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 Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus

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a.nonymous



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MessageSujet: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyLun 30 Nov 2015, 04:51

Dans une autre discussion mamiea a fort justement écrit:

mamiea a écrit:
Je l' ai déjà dit, je le répète encore le stockage de l' électricité reste et restera le nœud et la solution du problème.
Ce problème résolue, notre indépendance énergétique serait acquise (quelle que soit la source-hydraulique, nucléaire, solaire ou éolien).
Source: http://www.plateaufontenay.net/t1751p50-alstom-il-nous-restera-encore-les-marinieres#77487



Saluons l'annonce il y a seulement quelques jours d'une avancée importante fruit du travail des laboratoires français du CEA - Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives - et du CNRS....

En espérant qu'une fois le projet abouti la France saura capitaliser sur ces recherches et passer au stade de la production industrielle...


https://lejournal.cnrs.fr/articles/batterie-sodium-ion-une-revolution-en-marche a écrit:
Batterie sodium-ion: une révolution en marche
27.11.2015, par Laure Cailloce

Le réseau français RS2E, qui réunit chercheurs et industriels, vient de dévoiler le premier prototype de batterie sodium-ion. Cette technologie inspirée des batteries lithium-ion qui équipent déjà ordinateurs portables et véhicules électriques pourrait permettre le stockage de masse des énergies renouvelables dites intermittentes.

C’est une annonce qui risque de faire du bruit dans le monde très concurrentiel des batteries. Des chercheurs français du réseau RS2E (link is external) 1 ont dévoilé aujourd’hui le premier prototype de batterie sodium-ion 18650, un format standard utilisé notamment dans nos ordinateurs portables. L’information n’a l’air de rien pour les non-spécialistes… Et pourtant. Partout sur la planète, aux États-Unis, au Japon, en Angleterre ou encore en Israël, des scientifiques planchent sur cette technologie aujourd’hui considérée comme l’alternative la plus sérieuse aux batteries lithium-ion qui équipent la quasi-totalité des équipements électroniques portatifs (ordinateurs portables, tablettes, smartphones…) et commencent à lorgner sérieusement du côté des véhicules électriques. La batterie de la Tesla Car, par exemple, n’est rien d’autre que l’association de plusieurs milliers de batteries lithium-ion 18650…

«  La batterie sodium-ion dévoilée aujourd’hui s’inspire directement de la technologie lithium-ion, explique Jean-Marie Tarascon, le "pape" français des batteries, chimiste du solide au CNRS et professeur au Collège de France2. À l’instar des ions lithium, les ions sodium se “baladent” d’une électrode à l’autre, au fil des cycles de charge et de décharge. Et ce sans faire subir aucune modification aux “matériaux hôtes” situés à chaque électrode, puisque ces derniers prennent la forme de structures cristallines dans lesquelles les ions viennent s’insérer tout en douceur. » Son format dit 18650 indique qu’elle se présente sous la forme d’un cylindre de 1,8 centimètre de diamètre sur 6,5 centimètres de hauteur.



Le retour en force du sodium

Pour l’heure, ses concepteurs restent discrets sur la composition des matériaux qui s’enroulent autour des deux électrodes de leur batterie sodium-ion – secret de fabrication. On en sait plus, en revanche, sur les performances du prototype présenté aujourd’hui : avec 90 watt-heure/kilogramme, « sa densité d’énergie (la quantité d’électricité que l’on peut stocker par kilogramme de batterie) est comparable à certaines batteries lithium-ion comme la batterie Li-ion fer/phosphate », indique Loïc Simonin, chercheur au Liten3, un laboratoire du CEA associé au développement du prototype, tandis que sa durée de vie (nombre maximum de cycles de charge et de décharge) dépasse les 2 000 cycles. Des premiers résultats plus qu’encourageants, donc, d’autant qu’ils sont encore perfectibles.

