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 Nomination du futur président de SNCF Réseau

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a.nonymous



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MessageSujet: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Jeu 31 Mar 2016, 11:54

Diriger un pays "c'est pas facile" surtout quand c'est la ligue d'impro qui est aux affaires....


"C’est une claque pour le gouvernement. Déjà pris au dépourvu par la démission de Jacques Rapoport de la présidence de SNCF Réseau, le gestionnaire des rails, le gouvernement a voulu parer au plus pressé en poussant, pour le remplacer, la candidature de Jean-Pierre Farandou, un historique de la maison cheminote. Son nom a été présenté, le 22 mars, au conseil de surveillance de SNCF, la maison mère de SNCF Réseau et SNCF Mobilités. Problème, l’Arafer, l’autorité de régulation du ferroviaire dirigé par l’indépendant Pierre Cardo, a opposé mercredi 30 mars son veto à la nomination de M. Farandou."


http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/03/30/le-gendarme-du-rail-s-oppose-a-la-nomination-de-jean-pierre-farandou-a-la-tete-de-sncf-reseau_4892619_1656994.html a écrit:
L’Etat en difficulté sur la nomination du futur président de SNCF Réseau

LE MONDE | 30.03.2016 à 17h05 • Mis à jour le 30.03.2016 à 18h34 | Par Philippe Jacqué

C’est une claque pour le gouvernement. Déjà pris au dépourvu par la démission de Jacques Rapoport de la présidence de SNCF Réseau, le gestionnaire des rails, le gouvernement a voulu parer au plus pressé en poussant, pour le remplacer, la candidature de Jean-Pierre Farandou, un historique de la maison cheminote. Son nom a été présenté, le 22 mars, au conseil de surveillance de SNCF, la maison mère de SNCF Réseau et SNCF Mobilités. Problème, l’Arafer, l’autorité de régulation du ferroviaire dirigé par l’indépendant Pierre Cardo, a opposé mercredi 30 mars son veto à la nomination de M. Farandou. S’il n’est effectivement plus salarié de la SNCF, puisqu’il dirige depuis 2012 Keolis, une filiale à 70 % de la SNCF, le candidat, de l’avis du gendarme du rail, ne répondait pas à tous les critères d’indépendance requis par rapport à SNCF Mobilités.

« Sans que soient nullement en jeu les qualités personnelles ou les compétences de l’intéressé, l’Arafer considère que les responsabilités exercées et les liens professionnels étroits noués avec SNCF Mobilités tout au long de cette carrière sont de nature à susciter, vis-à-vis des tiers, un doute légitime sur l’indépendance de la personne concernée », écrit le collège de l’autorité indépendante dans son avis rédigé à la suite de l’audition du candidat.

Le conseil de surveillance de la SNCF peut contester cette décision contraignante devant le Conseil d’Etat. Il faut voir si l’Etat le laissera faire – il pourrait ainsi perdre beaucoup de temps – ou s’il préférera avancer un nouveau nom.

Sur le fond du dossier, la nomination du patron de SNCF Réseau est une épine dans le pied du gouvernement. Alors que Jacques Rapoport n’entendait pas initialement quitter son poste avant l’été, l’annonce de son prochain départ par le secrétaire d’Etat en charge des transports dès fin février a bousculé le timing de son remplacement.

Pierre Cardo, le président intransigeant de l’Arafer, doit quitter ses fonctions à l’été. En attendant quelques mois, le gouvernement aurait pu se donner plus de chance de passer plus aisément cette épreuve. Pas sûr cependant, que son successeur – les noms des parlementaires Gilles Savary (PS, Gironde) ou Philippe Duron (PS, Calvados) sont cités – aurait béni un tel profil.



