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 Indemnisation des chômeurs

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a.nonymous



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MessageSujet: Indemnisation des chômeurs   Mer 03 Fév 2016, 05:21

Alors que la casse de l'emploi se poursuit dans notre pays, aujourd'hui encore Sanofoi annonce 600 suppressions, ce qui a eu pour effet de faire passer le nombre de chômeurs de catégorie A de 2 922 100 en mai 2012 à 3 590 600 en décembre 2015, le gouvernement incapable de lutter contre le chômage préconise comme seule solution pour contenir le volume de indemnités la diminution progressive de celles-ci....

Dit autrement, ce sont les chômeurs  dont l'immense majorité n'a pas choisi d'être dans cette situation qui vont être pénalisés...

Est-ce pour cela qu'une majorité d'électeurs ont élu un président social-démocrate en 2012 ?

N'y aurait-il pas quelques mesures à prendre pour lutter contre le chômage à commencer par la préférence nationale pour les marchés publics et la lutte contre les travailleurs détachés dans tous les secteurs ?



https://fr.news.yahoo.com/exclusif-gouvernement-demande-effort-%C3%A0-court-terme-p%C3%A9renniser-073623771.html a écrit:
Assurance chômage: le gouvernement accentue sa pression sur les partenaires sociaux

Par Jean-Philippe CHOGNOT | AFP – il y a 3 heures

Le gouvernement accentue sa pression sur les partenaires sociaux, qui s'apprêtent à renégocier les règles d'assurance chômage, en leur suggérant une série de pistes d'économies, dont les effets sont chiffrés dans un rapport obtenu par l'AFP.

Tout en se défendant d'empiéter sur les "prérogatives" des partenaires sociaux, la ministre du Travail Myriam El Khomri a redit mardi sur RTL que "s'ils n'arrivent pas" à se mettre d'accord, "l'Etat prendra ses responsabilités" et "mettra en ?uvre les nouveaux paramètres de l'Assurance chômage".

Les règles d'indemnisation arrivent à échéance le 1er juillet. Syndicats et patronat doivent se retrouver autour du 22 février pour négocier la prochaine convention, alors que le chômage a atteint un record fin 2015 - 3,59 millions de demandeurs d'emploi sans activité en métropole - et que la dette du régime est abyssale - 29,4 milliards d'euros prévus fin 2016.

Mardi, Mme El Khomri a énuméré les curseurs susceptibles d'être modifiés: la "durée d'indemnisation", la "durée d'affiliation", le "coefficient de conversion, c'est-à-dire un jour cotisé égale un jour indemnisé", le "taux de remplacement" ou encore la "dégressivité".

"Nous étudions toutes les pistes, leur effet sur l'emploi", a-t-elle ajouté, se faisant l'écho de François Hollande et Manuel Valls qui ont récemment demandé aux partenaires sociaux de "tout faire" pour favoriser le "retour à l'emploi".

La plupart de ces "paramètres" sont analysés dans un rapport gouvernemental, transmis à la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale et dont l'AFP a obtenu copie mardi.

Alarmiste, le gouvernement écrit qu'en "l'absence d'efforts raisonnables à court terme, la pérennité du régime d'assurance chômage pourrait être remise en cause", tout en chiffrant - "dans une seule visée illustrative", assure-t-il - les économies envisageables en actionnant "trois leviers": le taux de contribution des salariés et des employeurs, la durée d'indemnisation et le niveau des allocations.

Par exemple, diminuer de 100 jours la durée maximale d'indemnisation permettrait d'économiser 1,1 milliard d'euros. L'effort pèserait sur 406.000 allocataires, qui perdraient chacun 2.600 euros par an.

Autre exemple, passer à un ratio de 0,9 jour indemnisé pour un jour cotisé, au lieu de 1=1, ferait économiser 900 millions, répartis entre 947.000 allocataires (900 euros/personne/an).

Concernant le montant des allocations, abaisser le plancher d'indemnisation de 57% à 49% de l'ancien salaire brut rapporterait un milliard d'euros au régime, en affectant 1,28 million d'allocataires (800 euros/personne/an).



- moins d'un demandeur d'emploi sur deux indemnisé -

Enfin, il faudrait augmenter le "taux de contribution effectif" des entreprises et des salariés de 6,33% à 6,52% pour obtenir un milliard d'euros de recettes supplémentaires. Cela correspond à un supplément de 2,9 euros par mois, pris en charge par l'entreprise et le salarié, pour un "temps complet rémunéré au Smic", précise le rapport.