Aujourd’hui objets de désir, les batteries au sodium reviennent pourtant de loin. À la fin des années 1980, cette technologie avait en effet été écartée au profit du lithium, dont la supériorité semblait évidente à tous : grâce à une tension de 3,5 V, le lithium fournit en théorie la plus grande énergie ; trois fois plus légers que les ions sodium, les ions lithium permettent de fabriquer des batteries poids plume, un atout indéniable lorsqu’on parle d’électronique nomade… Seul inconvénient du lithium : sa (relative) rareté et sa localisation dans quelques endroits ciblés (Colombie, Chili, Chine…).

« Lorsque le marché des véhicules électriques a commencé à se développer, on a craint un envol des cours du lithium », rappelle Jean-Marie Tarascon, et le sodium est revenu dans la course. Il faut dire qu’il a un gros avantage : il est abondant (on trouve 2,6 % de sodium dans la croûte terrestre, contre 0,06 % de lithium à peine) et se trouve partout sur la planète, notamment dans l’eau de mer, sous forme de chlorure de sodium (NaCl).

En 2012, le chercheur français décide de prendre le taureau par les cornes et d’organiser une véritable force de frappe française sur les batteries au sodium. « Pour le lithium, toute la recherche fondamentale s’était faite en Europe, notamment en France, se souvient Jean-Marie Tarascon. Pourtant, c’est au Japon que le transfert de technologie et la commercialisation ont eu lieu, permettant à Sony de lancer sa première batterie lithium-ion en 1991. Résultat : 95 % de la fabrication Li-ion se fait aujourd’hui en Asie… » Pas question de bégayer l’histoire une deuxième fois. Le CNRS (pour la partie fondamentale) et le Liten-CEA (pour l’aspect transfert de technologie) se sont donc associés à une quinzaine d’industriels parmi lesquels Renault, Saft ou encore Alstom pour créer le réseau RS2E dédié aux batteries de nouvelle génération. Objectif affiché : assurer la recherche ET le développement, afin de pouvoir lancer la commercialisation des batteries sodium-ion sur le sol européen, dès que celles-ci seront prêtes.



Un marché mondial de 80 milliards de dollars

Les perspectives commerciales sont en effet immenses. Le marché mondial des batteries devrait atteindre 80 milliards de dollars en 2020, soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Trop massives, pour l’heure, pour équiper les appareils électroniques nomades, les batteries sodium-ion pourraient se faire une place de choix sur le marché du véhicule électrique, mais aussi dans le stockage de masse des énergies renouvelables intermittentes, éolien ou solaire. L’énergie stockée durant le jour, ou pendant les épisodes venteux, étant restituée à volonté grâce à des batteries (ou plutôt, des séries de batteries) qui pourraient atteindre la taille d’une maison !

Autre marché possible, celui des batteries domestiques, que le créateur de la Tesla Car, le Californien Elon Musk, a lancé avec fracas au mois d’avril 2015. Sa Power Wall, une batterie murale à poser chez soi, est destinée à emmagasiner l’énergie produite par les panneaux solaires installés directement sur le toit de sa maison, mais aussi à réguler sa consommation en stockant l’électricité aux heures creuses, lorsqu’elle est la moins chère.

« Le format 18650 nous permet de prouver la pertinence du concept et de mettre en parallèle les performances de nos batteries avec les batteries de format similaire déjà commercialisées. Mais il faudra trouver d’autres formats pour répondre aux nouveaux besoins », précise Loïc Simonin. Le temps presse : Toyota travaille d’arrache-pied à un prototype de batterie de voiture sodium-ion, tandis que la start-up anglaise Faradion, associée à l’université d’Oxford, a fait cette année une première démonstration de vélo électrique à batterie sodium-ion.
Source: https://lejournal.cnrs.fr/articles/batterie-sodium-ion-une-revolution-en-marche
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mamiea

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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyLun 30 Nov 2015, 07:54

Comme quoi il est préférable de donner plus de crédits au CEA (pour exemple).
Pour rappel François Mitterrand,en 1981, a enterré la voiture hybride française en supprimant les crédits de recherche alloué par Giscard d' Estaing .
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyDim 18 Nov 2018, 22:02

Un an après sa disparition, le sous-marin argentin « San-Juan » localisé dans l’Atlantique

Les espoirs avaient sombré. Mais l’épave du sous-marin argentin San-Juan, disparu le 15 novembre 2017 avec ses 44 membres d’équipage, a été découverte vendredi 16 novembre dans l’Atlantique, a annoncé la marine argentine dans un communiqué, à environ 400 km des côtes de la Patagonie.

