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 Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café

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a.nonymous



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MessageSujet: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 13:56

Aucun de ceux qui comme moi ont grandit dans le sillon de mai 68 n'aurait penser qu'un jour dans notre pays des femmes seraient amenées à mener un combat pour "conquérir une place dans les cafés d'une commune populaire de Seine-Saint-Denis, où elles se sentent souvent "intruses"....

Même si ces femmes "ne cherchent pas à savoir pourquoi il y a très peu de femmes dans l'espace public" la question devrait pourtant être posée alors q'uil en est encore temps dès lors que cette ségrégation sexiste de fait n'existe pas dans des quartiers avec un niveau social plus élevé...

La crainte que l'on peut avoir est que sans que nous n'y prenions garde, les us et coutumes d'autres cultures s'imposent progressivement dans nos banlieues qu'il s'agisse de l'accès au café, du port de la jupe, ...

En tout cas bravo à ces femmes qui osent...



https://fr.news.yahoo.com/aubervilliers-femmes-luttent-place-au-bar-103643339.html a écrit:
A Aubervilliers, des femmes "luttent" pour une place au bar
AFP Par Sarah BRETHES et Julian COLLING | AFP – il y a 1 heure 41 minutes

Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café A6eb2910

"C'est la première fois que je vois des femmes ici, j'ai cru que c'était une réunion de copropriété!" Accoudé au zinc d'un bar d'Aubervilliers, Saïd s'étonne de la présence dans son QG de dames avec de drôles de foulards à pois: des membres du collectif "Place aux femmes".

Monique, Horia, Judit, Telma, Linda... Ce mardi soir de février, elles sont une quinzaine attablées au "Pile ou face". Derrière leur verre, un combat: conquérir une place dans les cafés de cette commune populaire de Seine-Saint-Denis, où elles se sentent souvent "intruses".

"Tout est parti d'un cri. Je me suis dit "il y en a marre" de ne jamais voir de femmes dans les cafés de notre ville, alors j'ai envoyé par mail un appel à quelques amies", raconte à l'AFP Monique, prof d'allemand à la retraite.

Au printemps 2011, une douzaine d'entre elles se retrouvent devant le "Roi du café". Pour cette première, le public, traditionnellement masculin, est réticent: "on a dû prendre les chaises une à une mais sans se battre, car on ne se bat pas contre les hommes, on les aime bien!", s'amuse Monique.

Cinq ans plus tard, leur mailing-list compte 200 noms, et ce collectif de femmes aux origines "d'une diversité totale" se réunit un mardi sur deux dans un bar de ce fief communiste.

Objectif: inspirer les autres femmes en luttant contre l'"auto-censure". "Avant, je n'osais pas", raconte Horia, qui travaille en médiathèque. "Grâce au collectif, j'ai davantage confiance: je peux désormais dire à une copine "on se retrouve dans un café", ce que j'avais toujours rêvé de faire."

Pour la rousse Judit, la cinquantaine, travailleuse associative, "c'est peut-être du féminisme, de fait, mais la démarche est avant tout festive. On ne cherche pas à savoir pourquoi il y a très peu de femmes dans l'espace public. On veut qu'il y en ait plus, point." "Pour nous, des femmes dans un café de banlieue, ça devrait être naturel", résume-t-elle.

Or, aux yeux de Linda, 60 ans, originaire de Tunisie, "il y a un retour en arrière chez les jeunes".



- Cafés labellisés -

"Les femmes intègrent très tôt les dangers de l'espace public et adaptent leur comportement", souligne Nadine Cattan, chercheuse en géographie du genre au CNRS, interrogée par l'AFP.

"Mais c'est vrai qu'elles sont encore plus sous-représentées dans les villes et quartiers populaires, pour des raisons multiples: niveau socio-économique, diversité culturelle, un certain passéisme des hommes." "Mais le machisme ambiant existe partout, pas seulement en banlieue", ajoute la chercheuse.

Au "Pile ou face", il n'a pas droit de cité. Madjid Aïteur, le patron, arbore sur sa vitrine le label "Ici, les femmes se sentent bien", décerné par le collectif à huit établissements de la ville - sur 30 testés. "Il y en a marre de voir toujours les mêmes têtes, que des hommes. Ici, il n'y a pas d'espace pour elles, alors qu'on voit plein de femmes sur les terrasses à Paris", regrette-t-il.

Côté comptoir, les hommes posent sur cette rare présence féminine un regard contrasté. "Quand il n'y a que des hommes, ça finit toujours en bagarre! Avec elles, ça fait baisser la température", apprécie Abdullah, Franco-Turc habitant à Aubervilliers depuis 25 ans. Saïd, chauffeur Uber, pense au contraire que "les femmes n'ont rien à faire dans un café. Ou alors le midi."

Le "mélange des genres" n'est, quoi qu'il en soit, pas encore de mise. Monique l'assure, en regardant les hommes massés à l'autre bout de la salle: "prochaine étape, on s'attaque au comptoir!"

Pour l'instant, le collectif s'attelle à l'organisation de la journée internationale des femmes du 8 mars. L'année dernière, ses membres ont obtenu que le carrefour devant le "Roi du café", devenu leur camp de base, soit baptisé "Place des femmes". Pour cette édition, elles préparent une chaîne humaine entre ladite place et la mairie.

Preuve que leur combat n'est pas isolé en banlieue: la mairie de Saint-Denis a placé cette année le 8 mars sous le signe de "la place des femmes dans l'espace public". L'affiche de l'évènement montre une femme attablée... à une terrasse de café.
Source: https://fr.news.yahoo.com/aubervilliers-femmes-luttent-place-au-bar-103643339.html


Dernière édition par a.nonymous le Sam 02 Avr 2016, 22:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 14:11

En France, la bien-pensance nous interdit de critiquer l’islam. Quand nous défendions la filiation, nous étions des homophobes … Quand nous pointons les inégalités femme-homme entretenues par la religion qu’est l’islam, nous sommes des islamophobes ! Alors, puisqu’on nous bâillonne, donnons la parole aux musulmans, ils seront moins suspects que nous !
Et encore, ça n’est pas sûr !
J’en veux pour preuve l’attitude de la bien-pensance vis-à-vis de l’écrivain algérien Kamel Daoud, mis au pilori dans le Monde pour avoir osé critiquer la discrimination faite aux femmes par l’islam.
En écho à mon récent article : « Aux Occidentaux qui se permettent de me traiter de raciste … » de Myriam Ibn Arabi, je reproduis aujourd’hui deux courts articles parus dans Valeurs actuelles à propos de Kamel Daoud :
Kamel Daoud réduit au silence
Tout est parti d’une tribune publiée dans la Repubblica, quotidien italien, et l’Hebdo, magazine suisse. En réaction aux violences faites aux femmes dans et devant la gare de Cologne, la nuit de la Saint -Sylvestre, l’écrivain algérien Kamel Daoud y accuse les Occidentaux d’« angélisme» et pointe du doigt « le rapport malade à la femme, au corps et au désir » dans le monde arabe-musulman.
« La femme, développe-t-il, est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée. »
La tribune a provoqué la réaction d’un groupe d’universitaires français dans le Monde. Celui qui a reçu l’an dernier le prix Goncourt du premier roman y est accusé d’islamophobie et de recycler « les clichés orientalistes les plus éculés ».
Entre-temps, Daoud, contre qui une fatwa a été lancée en 2014, a également fait paraître un autre texte dans le New York Times, « La misère sexuelle du monde arabe », en y développant les mêmes idées, auquel son ami l’essayiste Adam Shatz a répondu sous forme de lettre ouverte. Selon lui, l’écrivain algérien aurait tort d’établir un lien direct entre Cologne et l’islam. « Nous vivons désormais une époque de sommations », a déclaré Kamel Daoud, chroniqueur depuis près de vingt ans au Quotidien d’Oran, qui a décidé de cesser toute activité journalistique. Ce que les islamistes n’avaient pas réussi àfaire, le politiquement correct l’a fait !
Dans le même numéro de Valeurs actuelles, on trouve également un billet de Gilles-William Goldnadel intitulé :
Kamel Daoud en a marre
Kamel Daoud fait partie de ces trop rares intellectuels arabes qui osent briser le mur de la peur et du monolithisme obligatoire. Dans une récente chronique, et après les violences faites aux femmes d’Occident à Cologne, il fustigeait le sexisme venu d’Orient: « La femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée. » Que n’avait-il écrit là! Dans le Monde, quelques « pétitionnaires » sociologues autant qu’inconnus l’ont accusé d’« alimenter les fantasmes islamophobes ».Ce journaliste et romancier algérien est  aussi l’un des rares à refuser d’expliquer la banqueroute totale, politique et économique de son pays en ruminant sans fin un anticolonialisme usé jusqu’à la trame. Courageux mais écoeuré, Kamel Daoud a décidé de renoncer au journalisme pour se réfugier dans la littérature.
Ainsi, plutôt que de protéger les dissidents, plutôt que de clamer ironiquement  »Nous sommes tous des islamophobes musulmans!« , nos petits islamogauchistes préfèrent les désigner à la vindicte islamiste.
Dans une verte réponse, Daoud raille ces inquisiteurs qui rendent leurs arrêts « depuis des capitales occidentales et leurs terrasses de café où règnent le confort et la sécurité».
Mais pardon, cher Kamel, c’est bien à cause de cette stupidité trentenaire qu’il n’est plus si sécure que cela de lire son journal à la terrasse d’un café d’une capitale occidentale.
Gilles-William Goldnadel pour Valeurs actuelles.

Pour ceux qui voudraient approfondir le débat, voici le lien vers l’article initial de Kamel Daoud dans le Monde :
« Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes »
Et voici le lien vers la tribune publiée également dans le Monde en réaction :
« Nuit de Cologne : Kamel Daoud recycle les clichés orientalistes les plus éculés »
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 14:15

Ce cri de colère d’une jeune prof Française et Marocaine aura-t-il la vertu de ramener à la réalité et à un minimum de décence la cohorte des néo-obscurantistes attachés à soutenir l’idéologie féodale que l’Arabie Séoudite (où elle règne sans partage) travaille à diffuser chez nous, ainsi que les chers Frères Musulmans dans une version plus doucereuse ? Ne rêvons pas…
Ce texte est déjà paru dans la partie blog de Mediapart, mais immédiatement suivi de l’avertissement : « Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction« .
Dans ces colonnes, nous ne muselons pas notre défense des droits de l’homme ou celle de l’égalité femme-homme en fonction de l’idéologie de notre camp. Nous ne craignons pas d’être traité d’islamophobes ! Aussi, nous sommes fiers d’accueillir ce texte SANS LE MOINDRE AVERTISSEMENT ! Nous saluons plutôt le courage de cette prof marocaine qui risque sa vie en luttant avec son stylo …