Au 31 octobre, 2,64 millions de demandeurs d'emploi percevaient l'assurance chômage, sur 6,13 millions d'inscrits à Pôle emploi en métropole.

En revanche, le rapport ne se penche pas sur le scenario de dégressivité des allocations, une piste pourtant "sur la table" selon plusieurs ministres. Mis en ?uvre entre 1992 et 2001, ce système n'avait pas prouvé son efficacité sur le retour à l'emploi. Il fait face à une opposition farouche des syndicats.

L'actuelle convention d'assurance chômage, entrée en vigueur en juillet 2014, a déjà permis au régime de faire des économies, chiffrées à 1,9 milliard d'euros entre 2014 et 2016, puis à 450 millions d'euros annuels en rythme de croisière.

Des coupes encore insuffisantes, selon l'exécutif, qui juge "indispensable" un "effort supplémentaire".

Le gouvernement ne donne toutefois pas, dans son rapport, d'objectif chiffré d'économies pour la future convention. Le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert tablait en octobre sur "800 millions de nouvelles économies" en 2016, admettant toutefois que ce chiffre restait "à confirmer en fonction de l'évolution de la négociation".

La Cour des comptes a, elle aussi, appelé récemment les partenaires sociaux à "effectuer des choix pour garantir la pérennité" du régime, suggérant plusieurs pistes d'économies, dont une baisse des allocations ou de la durée d'indemnisation des seniors.
Source: https://fr.news.yahoo.com/exclusif-gouvernement-demande-effort-%C3%A0-court-terme-p%C3%A9renniser-073623771.html
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Mer 03 Fév 2016, 12:57

Alors que le gouvernement français nous parle d'une dégressivité des indemnités chômage, il semble que Bruxelles soit prêt à faire de sacrées concessions à la Grande Bretagne pour que celle-ci ne sorte pas de l'Union, ce fameux "Brexit" brandi comme une menace par Cameron...

La France ne pourrait-elle pas faire abstraction de certains de ses totems et s'inspirer de ce qui est en passe d'être accordé à la Grande Bretagne en particulier au niveau des prestations sociales pour les ressortissants des autres pays européens ?

A 14 mois de la présidentielle il serait peut être judicieux d'arrêter d'aplanir par des mesures impopulaires le boulevard qui pourrait mener l'extrême droite à l'Elysée...




"Bruxelles rejette la revendication initiale de M. Cameron, qui réclamait le droit pour son seul pays de priver d’allocations sociales les ressortissants des autres pays européens s’installant au Royaume-Uni pendant les quatre premières années de leur séjour. Cette revendication initiale a été récusée par les autres pays comme « discriminatoire ».

Le préaccord admet cependant que le Royaume-Uni, mais aussi les 27 autres pays, puissent actionner un « mécanisme de sauvegarde », baptisé « frein d’urgence » par les médias britanniques. Ce mécanisme aboutirait à suspendre les allocations des Européens expatriés, dans le cas où ces Etats prouveraient que leurs services publics subissent une pression exceptionnelle du fait des arrivées.

Concession majeure, la Commission considère que « les informations fournies » par Londres montrent que ce type de situation exceptionnelle « existe aujourd’hui au Royaume-Uni ».

Reste à préciser quelle instance autorisera à l’avenir l’usage de ce « frein d’urgence » par d’autres Etats, à quelle condition et pour quelle durée : David Cameron revendique sept ans. Bruxelles souhaite qu’un accord du Conseil européen soit nécessaire. M. Cameron voudrait s’en passer.

La restriction des droits ne pourra pas s’appliquer plus de quatre ans à un individu donné, selon les autorités européennes, et ne visera que les nouveaux arrivants. Bizarrement, elle devrait introduire une nouvelle différence de traitement entre non-Européens et Européens au détriment de ces derniers.

Enfin, le préaccord reprend des éléments de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union à propos du recours abusif aux prestations sociales par des chômeurs européens installés dans un pays de l’Union dont ils n’ont pas la nationalité. Le droit des Etats à limiter leurs droits sociaux est confirmé. « La libre circulation des travailleurs peut être restreinte par des mesures proportionnelles aux buts légitimes poursuivis », indique le texte.

