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 Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse

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a.nonymous



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MessageSujet: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 00:39

Parce que nous ne sommes pas des baudets, il est intéressant de suivre ce qui se passe ailleurs dans le département au niveau transition énergétique....  

Dans le cas de l'écoquartier des Temps Durables à Limeil le chauffage est assuré par une centrale biomasse...

Pour information, Cofely se nomme désormais en réalité Engie-Cofely - http://www.engie-cofely.fr/ - ,  Engie étant lui-même la nouvelle appellation commerciale de GDF-Suez...


"le rêve écolo se transforme en cauchemar financier dans cet ensemble de 1 250 logements. Les propriétaires viennent de découvrir avec panique que les charges sont deux à trois fois plus importantes que prévues. Les conseils syndicaux consultent associations de défense, avocats, en vue d’éventuelles actions en justice."


http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/limeil-entre-colere-et-desespoir-face-au-piege-de-la-biomasse-11-05-2016-5785747.php a écrit:
Limeil : entre colère et désespoir face au piège de la biomasse
Agnès Vives | 11 Mai 2016, 11h44 | MAJ : 11 Mai 2016, 11h44

« On est dans la merde et pour longtemps », conclut ce propriétaire à la sortie de la mairie de Limeil-Brévannes ce mardi soir. Plus de 130 personnes ont assisté à la réunion organisée par la maire LR Françoise Lecoufle concernant la hausse vertigineuse des charges due à la centrale biomasse qui chauffe l’écoquartier des Temps Durables et Pasteur.

Ces néopropriétaires, séduits à l’époque par des prix défiant toute concurrence, se retrouvent aujourd’hui « pris au piège » par un chauffage urbain, géré par délégation de service public par Cofely, bien plus onéreux qu’annoncé : 1,4 à 1,70 € le m2, contre 0,9 € au début du projet. À tel point que certains ne peuvent plus payer.

« Assez de bla bla, tonne cet habitant. Assez de dire c’est pas moi, c’est l’ancien maire. C’est vous le maire maintenant, c’est votre responsabilité. » Et de nombreuses interrogations ont fusé. « Peut-on se retourner contre les promoteurs ? » « Contre la mairie qui a signé le contrat avec Cofely ? » « Pourquoi ne pas étendre le chauffage à toute la ville ? » « C’est quoi les 3 M€ d’investissements supplémentaires », interroge l’opposant PS Raymond Cathala.

Dans cette ambiance tendue, Françoise Lecoufle, assistée d’un avocat et du Sipperec, syndicat qui a mené un audit sur la gestion de Cofely, obligée « d’assumer le projet de son prédécesseur », a expliqué travailler sur « des pistes juridiques ». « Un contrat qui n’encadre pas les tarifs et sans durée, c’est illégal, on est en mesure de prononcer la nullité et de lancer un nouvel appel d’offres », détaille Me Richer. Mais avant, la municipalité veut « négocier » avec le délégataire, pour obtenir un prix de chauffage « raisonnable » et la fin de certaines « anomalies ». Faire appel à un nouvel opérateur nécessite un an de procédure.

« Des mesures d’urgence » ont aussi été proposées : l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement), un notaire vont tenir des permanences. Des aides seront possibles auprès du CCAS, selon certains critères, ou encore un partenariat est noué avec l’entreprise solidaire Stayhome, pour éponger les dettes par une vente temporaire. La mairie regarde aussi du côté de l’Agence nationale de l’habitat qui peut accompagner les copropriétés en difficulté. « Ces solutions sont inadmissibles, s’étrangle cette habitante. Ça ne répond pas à notre demande d’avoir des charges correctes et tolérables. »

Trois chaises sont restées vides dans cette salle du conseil comble : l’aménageur, le responsable de la société de chaleur et l’ancien maire n’ont pas répondu à l’invitation. Cofely a demandé un rendez-vous il y a quelques jours.
Source: http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/limeil-entre-colere-et-desespoir-face-au-piege-de-la-biomasse-11-05-2016-5785747.php


Et pour mémoire....

http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/limeil-brevannes-les-charges-explosent-dans-le-quartier-maudit-29-03-2016-5670523.php a écrit:
Limeil-Brévannes : les charges explosent dans le quartier maudit
Agnès Vives | 29 Mars 2016, 20h11 | MAJ : 29 Mars 2016, 20h56

« Découvrez une adresse où la voiture reste discrète, où les allées piétonnes sont privilégiées, où les jardins montent dans les étages… » Direction Limeil-Brévannes. En 2009, cette plaquette commerciale vante les Temps Durables, premier écoquartier avec 90 % d’énergies renouvelables près de Paris.