« Il est entier, mais il a implosé. Il se trouve à 870 mètres de fond », a fait savoir Gabriel Attiz, le commandant de la base navale de Mar del Plata, après avoir rencontré les familles des victimes. La détection d’une explosion sous-marine dans la zone d’opération du submersible accréditait déjà la thèse d’une explosion à bord, probablement des batteries qui propulsaient le sous-marin.

https://www.lemonde.fr/en-bref/article/2018/11/18/gilets-jaunes-xv-de-france-legislative-en-essonne-les-cinq-infos-a-retenir-du-week-end_5385254_4597295.html

Si c'est probable, ce n'est pas certain. Mais c'est probable, donc. Quelle est la technologie des batteries en question ?
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mamiea

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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyLun 19 Nov 2018, 07:27

Pour ma part j' ai entendu parler d' implosion donc restons prudents.
S'il y avait eu explosion normalement la coque aurait due se déchirer et laisser des voies d' eau, se disloquer.
Si c' est une implosion se serait la coque qui n' aurait pas résistait à la pression (le sous-marin serait descendu trop bas pour ses capacités et là encore pour quelle raison)!

Enfin il y a plus de questions que de réponses, juste une seule on a retrouvé ce sous-marin et que ses hommes sont morts.
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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyVen 03 Mai 2019, 00:37

2019

Citation :
Automobile : entre cinq et six milliards d’euros pour créer un « Airbus des batteries » en Europe

Le Monde avec AFP Publié 02.05.2019

Paris et Berlin accélèrent pour leur projet d’« Airbus des batteries ». Entre cinq et six milliards d’euros vont être investis au total dans ce projet européen de construction de batteries automobiles, ont annoncé, jeudi 2 mai, les ministres français et allemand de l’économie, Bruno Le Maire et Peter Altmaier.

Cette somme totale sera constituée à hauteur de « 1,2 milliard d’euros au maximum » de subventions publiques – auxquelles la Commission européenne a donné son accord de principe – et de « quatre milliards d’euros environ d’argent privé », a précisé M. Le Maire lors d’une conférence de presse avec son homologue allemand et le Commissaire européen à l’énergie, Maros Sefcovic.

Selon les ministres, ce projet – entamé voilà dix-huit mois par la France et par l’Allemagne en référence au géant européen de l’aéronautique – va déboucher sur le lancement en France d’une usine pilote comptant 200 emplois au cours des prochains mois, puis de deux usines de production, en France et en Allemagne, susceptibles de créer 1 500 emplois chacune.

« C’est une étape majeure dans la longue histoire de notre industrie européenne », a souligné M. Le Maire, pour qui ce projet montre que l’Europe « n’est pas condamnée à dépendre des importations technologiques des deux grandes puissances que sont les Etats-Unis et la Chine ».

D’après M. Altmaier, plusieurs entreprises européennes ont d’ores et déjà fait part de leur souhait d’intégrer le futur consortium, dont le groupe automobile PSA et sa filiale Opel et le fabricant français de batteries Saft, appartenant au groupe Total.

« Aujourd’hui, nous avons un intérêt plus élevé que jamais », a déclaré M. Altmaier, en assurant disposer de « 35 réponses positives, y compris de grands producteurs automobiles ». « Les consortiums ne sont pas composés par l’Etat, ils ne sont pas composés par les ministres ou par la commission », a toutefois insisté le ministre, en rappelant que les industriels et les constructeurs européens étaient « à l’origine de ce projet ».

Selon Bruno Le Maire, « d’autres Etats membres » de l’Union européenne ont, par ailleurs, « déjà manifesté leur souhait de rejoindre le projet ». « Je pense à l’Italie, à la Belgique, à la Pologne, à l’Autriche, à la Finlande », a-t-il détaillé.