De même, les Etats sont autorisés à limiter ou refuser les droits de ressortissants européens ayant contracté un mariage de complaisance avec des non-Européens. Enfin, la possibilité très controversée au Royaume-Uni pour les « migrants européens » de percevoir des allocations familiales pour leurs enfants restés dans leur pays d’origine à moindre niveau économique, est solidement encadrée : le montant de ces prestations pourra être « indexé » sur le niveau de vie du pays de l’UE où ces enfants résident."






http://www.lemonde.fr/international/article/2016/02/02/brexit-ce-que-contient-l-ebauche-de-compromis-propose-a-david-cameron_4858146_3210.html a écrit:
« Brexit » : ce que contient l’ébauche de compromis proposé à David Cameron

Le Monde.fr | 02.02.2016 à 16h42 • Mis à jour le 02.02.2016 à 19h20 | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)

« Etre ou ne pas être ensemble, telle est la question. » C’est par cette formule shakespearienne que le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé, mardi 2 février à la mi-journée, ses « propositions pour un nouvel accord avec le Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE) ». S’il demande encore à être validé par ses partenaires, ce préaccord est présenté par le gouvernement de David Cameron comme un succès, qui devrait conduire le premier ministre à faire campagne pour le maintien de son pays dans l’UE en vue d’un référendum, probablement organisé le 23 juin.

« Il semble qu’un accord soit en vue, a déclaré, mardi après-midi, le secrétaire d’Etat britannique chargé des affaires européennes, David Lidington, devant les Communes. Mais « il y a encore beaucoup de travail à faire avant que nous puissions dire qu’un accord satisfaisant est assuré ».

De fait, si l’essentiel des demandes britanniques a été traité et déminé pour permettre à M. Cameron de se présenter en vainqueur devant les électeurs et maximiser les chances d’un maintien du Royaume-Uni dans l’Union, bien des points à haute sensibilité politique restent à négocier, au moins jusqu’au Conseil européen des 18 et 19 février.

C’est alors que les 27 partenaires du Royaume-Uni devraient formellement accepter les nouveaux termes de sa relation avec l’UE, dont voici les principaux points annoncés mardi par Donald Tusk.



   Pas d’intégration plus poussée dans l’Union

Les Britanniques souhaitent être exemptés de l’engagement de construire « une union toujours plus étroite ». Ils considèrent que cette clause du traité de Rome de 1957 engage à marche forcée une intégration politique qu’ils refusent.

Le préaccord, annoncé mardi, ne leur donne pas entièrement satisfaction sur ce point et ouvre la voie à la constitution de deux cercles de pays au sein de l’Union. Il rappelle que « l’union toujours plus étroite » vise à « promouvoir la confiance et la compréhension entre les peuples de l’Europe » et non une intégration politique.

Ainsi, la référence à cet objectif commun est « compatible » avec la possibilité pour les différents Etats membres de « suivre des chemins différents d’intégration » et « ne les oblige pas tous à viser une destination commune ».

Spécifiquement, le texte reconnaît, par le biais d’une déclaration, que le Royaume-Uni, « à la lumière de sa situation spécifique », n’est « pas engagé à une intégration plus poussée » dans l’Union. Cette exception britannique en la matière devrait même être incluse dans le traité européen lors d’une prochaine révision, à une date encore incertaine.



   Des droits nouveaux pour les Parlements nationaux

Le préaccord rappelle le principe de subsidiarité destiné à faire en sorte que les décisions soient prises « aussi près que possible des citoyens ». Il ouvre un droit nouveau aux parlements nationaux.

Si 16 des 28 Parlements des Etats de l’Union (soit 55 % du total de leurs sièges) s’accordent pour contester un projet de législation européenne qu’ils estiment contraire au principe de subsidiarité, leur démarche déclenchera une « discussion approfondie » au Conseil européen où siègent les représentants des Etats.

Ces derniers pourront retenir le texte contesté jusqu’à ce qu’il tienne compte des observations des parlementaires nationaux.



   Un nouveau mécanisme pour contester les décisions de la zone euro

Le Royaume-Uni veut avoir son mot à dire dans toute décision des pays de la zone euro ayant un impact sur les non-membres comme le Royaume-Uni. Londres veut s’assurer qu’aucune décision des 19 Etats ayant adopté l’euro ne nuise à l’activité de la City, première place financière européenne.

Donald Tusk, le président du Conseil européen, pose le principe d’un « respect mutuel » entre les Etats des deux catégories.