Ce message s’adresse aux Occidentaux qui se permettent de me traiter de raciste, au motif de mon auto-critique civilisationnelle. Je parle en tant que Marocaine.
Désolée si notre décadence à nous les « Arabes » vous dérange, mais croyez moi, moi elle me fait carrément souffrir. Et nous sommes quelques uns à en souffrir. On ne veut plus que notre culture soit un nid à obscurantistes, on ne veut plus que chez nous on exige des femmes d’ être vierges avant le mariage, on ne veut plus de l’inégalité des sexes devant la justice et l’héritage, on ne veut plus que les homosexuels soient traités au mieux de malades, au pire jetés en prison, on ne veut plus être obligés de faire le Ramadan…etc. .
On étouffe, on crève de cette civilisation rétrograde et misogyne qui considère les non musulmans comme des mécréants. On crève aussi d’antisémitisme culturel.
Nos maux sont pléthore !
Ne nous interdisez pas d’avoir l’ambition de nous mettre au niveau des autres nations. C’est un droit fondamental. Et le passage par un diagnostic courageux et lucide est obligatoire.
L’islam n’a pas évolué depuis 1000 ans et c’est criminel de maintenir tout un peuple ainsi dans l’ignorance crasse et l’orthopraxie bigote.
Nous ne participons pas à la Modernité, nous nous contentons de la consommer , et cela n’a que trop duré.
Alors, votre obsession du racisme (due à la Seconde Guerre mondiale et à la colonisation ) devient un véritable problème pour nous, nous les « Arabes » qui dénonçons nos tares. Kamel Daoud, Boualam Sansal, Fethi Benslama, Mohamed Arkoun et tant d’autres, nous nous faisons traiter de racistes par certains Européens , alors que nous sommes d’authentiques citoyens de culture arabo-musulmane, qui hurlons de douleur de nous voir aussi rétrogrades. …. et vous, sans comprendre notre posture, vous nous traitez de racistes !
Savez vous seulement que vous empêchez ainsi les progressistes de lutter contre l’islamisme qui est pourtant en pleine ascension ??? Vous nous flinguez. …comme si au final, cela vous arrangeait que nous restions arriérés. …
Nous aussi , nous allons nous mettre à vous traiter de racistes quand vous dénoncerez les partisans de l’interdiction de l’IVG chez vos compatriotes, tiens ! Non , mais franchement, sortez de votre abominable ethnocentrisme et arrêtez de croire que le monde entier vit la civilisation islamique de l’extérieur !
NOUS EN FAISONS PARTIE ET NOUS NOUS EN RÉCLAMONS. ..
À CE TITRE, NOUS NE POUVONS PAS ÊTRE RACISTES !
Vous avez toujours ce regard du colon certes complaisant, mais colon quand même, qui estime que les Arabes sont tellement inférieurs qu’ils n’ont pas le droit d’évoluer à coup d’autocritique. Vous avez mené vos révolutions, vos combats contre l’Église, vos luttes pour l’égalité des sexes alors POURQUOI PAS NOUS ?
Dénoncer la décadence d’une civilisation parce qu’on espère sa sortie de l’obscurantisme, ce n’est pas être raciste. C’est rigoureusement le contraire. Nous les « Arabes » méritons et pouvons trouver notre place dans le concert des civilisations modernes. Mais ça passe par une identification de nos tares.
On a du boulot et c’est titanesque. Alors, laissez-nous bosser. Nous ne sommes pas responsables de votre sentiment de culpabilité et de votre obsession de réparer tout le mal que la colonisation a fait. Alors, gardez-le pour votre usage personnel et ne le dégainez pas à notre encontre. Techniquement c’est faux et concrètement, ça sabote notre travail.
Merci.
PS: j’ai utilisé le vocable « Arabe » par facilité pour désigner une zone géographique aux identités métissées dont la composante amazighe est déterminante. D’où les guillemets. Tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les Amazighs ne sont pas aussi arabes …etc.
Myriam Ibn Arabi – 23 janvier 2016

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 17:39

Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café Et_on_10

Si a un moment ou à un autre il y a un choc en retour les habituels défenseurs des causes perdues viendront justifier l'injustifiable...

IL y a des abus qui devraient être rendus publics et réprimés !

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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 18:17

Sachant que l'affaire du crucifix de Bourgoin-Jalleux remonte à juin 2008.... Voir: http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/06/25/1213726_clinique-catholique-de-bourgoin-jail-le-pere-fait-retier-le-crucific-dans-la-chalmbre.html

Le combat des femmes d'Aubervilliers est lui d'actualité....

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 19:25

a.nonymous a écrit:
Sachant que l'affaire du crucifix de Bourgoin-Jalleux remonte à juin 2008.... Voir: http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/06/25/1213726_clinique-catholique-de-bourgoin-jail-le-pere-fait-retier-le-crucific-dans-la-chalmbre.html

Le combat des femmes d'Aubervilliers est lui d'actualité....


Croyez vous que le situation soit en voie d'amélioration et que les revendications des perturbés du bulbe sont devenues moins agressives ?
C'est précisément parce que cette affaire emblématique d'une provocation préparée qui remonte à des années a été non seulement laissée sans suite mais a vu la victoire du provocateur, que l'on n'a rien fait pour comme disent les Belges "remettre l'église au milieu du village" c'est à dire remettre les montres à l'heure que certains sont "surpris" par ce qui se passe chez nous.

On semble débarquer de la planète Mars et découvrir l'étendue des dégâts alors depuis des années de laisser faire voire de complicité objective et active on a laissé se développer et souvent facilité des dérives aussi nocives qu'illégales.
Lorsque tous les moyens y compris les plus abjects et contraires à nos lois sont utilisés pour des bénéfices électoraux éventuels il conviendrait que l'électeur moyen souvent peu au fait des réalités et des turpitudes de nos politicards soit informé.

La propagande mortifère dont on nous abreuve ne cessera sans doute pas mais au moins est il possible d'y apporter des éléments informatifs contradictoires.

Il n'y aurait pas besoin de monter l'affaire d'Aubervilliers si en temps voulu le nécessaire avait été fait... L'actualité du problème ne remonte pas à la semaine dernière.

Souvenez vous de la fermeté de pinpin avec le voile qui laissait les chefs d'établissement scolaire de dé.....r avec le problème en en faisant une question circonstancielle locale.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 05 Mar 2016, 22:18

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyDim 06 Mar 2016, 06:15

Nous faisons de belles actions chez nous...

En même temps nos "migrants" nouveaux arrivants intellectuels, avocats, professeurs, médecins... imprégnés de culture moderne et désireux de vivre comme nous s'installent en France avec leurs usages que bien sur ils vont réformer.

Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café Cid_9f10

Photo explicite :
La femme avec un enfant sur le dos, un sur les bras et un troisième à ses cotés marche pieds nus... elle aurait sans doute besoin d'autre chose que de boire un café au bar du coin avec les copines.
Les hommes chaussés les bras ballants ou les mains dans les poches...suivent tranquillement.

IL faut les accueillir, les prendre en charge et les répartir... nul doute qu'une fois installés ils vont pratiquer le "vivre ensemble" à la mode européenne.

Premier exemple et il y en a de multiples autres : On pourrait peut être aussi chez nous commencer à rappeler que la polygamie est interdite et la sanctionner au lieu de l'accepter et de la sponsoriser... On résoudrait peut être ainsi à défaut de totalement les éviter quelques problèmes familiaux qui dégénèrent en cas sociaux.
ON pourrait peut être sanctionner les mariages blancs ou les mariages forcés...

On peut continuer la liste de ce que l'on "pourrait peut être faire"...

Alors la revendication médiatique d'aller prendre une verre entre copines... c'est bien, c'est légitime, mais ça me semble un peut léger voire tout à fait décalé face à l'ampleur et à la gravité de la situation qui menace le mode de vie et le fonctionnement du pays.
ON pourrait aussi attendre après les affaires récentes (ou les morts se comptent par centaines) de ceux qui sont au pouvoir autre chose que des "mesurettes" et des gesticulations politicardes non suivies d'effets, attendre des autorités musulmanes qui se "tirent la bourre" des réactions efficaces prises en accord avec le pays où elles sont établies et peut être aussi attendre des associations et des partis qui ont permis voire facilité l'instauration du désordres autre chose que des combats hors de propos qui ne font qu'accélérer la chute.

Nous en sommes encore aux gadgets médiatiques, depuis plus de 30 ans c'est l'habitude, et nous refusons par démagogie à nommer les problèmes et par là même à les traiter.
Nous sommes en guerre contre le terrorisme... qui l'instaure? le finance? le pratique? pas dire, pas stigmatiser alors on même le combat n'importe où contre n'importe qui mais pas chez nous où se trouve le danger.
ON combat le cancer... et on découvre un jour la gigantesque supercherie de l'association célèbre dont plus de 60 % des ressources passait en frais de fonctionnement ou dans les menus plaisirs des uns ou des autres... Le médecin qui est au fait de la question ne se paye pas de mot : il ne combat pas le cancer dans les spots télévisés, il soigne un patient qui en est atteint... c'est un peu différent. De plus il n'a pas de piscine payée par le résultat des quêtes.

Tout cela me fatigue et me révolte, c'est pourquoi cette affaire de nanas au café me semble un coup d'épée dans l'eau, un "buzz" de plus alors qu'il faudrait un travail rigoureux, en profondeur soutenu par l'état et les structures étatiques pour éradiquer les racines du problème y compris en sanctionnant ceux qui transgressent nos lois.
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyDim 06 Mar 2016, 15:09

tonton christobal a écrit:
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Tout cela me fatigue et me révolte, c'est pourquoi cette affaire de nanas au café me semble un coup d'épée dans l'eau, un "buzz" de plus alors qu'il faudrait un travail rigoureux, en profondeur soutenu par l'état et les structures étatiques pour éradiquer les racines du problème y compris en sanctionnant ceux qui transgressent nos lois.


Effectivement cette affaire de "nanas au café" tout comme "la journée de la jupe" peuvent paraître être juste des buzz médiatiques mais il n'en demeure pas moins qu'elles traduisent  chacune à leur façon la réalité de certains quartiers populaires de banlieue....

Pour moi ces initiatives concrétisent les propos des habitants de ces quartiers populaires qui affirment "on n'est plus chez nous" en glissant un bulletin pour la blonde dans l'urne ou les propos du pape qui lui affirme "on peut parler aujourd’hui d’invasion arabe" sachant bien sûr que ni tous les arabes ni tous les musulmans ne sont phallocrates...

Il existe aujourd'hui un véritable fossé entre, d'une part, les classes moyennes et supérieures et les politiques qui en sont trop souvent issus et, d'autre part, les classes populaires vivant, devrais-je dire parquées, dans ces fameux quartiers populaires, les premières n'étant pas en mesure d'apprécier ce que vivent réellement au quotidien les secondes...

D'aucuns diront que dans notre pays la femme est l'égale de l'homme... Pourtant dans nombre de quartiers populaires et quoi qu'en pense ceux qui n'y vivent pas, il existe une réelle contrainte sociale et/ou communautaire qui fait  que les femmes hésiteront à porter une jupe, à s'assoir à une terrasse de café, se sentiront obligées de porter le voile quand elles sont de confession musulmane, ...



Pour ce qui est des réactions accusatrices à la tribune de Kamel Daoud "Cologne, lieu de fantasmes" - http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html - dont vous faites état dans un post précédent, celles-ci montrent une nouvelle fois que toutes critiques ayant trait à l'Islam entraînent systématiquement en réponse un "procès" en islamophobie ce qui illustre bien les propos récents d'Elisabeth Badinter... Voir: http://www.plateaufontenay.net/t1841p150-laicite-il-est-temps-de-se-ressaisir#78672

Saluons la réaction de tous ceux qui sont intervenus pour soutenir Kamel Daoud à commencer par le premier ministre Manuel Valls - http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/02/manuel-valls-monte-au-creneau-pour-soutenir-l-ecrivain-kamel-daoud_4875380_1653130.html ou le Comité Laïcité République - http://www.laicite-republique.org/solidarite-avec-kamel-daoud.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyDim 06 Mar 2016, 18:00

Je vais aller plus loin.
Je persiste à penser que ces journées de... la jupe, du bistrot et du reste ne sont vraisemblablement  pas des initiatives venant des premières concernées.
Leurs éventuelles velléités de se lancer dans des actions revendicatives contraires aux traditions se heurteraient rapidement aux usages religieux et familiaux applicables pour traiter ces dérives avec à la clé des mesures punitives qui ne sont plus imaginables dans notre civilisation.

