique dévore ses propres enfants. Car le problème est bien là : l’écologie politique n’a pas su ou voulu garder le cap de l’avenir. Elle s’est obstinément refusée à l’arrachement culturel (certes douloureux) auquel l’écologie, justement, l’invitait en tant que nouveau paradigme, au-delà des catéchismes de gauche ou de droite.

Plutôt que de se saisir du futur à bras-le-corps, de le construire pas à pas avec tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui empruntaient le chemin de la mutation écologique, Europe Ecologie - les Verts s’est accroché aux références qui n’étaient pas les siennes. Il s’y est embourbé, s’inféodant à un «ancrage à gauche» nostalgique, se déchirant ad nauseum entre gauche vociférante ou gauche agonisante. Au lieu d’incarner ce nouvel imaginaire qu’on attendait d’elle, bienveillant, attrayant, désirable, l’écologie politique s’est retranchée dans un camp bardé d’exclusives et s’y est complu dans des logiques d’affrontement, tournant le dos à ceux qui cherchent à dépasser les vieilles querelles et à se rassembler sur l’essentiel.

Le verdict est donc tombé et il faut l’affronter lucidement pour ce qu’il est : Europe Ecologie-les Verts est descendu trop bas, beaucoup trop bas, pour se relever. Trop abîmé, trop disqualifié, trop décrédibilisé ! Ses ressources sont désormais épuisées. Je le dis sans plaisir ni ressentiment, en assumant une part de l’échec : l’histoire est passée. Plus rien ne naîtra d’Europe Ecologie-les Verts, plus rien n’est possible avec ce qui reste de ce parti qui, comme les autres, a lourdement failli et dont l’existence même bouche désormais l’horizon. Je n’y participerai donc plus, exerçant en quelque sorte un devoir de retrait. Quant à mes ami(e)s, fraternellement, je leur dis : «Maintenant, dégagez ! gentiment. Laissez la place ! dignement. Responsables élus du conseil fédéral, ayez le courage de l’électrochoc, dissolvez cette machine de l’échec devenue objet encombrant, obstacle au changement ! Abandonnez vos casquettes tribales pour vous remettre au service de la société nouvelle».

Europe Ecologie - les Verts, c’est fini et, bien qu’il s’agisse d’une amère déception, ce n’est pas un drame. L’impératif écologique, avec ses implications tous azimuts, demeure en effet la priorité des nécessités de l’époque et constitue toujours le moteur de l’intérêt général. Minuit n’a pas encore sonné dans le siècle et, concurremment à la montée de l’anxiété, nombre d’issues vers une société postcarbone et postcroissance, nombre d’alternatives bouillonnent dans les sociétés.

A ces acteurs de jouer maintenant. Aux secteurs innovants de prendre les choses en main et de construire l’avenir. Qu’en toute indépendance ceux et celles qui d’ores et déjà mettent en œuvre la transformation écologique et sociale dans leurs territoires, leurs entreprises, leurs activités, leurs pratiques, se rassemblent, d’où qu’ils viennent, qu’ils reprennent le flambeau, qu’ils imaginent l’outil capable de fédérer les énergies et d’articuler les envies d’entreprendre pour établir le Bien commun.

Jean-Paul Besset Cofondateur d'Europe Ecologie  
Source: http://www.liberation.fr/france/2016/01/05/europe-ecologie-les-verts-c-est-fini_1424471
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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Jeu 07 Jan 2016, 05:37

Tant qu'on ne remet pas en cause l'impératif écologique ....

Alors comme ç'est le temps des voeux, respectons la tradition.

Au lendemain d’une année difficile, ce numéro de Vert-Contact IDF revient d’abord sur les derniers faits marquants de 2015 : les régionales et la COP21.

Mais nous en profitons aussi pour nous tourner vers l’avenir, avec quelques contributions.

En pleine crise démocratique et dans le contexte post-attentats qui voit une partie de la gauche s’éloigner dangereusement de ses valeurs (nous l’avons encore vue avec la déchéance de nationalité), nous n’avons qu’une certitude : celle que nous ne pouvons pas faire de la politique comme avant ! Cette idée sera notamment au cœur des rencontres que nous aurons au niveau régional dans les prochaines semaines.

Le numéro est à découvrir ici

https://idf.eelv.fr/wp-content/blogs.dir/844/files/2016/01/EELV_VC73_WEB2.pdf

. Bonne lecture !

En avant pour 2016 et tous nos vœux de bonheur et réussite !
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vieux-breton

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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Jeu 07 Jan 2016, 06:33

Mais ça c'est une bonne nouvelle que EELV se casse la figure, de toute façon ça n'a jamais été un parti, juste un groupuscule d'écolo dingo.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Le grand virage. Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?   Lun 12 Juin 2017, 11:42

Le grand virage.....

http://www.lemonde.fr/ a écrit:
Cécile Duflot

Après avoir été éliminée dès le premier tour de la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts à l’automne 2016, Cécile Duflot a perdu son mandat de députée dans la 6e circonscription de Paris (11e et 20e arrondissements), là encore dès le premier tour. L’ancienne ministre de l’économie a reconnu sa défaite, dimanche 11 juin, et appelé à « construire une force nouvelle ».
Source: http://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/article/2017/06/11/urvoas-valls-touraine-vallaud-belkacem-les-resultats-des-anciens-ministres-de-hollande-aux-legislatives_5142426_5076653.html
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