Alors que Londres souhaite faire reconnaître que l’UE a « plusieurs monnaies », le préaccord rappelle que « l’objectif de l’Union est de créer une union économique et monétaire dont la monnaie est l’euro ».

Il déclare que les pays non membres de la zone euro « ne créeront pas d’obstacles » à un approfondissement de cette union. A l’inverse, les Etats ayant adopté l’euro « respecteront les droits et les compétences » des autres.

Au-delà de ces intentions, le texte propose un nouveau mécanisme destiné à permettre au Royaume-Uni de contester les décisions de la zone euro qu’il juge contraire à ses intérêts.

Si un certain nombre (qui reste à négocier) de pays non membres de la zone euro contestent une décision du Conseil européen « à une majorité qualifiée », ce dernier devra mettre le sujet en discussion pour parvenir à une « solution satisfaisante ».

Actuellement, neuf Etats membres n’utilisent pas l’euro, dont deux – le Royaume-Uni et le Danemark – n’ont pas vocation à l’adopter.

Ce mécanisme « ne constitue pas un droit de veto et ne pourra retarder des décisions urgentes » en cas de crise financière, a assuré M. Tusk, répondant à une crainte exprimée par la France.

Les conditions précises de sa mise en œuvre demandent à être détaillées lors des négociations qui se poursuivront au moins jusqu’au Conseil européen des 18 et 19 février.



   La possibilité d’actionner un « frein d’urgence » en matière de libre circulation et d’immigration

Bruxelles rejette la revendication initiale de M. Cameron, qui réclamait le droit pour son seul pays de priver d’allocations sociales les ressortissants des autres pays européens s’installant au Royaume-Uni pendant les quatre premières années de leur séjour. Cette revendication initiale a été récusée par les autres pays comme « discriminatoire ».

Le préaccord admet cependant que le Royaume-Uni, mais aussi les 27 autres pays, puissent actionner un « mécanisme de sauvegarde », baptisé « frein d’urgence » par les médias britanniques. Ce mécanisme aboutirait à suspendre les allocations des Européens expatriés, dans le cas où ces Etats prouveraient que leurs services publics subissent une pression exceptionnelle du fait des arrivées.

Concession majeure, la Commission considère que « les informations fournies » par Londres montrent que ce type de situation exceptionnelle « existe aujourd’hui au Royaume-Uni ».

Reste à préciser quelle instance autorisera à l’avenir l’usage de ce « frein d’urgence » par d’autres Etats, à quelle condition et pour quelle durée : David Cameron revendique sept ans. Bruxelles souhaite qu’un accord du Conseil européen soit nécessaire. M. Cameron voudrait s’en passer.

La restriction des droits ne pourra pas s’appliquer plus de quatre ans à un individu donné, selon les autorités européennes, et ne visera que les nouveaux arrivants. Bizarrement, elle devrait introduire une nouvelle différence de traitement entre non-Européens et Européens au détriment de ces derniers.

Enfin, le préaccord reprend des éléments de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union à propos du recours abusif aux prestations sociales par des chômeurs européens installés dans un pays de l’Union dont ils n’ont pas la nationalité. Le droit des Etats à limiter leurs droits sociaux est confirmé. « La libre circulation des travailleurs peut être restreinte par des mesures proportionnelles aux buts légitimes poursuivis », indique le texte.

De même, les Etats sont autorisés à limiter ou refuser les droits de ressortissants européens ayant contracté un mariage de complaisance avec des non-Européens. Enfin, la possibilité très controversée au Royaume-Uni pour les « migrants européens » de percevoir des allocations familiales pour leurs enfants restés dans leur pays d’origine à moindre niveau économique, est solidement encadrée : le montant de ces prestations pourra être « indexé » sur le niveau de vie du pays de l’UE où ces enfants résident.

   Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)
   Correspondante à Bruxelles Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

   Philippe Bernard (Londres, correspondant)
   Correspondant au Royaume-Uni
Source: http://www.lemonde.fr/international/article/2016/02/02/brexit-ce-que-contient-l-ebauche-de-compromis-propose-a-david-cameron_4858146_3210.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Mer 03 Fév 2016, 16:52

Dois je avouer que je ne suis pas surpris par ce qui arrive.