Je me demande si ces manifestations ne sont pas organisées par le microcosme bobo qui reculant devant l'obligation d'agir concrètement dans le cadre d'une situation dégradée trouve une échappatoire pour se donner bonne conscience.

Pour ce qui concerne les clases moyennes elles sont si moyennes et si ratiboisées financièrement que leurs revenus ne diffèrent plus voire pas ou peu des classes supposées défavorisées dont on nous parle beaucoup...

J'attends de voir quelques belphégors en grande tenues entrain de prendre en bande un pot et de glander comme on voit des hommes le faire à longueur de journée à la terrasse des cafés pour avoir confirmation de l'origine de l'initiative.
SI je voyais un tel spectacle je crois que je douterais de la personnalité de celui ou celle en dessous de la tenue en question...

Je sais, je suis un incorrigible incrédule... dommage que la suite des évènements me donne souvent raison.

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 00:17

tonton christobal a écrit:
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Je persiste à penser que ces journées de... la jupe, du bistrot et du reste ne sont vraisemblablement  pas des initiatives venant des premières concernées.
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Je me demande si ces manifestations ne sont pas organisées par le microcosme bobo qui reculant devant l'obligation d'agir concrètement dans le cadre d'une situation dégradée trouve une échappatoire pour se donner bonne conscience.
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C'est tout à fait possible mais est-ce réellement si important ?

Pendant des années la droite extrême et l'extrême-droite ont été les seules à dénoncer ce qui se passe dans certains quartiers populaires et ce par idéologie et parce que cela alimentait leur fond de commerce... Pendant ce temps les gauches bien pensantes s'obstinaient elles à nier la réalité de ces quartiers au nom d'un hypothétique "vivre ensemble"...

Ce qui me semble important aujourd'hui c'est que des personnes de tous bords osent enfin parler ouvertement de ces problèmes... Après que ces personnes soit des bobos ou des intellectuels me parait secondaire....

Quand Elisabeth Badinder ose dire "Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe" ce qui m'importe ce n'est pas qu'elle soit la fille de Marcel Bleustein-Blanchet, la petite fille d'Edouard Vaillant ou l'épouse de  Robert Badinter mais le fait qu'elle peut et ose dire tout haut ce que nombre pense tout bas...

La question que l'on peut ensuite légitiment se poser est est-ce que de telles prises de parole seront suffisantes pour que les grands principes de notre République: Liberté, Egalité y compris entre les hommes et les femmes,  Fraternité, Laïcité, ... soient restaurés dans tous les quartiers populaires ont ils sont aujourd'hui bafoués par certains ?


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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 02:36

Et pourquoi ne pas citer Roger Demosthème Casanova plutôt que Isabelle Badinter? Attention, c'est une vraie question... Sad
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 07:00

a.nonymous a écrit:



C'est tout à fait possible mais est-ce réellement si important ?

Pendant des années la droite extrême et l'extrême-droite ont été les seules à dénoncer ce qui se passe dans certains quartiers populaires et ce par idéologie et parce que cela alimentait leur fond de commerce... Pendant ce temps les gauches bien pensantes s'obstinaient elles à nier la réalité de ces quartiers au nom d'un hypothétique "vivre ensemble"...

Ce qui me semble important aujourd'hui c'est que des personnes de tous bords osent enfin parler ouvertement de ces problèmes... Après que ces personnes soit des bobos ou des intellectuels me parait secondaire....

Quand Elisabeth Badinder ose dire "Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe" ce qui m'importe ce n'est pas qu'elle soit la fille de Marcel Bleustein-Blanchet, la petite fille d'Edouard Vaillant ou l'épouse de  Robert Badinter mais le fait qu'elle peut et ose dire tout haut ce que nombre pense tout bas...

La question que l'on peut ensuite légitiment se poser est est-ce que de telles prises de parole seront suffisantes pour que les grands principes de notre République: Liberté, Egalité y compris entre les hommes et les femmes,  Fraternité, Laïcité, ... soient restaurés dans tous les quartiers populaires ont ils sont aujourd'hui bafoués par certains ?

Je crois devoir préciser parce que j'en connais, il existe même des gens de droite ou de droite supposée extrême qui ont des idées intéressantes reposant sur des faits constatés et dont le discours n'est pas guidé par l'opportunisme politicard.
Certains (de gauche et aussi de droite) ont quitté leurs hautes fonctions lorsque le gouvernement sous lequel ils servaient ne leur convenait pas...
Le sens de l'honneur et l'intelligence ne me semblent pas des vertus réservées à la gauche si besoin était l'actualité nous prouverait le contraire.
Ce monopole supposé des idées généreuses ainsi que de la détention de la vérité en fonction de l'orientation politique est emblématique du verrouillage qui fonctionne dans ce pays depuis quelques dizaines d'années.
A titre d'exemple, on entend des journaliste au cours d'un échange avec un homme politique qui leur déplait commencer leur phrase par " vous ne pouvez pas penser..." à quel titre une personne parce qu'elle est journaliste peut elle prétendre détenir la vérité et interdire à quelqu'un qui n'est pas un aliéné patenté de penser le contraire d'elle ? C'est grâce à des gens de ce calibre que nous sommes dans la mouise !
Il y a des faits qu'il ne faut pas constater et des idées interdites... on voit le résultat.
Faut il que je donne des exemples ? Avec le recul on est surpris : les "mal pensants" avaient raison. Commence alors la litanie des "ou bien sur mais..." et c'est reparti pour un tour.
Il se pourrait que ces idées ne reposent pas sur une recherche intéressée d'un électorat ou d'un fonds de commerce à faire fructifier mais sur une vision de ce que devrait être une politique et un fonctionnement des institutions respectables... En tout cas pas moins respectables que ceux de gauche qui nous flanquent dans la panade avec leurs tirades humanistes déjantées et leurs idéologies passéistes dont on vérifie tous les jours qu'elles nous conduisent à la catastrophe.

Il est en revanche incontestable que si les affreux réacs avaient été écoutés et crus avec pour effet de prendre les mesures idoines nous n'en serions pas à la situation actuelle où les esprits formatés par un matraquage idéologiques sont paralysés par ce qui arrive. Lorsque l'on s'interdit de constater les faits, de penser à agir et que l'on masque les vérités dérangeantes... nous ne sommes plus dans la gauche ou la droite mais dans la malhonnêteté intellectuelle et politique. (pour ce qu'il en est de la politique c'est relativement dans la norme)
A t on le droit de se demander si l'angélisme catastrophique n'était pas lui aussi guidé par l'intérêt politico démagogique ? NON la gauche ne donne pas dans le populisme ce ne serait pas digne d'elle ! Ne pas rire SVP.

Entre un imbécile de gauche et un honnête homme lucide de droite je préfère le second et vice versa dans l'hypothèse contraire...

Peut on penser que la remise en ordre soit du ressort des associations ? j'en doute !
Je vais citer de Gaulle qui évoquant le président de la république au pouvoir en France en 1940 disait de lui : le chef de l'état... encore eut il fallu qu'il y eut un chef et qu'il y eut un état...

Prions pour ne pas être en guerre simultanément contre Monaco, le Luxembourg et Andorre avec flanbi aux manettes car nous serions cernés et obligés de demander la paix !
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 07:58

Libellule a écrit:
Et pourquoi ne pas citer Roger Demosthème Casanova plutôt que Isabelle Badinter? Attention, c'est une vraie question... Sad
Simplement parce que l' une est connue du grand public et classée à gauche, l' autre, Dr. Roger Démosthène CASANOVA Professeur des universités, très peu (pour ne pas dire plus) et se classant plutôt à droite!
http://casanova.fr/
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 08:09

mamiea a écrit:

Simplement parce que l' une est connue du grand public et classée à gauche, l' autre, Dr. Roger Démosthène CASANOVA Professeur des universités, très peu (pour ne pas dire plus) et se classant plutôt à droite!
http://casanova.fr/

Tout comme il y a des journaux dont il ne faut pas croire possible qu'ils pondent des articles reflétant la vérité, des livres à ne pas lire et des auteurs à ne pas citer...

Ici même sur ce forum nous avons un spécialiste qui avant de se pencher sur l'idée développée dans un texte cité en référence même et surtout s'il est de notoriété publique qu'il est crédible tentera désespérément de le discréditer en tablant sur la personnalité de son auteur ou la supposée mauvaise orientation politique de la publication.

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 08:20

Dans le cas présent, je note juste que la photo de la dame aux pieds nus se trouve commentée initialement par ce charmant monsieur, et non pas par Isabelle Badinter. Anonymous qui s'attache tellement à que l'on cite les sources ne s'en est peut- être pas préoccupé. Pas grave en soi, je fais juste un constat sous forme interrogative.
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 08:32

En changeant le commentateur la femme aurait des chaussures... et les hommes l'aideraient à porter les enfants.

Ses conditions de vie seraient bien sur améliorées... salaud de commentateur ! et ce photographe... il ne pouvait pas aller au festival de Cannes au lieu de montrer des images inconvenantes... encore que le festival de Cannes s'il couronne un film américain populaire... heureusement il ne prime que des navets se voulant intello qui n'intéressent pas grand monde mais dans le ton politique convenable en vigueur.

Encore une image à ne pas montrer et des propos à ne pas tenir. Ce n'est pas un drame humain sur une route mais la déferlante fasciste et islamophobe envahissant les pensées.

en bref ça continue !
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 08:47

Chacun tient les propos qu'il veut, et montre ce qu'il veut, personne n'a de problème avec le fait que la liberté d'expression permette de ne rien occulter. Je suis juste étonné que ce soit l'occasion de citer la généalogie d'Isabelle Badinter en détail alors que le cliché vient de tchéquie et que le sujet s'est ouvert sur une initiative de "femmes de banlieues".. le collectif s'attellant à l'organisation de la journée internationale des femmes du 8 mars. L'année dernière, ses membres ont obtenu que le carrefour devant le "Roi du café", devenu leur camp de base, soit baptisé "Place des femmes". Pour cette édition, elles préparent une chaîne humaine entre ladite place et la mairie. Quant au "photographe" de la photo aux pied nu... si vous pouviez préciser son nom, ce serait super. Rien d'obligatoire, ceci dit.

Revenons à la position de notre philosophe en colère (en grande partie avec raison). Isabelle Badinter disait exactement ceci :

"Je suis d’abord, philosophiquement, universaliste. Je crois aux bienfaits des valeurs universelles : on a toujours intérêt à mettre en avant nos ressemblances plutôt que nos différences. Je ne crois pas à la différence heureuse. Ensuite, je suis juive : l’histoire familiale m’a appris que l’on avait tout intérêt à ne former qu’une seule humanité. Je regrette d’ailleurs que, en réaction à l’abdication de la laïcité face à l’intégrisme musulman, la partie communautariste des juifs se soit renforcée, développant le port de la kippa en public, et que certains catholiques réagissent de même, comme on vient de le voir à propos des crèches dans les mairies.