Cette alliance européenne doit permettre à l’Europe de combler son retard abyssal, notamment face à la Chine. D’autant que les ventes de voitures électriques devraient décoller dans l’Union européenne, dopées par les restrictions d’émissions. La production de cellules de batteries est aujourd’hui contrôlée par une poignée de groupes asiatiques, tandis que l’industrie automobile ne développe, pour l’instant, que les moteurs électriques et certains composants électroniques.

« Le temps presse », a souligné jeudi le commissaire européen à l’énergie, qui voit dans ce projet un « enjeu stratégique pour accélérer la transition écologique » et la « compétitivité globale » de l’Union européenne.

« La Commission européenne continuera de jouer le rôle de facilitateur », a assuré M. Sefcovic, en déclarant que Bruxelles pourrait donner son « feu vert » formel à l’octroi de subventions publiques à ce projet d’ici le mois d’octobre.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/05/02/automobile-entre-cinq-et-six-milliards-d-euros-pour-creer-un-airbus-des-batteries-en-europe_5457434_3234.html
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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyVen 03 Mai 2019, 00:44

Citation :
Automobile : Emmanuel Macron pose la première pierre d’un « Airbus des batteries »

Par Éric Béziat Publié le 14 février 2019

Comment faire accélérer la France dans la voiture du futur électrique et autonome ? Emmanuel Macron a sa petite idée pour produire, dans l’Hexagone, les automobiles de demain. Une idée ou plutôt un plan qui se décline en quatre mesures phares que le chef de l’Etat a dévoilées, mercredi 13 février. Parmi les projets d’avenir mis en avant figure la création d’une filière française et européenne de la batterie, dotée de 1,8 milliard d’euros de soutiens publics franco-allemands. L’embryon d’un « Airbus des batteries », en quelque sorte.

Le plan Macron pour donner un coup de jeune au tissu industriel automobile national s’inspire très largement de la « mission Mosquet-Pélata », confiée, le 1er octobre 2018, par le président de la République à deux Français, éminents industriels de la voiture : Xavier Mosquet, chef du bureau de Detroit du Boston Consulting Group (BCG), et Patrick Pélata, ancien numéro deux de Renault et consultant de luxe du secteur.

La mesure stratégique la plus structurante consiste donc à développer une filière européenne de la batterie, qui permettrait à l’Europe et à la France de rester en première division industrielle, à l’heure où la transition énergétique va faire exploser le besoin en composants de voitures électriques. « La batterie représente, à elle seule, 30 % de la valeur d’un véhicule 100 % électrique », souligne M. Mosquet. Actuellement, les fournisseurs de cellules de batteries pour automobiles sont exclusivement asiatiques.

Le projet, présenté comme un « chantier prioritaire du gouvernement », se structurera autour d’un consortium franco-allemand. Il sera soutenu financièrement à hauteur de 700 millions d’euros par la France et de 1,12 milliard d’euros promis par l’Allemagne dans le cadre d’un « projet important d’intérêt commun européen », cadre réglementaire permettant d’échapper au droit commun européen en matière de financements publics.

Une fois ce cadre industriel posé, il reste à monter sérieusement en puissance en matière de vente, pour atteindre le chiffre de 1 million de véhicules électriques rechargeables sur les routes de France en 2022 (contre 207 000, fin 2018). « Non pas que la France soit mal placée, commente M. Mosquet. Mais, même forte, la croissance actuelle des ventes ne va pas suffire. Il faut doubler de rythme pour atteindre + 50 % si nous voulons être au niveau des régions les plus avancées : la Californie, la Norvège, les grandes villes chinoises. »

« Les constructeurs ont pris beaucoup de risques pour se lancer dans l’électrique, ajoute Carlos Tavares, le patron de PSA, s’exprimant en tant que président de l’Association des constructeurs européens d’automobiles. Il faut maintenant convaincre le client. Et, pour cela, relever trois défis : fabriquer des voitures accessibles financièrement, densifier l’infrastructure de charge et apaiser l’anxiété en matière d’autonomie. »

La deuxième mesure phare du plan consiste donc à sécuriser financièrement les acheteurs potentiels en donnant, dans le courant de l’année 2019, une visibilité sur le montant du bonus écologique jusqu’en 2022. « L’Etat devra aussi accorder aux utilisateurs de véhicules électriques des bénéfices non financiers liés à l’usage, tels que voies réservées, parkings spécifiques et gratuits, argumente M. Mosquet. Ces avantages sont aussi importants que les incitations financières pour convaincre les indécis. » La future loi d’orientation des mobilités, qui sera examinée au Parlement en mars, va faciliter la mise en place de ces mesures par les collectivités locales.