« Ce job est très compliqué »

En fait, le gouvernement n’a pas pléthore de candidats pour prendre la responsabilité de SNCF Réseau. « Pour remplacer M. Rapoport, on cherche une personne à la fois indépendante et complémentaire de Guillaume Pepy, le patron de SNCF Mobilités. Il faut mettre en œuvre la réforme, pas ouvrir de nouveaux fronts au sein de la SNCF… Les candidats compétents et adéquats ne sont donc pas nombreux », indique une source gouvernementale.

Selon Mobilettre, une lettre professionnelle, une liste de huit candidats avait été établie par Matignon et le ministère des transports, parmi lesquelles on compte David Azema, ex-numéro deux de la SNCF, Pierre Verzat, le patron de Systra, filiale de la SNCF et de la RATP, ou Sophie Mougard, l’ancienne patronne du Syndicat des transports d’île de France (STIF), tous trois auraient décliné l’offre.

« Ce job est très compliqué, relève un dirigeant du secteur du transport. Le réseau ferroviaire est aujourd’hui en fort mauvais état et les financements du système sont aujourd’hui très loin d’être sécurisés… Je comprends la difficulté de trouver un candidat. »

Reste que d’autres profils intéressaient initialement le gouvernement. Selon Mobilettre, Jean-Pierre Farandou a été au dernier moment préféré à Pierre Jeantet, le directeur général d’Aéroport de Paris et ancien de Keolis.
Source: http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/03/30/le-gendarme-du-rail-s-oppose-a-la-nomination-de-jean-pierre-farandou-a-la-tete-de-sncf-reseau_4892619_1656994.html
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Dim 02 Juil 2017, 21:56

SNCF Réseau est l'un des trois "établissements publics à caractère industriel et commercial" (ÉPIC) composant la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) depuis le 1er janvier 2015.
SNCF Réseau, regroupement des personnels de Réseau ferré de France (RFF), SNCF Infra et de la Direction de la circulation ferroviaire (DCF), est chargé de la maintenance et de l'entretien du réseau ferré national, de la construction de nouvelles lignes ferroviaires et gère la circulation de tous les trains empruntant le réseau ferré national.
https://fr.wikipedia.org/wiki/SNCF_Réseau

Si on reprend à ce jour :
Équipes dirigeantes (ÉPIC SNCF, ÉPIC SNCF Réseau, ÉPIC SNCF Mobilités) : y'a du monde. Dont une devenue nouvelle ministre.
http://www.sncf.com/fr/portrait-du-groupe/equipe-dirigeante
Cartes principaux chantiers en 2017 :
http://www.sncf-reseau.fr/fr


L'avis du nouveau président de la République : carré
Macron veut donner la priorité aux « transports du quotidien »
Lors de l’inauguration de la nouvelle ligne LGV Paris-Rennes, le président de la République a indiqué qu’il souhaitait « financer le renouvellement des infrastructures ».

Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé, samedi 1er juillet lors de l’inauguration de la nouvelle ligne LGV Paris-Rennes, qu’il entendait mettre la priorité sur « les transports du quotidien » plutôt que sur de nouveaux « grands projets » tels que la LGV.
« Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, ce sont les transports du quotidien », a-t-il dit, ajoutant qu’il n’entendait pas « relancer de grands projets nouveaux mais s’engager à financer le renouvellement des infrastructures ».

Le président, qui venait de parcourir le trajet Paris-Rennes en moins d’une heure trente, a salué dans le LGV « un succès technologique ».
Mais, a-t-il ajouté, « en venant inaugurer ce projet ce soir (…), je suis en train de vous dire : le rêve des cinq prochaines années ne doit pas être un nouveau grand projet comme celui-là ».

« Ce succès technique (…) ne doit en rien nous faire renoncer à penser à la mobilité du futur, car (…) bien des combats restent à mener : les infrastructures essentielles à notre attractivité sont insuffisamment entretenues », a-t-il insisté.
http://lemonde.fr/politique/article/2017/07/01/macron-veut-donner-la-priorite-aux-transports-du-quotidien_5154393_823448.html
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Mer 11 Oct 2017, 12:53

Elle n'est pas belle la vie de cheminote?