Enfin, je suis féministe et je me méfie extraordinairement du pouvoir des religieux et de leur vision de la femme. Que l’on impose aux femmes de cacher leurs cheveux parce que des hommes les tiennent responsables d’un désir sexuel qu’ils ne savent pas maîtriser me fait bondir. Il m’est insupportable que la gauche l’accepte, notamment au sein de l’école publique, censée avoir pour objectif de développer la raison et de lutter contre les préjugés !

(...) le concept d’« islamophobie » a foutu en l’air le principe de laïcité, car s’élever contre des signes religieux devenait un crime – et l’invention de ce terme au sens propre insensé de « racisme anti-musulman ». D’où l’intimidation, qui a fonctionné sur de plus en plus de gens à gauche, se taisant par peur d’être dénoncés parce que la laïcité, devenue synonyme d’islamophobie, a été abandonnée à Marine Le Pen. Cela, je ne le pardonne pas à la gauche."


Dernière édition par Libellule le Lun 07 Mar 2016, 09:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 09:03

Chacun sait que dans une société musulmane la place de la femme évolue selon le pays européen dans lequel elle est installée... et nul doute que tout changera en vivant en France.
Dommage que l'on constate que la situation des femmes musulmanes habitant chez nous ne s'améliore pas mais au contraire se dégrade avec le temps... et l'apparition de nouvelles pratiques religieuses.

Pour arriver en France ou dans un pays de l'Europe de l'ouest en partant du proche orient par voie terrestre il est surprenant qu'elle passe par un pays d'Europe de l'est... Elle ne dispose sans doute pas du traditionnel tapis volant.

Une nouvelle illustration de la vacuité d'un débat surtout lorsqu'un intervenant ne se contente pas d'exprimer son avis mais veut le "recadrer" à sa convenance..
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 09:39

Casanova sur son blog prenant la peine de traduire le texte tchèque qui légende la photo qu'il utilise... à de quoi étonner. Bien vu.
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:09

Je me moque de ce qu'écrit Casanova ! Cette photo m'a été envoyée par un ami sans explication.

Le propre d'un cliché est d'illustrer la vision du moment de celui qui prend le cliché.
Celui qui le regarde y voit librement ce qui lui convient ! Une photo représente ce que veut ou peut y voir celui qui la regarde.

Après la dictature des idées nous avons la dictature de ce que l'on doit comprendre d'une photo !

Encore une magnifique illustration de l'impossibilité du débat cohérent et ouvert.

Le chewing-gum reste collé à la godasse... une fois de plus ! et ça va durer toute la journée avec les digressions à la clé pour avoir raison y compris en se contredisant à quelques minutes d'intervalle si ça tourne au vinaigre.

Comme au musée : on ferme! on ferme !


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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:29

Libellule a écrit:
Et pourquoi ne pas citer Roger Demosthème Casanova plutôt que Isabelle Badinter? Attention, c'est une vraie question...
Libellule a écrit:
Dans le cas présent, je note juste que la photo de la dame aux pieds nus se trouve commentée initialement par ce charmant monsieur, et non pas par Isabelle Badinter.
Libellule a écrit:
---/---
Je suis juste étonné que ce soit l'occasion de citer la généalogie d'Isabelle Badinter en détail alors que le cliché vient de tchéquie et que le sujet s'est ouvert sur une initiative de "femmes de banlieues".. [i]le collectif s'attellant à l'organisation de la journée internationale des femmes du 8 mars.
---/---
Revenons à la position de notre philosophe en colère (en grande partie avec raison). Isabelle Badinter disait exactement ceci :
---/---


Qui est cette Isabelle Badinter ?

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:38

a.nonymous a écrit:





Qui est cette Isabelle Badinter ?


La troisième philosophe française derrière Coluche et l'homme qui pouvait rire de tout mais pas avec tout le monde... Elle est surtout connue pour traiter le courrier du cœur dans les revues Confidences et Nous Deux.
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:45

Libellule a écrit:
Casanova sur son blog prenant la peine de traduire le texte tchèque qui légende la photo qu'il utilise... à de quoi étonner. Bien vu.


Cette photo a été prise le 19 octobre 2015 près du village serbe de Berkasovo par le photographe d'Associated Press Darko Vojinovic....

Elle a été publiée et commentée par nombre de médias anglophones...

http://www.washingtontimes.com/news/2015/oct/19/thousands-stranded-borders-new-european-migrant-ro
http://www.msn.com/en-us/news/world/croatia-opens-border-with-serbia-thousands-rush-across/ar-AAfCVHg
http://www.chicagotribune.com/news/nationworld/ct-migrants-croatia-serbia-20151019-story.html
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:46

Élisabeth en effet. Smile Ah ces claviers qui sont devenus intelligents quand on fait une fote d' ortograf .. non identifiée pendant la frappe mais qui mémorisent l'erreur. Smile le fond de mon propos restant. Smile

Merci sinon pour vos précisions. On est donc bien loin du sujet qui porte sur une initiative locale de femmes de banlieues. Smile cqfd
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:55

Nul doute que la femme photographiée va s'installer dans un hôtel particulier du quartier de la Muette... peut être cependant que pour y arriver elle n'avait pas à sa disposition Air Sarko One.

En matière de personnel de service les porteurs étaient en pose ou en grève...

Dans une banlieue française elle serait mieux traitée ! les hommes de son environnement seraient à ses pieds.

Cette photo est en décalage avec ce qui se passe chez nous !

Où que soit prise cette photo elle illustre la manière dont est traitée une femme qui marche pieds nus en portant ses enfants alors qu'une demi-douzaines d'hommes la suivent les mains dans les poche... et cette scène dépasse la question du site où elle se déroule.


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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 10:58

Je ne suis pas si sûr qu'avec la photographie de cette femme réfugiée pieds nus portant trois enfants alors qu'elle est entourée de sept hommes chaussés avançant les mains vides on soit "bien loin" de la situation des femmes de banlieues populaires confrontées au quotidien à une certaines pressions sociales et communautaires...

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 11:21

a.nonymous a écrit:
Je ne suis pas si sûr qu'avec la photographie de cette femme réfugiée pieds nus portant trois enfants alors qu'elle est entourée de sept hommes chaussés avançant les mains vides on soit "bien loin" de la situation des femmes de banlieues populaires confrontées au quotidien à une certaines pressions sociales et communautaires...


J'ai au cours de ma carrière professionnelle été à même de rencontrer dans des circonstances pénibles nombre de ces femmes musulmanes... ce que me disaient les plus âgées (en France depuis les années 60) était que leurs conditions se dégradaient sous la pression religieuse et que cela se traduisait dans la conduite des hommes eux aussi sous pression. Certains n'étant pas mécontent de reprendre en main leurs épouses qui avaient tendance à s'émanciper au contact de leurs voisines non musulmanes...

Là encore on pourrait s'interroger sur la fuite de certains quartiers des premiers habitants... est ce acceptable et même convenable ? condamner le manque de mixité c'est bien, comprendre la cause du phénomène en faisant une recherche objective n'est pas au programme car dérangeant pour les certitudes politicardes.

Que l'on l'admette ou non il y a chez nous une police religieuse qui existe dans les banlieues.

Pendant ce temps là on débat sur l'endroit où a été prise la photo. Comme ce n'est pas à Fontenay la question est sans objet !


Dernière édition par tonton christobal le Mar 08 Mar 2016, 06:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 07 Mar 2016, 16:17

On peut simplement en revenir à l'initiative qui ouvre ce sujet et qui s'inscrit dans les actions pour un meilleur partage d'un espace convivial, à l'occasion de la journée internationale de la femme, le café n'étant pas non plus à Fontenay. Pourquoi faire compliqué quand le sujet est simple. Sad anonymous, vous avez raison, de nos jours on ne peut plus être sûr de rien. Cette femme entourée de sept hommes va avoir du mal pour être à l'heure au dit café,... Sad enfin qui sait. Sad Elle est peut-être déjà intégrée au groupe des femmes d'Aubervilliers qui m'a l'air in fine bien sympathique... photo dispo ici http://www.20minutes.fr/paris/1775579-20160131-aubervilliers-femmes-partent-conquete-cafes

Ce sont leurs rires que l’on entend lorsqu’on pousse la porte du Roi du Café, un bar à la croisée des rues de la Poste et Henri Barbusse à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Elles sont une quinzaine de femmes autour d’une table, en ce début de soirée, à l’heure de l’apéro. Autour du cou, des foulards rouges à pois blancs, le signe de reconnaissance de leur collectif « Place aux femmes », qui investit joyeusement un café de la ville un mardi sur deux, de 19h à 21h, à l’heure où les hommes sont dans les bars et les femmes à la maison.

La première fois qu’elles sont entrées dans ce café, en juin 2011, l’ambiance n’était pas à la rigolade. A l’origine de leur action, le coup de gueule d’une dizaine d’amies d’Aubervilliers, ville de banlieue parisienne de culture populaire, ouvrière et immigrée. « Chacune d’entre nous, à un moment donné, a constaté qu’elle ne pouvait pas franchir la porte d’un café. Ou s’asseoir en terrasse. Parce que les hommes occupaient l’espace et créaient de ce fait une barrière invisible mais réelle », explique Monique, professeure d’allemand à la retraite, qui vit à Aubervilliers depuis trente ans.

Des chaises conquises de haute lutte

Le déclic a lieu quand le Roi du Café ouvre une terrasse. Immédiatement « confisquée » par les hommes. Monique, Maguy, Judit, Nadia et quelques autres décident d’agir. Elles arrivent à vingt au café, luttent chaise par chaise au fur et à mesure qu’elles se libèrent pour se réapproprier l’espace. Et finissent par occuper toute la terrasse. « La tension était palpable, raconte Maguy, auteure et responsable de formation pour les taxis, et Albertivillarienne depuis 1988. Les hommes étaient debout devant nous, les voitures klaxonnaient en passant ou stationnaient à côté de la terrasse, musique à fond ; les véhicules de police passaient au ralenti. »
Conscientes qu’une seule action ne suffit pas, elles reviennent pour un deuxième round qui s’avérera plus musclé. « Les hommes ne voulaient pas lâcher les chaises, raconte Maguy. Mais le patron a épousé notre combat et nous avons petit à petit gagné notre place. »

Nafa Zanoun, gérant du Roi du café, se souvient très bien de ce moment mémorable : « Ici, les clients n’ont pas l’habitude de voir des femmes dans un café. Ils se demandent ce qu’il se passe. Alors, je leur explique que les femmes font partie de la société et qu’elles ont leur place dans un bar. Elles se sont battues pour ça ; c’est leur droit. » Le Roi du café sera le premier établissement à recevoir le label du collectif, sous forme d’une affiche indiquant : « Ici, les femmes se sentent chez elles aussi ».