Les diktats des incohérents non élus qui passent au dessus des parlements des différents pays pour imposer des décisions stupides se heurtent subitement à une volonté affirmée de responsables politiques.
Ces chefs de gouvernement sont conscients qu'ils ne peuvent pas continuer à soumettre le corps électoral de leur pays aux fantaisies de gens qui ne sont pas comptables de leurs décisions.

Cette situation incohérente découle de la passivité de nos gouvernements successifs et aussi ne l'oublions pas de la manière dont sont anesthésiées les populations à qui on fait croire n'importe quoi à commencer par citons un exemple : l'idée érigée en dogme que n'importe quel européen pouvait dans l'espace Schengen aller s'installer où il le voulait et se faire prendre en charge avec sa famille sur place...

Entre les uns qui renforcent leur pouvoir sans contrôle, ont des exigences mais ne peuvent pas faire face aux problèmes (CF les migrants) , les autres qui ne s'occupent de rien (CF les affaires d'état civil des enfants nés par GPA des couples homosexuels) et pour le même prix on entérine les balivernes véhiculées par les médias... le retour de bâton arrive.  
Exemple magnifique : on veut mettre en place une police mobile européenne des frontières dans quelques années (idée stupide et irréalisable) alors que la situation réclame des solutions immédiates dans la foulée on sanctionne les pays qui appliquent les lois afin de les obliger à les enfreindre.
Lorsque les habitants de ces pays subissent directement dans leur vie de tous les jours les conséquences pénalisantes des stupidités européennes ils s'en souviennent au moment de voter. Nos merveilleux technocrates inamovibles dans leur bulle protégée eux ne craignent pas de se faire renvoyer.

Chaque pays sous la pression des réactions électorales à venir va reprendre en main ses fonctions régaliennes (on commence avec les frontières nationales) et l'Europe fort logiquement va se dissoudre...

Même en voulant remettre l'église au milieu du village (expression belge) le temps technocratique européen est tel que rien ne sera fait assez rapidement pour désamorcer la crise, on tergiversera, on commissionnera... et subitement les pays se retrouveront avec des citoyens qui penseront mal et voteront mal.

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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Mer 03 Fév 2016, 23:12

Ce qui est intéressant dans les propositions faites par Bruxelles à la Grande-Bretagne c'est la possibilité de ne pas accorder les mêmes prestations sociales aux nationaux et aux ressortissants des autres pays européens...

Cela va certes à l'encontre de l'esprit de l'Union mais les disparités entre pays sont telles que certains de ceux-ci agissent comme des pots de miel ce qui peut sans problème mettre à mal leur système social....

Je pense qu'à l'heure où l'on nous parle des de dégressivité des indemnités chômage, le sujet de cette discussion, mais aussi de restriction des dépenses publiques, propositions faites par Bruxelles à la Grande-Bretagne devraient aussi nous concerner...

Après ce qu'il faudrait c'est une harmonisation salariale, sociale, fiscale, environnementale, ... entre les pays de l'Union mais visiblement ce n'est pas une priorité pour les gouvernements...





"Le préaccord admet cependant que le Royaume-Uni, mais aussi les 27 autres pays, puissent actionner un « mécanisme de sauvegarde », baptisé « frein d’urgence » par les médias britanniques. Ce mécanisme aboutirait à suspendre les allocations des Européens expatriés, dans le cas où ces Etats prouveraient que leurs services publics subissent une pression exceptionnelle du fait des arrivées."
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"Enfin, le préaccord reprend des éléments de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union à propos du recours abusif aux prestations sociales par des chômeurs européens installés dans un pays de l’Union dont ils n’ont pas la nationalité. Le droit des Etats à limiter leurs droits sociaux est confirmé.

« La libre circulation des travailleurs peut être restreinte par des mesures proportionnelles aux buts légitimes poursuivis », indique le texte."

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De même, les Etats sont autorisés à limiter ou refuser les droits de ressortissants européens ayant contracté un mariage de complaisance avec des non-Européens.

Enfin, la possibilité très controversée au Royaume-Uni pour les « migrants européens » de percevoir des allocations familiales pour leurs enfants restés dans leur pays d’origine à moindre niveau économique, est solidement encadrée : le montant de ces prestations pourra être « indexé » sur le niveau de vie du pays de l’UE où ces enfants résident."
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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Mer 03 Fév 2016, 23:18

a.nonymous a écrit:
Ce qui est intéressant dans les propositions faites par Bruxelles à la Grande-Bretagne c'est la possibilité de ne pas accorder les mêmes prestations sociales aux nationaux et aux ressortissants des autres pays européens...