Citation :
SNCF : la ministre Florence Parly touchait 52.000 euros par mois pour vous faire préférer le train
Par Étienne Girard
Publié le 06/10/2017

Sur les six premiers mois de 2017, avant de devenir ministre des Armées, Florence Parly a touché 80% de sa rémunération annuelle prévue auprès de son employeur, la SNCF. Ses émoluments la placent au premier rang des ministres les mieux rémunérés.

La dette de la SNCF s'élève aujourd'hui à 42 milliards d'euros... et pourrait atteindre les 63 milliards en 2026. Cela n'empêche pas l'entreprise ferroviaire de payer grassement ses cadres dirigeants. Sur les six premiers mois de 2017, la discrète ministre des Armées, Florence Parly, a en effet reçu pas moins de 52.569 euros net mensuels, soit 315.418 euros, de la part de l'entreprise publique, dont elle était directrice générale chargée de SNCF Voyageurs, la branche dédiée aux trajets de longue distance. L'équivalent de 35 Smic. C'est ce qu'il ressort de la déclaration d'intérêts de la ministre, transmise en plein creux du mois d'août, après l'immense majorité de ses collègues, et publiée ces derniers jours sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Son poste dans l’entreprise publique lui avait déjà rapporté des sommes rondelettes en 2016 : 365.961 euros, soit 30.496 euros net mensuels. Grâce à de sympathiques revenus complémentaires, obtenus via une présence aux conseils d'administration de plusieurs sociétés, comme Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France - pour un total de 139.119 euros en 2016 -, plus quelques milliers d'euros de dividendes perçus de ces sociétés, Florence Parly apparaît comme la ministre la mieux rémunérée du gouvernement en 2016 et en 2017. Elle a en effet touché au total 505.080 euros net en 2016, soit 42.090 euros net mensuels, et 413.257 euros net de janvier à juin 2017, soit 68.876 euros net mensuels. Nicolas Hulot, qui n'a pas renseigné ses revenus de 2017, est relégué à la seconde place de ce hit-parade en 2016, avec "seulement" 412.289 euros, soit 34.357 euros net mensuels.

En 2016, la rémunération totale de Florence Parly a largement dépassé la limite réglementaire pour les dirigeants d'entreprises publiques. Depuis un décret passé par la majorité socialiste en juillet 2012, les salaires des dirigeants d’entreprises publiques sont en effet plafonnés. Ils ne peuvent pas gagner plus de 450.000 euros brut par an, soit à peu près 370.000 euros net, pour limiter les écarts salariaux dans ces entreprises de un à vingt maximum. Mais cette limite ne prend pas en compte les jetons de présence dans les conseils d'administration, qui arrondissent les fins de mois de la haut-fonctionnaire à hauteur de 11.000 euros par mois environ.
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Dernière édition par a.nonymous le Mer 11 Oct 2017, 13:00, édité 1 fois
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Mer 11 Oct 2017, 12:59

Citation :
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Pas concernée par le plafond réglementaire

Le cabinet de la ministre nous apprend qu'elle n'est de toute façon... pas concernée pas le décret : "Le plafond de rémunération à 450.000 euros pour les dirigeants d’entreprise publique s’applique aux personnes ayant le statut de 'mandataire social'. Or, Florence Parly était contractuelle de droit privé. Elle aurait donc pu être rémunérée au-delà de 450 000 euros par an".

Florence Parly profite en effet d'une faille du décret, imaginée dès l'été 2012. Parce que modifier les contrats de travail des directeurs généraux d'entreprises publiques posait des problèmes juridiques, il a été décidé que seuls les "mandataires sociaux", à savoir le numéro un et parfois le numéro deux, seraient concernés par le décret. Pour les hauts-cadres, comme Florence Parly jusqu'en juin 2017, il n'y a pas de règle mais un encouragement à la modération salariale.
---/---
L'entourage de Florence Parly nous indique que sa rémunération brute à la SNCF correspondait précisément à 450.000 euros annuels maximum : "Son salaire était cependant le suivant : 300 000 euros brut/an + une part variable pouvant aller jusqu’à 50% de la rémunération brute, soit un maximum de 150 000 euros. Donc un salaire maximum de 450 000 euros brut par an, correspondant au plafond appliqué aux mandataires sociaux."