Des femmes de tous âges et de toutes origines

Aujourd’hui, « Place aux femmes » rassemble 160 femmes de tous âges – étudiantes, femmes actives, retraitées – et de toutes origines. Certaines sont féministes, d’autres s’en défendent farouchement. Leur point commun : elles sont dynamiques et souvent investies dans un engagement social. Leila, jeune traductrice, est arrivée il y a un an et demi. C’est sa mère qui lui avait parlé du collectif. Oriane, 24 ans, est anthropologue. Sophie, 40 ans, géographe. Elle s’intéresse particulièrement à la place des femmes dans l’espace public. Louiza, architecte et Leila, webmaster, alimentent le blog. « La mixité des âges et des origines est venue assez vite, constate Michèle. Mais c’est plus difficile en ce qui concerne la mixité sociale. Nous avons du mal à mobiliser l’Aubervilliers populaire. »

Refusant toute organisation conventionnelle, elles ont opté pour le collectif : pas de chef, pas de structure, toutes les décisions se prennent ensemble au café. « C’est un réseau dans le bon sens du terme, affirme Monique. Une occasion de s’impliquer de façon festive et conviviale dans un contexte morose. » Une implication renforcée à la suite des attentats du 13 novembre dernier, comme en témoigne le billet posté sur le blog du collectif : « Notre action n’en est que plus pertinente et nécessaire : résistons et continuons à lutter à la mémoire des victimes. »

« Entrées dans le paysage »

Un engagement qui paye. Au-delà des labellisations (7 cafés aujourd’hui sur une soixantaine visités), le collectif organise des événements dans la rue le 8 mars, journée internationale de la femme et fait le tour des bars lors de la journée contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre.
A La Nouvelle étoile, au Bar des Amis, au Périgord, au Chien qui fume, ou encore à l’Entracte, elles lancent le débat et la discussion s’engage avec le gérant et les clients. Personne ne refuse le dialogue, même si certains estiment que « le café, c’est pas la place des femmes ».

Le 7 mars dernier, un événement très symbolique a eu lieu face au Roi du Café : l’inauguration de la Place des Femmes. Une demande émanant du collectif et à laquelle la mairie a donné son accord.

Aujourd’hui, ce sont les gérants des cafés non labellisés qui les sollicitent pour recevoir leur visite. « La plupart sont conscients de la situation et aimeraient voir plus de femmes prendre un verre dans leur café, explique Michèle. Nous avons constaté une réelle évolution en trois ans. Les réactions, ironiques au départ, sont plus positives.
Nous sommes entrées dans le paysage. »

Le prochain rendez-vous du collectif « Place aux femmes », est fixé au mardi 9 février 2016, de 19h à 21h, dans un lieu qui reste à définir, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMar 08 Mar 2016, 07:17

combien de Belphégor à la terrasse ?

Profil socio professionnel des femmes : traductrice, géographe, architecte, webmaster, professeur, anthropologue... nul doute : il y a une mine d'intellos à Aubervilliers ! est ce bien représentatif de la population de la ville ?

Aïcha 25 ans seconde épouse, mariée par ses parents à 17 ans et mère de 6 mômes... où est elle ?

Mon épouse, ma fille, ma bru n'ont pas de difficulté lorsqu'elles sortent avec des amies pour déjeuner au restaurant ou prendre un thé ou un verre ensemble...

Le problème rencontré par ces femmes pour qui consommer dans un débit de boissons est une difficulté présentée comme un combat de tranchées digne de la guerre de 14 avec le patron de l'estaminet jouant les casques bleus s'interposant entre les armées hostiles doit il être considéré comme relevant de l'implantation géographique des lieux ? d'un contexte social voire d'une barrière "culturelle" localisée ?... prudemment j'évite le mot civilisation qui pourrait être mal pris.

Attention à ne pas tomber sous le coup d'une loi en répondant.


Dernière édition par tonton christobal le Mar 08 Mar 2016, 07:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMar 08 Mar 2016, 07:25

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MessageSujet: Femmes de banlieue en lutte   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMar 08 Mar 2016, 21:42

Natacha Polony : faire taire Kamel Daoud, enterrer les Lumières

LA CHRONIQUE DE NATACHA POLONY

– Le discours de l’écrivain algérien sur l’intégration et la transmission des valeurs est insupportable aux héritiers du mouvement de déconstruction des Lumières entamé au tournant des années 1970.

On aurait tort de ricaner sur la propension très française à se lancer dans des guerres de tranchées idéologiques. Les débats qui agitent les intellectuels aujourd’hui sont, comme en son temps l’affaire Dreyfus, le miroir de ces fractures profondes qui peuvent ressurgir un jour sous forme violente. Le débat autour de Kamel Daoud est de ceux-là. Résumons les faits: un texte de l’écrivain algérien sur les agressions de Cologne déclenche dans Le Monde la réponse de dix-neuf universitaires qui l’accusent d’«orientalisme» et de «culturalisme», estimant que, «dans le contexte européen, il épouse une islamophobie devenue majoritaire», le tout assorti de l’inévitable sentence qui vous signe un propos philosophique profond: «de quoi Kamel Daoud est-il le nom?» Aussitôt, des voix se font entendre pour soutenir l’écrivain, des voix, justement, dont une partie de la gauche a pris l’habitude d’expliquer qu’elles avaient «basculé» et faisaient «le jeu du Front national». Pour ne rien arranger, le premier ministre se fend sur Facebook d’une tonitruante défense et illustration de l’écrivain, qui n’en peut mais.
Passons sur l’intervention d’un Manuel Valls dont on aurait aimé qu’il développât une pensée théorique, par exemple sur les liens entre libéralisme économique et globalisation, destruction des identités, avant de se lancer dans les habituelles proclamations républicaines. Ah, ceux qui déplorent les conséquences quand ils chérissent les causes!
On préférera saluer la calme détermination, l’élégante gravité, d’un écrivain qui poursuit avec courage le décryptage intransigeant des travers de sa société. Non pas qu’il soit impensable de ne pas partager son jugement sur la misère sexuelle dans les sociétés arabo-musulmanes. Les universitaires choqués par son texte ont le droit d’exprimer leur désaccord, comme on a le droit de penser qu’ils sont étonnamment aveugles. Mais se mettre à dix-neuf pour cela? Est-on encore dans la controverse? On glisse plutôt vers le pilori. Des mauvaises langues diront qu’il leur a fallu se mettre à plusieurs pour espérer égaler le talent de celui qu’ils entendaient rappeler à l’ordre…
Pourquoi est-il interdit de préférer vivre dans une société plutôt qu’une autre ? Parce que pour ces penseurs, l’universalisme n’est pas un humanisme, il est un impérialisme.
Mais allons plus loin. Que signifient les accusations de culturalisme et d’orientalisme, qui plus est concernant un auteur né et vivant dans une société arabo-musulmane? Il serait ainsi scandaleux, car «essentialisant» et donc raciste, de prendre en compte la dimension culturelle des êtres humains, ce qui relève des croyances et des systèmes de valeurs? Pour ces chercheurs, les hommes sont des êtres purement économiques, et les affrontements ne s’inscrivent que dans une dialectique dominants-dominés. Le discours de Kamel Daoud sur l’intégration et la transmission des valeurs est incompréhensible, et même insupportable à ces héritiers du mouvement de déconstruction des Lumières entamé au tournant des années 1970.
Pourquoi est-il interdit de faire remarquer que, si les violences faites aux femmes existent dans toutes les sociétés, leur ampleur n’a rien à voir dans une société où elles sont majeures et libres et dans une société où la liberté est un combat quotidien contre les lois, les traditions, et une conception archaïque de l’honneur…? Pourquoi est-il interdit de préférer vivre dans une société plutôt qu’une autre? Parce que pour ces penseurs, l’universalisme n’est pas un humanisme, il est un impérialisme. Conséquence paradoxale: il est impossible de souligner une différence majeure entre sociétés occidentales et arabo-musulmanes, celle de la place des femmes, position raciste et d’islamophobe (seuls les Blancs colonisateurs sont racistes), mais il est nécessaire de respecter les différences, la «diversité», quand elles s’imposent à nous.
Signe de l’époque et de sa mauvaise conscience coloniale: ces universitaires sont incapables d’articuler le local et l’universel, de penser des valeurs universelles tout en opposant au rouleau compresseur de la globalisation la préservation de spécificités qui sont autant de poches de résistance à l’économisme généralisé, à la réduction de l’humain à des courbes de rendement. Incapables, aussi, de comprendre que …
… Kamel Daoud est l’héritier de ces Lumières qui ne sont pas réservées à ce côté-ci de la Méditerranée.
Les débats intellectuels ne se perdent pas dans les limbes. Ils régissent l’ordonnancement du monde en dessinant un horizon. Aussi, définir une pensée réellement humaniste, c’est-à-dire universaliste, est le plus urgent des projets politiques.

Natacha Polony pour le FigaroVox

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 00:38

Libellule a écrit:
On peut simplement en revenir à l'initiative qui ouvre ce sujet et qui s'inscrit dans les actions pour un meilleur partage d'un espace convivial, à l'occasion de la journée internationale de la femme, le café n'étant pas non plus à Fontenay.

Parlons des cafés à Fontenay ou plus exactement au Val..

Quand je suis arrivé, à l'époque du regretté Louis Bayeurte,il y avait au Val:

- Le Palais de la bière qui est devenu le Royal Couscous
- La Musardière est qui devenu l'Istambul
- La brasserie du Val qui est devenu Hector Chicken "c'est bon, c'est sain  c'est hallal" - Voir: http://www.plateaufontenay.net/t1192-kfc-devient-hector-chicken
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 00:41

tonton christobal a écrit:
Mon épouse, ma fille, ma bru n'ont pas de difficulté lorsqu'elles sortent avec des amies pour déjeuner au restaurant ou prendre un thé ou un verre ensemble...

La question est: dans quel quartier ?
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 05:40

a.nonymous a écrit:


La question est: dans quel quartier ?

Merci de poser la bonne question. Je vais donc en poser une à mon tour :
Les femmes de ce collectif qui exercent les professions ci dessus énumérées résident elles dans le quartier visé où elles viennent consommer en bande de temps en temps pour faire un coup médiatique (surtout avant la journée des femmes) avec leurs amies ?
J'ai la faiblesse de penser qu'elles habitent ailleurs...sinon leur véhicule risqueraient de porter des stigmates à l'origine inconnue.

On en revient donc à mon idée de départ : ce sont des initiatives sur l'utilité desquelles je ne vais pas me prononcer parce que je tiens (pour le moment) à rester convenable émanant de personnes qui n'ont habituellement pas de problème pour venir prendre une consommation dans un débit de boissons.

Pour ce qu'il en est de celles qui sont vissées à la maison, se baladent en Belphégor... et ne mettent pas un pied dans un bistrot la situation ne changera pas.
J' affirme même que la situation des femmes de ces quartiers loin de s'améliorer va en se dégradant.
Je ne suis pas assuré que les rodéos des Bobos en mal de publicité ne déclenchent pas en interne des mesures de rétorsion. Sous certaines latitudes on a la prévention facile.

Si nos dirigeants utilisaient l'état d'urgence pour autre chose que d'empêcher les manifestations dérangeantes à un an des présidentielles ils s'occuperaient de ces endroits.
Puisque nous en sommes à faire des contrôles d'identité, des fouilles de voitures pourquoi ne pas contrôler les "clients ventouses" de ces débits de boissons.
On y ferait sans doute des découvertes intéressantes ne serait ce qu'en trouvant des pseudo-malades en arrêt de travail hors du domicile à des heures et endroits où ils n'ont rien à y faire...des mômes qui devraient être à l'école... mais ce sont des zones où les "provocations policières" (comprendre la vue d'un véhicule de police ou de bleu à l'horizon) sont devenus incompatibles avec le décor environnemental.
Surtout pas de vague, pas d'émeute avant les élections ! après ce sera pareil !
A une lointaine époque (ça c'était avant comme dans la pub) nos malades dont les poumons étaient fragilisés sans doute poussés par un besoin d'air pur venaient s'aérer les bronches sur les champs de course... les archers du roi y faisaient des pêches miraculeuses.
Ce sont des traditions qui se perdent... et puis des fois que l'on se retrouve avec un procès pour contrôle au faciès... pas de vague avant les élections n'allez pas nous planter des ennuis !