Cela va certes à l'encontre de l'esprit de l'Union mais les disparités entre pays sont telles que certains de ceux-ci agissent comme des pots de miel ce qui peut sans problème mettre à mal leur système social....

Je pense qu'à l'heure où l'on nous parle des de dégressivité des indemnités chômage, le sujet de cette discussion, mais aussi de restriction des dépenses publiques, propositions faites par Bruxelles à la Grande-Bretagne devraient aussi nous concerner...





"Le préaccord admet cependant que le Royaume-Uni, mais aussi les 27 autres pays, puissent actionner un « mécanisme de sauvegarde », baptisé « frein d’urgence » par les médias britanniques. Ce mécanisme aboutirait à suspendre les allocations des Européens expatriés, dans le cas où ces Etats prouveraient que leurs services publics subissent une pression exceptionnelle du fait des arrivées."
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"Enfin, le préaccord reprend des éléments de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union à propos du recours abusif aux prestations sociales par des chômeurs européens installés dans un pays de l’Union dont ils n’ont pas la nationalité. Le droit des Etats à limiter leurs droits sociaux est confirmé.

« La libre circulation des travailleurs peut être restreinte par des mesures proportionnelles aux buts légitimes poursuivis », indique le texte."

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De même, les Etats sont autorisés à limiter ou refuser les droits de ressortissants européens ayant contracté un mariage de complaisance avec des non-Européens.

Enfin, la possibilité très controversée au Royaume-Uni pour les « migrants européens » de percevoir des allocations familiales pour leurs enfants restés dans leur pays d’origine à moindre niveau économique, est solidement encadrée : le montant de ces prestations pourra être « indexé » sur le niveau de vie du pays de l’UE où ces enfants résident."

Finalement les "britons" dont on se moque ne seraient au bout du compte pas si stupides...

Ce qui en bonne logique devrait conduire nos brillants dirigeants à se demander s'ils ne sont pas à coté de la plaque... et pour les plus aventureux à remettre en cause les règles européennes...

On peut rêver !



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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Jeu 04 Fév 2016, 01:06

Il y a quelques jours j'affirmais que les traités et les accords pouvaient être renégociés... en fonction de situations nouvelles et ce au grés des signataires...
Maintenant que les crises d'hystérie médiatique sont calmées on peut constater que c'est tout simplement ce qui se passe.

Il est dommage que nos super compétents dirigeants européens ne se soient jamais sorti les doigts du ...  (enfin bref passons) heureusement les Anglais si décriés n'ont pas d'hésitation de pucelle pour défendre leur pays et ainsi nous montrent l'exemple.
Si les pays lésés se bougent, le futur s'annonce houleux pour les technocrates européens confortablement installés dans leurs certitudes.

Le temps est peut être venu de travailler, d'écouter au lieu de commander, de se remettre en question et cesser de se prendre pour les maitres du monde.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Lun 08 Fév 2016, 23:08

Ce n'est qu'un sondage mais celui-ci est néanmoins intéressant à 15 mois de l'élection présidentielle...

Alors que le nombre d'emplois ne cesse de diminuer et donc le chômage d'augmenter, on est passé comme je ne cesse de le répéter de 2,9 millions de chômeurs de catégorie A en mai 2012 à 3,6 millions en décembre 2015, alors que les jeunes ont de plus en plus de mal à s'insérer d'une manière stable dans le monde de travail, alors que les seniors se sont sortir de  plus en plus tôt de ce même monde, il ne faut guère s'étonner si les sondés se montrent plus réticents qu'ill y a quelques mois  à une dégressivités des indemnités...

On notera que les électeurs de gauches sont plus opposés à la dégressivités qu'ils ne l'étaient.... Auraient-ils définitivement perdu leurs illusions du soir du 5 mai 2012 ?


""S'ils sont 43% à souhaiter la baisse du montant des allocations versées aux chômeurs et la réduction de la période d'indemnisation (...), 43% souhaitent que de telles mesures ne soient pas appliquées car cela accroîtrait encore davantage les difficultés des chômeurs, déjà confrontés à un marché du travail en berne", relève l'Ifop. Les derniers 14% ne se prononcent pas."


http://www.latribune.fr/economie/france/assurance-chomage-les-francais-tres-partages-sur-la-degressivite-des-allocations-549225.html a écrit:
Assurance chômage : les Français très partagés sur la dégressivité des allocations
Par latribune.fr  |  07/02/2016, 10:10

Les Français sont très partagés, se répartissant en deux groupes égaux à 43% entre opposants et favorables, sur la réforme de l'indemnisation du chômage envisagée par le gouvernement, selon un sondage publié par Dimanche Ouest-France.