Le déploiement d’un réseau dense et adapté de bornes de charge constitue la troisième priorité de ce plan. Le gouvernement confirme son objectif de 100 000 bornes, en 2022, en France, et promet un travail précis sur leur localisation, une partie des actuels 25 000 points de recharge étant actuellement sous-utilisés en raison d’une implantation mal pensée. Des mesures seront aussi prises pour faciliter la recharge privée : pose de bornes systématiquement proposée dans les maisons individuelles, incitations financières et réglementaires pour l’installation de prises dans les copropriétés, possibilité de recharge gratuite en entreprise.

Enfin, constatant le retard pris en France, en matière de véhicule automatique, par rapport aux Etats-Unis en particulier, le président Macron souhaite un déploiement, en 2021, de services de transports autonomes à la demande en « taille réelle », c’est-à-dire à une échelle nettement supérieure à celle des expérimentations actuellement en cours. Et y compris à des niveaux très élevés d’automatisation.

Éric Bézia
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/14/automobile-emmanuel-macron-pose-la-premiere-pierre-d-un-airbus-des-batteries_5423345_3234.html
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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyVen 03 Mai 2019, 10:49

Le lièvre et la tortue
Airbus des batteries électriques: mieux vaut tard que jamais

Jade Grandin de l'Eprevier Jade Grandin de l'Eprevier 03 mai 2019 à 06h00

L’Europe se donne enfin les moyens de soutenir sa filière de production de batteries électriques face à la concurrence asiatique. Le temps presse
Jeudi, la France et l’Allemagne ont obtenu l’accord de la Commission européenne pour subventionner la filière des batteries électriques à hauteur d’1,2 milliard d’euros. A gauche, le ministre de l’économie Bruno Le Maire, et à droite, son homologue allemand Peter Altmaeir.Jeudi, la France et l’Allemagne ont obtenu l’accord de la Commission européenne pour subventionner la filière des batteries électriques à hauteur d’1,2 milliard d’euros.
Jeudi, la France et l’Allemagne ont obtenu l’accord de la commission européenne pour subventionner la filière des batteries électriques à hauteur d’1,2 milliard d’euros.

Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Cinquante ans après la création d’Airbus, nous voici arrivés à une nouvelle « étape majeure dans la longue histoire de l’industrie européenne », a déclaré jeudi Bruno Le Maire. Accompagné de son homologue allemand, le ministre de l’Economie s’est félicité de l’accord de la Commission européenne pour subventionner la filière de production des batteries électriques du Vieux Continent, à hauteur de 1,2 milliard d’euros maximum sur un total de 5 à 6 milliards d’euros. Objectif : sortir les premières lignes de production d’ici à 2023-2024.

L’Europe part de très loin, et la question centrale est donc : est-il trop tard, investit-on à fonds perdu ? Aucune entreprise européenne ne produit de batteries électriques à grande échelle. L’Europe représente 3 % de la production mondiale, contre 85 % pour l’Asie. « Les pays européens ont beaucoup affirmé qu’il fallait une politique industrielle commune, [...] mais la mise en œuvre [avait jusque-là] été poussive, probablement à cause de différences de culture économique. Les pays nordistes sont moins interventionnistes », explique Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat chargée de l’industrie. Un déclic a finalement eu lieu avec la concurrence chinoise et américaine. Il y a eu « une vraie évolution de la doctrine allemande », ajoute la dirigeante.