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 08:39

a.nonymous a écrit:
tonton christobal a écrit:
Mon épouse, ma fille, ma bru n'ont pas de difficulté lorsqu'elles sortent avec des amies pour déjeuner au restaurant ou prendre un thé ou un verre ensemble...

La question est: dans quel quartier ?

Il faudrait préciser qui, en réalité, prononce ces paroles CITEES par tonton christobal. Personnellement j'y vois un contresens avec ce qu'il écrit en general.

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 09:32

Gérard a écrit:


Il faudrait préciser qui, en réalité, prononce ces paroles CITEES par tonton christobal.  Personnellement j'y vois un contresens avec ce qu'il écrit en general.

Je maintiens :
Mon épouse va régulièrement avec ses amies déjeuner au restaurant, prendre le thé... itou pour ma fille et ma bru qui se font en plus de temps en temps avec
les collègues féminines des soirées "nanas".
Elles sélectionnent les endroits où elles se rendent, généralement la clientèle masculine n'a rien contre leur présence au contraire... enfin pour les plus jeunes.

Ma respectable épouse "tata Christobal" ne regardant pas le forum je peux plaisanter sinon...
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 10:40

tonton christobal a écrit:
Elles sélectionnent les endroits où elles se rendent, généralement la clientèle masculine n'a rien contre leur présence au contraire... enfin pour les plus jeunes.

Tout est dit, elles sélectionnent les endroits....

L'action des femmes d'Aubervilliers portent sur les cafés de leur banlieue populaire...

Si ces femmes poussent d'Aubervilliers au bassin de la Villette ou à la porte de Pantin, soit à 4 km, elles n'auront aucun problème pour s'installer à la terrasse d'un café...

Quand je parle comme d'autres de ghettoïsation de certains quartier, c'est bien de cela qu'il s'agit...
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 11:02

a.nonymous a écrit:


Tout est dit, elles sélectionnent les endroits....

L'action des femmes d'Aubervilliers portent sur les cafés de leur banlieue populaire...

Si ces femmes poussent d'Aubervilliers au bassin de la Villette ou à la porte de Pantin, soit à 4 km, elles n'auront aucun problème pour s'installer à la terrasse d'un café...

Quand je parle comme d'autres de ghettoïsation de certains quartier, c'est bien de cela qu'il s'agit...

Pour ma part je vais aller au bout de ma pensée connaissant assez bien ce type de contexte je prévois ce qui va se passer :
Nos visiteuses touristiques après avoir fait leurs numéros rentreront tranquillement dans leurs quartiers respectifs et l'affaire restera sans suite. A leurs moments perdus tous les deux ou trois mois elle feront un tour de piste jusqu'à ce que cela ne les amuse plus.
Elles auront eu leur moment de gloire et l'occasion de se faire un peu de pub pour la journée de la femme, éventuellement elles réclameront une ou des subventions dans divers organismes et tout sera dit.
Pour les femmes du coin, rien ne changera, au contraire échaudés par l'affaire les maris serreront un peu plus la vis.
L'imam de service expliquera qu'il ne faut pas suivre l'exemple de ces êtres débauchés et indiquera en cas de désobéissance les sanctions à appliquer.
La surveillance extérieure (et oui il y a des choufs dans ces endroits et même des "polices religieuses") sera renforcée.
Au pire le patron du "bouclard" qui aura soutenu les filles aura des ennuis avec ses clients masculins... peut être changeront ils de "bouclard" ce qui est sans importance et transporte le problème quelques mètres plus loin.

Autre fin : le patron de l'estaminet perdant sa clientèle vire dare dare et manu militari les "femmes libérées"  qui lui auront pourri son commerce lors de leur prochaine visite.

Voila en quelques mots comment s'écrit l'histoire...
Chacun étant libre de ses actes, quelques personnes se seront fait plaisir (sans grand risque tout de même... ce n'est pas Napoléon au pont d'Arcole) et sans même avoir la moindre idée des conséquences de leurs actions.
La solution à mettre en place je l'ai indiquée mais ce ne sera pas celle retenue...

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyMer 09 Mar 2016, 20:35

histoire société turquie AFP 09-03-2016 - 19:51
Le harem "école de la vie" pour les femmes, selon la Première dame de Turquie

L'épouse du président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan, Emine, a estimé mercredi que le harem ottoman, source de multiples fantasmes dans le monde occidental, constituait "une école pour préparer les femmes à la vie".
"Le harem était une école pour les membres de la dynastie ottomane et un établissement scolaire pour la préparation des femmes à la vie", a déclaré Mme Erdogan, marraine d'associations de femmes et de bienfaisance, lors d'une intervention publique à Ankara rapportée par les chaînes de télévision.
Sous l'Empire ottoman, le harem rassemblait les courtisanes du sultan. Confidentes, favorites et esclaves sexuelles, elles y recevaient une éducation littéraire, artistique ou pratique mais pour le seul bon plaisir du sultan, dont elles restaient la propriété.
Les plus habiles y sont devenues de vraies femmes de pouvoir, influentes, au prix d'intrigues qui ont fait le sel de nombreux romans et récits.
Comme son président de mari Recep Tayyip Erdogan, Emine Erdogan est une musulmane fervente, admiratrice de la grandeur de l'Empire ottoman sur les ruines duquel a été bâtie l'actuelle République laïque de Turquie.
Sa sortie sur les harems a fait l'objet de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.
"Au temps de Murad III (sultan du 16e siècle), les seuls objets qui n'entraient pas au harem étaient des livres", a rappelé sur Twitter Özlem Kurumlar, une universitaire.
Premier ministre de 2003 à 2014, chef de l'Etat depuis, M. Erdogan est accusé par ses détracteurs de dérive autoritaire et islamiste.
Mardi, l'homme fort du pays a célébré la Journée internationale des femmes en proclamant que, à ses yeux, "la femme est avant tout une mère".

---------------------------

Heureusement la Turquie protège l'Europe de l'arrivée massive des migrants...

Pour récompenser les Turcs, ils pourront circuler librement dans l'espace européen...

Pour remettre les idées en perspectives nous avons heureusement nos femmes de choc qui occupent à temps perdu quelques terrasses de café.
Nul doute que leur démarche va faire battre en retraite les islamistes déjantés et amener la lumière dans les ténèbres des esprits franchouillards
...

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyVen 11 Mar 2016, 03:40

Après les femmes d'Aubervilliers, c'est au tour de celles du quartier populaire des Mordacs à Champigny de faire parler d'elles....

On notera que parmi les entraves possibles à la circulation de ces femmes d'un quartier populaire, la mairie de Champigny cite des "regroupements d’hommes".... La question qui me vient à l'esprit est Aubervilliers, Champigny, Cologne, même combat ?


«Aménagements urbains, accès aux transports, regroupements d’hommes sont quelques-uns des éléments qui peuvent entraver leur liberté de circuler. Nous demanderons à nos volontaires de lister ces éléments sur la base d’un questionnaire qu’elles rempliront en déambulant dans les rues du quartier des Mordacs, encadrée par la ville et des spécialistes », souligne la mairie.


http://www.leparisien.fr/champigny-sur-marne-94500/champigny-les-femmes-en-marche-pour-se-reapproprier-leur-quartier-10-03-2016-5615209.php a écrit:
Champigny : les femmes en marche pour se réapproprier leur quartier
Fabienne Huger | 10 Mars 2016, 18h40 | MAJ : 10 Mars 2016, 18h40

Parce qu’elles sont les premières victimes d’incivilité, d’agressions ou d’insultes dans la rue, c’est pour les femmes que la ville de Champigny organise, pour la première fois, les «marches exploratoires ».

Mises en œuvre sous la tutelle du ministère de la ville, ces marches ont pour but de faire dresser, par des femmes, un diagnostic recensant toutes les difficultés qu’elles peuvent rencontrer quand elles se trouvent dans les rues de leur quartier.

«Aménagements urbains, accès aux transports, regroupements d’hommes sont quelques-uns des éléments qui peuvent entraver leur liberté de circuler. Nous demanderons à nos volontaires de lister ces éléments sur la base d’un questionnaire qu’elles rempliront en déambulant dans les rues du quartier des Mordacs, encadrée par la ville et des spécialistes », souligne la mairie. Car c’est aux Mordacs que l’initiative s’ouvre ce samedi, la maison pour tous Youri-Gagarine accueillera les femmes qui souhaitent se lancer dans cette aventure pour se réapproprier le quartier. «Un groupe d’habitantes sera constitué et un périmètre à explorer sera choisi. Par la suite, elles effectueront plusieurs marches au printemps pour remplir les questionnaires ».

Un travail qui ne sera pas vain puisqu’au mois de juin, une analyse de leur diagnostic sera réalisée avant une restitution devant la ville et les partenaires en octobre prochain.Le vendredi 25 novembre, le diagnostic et les propositions seront présentés au public en mairie. Une réunion de suivi est d’ores et déjà programmée pour début 2017.

Si l’aventure vous tente, il vous suffit de vous rendre samedi, à la maison pour tous Youri-Gagarine, 6, avenue du 11-Novembre-1918 et de vous inscrire dans un groupe.
Source: http://www.leparisien.fr/champigny-sur-marne-94500/champigny-les-femmes-en-marche-pour-se-reapproprier-leur-quartier-10-03-2016-5615209.php
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyVen 11 Mar 2016, 08:41

IL y a quelques années on savait et on pouvait traiter ce genre de situation.
Lorsque des gens en âge de travailler, en bonne forme physique apparente sont désoeuvrés durant la journée et passent leur temps dans un bar devant un café... on doit normalement s'interroger.
Que font ils ? comment ou de quoi vivent ils ?
La réponse à ce type de question passait par des contrôles des personnes se trouvant correspondre à ce cas de figure... Il y avait des conséquences directes à ce type d'action.

Mais ça "c'était avant"...
Je n'ai pas l'intention et encore moins le temps de me lancer dans des explications, démonstrations et justifications... aussi inutiles que superflues qui ne pourront déboucher que sur un débat sans fin qui ne résoudra rien.
On finira par pinailler sur le vocabulaire, on s'expliquera à l'aide de citations de gugusses qui se sont trompés leur vie durant mais ont engendrés des disciples toujours au pouvoir et dont la renommée n'a d'égale que la pagaille qui découle de la mise en place de leurs idées fumeuses.

IL y a des zones à reconquérir et pas seulement en raison des difficultés rencontrées par les femmes pour y circuler.

L'adoption de mesures qu'il était interdit de critiquer, la pensée dominante bobo qui a dirigé l'action des institutions durant des dizaines d'années, le verrouillage étatique de toute vélliété de s'en remettre au bon sens au lieu d'appliquer en permanence sur le terrain une doctrine aussi fumeuse que dangereuse ont des conséquences.
Conséquences surprenantes pour les naïfs (vrais ou faux) et les verrouillés du bulbe politique encore maintenant peu capables de remettre en cause leurs certitudes mais prévisibles et attendues par ceux qui connaissaient les dessous d'une situation... dont il est maintenant de bon ton d'être étonné.

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyVen 11 Mar 2016, 19:38

C'est au tour des femmes de Sevran, ancienne ville PCF devenue EELV aujourd'hui ravagée par la drogue et la radicalisation, de descendre dans la rue....