Les Français sont très partagés, se répartissant en deux groupes égaux à 43% entre opposants et favorables, sur la réforme de l'indemnisation du chômage envisagée par le gouvernement, selon un sondage publié par Dimanche Ouest-France (DOF). "S'ils sont 43% à souhaiter la baisse du montant des allocations versées aux chômeurs et la réduction de la période d'indemnisation (...), 43% souhaitent que de telles mesures ne soient pas appliquées car cela accroîtrait encore davantage les difficultés des chômeurs, déjà confrontés à un marché du travail en berne", relève l'Ifop. Les derniers 14% ne se prononcent pas.

Par rapport à la même question posée en 2014, les adeptes de la dégressivité sont en diminution de quatre points (47% en 2014) quand la proportion de ceux qui s'opposent à ce projet augmente de quatre points.
Les électeurs de droite favorables à la dégressivité

Une nette majorité des électeurs de gauche (62%) se prononce contre la réduction des indemnités de chômage alors que 68% des sympathisants Les Républicains y sont favorables. En revanche, les sympathisants du Front National (FN) se partagent à même hauteur entre les deux camps, à 45%. Par rapport à octobre 2014, la proportion des électeurs de gauche opposés à une dégressivité des indemnités a progressé de huit points (62% contre 54%), autant au sein du Front de Gauche (FG), avec +8 points à 74%, que chez ceux du PS, avec +9 points à 57%.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré du 3 au 5 février auprès d'un échantillon de 1.399 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Source: http://www.latribune.fr/economie/france/assurance-chomage-les-francais-tres-partages-sur-la-degressivite-des-allocations-549225.html


Dernière édition par a.nonymous le Lun 08 Fév 2016, 23:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Lun 08 Fév 2016, 23:38

Alors que le drapeau noir flotte sur la marmite...

On se lance depuis deux mois dans une révision de la constitution qui est inutile.
Il suffit de légiférer.
On flanque le pays en état de siège pour museler les gens qui pourraient troubler les présidentielles ( l'état d'urgence ils vont nous le vendre jusqu'à l'année prochaine)

Mais pour ce qui concerne les vrais problèmes on met le couvercle sur la cocotte minute... en espérant tenir et remporter le gros lot pour 5 ans.

Alors les chômeurs, pourvu qu'ils se taisent, ne plantent pas le foutoir dans le pays et ne causent pas de pertes de suffrages... ils s'en foutent !

Les allocs et le reste on verra après les élections... le principal c'est de repartir pour 5 ans.
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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Ven 12 Fév 2016, 20:01

Pas de doute le président lutte contre le chômage, nous avons quelques ministres ou secrétaires d'état en plus.
Raison de plus pour s'en offrir un tour de plus en 2017 le chômage aura été vaincu.

En lisant les titres de certains d'entre eux je me demande s'ils arrivent à comprendre ce dont ils sont chargés.

Avoir été ministre ou sous ministre c'est bon pour la retraite !

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Libellule

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Ven 12 Fév 2016, 20:39

Pas sûr. On n'est pas ministre assez longtemps et parfois le retour au monde réel se fait dans la douleur et précisément par la case chômage. Et là, certains pourraient découvrir les avantages où les inconvénients de la dégressivité du chômage et pourquoi le nombre de Rsa-istes progressent, faute d' adaptation construite au marché du travail.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Ven 12 Fév 2016, 20:46

C'est ben vré ! pour trouver des volontaires ministres on fait appel à l'ANPE !
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mamiea

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Dim 14 Fév 2016, 00:54

Libellule a écrit:
Pas sûr. On n'est pas ministre assez longtemps et parfois le retour au monde réel se fait dans la douleur et précisément par la case chômage. Et là, certains pourraient découvrir les avantages où les inconvénients de la dégressivité du chômage et pourquoi le nombre de Rsa-istes progressent, faute d' adaptation construite au marché du travail.