« Ce n’est pas trop tard, il ne faut pas être défaitiste, insiste le député LREM Guillaume Kasbarian, rapporteur de la commission d’enquête sur la politique industrielle de l’Etat. Car le marché est devant nous. » En effet, le nombre d’automobiles électriques en circulation dans le monde, de 4 millions aujourd’hui, doit atteindre entre 50 et 200 millions d’ici à 2028, selon la Commission. « Quand nous avons lancé Airbus, personne ne savait si nous allions faire de meilleurs avions que Boeing, eh ​ bien nous y sommes arrivés », insiste Bruno Le Maire.

De toute façon, l’enjeu est si important que l’on ne peut pas ne pas essayer. « La batterie électrique représente 30 à 40 % de la valeur ajoutée d’une voiture », souligne Agnès Pannier-Runacher. L’Europe peut-elle tirer un trait dessus ? Selon le chef économiste de Natixis Patrick Artus, sans un fabriquant européen de grande taille de batteries électriques, l’Union européenne pourrait perdre 1,1 point de PIB et un million d’emplois d’ici à 2030.

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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyVen 03 Mai 2019, 10:51

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Pour rattraper son retard, l’Europe veut sauter une génération de batteries, et produire dès 2025-2026 des batteries solides de 4 génération, alors qu’il se crée actuellement des batteries liquides de 3 génération. Le continent souhaite aussi se différencier en développant des batteries qui se recyclent (au moins partiellement). « Nous sommes très pressés, car l’industrie automobile nous dit qu’on a douze mois pour prouver que l’on peut produire une batterie verte », a souligné jeudi Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission européenne en charge de l’énergie. L’espoir est que 10 % de l’approvisionnement des batteries vienne du recyclage à horizon 2030.

. La bonne nouvelle, c’est que le tissu industriel est là. Plus de 35 entreprises de dix pays différents ont répondu à l’appel à manifestation d’intérêt de la commission européenne. Un premier consortium est identifié, avec le fabricant français de batteries Saft, filiale de Total, le constructeur français PSA et sa branche allemande Opel. Il devrait se concrétiser en 2020 avec une usine pilote en France, puis deux usines de production en France et en Allemagne en 2022-2023.

A plus petite échelle, il existe de nombreuses entreprises qui avancent déjà sans fanfaronner, souligne Guillaume Kasbarian. « Le milieu industriel est toujours assez secret, surtout sur un tel marché où il y aura une compétition très forte. » Au salon industriel de Hanovre, il a rencontré la PME Snam, qui recycle des batteries électriques à Viviez (Aveyron), la start-up H2sys, qui fabrique un générateur électrique à hydrogène à Belfort, ou encore le célèbre équipementier Plastic Omnium, qui investit dans le réservoir à hydrogène et la pile à combustible. « Les industriels sont au taquet, ils ont besoin qu’on les soutienne, qu’on structure la filière, et qu’on remplisse le vide juridique ​», estime Guillaume Kasbarian. A eux de vite saisir le relais enfin tendu par les politiques.


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Espérons qu'au moins une usine sera implantée en France... si toutefois les écolos ne trouvent pas une bonne raison pour s'y opposer...
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus EmptyLun 01 Juil 2019, 20:02

"Grenelle (environnement, insertions), New Deal (économique et écologique planétaire), Plan Marshall (économies, banlieues, formation), Révolution (écologique, sociale, économique) ... des références surexploitées."

Enfin, Airbus (des batteries) modernise le stock, et c'est européen. Mais il y a des références historiques.
Pourquoi pas Alessandro Volta, physicien lombard (1745-1827) connu "pour ses travaux sur l'électricité et pour l'invention de la première pile électrique, appelée pile voltaïque" qui rime bien sûr avec effet photovoltaïque.
Mis à part une poignée de britanniques (out) il y a aussi la pile du physicien français Antoine Becquerel (1788-1878) dont le fils Edmond met en évidence l'effet photovoltaïque (1839) et le petit-fils Henri a découvert la radioactivité (prix Nobel 1903).
Malgré un délai entre découvertes et applications industrielles ... ça finit par être utile.
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MessageSujet: Re: Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus   Energies alternatives: stockage de l'électricité, piles, batteries et accus Empty

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