"Prime de résultats"... avant les résultats ?

Pour autant, son salaire à la SNCF en 2017 interroge. En moins de six mois, Florence Parly a pu toucher près de 80% de sa rémunération annuelle telle que présentée par son cabinet. Si le salaire de la haut-fonctionnaire s’était maintenu tout au long de l’année, il aurait dépassé les 450.000 euros dès septembre. Selon l'entourage de la ministre, cette augmentation importante découle d'une "prime de résultats" touchée au moment de sa nomination au gouvernement : "En 2017, Florence Parly a touché une part variable au titre de l’atteinte de ses objectifs de l’année 2016. Au moment de son départ de la SNCF pour devenir ministre, elle a perçu une part variable au titre de ses résultats de l’année 2017, proratisée au nombre de mois effectivement passés à la SNCF."

En clair, la SNCF a considéré, dès juin 2017, que Florence Parly avait rempli ses objectifs… portant sur l’année dans sa totalité. Avantageux. En supposant que la ministre paye environ 15,5% de cotisations sur son salaire brut, on peut s’apercevoir qu’elle a touché le maximum de la part variable imaginée dans son contrat, à savoir 150.000 euros brut pour 2016 et 75.000 euros pour 2017.
---/---
https://www.marianne.net/politique/sncf-la-ministre-florence-parly-52000-euros-par-mois-pour-vous-faire-preferer-le-train
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Mer 11 Oct 2017, 17:43

On touche du doigt l'utilité réelle de la fameuse loi qui doit résoudre les questions déontologiques pratiques et financières des puissants qui dirigent le pays... les précédentes ayant elles aussi démontrées leur totale inutilité.

Entre ce que la loi n'a pas prévu, ceux à qui il ne faut pas toucher par exemple les journalistes et leur scandaleux statut fiscal, ceux qui sont exempté d'impôts parce qu'ils occupent une vacance budgétaire( ce qui est différent d'un emploi et encore plus d'un travail) dans une structure internationale il reste les manats à plumer pour financer la gabegie.

La supercherie, non l'imposture (on change de catégorie) perdure !
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Mer 11 Oct 2017, 19:15

Après ça, allez expliquer aux cheminots de base qu'ils doivent faire des "efforts" ... Ruine de l'âme et démonstration pourrie d'avance.

La dame était "directrice générale chargée de SNCF Voyageurs", alors quelques points à éclaircir (vu d'en bas) sur sa "prime de résultats" : quels sont donc les prodigieux progrès concrets (en 6 mois) justifiant de tels revenus ? Vu de mon quai de gare, c'est pas clair. Pour ce qui est du prix du billet, rapporté au service, ça ne l'est pas davantage.

Le pire, c'est que sa situation est sans doute "normale", au sens être la norme dans son milieu : elle est ciblée car devenue ministre, mais combien de peinards, parmi les patriciens, pendant que la plèbe rame ?
Badinons un peu : à la limite, ce serait une des rares à féliciter décorer pour avoir accepté (ou daigné consentir provisoirement à..) une réduction de revenus... en devenant ministre !
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Nomination du futur président de SNCF Réseau    Jeu 12 Oct 2017, 00:19

Salamandre a écrit:
Après ça, allez expliquer aux cheminots de base qu'ils doivent faire des "efforts" ... Ruine de l'âme et démonstration pourrie d'avance.

Voir https://www.indeed.fr/cmp/Sncf/salaries pour avoir une idée des salaires à la SNCF.....
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Nomination du futur président de SNCF Réseau
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