Je ne me fais pas de soucis pour eux, on leur trouvera bien un strapontin quelconque comme Benoît Hamon si je ne me trompe.
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vieux-breton

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Dim 14 Fév 2016, 01:37

Ou comme Dominique Voynet qui a été recasé je ne sais plus trop où, mais qui malgré son échec cuisant comme maire de Montreuil a pu retrouver un poste dans une administration quelconque. Un salarié lambda lui serait passé par la case pole emploi après avoir été viré comme un mal propre pour incompétence dans son travail.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Dim 14 Fév 2016, 01:53

vieux-breton a écrit:
Ou comme Dominique Voynet qui a été recasé je ne sais plus trop où

On trouve tout sur le forum du Plateau: http://www.plateaufontenay.net/t1741-il-faut-redistribuer-qu-ils-disent-et-ils-le-font#57609
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Ven 17 Juin 2016, 04:33

Au delà de l'indemnisation des chômeurs ce qu'il faudrait c'est une relance de l'économie pour réduire le nombre de ceux-ci mais sur ce point le président ordinaire a lamentablement échoué....


"Dans son communiqué, la ministre veut « rassurer l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés et ceux qui le deviendraient : ils continueront de percevoir leurs allocations sans subir le moindre désagrément. » « Il n’y aura donc aucun impact sur leur indemnisation et leur prise en charge par Pôle emploi », ajoute Mme El Khomri."


http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/06/16/echec-des-negociations-sur-l-assurance-chomage_4951953_1656994.html a écrit:
Echec des négociations sur l’assurance-chômage

LE MONDE | 16.06.2016 à 15h19 • Mis à jour le 16.06.2016 à 17h29

Sans surprise, après quatre mois de discussions infructueuses, les partenaires sociaux ont pris acte, jeudi 16 juin, de l’échec des négociations sur l’assurance-chômage. « Le patronat fait le choix aujourd’hui de l’échec de la négociation du régime d’assurance-chômage, essentiellement pour des raisons de conflits internes au Medef », ont déclaré la CFDT et la CFTC. De son côté, l’organisation patronale a imputé la responsabilité de cet échec au « dogmatisme » des syndicats soucieux de « punir les entreprises » via des hausses de leurs cotisations.



Prorogation de la convention en vigueur

Le ministère du travail a indiqué que le gouvernement allait « assurer sans délai » la continuité de l’indemnisation chômage en prorogeant la convention actuellement en vigueur au-delà du 30 juin.

Le gouvernement « transposera dans les règles de l’assurance-chômage » l’accord relatif aux intermittents signé le 28 avril, a toutefois annoncé le ministère. Le projet de décret sera transmis au Conseil d’Etat d’ici la fin du mois de juin et publié au journal officiel d’ici la mi-juillet.



L’attitude du patronat critiquée

Par ailleurs, la ministre du travail, Myriam El Khomri, a critiqué « l’attitude du patronat » ayant « conduit au blocage ». Elle souligne que « pour rééquilibrer les comptes du régime, des mesures ambitieuses étaient sur la table », notamment pour lutter contre le recours « parfois abusif aux contrats très courts (près de 50 % des contrats à durée déterminée durent moins d’une semaine) ».

Dans son communiqué, la ministre veut « rassurer l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés et ceux qui le deviendraient : ils continueront de percevoir leurs allocations sans subir le moindre désagrément. » « Il n’y aura donc aucun impact sur leur indemnisation et leur prise en charge par Pôle emploi », ajoute Mme El Khomri.

Deux principaux points de blocage avaient été notés lors des négociations :

   le Medef refusait de discuter d’un relèvement des cotisations sur les contrats à durée déterminée (CDD) ; or c’était une condition sine qua non posée par les syndicats pour parapher un éventuel accord ;

   le projet d’accord qui s’esquissait ne permettait pas de dégager des « économies structurelles », ce dont le régime d’assurance-chômage a précisément besoin, selon une source patronale.
Source: http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/06/16/echec-des-negociations-sur-l-assurance-chomage_4951953_1656994.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Indemnisation des chômeurs   Ven 17 Juin 2016, 04:50

Pas de problème ! à défaut de relancer l'économie on empruntera pour indemniser les chômeurs...

Un peu plus ou un peu moins avec les migrants à prendre en charge on bricolera les comptes et on fera passer la pilule en s'auto félicitant d'être de bons gestionnaires.

Ceux qui diront le contraire étant des fachos voulant le mal au pauvre monde.

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Indemnisation des chômeurs
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