"En banlieue, l'islam sert à acheter la paix sociale - Nadia Remadna - http://www.brigadedesmeres.org"


http://www.leparisien.fr/sevran-93270/une-marche-des-meres-de-sevran-a-la-place-de-la-republique-11-03-2016-5618491.php a écrit:
Une marche des mères de Sevran à la place de la République
11 Mars 2016, 19h04 | MAJ : 11 Mars 2016, 19h04

«N’oubliez pas vos casseroles, louches, cuilleres pour l’animation musicale» prévient la Brigade des mères, qui appelle les femmes «qui aiment la France» à marcher ce dimanche, de Sevran à République. Le mot d’ordre : «debout les mères, debout les femmes, réveillez vous !»

Une collation est prévue dimanche à 11 heures au Parc des Soeurs, à Sevran avant la marche.

Elle partira de gare du Nord à 14 heures (devant le terminus nord) pour rejoindre la place de la République.
Source: http://www.leparisien.fr/sevran-93270/une-marche-des-meres-de-sevran-a-la-place-de-la-republique-11-03-2016-5618491.php
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyVen 11 Mar 2016, 22:22

Parler d'une ville et non d'une personne engagée, pourquoi pas. Cela laisse l'option à d'autres de préciser le comment du pourquoi..

####

« Si je m’étais arrêtée à ma tête d’Arabe, bah ! j’aurais rien fait. » Voici Nadia Remadna, 53 ans, fondatrice de la Brigade des mères. « Mais j’ai travaillé avec des psychologues, des sociologues, j’y suis allée au culot… Moi les jeunes, je leur dis : c’est à vous de bouger. Peut-être qu’il y a de la discrimination, du racisme. Mais faut arrêter de pleurer. J’aime pas la victimisation. »

Avec sa voix qui monte dans les aigus quand elle s’emporte, et c’est souvent le cas, Nadia Remadna n’y va pas par quatre chemins. Cette ancienne médiatrice scolaire, qui s’occupe aujourd’hui de familles et de femmes victimes de violences, en a des choses à dire, ou plutôt de l’énergie à transmettre. On peut ne pas être d’accord avec ses idées, mais elle y va avec les tripes.

> À lire 40 ans de « plans » pour les banlieues

Aujourd’hui, Nadia Remadna publie un livre (1), tout en franc-parler et au titre à rallonge : « Avant on craignait que nos enfants tombent dans la délinquance. Maintenant on a peur qu’ils deviennent des terroristes. Comment j’ai sauvé mes enfants. »« Je ne suis pas une experte. Ça, c’est mon vécu, mon analyse de terrain », dit-elle en tapant la couverture de sa paume. Nourrie d’une vie en banlieue parisienne, de Créteil à Sevran, et d’une carrière dans le social. « Y a que ça que je sais faire. Comme dit ma sœur, j’adore les emmerdes ! », s’amuse-t-elle, avant de reprendre son sérieux.

elle déplore le « fatalisme » qui ronge le cœur des femmes de banlieues

La souffrance des banlieues, elle la connaît par cœur. Elle sait le regard accusateur des professeurs, quand un enfant part à la dérive. « C’est toujours la faute des mères ! On doit toujours prouver plus que les autres. » Ou celui, dubitatif, du policier prenant la plainte d’une femme victime de violences.

En miroir, elle déplore le « fatalisme » qui ronge le cœur des femmes de banlieues. « C’est culturel : on nous apprend à être une bonne épouse et à se contenter de ce que l’on a. Mais la vie est un combat : il faut toujours essayer d’aller chercher ailleurs. »

Elle, elle se bat pour ces femmes et pour leurs enfants. « Les jeunes, c’est sacré. » Elle en a trop vu broyés dans le « cycle infernal : échec scolaire, délinquance, prison ». « Un enfant, il ne faudrait jamais l’exclure de l’école. Dans la rue, ça va trop vite, ce sont des proies trop faciles », prévient-elle. Représentante de parents d’élèves puis médiatrice scolaire, cette mère de famille a tout fait pour que des établissements renoncent à exclure des enfants, ou pour que d’autres les acceptent.

« C’est comme si l’État était une ONG, qu’il venait nous aider, de temps en temps »

Elle-même en a eu quatre, dont des jumeaux. C’est en eux qu’elle a puisé la force de s’affirmer, elle, l’orpheline de mère à deux ans, fille d’un père « à l’ancienne », qui l’a emmenée en Algérie, adolescente, pour lui trouver un mari, « par tradition, pour l’honneur », explique-t-elle sans rancœur apparente.

Dans le livre, les mots sont plus durs. Ses enfants, aujourd’hui jeunes adultes, sont expert-comptable, chauffeur-livreur, étudiant en communication et en sociologie économique, liste-t-elle en fronçant un peu le nez. « Ils m’auraient écoutée, ils seraient avocats, dans une ONG, médecins du monde… On essaie de transmettre des valeurs mais bon, c’est pas évident. On se fait rattraper : y a les copains, l’entourage… Moi je leur ai appris l’ouverture d’esprit. »

En banlieue, le sentiment d’enfermement sévit en revanche depuis trente ans, explique Nadia ­Remadna. « C’est comme si l’État était une ONG, qu’il venait nous aider, de temps en temps quand c’est la crise, et que nous, on devait le remercier, avance-t-elle. Mais la République, c’est nous aussi. »

« Il faut dire à nos enfants comme elle est belle la France »

L’enfermement, elle l’a surtout vu s’accentuer il y a dix ans, chez des jeunes qui commençaient à changer de comportement, à ne plus faire la bise, à refuser de dialoguer. C’était le début de la radicalisation.

« Le pire, c’est qu’en voyant leurs enfants aller vers la religion, des mères se sont dit : “C’est bon, il se range”, se désole-t-elle. Comment des jeunes peuvent-ils ressentir tant de haine ? C’est terrible d’en être arrivés là. »

Aujourd’hui, elle en appelle à « tout le monde, aux mères, aux politiques, aux professeurs… Reprenons les rênes, réapproprions-nous nos valeurs et nos religions. Il faut dire à nos enfants comme elle est belle la France, qui permet de se soigner gratuitement et qui a rendu l’école obligatoire jusqu’à 16 ans. Pas dans un an, ni dans un mois, mais tout de suite. Il y a urgence. »

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Son association, Brigade des mères, réunit des familles, volontaires pour gérer les urgences du quartier : accueillir en journée un enfant exclu de l’école, aider une femme battue à trouver un endroit où dormir quand elle quitte son mari, prévenir éducateurs et mairie quand une bagarre éclate…

« Je ne connais pas de mère démissionnaire. Ça n’existe pas. J’en connais des épuisées, des fatiguées, mais elles sont toujours prêtes à tout pour protéger leurs enfants.
Il faut les aider. Être mère, déjà, c’est pas évident. Mais être mère en banlieue, c’est un défi permanent. »

(1) Comment j’ai sauvé mes enfants, de Nadia Remadna. éd. Calmann-Lévy, 174 p., 17 €.

Flore Thomasset

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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyDim 13 Mar 2016, 09:01

IL est vrai que lorsque l'on connait la manière amicale dont sont reçus et traités les représentants de l'état, les membres du corps médical, les enseignants, les facteurs, les employés qui vont travailler sur place... dans certaines banlieues on s'étonne qu'ils ne soient pas plus présents.
C'est le même cas de figure que les commerçants qui ferment boutique, les bus qui ne passent plus (on se demande pourquoi ?)... et les taxis qui ne veulent plus s'y rendre.

On a un discours pour les médias et on a des agissements différents le reste du temps.
Il faut recevoir les enfants à l'école qu'ils sèchent, les comprendre , ne pas les punir et en faire des sachants alors qu'ils n'écoutent rien en classe... c'est de la faute des profs.
De temps en temps on flanque le feu à l'école ou au gymnase mais c'est parce que l'on est révolté...
S'ils tournent mal c'est de la faute des flics...que l'on caillasse mais que l'on regrette de ne pas voir plus souvent...
Si les foyers sont disloqués c'est de la faute de la société !
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 14 Mar 2016, 02:11



"«C’est insupportable que les femmes fuient les espaces publics par crainte de harcèlement, d’agressions, par peur, insiste Isabel Flores-Racmachers, maire-adjointe (PS) en charge du droit des femmes. Grâce à ces Marches, elles vont devenir les pionnières de la ville »."


http://www.leparisien.fr/champigny-sur-marne-94500/cherche-femmes-pour-ameliorer-la-vie-aux-mordacs-a-champigny-13-03-2016-5623001.php a écrit:
Cherche femmes pour «améliorer » la vie aux Mordacs à Champigny
Fabienne Huger | 13 Mars 2016, 17h28 | MAJ : 13 Mars 2016, 17h28

Denise, 89 ans, écoute attentivement. Venue pour se renseigner sur les «Marches exploratoires » du quartier des Mordacs, lancées ce samedi, à Champigny, elle avoue volontiers être intéressée.

«J’habite à Champigny depuis 60 ans, et dans le quartier de la place Molière depuis 40 ans. Il y a de nombreuses choses à faire pour que la vie soit plus agréable ». Et pour que les femmes retrouvent leur place dans le quartier. Car c’est l’un des objectifs de ces Marches. «C’est insupportable que les femmes fuient les espaces publics par crainte de harcèlement, d’agressions, par peur, insiste Isabel Flores-Racmachers, maire-adjointe (PS) en charge du droit des femmes. Grâce à ces Marches, elles vont devenir les pionnières de la ville ».

C’est un gros travail qui les attend. «Les femmes ne participent pas assez à l’aménagement urbain, souligne Dominique Poggi, sociologue qui encadre avec les services municipaux, cette opération. A force d’études, nous nous sommes rendus compte que les femmes élaborent des stratégies de contournement des endroits où elles ne se sentent pas en sécurité ». Alors pour lutter contre ce qui ne doit pas devenir une fatalité, les Marches exploratoires vont leur permettre de pointer les difficultés du quartier en établissant une cartographie précise des lieux à travailler, des faire des propositions aux décideurs, qu’ils soient élus ou bailleurs sociaux et de participer activement à l’avenir du quartier.

Samedi, seule une petite poignée de femmes était venue se renseigner. Mais le véritable travail commencera samedi prochain. Si vous souhaitez vous joindre à la marche, le départ sera donné depuis le gymnase Jesse-Owens, 24, avenue du 11-Novembre-1918. Plusieurs autres auront lieu jusqu’au mois de juin avant une présentation aux élus à l’automne.
Source: http://www.leparisien.fr/champigny-sur-marne-94500/cherche-femmes-pour-ameliorer-la-vie-aux-mordacs-a-champigny-13-03-2016-5623001.php
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyLun 14 Mar 2016, 05:48

Comme d'habitude on constate les faits dérangeants mais on oublie de désigner ceux qui en sont responsables... On déplore les conséquences en refusant de s'attaquer aux causes.

On découvre subitement et semble t il avec inquiétude un changement sociétal de l'environnement.
Pourtant lorsque d'autres dénonçaient le remplacement humain et le bouleversement des habitudes ou des règles de vie locale nos gens en "ogue" (sociologues, psychomachin...) démontraient études sorties d'on se sait trop d'où à l'appui que nous vivions une période chanceuse d'enrichissement et d'épanouissement culturel.

Pour ma part je ne suis pas surpris.
Ayant été tout au long de ma vie professionnelle et par curiosité naturelle au contact et à l'écoute de personnes d'origines variées exerçant des activités multiples appartenant à des sphères très différentes, j'ai d'une part rapidement distingué les premières discrètes manifestations du phénomène et été aux premières loges pour en suivre le développement.
Point n'était besoin d'être Mme Soleil  pour anticiper l'actuelle situation.
J'admet que c'est sans doute plus délicat et long à discerner lorsque l'on pratique l'entre soi politique, que l'on est tenu à la logique d'un parti voire à la dictature d'une doctrine socio-politico-économique comprise comme une évangile civile rigide.

Ce qui va se passer sera conforme à l'habitude : de réunions en commissions on s'agitera, si action énergique et réaliste il doit y avoir nous aurons les mêmes gens en "ogue" qui démontreront qu'il ne faut pas faire ce qui est envisagé car cela serait plus dangereux que de rester passif... pour ce qu'il en est de proposer et de mettre en place des actions efficaces n'en attendez rien.
Les velléitaires sont aux manettes : constatez le travail avec la déchéance de nationalité !

On fait cuire la grenouille à petit feu...

Nous avons un exemple patent de la manière dont sont traités les dossiers : la situation vécue par les Calaisiens.
La seule action étatique concrète pour traiter les débordements multiples à mettre au crédit des "migrants" est de procéder à l'arrestation et au jugement de ceux qui excédés d'être des victimes dont on ne s'occupe pas de la détresse tentent ou commencent à se défendre y compris maladroitement car il ne sont ni formés ni équipés pour le faire... d'autre part agir avec modération contre des foules anonymes et violentes contre lesquelles rien n'est fait et que l'on n'a ni le pouvoir ni le savoir faire pour se protéger efficacement...
Qu'attendent les institutions régaliennes dont l'absence de réactions est confondant ? Un gros clash pour l'utiliser électoralement ? doit on se poser la question ?

Pour les "migrants", le raisonnement est simple : Pourquoi ne pas tout se permettre puisque le nombre et l'anonymat protègent, que les gesticulations inefficaces des pouvoirs publics prouvent que l'on peut jouir de l'impunité, que l'on brave les lois du pays depuis des années sans encourir la moindre sanction et que nombre d'associations sont là pour défendre les coupables.

Lorsque la situation va dégénérer un peu plus on fera de bons procès aux "fachos"...
On s'étonne (ou on fait semblant) tout de même un peu du résultat des élections régionales et on sera révolté l'année prochaine par celui des présidentielles et des législatives.

Angie la teutonne commence à déguster par le truchement des urnes les fruits de sa politique... attendons les résultats chez nous.

Dans quelques années le communautarisme sera tellement pesant que les institutions seront paralysées, certaines de villes seront des enclaves où nos règles ne seront plus appliquées et nos pauvres promeneuses ne se risqueront plus à sortir des chemins balisés... et qui eux seront surveillés.
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptyJeu 31 Mar 2016, 04:30

Les lignes bougent et dans un camp comme dans l'autre ce sont les femmes qui sont à la manœuvre...

Si les propos de Laurence Rossignol, ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, sont politiquement "pas très corrects" sont-ils pour autant inexacts ?
  .

« Il y a des femmes qui choisissent, il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. (…) Je crois que ces femmes sont pour beaucoup d’entre elles des militantes de l’islam politique. Je les affronte sur le plan des idées et je dénonce le projet de société qu’elles portent. Je crois qu’il peut y avoir des femmes qui portent un foulard par foi et qu’il y a des femmes qui veulent l’imposer à tout le monde parce qu’elles en font une règle publique. »


http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/03/30/laurence-rossignol-compare-les-femmes-choisissant-de-porter-le-voile-aux-negres-qui-etaient-pour-l-esclavage_4892380_823448.html a écrit:
Laurence Rossignol compare les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres qui étaient pour l’esclavage »

Le Monde.fr | 30.03.2016 à 11h55 • Mis à jour le 30.03.2016 à 13h39

Interrogée sur RMC à propos des maisons de mode commercialisant des accessoires, tels que des voiles ou des foulards, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes a comparé, mercredi 30 mars, les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ».

   « Il y a des femmes qui choisissent, il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. (…) Je crois que ces femmes sont pour beaucoup d’entre elles des militantes de l’islam politique. Je les affronte sur le plan des idées et je dénonce le projet de société qu’elles portent. Je crois qu’il peut y avoir des femmes qui portent un foulard par foi et qu’il y a des femmes qui veulent l’imposer à tout le monde parce qu’elles en font une règle publique. »

Laurence Rossignol a également estimé que les enseignes de mode vendant des vêtements « islamiques » (voiles ou foulards), étaient « irresponsables » et faisaient « d’un certain point de vue la promotion de l’enfermement du corps des femmes ».

Ces propos ont été vivement repris et critiqués sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs dénoncent notamment la comparaison des femmes portant le voile à des esclaves ; l’utilisation du mot « nègre » ; mettent en doute l’utilité d’un débat sur ce que devraient ou non porter les femmes musulmanes.

Accusant la ministre de racisme et d’islamophobie, plusieurs appellent à sa démission.
Source: http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/03/30/laurence-rossignol-compare-les-femmes-choisissant-de-porter-le-voile-aux-negres-qui-etaient-pour-l-esclavage_4892380_823448.html
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 02 Avr 2016, 14:56

Chacun et chacune est libre de s'habiller comme il ou elle le souhaite dès lors que c'est un libre choix effectué sans contrainte et, dans nos pays, qu'il ou elle laisse voir son visage....

Dans le cas des femmes qui adoptent la "mode islamique" la question est de savoir si c'est réellement leur libre choix ou si elles sont contraintes soit par un proche soit par la pression communautaire à faire ce choix....

Gardons à l'esprit qu'il y a aujourd'hui des pays où les femmes n'ont aucun droit, pas même celui de sortir seule, d'aller à l'école, de conduire une voiture, ... des pays où les femmes sont enlevées pour être vendues...


"Elisabeth Badinter estime que «seule la loi peut protéger celles qui portent le voile sous la pression islamique. Or lorsqu'on les soutient, on est considéré comme islamophobe». «Etre traité d'islamophobe est un opprobre, une arme que les islamo-gauchistes ont offerte aux extrémistes», ajoute-t-elle avant d'expliquer que les «islamo-gauchistes sont une minorité, mais influente et largement relayée par les grands médias et journalistes de gauche». "


http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/mode-islamique-elisabeth-badinter-appelle-les-femmes-au-boycott-des-marques-02-04-2016-5680999.php a écrit:
Mode islamique : Elisabeth Badinter appelle les femmes au boycott des marques
02 Avril 2016, 10h42 | MAJ : 02 Avril 2016, 10h41

La philosophe Elisabeth Badinter prend la défense de la ministre Laurence Rossignol qui s'est dit «choquée» par ces marques de vêtements qui se lancent dans la mode islamique.

Dans une interview au Monde, la féministe estime que la ministre des Droits des femmes a eu raison de dénoncer ces enseignes. Laurence Rossignol avait fait polémique cette semaine en comparant les femmes qui choisissent de porter le voile aux «nègres qui étaient pour l'esclavage». «La ministre a eu un mot malheureux en parlant de nègre, reconnaît Elisabeth Badinter. Mais elle a parfaitement raison sur le fond. Je pense même que les femmes doivent appeler au boycott de ces enseignes».  

Mardi,  «Le Parisien - Aujourd'hui en France» consacrait un dossier à ce sujet, expliquant que Marks & Spencer et Dolce & Gabbana s'étaient lancées et que l'enseigne H&M lorgnait sur ce marché.

Dans la même interview, Elisabeth Badinter estime que «seule la loi peut protéger celles qui portent le voile sous la pression islamique. Or lorsqu'on les soutient, on est considéré comme islamophobe». «Etre traité d'islamophobe est un opprobre, une arme que les islamo-gauchistes ont offerte aux extrémistes», ajoute-t-elle avant d'expliquer que les «islamo-gauchistes sont une minorité, mais influente et largement relayée par les grands médias et journalistes de gauche».  
Source: http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/mode-islamique-elisabeth-badinter-appelle-les-femmes-au-boycott-des-marques-02-04-2016-5680999.php
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MessageSujet: Re: Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café   Femmes de banlieue populaire en lutte pour une place au café EmptySam 02 Avr 2016, 21:56

On ne peut que soutenir la position des hôtesses d'Air France qui refuse de se voir imposer par leur employeur le port du voile lors des escales en Iran...

Peut-on réellement imaginer qu'une société dont l'Etat français détient  17,6 % du capital sanctionne ses salariées refusant de porter un accessoire vestimentaire ostensiblement religieux dans le cadre de leur travail ?

Les lignes bougent et ce sont les femmes qui sont à la manœuvre...




https://fr.news.yahoo.com/air-france-h%C3%B4tesses-refusent-voiler-lors-escales-iran-183729792.html a écrit:
Air France: des hôtesses refusent de se voiler lors des escales en Iran

AFP 2 avril 2016

Plusieurs hôtesses d'Air France refusent d'avoir à porter le voile en atterrissant à Téhéran, vers laquelle la reprise des vols depuis Paris est programmée le 17 avril, a-t-on appris samedi auprès du syndicat de personnels navigants SNPNC, qui demande la mise en place d'un "volontariat".

En vue de la réouverture de la liaison Paris-Téhéran, la direction d'Air France a diffusé une note interne obligeant le personnel navigant féminin à "porter un pantalon durant le vol, une veste ample et un foulard recouvrant les cheveux à la sortie de l'avion", a expliqué à l'AFP Christophe Pillet, élu du SNPNC au Comité central d'entreprise, confirmant une information du site francetvinfo.

"Tous les jours, nous avons des appels d'hôtesses de l'air inquiètes, qui nous disent qu'elles ne veulent pas porter le foulard", a affirmé ce responsable syndical. Lors d'une réunion du CHSCT vendredi, il a demandé à la direction, conjointement avec l'Unsa, de "mettre en place un volontariat" afin de ne "pas porter atteinte à la liberté de conscience" de certaines hôtesses.

"Mais la direction campe sur ses positions, alors que ça fait des mois qu'on l'alerte là-dessus. Elle parle de sanctions pour celles qui refuseront", a regretté M. Pillet. Selon lui, Air France "a le temps de recenser les personnels volontaires, qui pourraient suffire à assurer la liaison".

Interrogée par l'AFP, Air France a expliqué que ses équipages étaient "tenus, comme tous les visiteurs étrangers, de respecter les lois des pays dans lesquels ils se rendent".

"La loi iranienne impose le port d'un voile couvrant les cheveux, dans les lieux publics, à toutes les femmes présentes sur son territoire. Cette obligation, qui ne s'applique donc pas durant le vol, est respectée par toutes les compagnies aériennes internationales desservant la République d'Iran", souligne la compagnie aérienne.

Elle fait valoir que l'obligation de port d'un foulard dans certaines escales "n'est pas nouvelle", puisqu'elle fut appliquée notamment en Arabie Saoudite, et à l'époque où Air France desservait Téhéran.

Air France a annoncé en décembre la réouverture à partir du 17 avril de la liaison Paris-Téhéran, suspendue en 2008 à la suite de sanctions internationales contre l'Iran, à raison de trois vols hebdomadaires.
Source: https://fr.news.yahoo.com/air-france-h%C3%B4tesses-refusent-voiler-lors-escales-iran-183729792.html
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