Sept ans plus tard, le rêve écolo se transforme en cauchemar financier dans cet ensemble de 1 250 logements. Les propriétaires viennent de découvrir avec panique que les charges sont deux à trois fois plus importantes que prévues. Les conseils syndicaux consultent associations de défense, avocats, en vue d’éventuelles actions en justice.

Michel* a ainsi reçu une facture de 1 150 € au lieu de 450 € pour ses charges trimestrielles. « On ne comprend pas ce qui se passe, se désole ce propriétaire, installé depuis 2012. Beaucoup ne peuvent pas payer. » La somme couvre la consommation d’eau chaude et de chauffage mais aussi l’amortissement de l’investissement que représente la construction du réseau de chauffage urbain, une centrale biomasse (15 M€ sur 30 ans), gérée par délégation de service public par Cofely (filiale d’Engie). Dans le quartier Pasteur, même surprise. Les 450 logements ont été raccordés à l’usine biomasse pour « élargir l’assise et abaisser le tarif », précise Philippe Lebrun, directeur de la société de chaleur de Limeil, qui dépend de Cofely. Une option prise en 2012 par les porteurs du projet lorsqu’ils ont découvert que les bâtiments de l’écoquartier étaient… plus énergivores que prévu. A ce moment-là, Cofely s’engageait à un tarif d’1,15 € le m2. Pour son trois-pièces, Mylène* a fait ses calculs et se retrouve avec 1,70 € le m2. « On a le crédit à payer, un enfant en bas âge. Comment faire ? », s’étrangle la jeune maman, qui envisage de travailler la nuit.

La maire LR assure « essayer de trouver une solution ». « On pourrait étendre encore le réseau et raccorder l’hôpital. On cherche aussi des financements complémentaires ou encore voir quelles aides sont possibles pour des copropriétés en difficulté », détaille Françoise Lecoufle, qui a mandaté le syndicat Sipperec pour un audit en novembre 2014. L’élue envisage aussi de « dénoncer la convention » avec Cofely. « Les tarifs fixés en 2007 étaient inférieurs à 0,9 € le m2. On en est loin. » Et d’attaquer enfin son prédécesseur qui a « mis en difficulté » les habitants avec « un projet dément ».

Mis à l’index, le délégataire assure proposer des « tarifs équivalent à la moyenne régionale », soit « 1,40 € environ ». « Depuis 2007, il y a eu l’inflation, justifie Philippe Lebrun. Nous respectons le cahier des charges. »

Qui dit vrai dans ce dossier complexe ? Les propriétaires veulent savoir. L’opposition municipale aussi. Lors du dernier conseil municipal, Raymond Cathala (PS) a dénoncé « le désengagement de la maire » : « C’est à elle à faire respecter le protocole d’accord. L’ancienne équipe avait en 2012 fait en sorte de maintenir un tarif raisonnable. On a aucune transparence. » Une réunion publique est prévue le 10 mai, avec toutes les parties prenantes.
Source: http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/limeil-brevannes-les-charges-explosent-dans-le-quartier-maudit-29-03-2016-5670523.php
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 03:06

Pour bien saisir de quoi il retourne, il n'y a pas un an voilà comment était présentée la centrale biomasse sur le  site de l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne


"Cet équipement majeur et innovant, le deuxième de ce type du département, permet de garantir la stabilité de la facture énergétique des habitants tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre du quartier. "


http://www.caue94.fr/content/journ%C3%A9e-dinformation-centrale-biomasse-de-limeil-br%C3%A9vannes a écrit:
Journée d'information : Centrale biomasse de Limeil-Brévannes

Un équipement majeur et innovant
Le 30/06/2015

Le réseau de chaleur irriguant le nouveau quartier des Temps Durables, le quartier Pasteur et un groupe scolaire à Limeil-Brévannes, est désormais alimenté par la nouvelle centrale biomasse, opérationnelle depuis le mois de mars.

Cet équipement majeur et innovant, le deuxième de ce type du département, permet de garantir la stabilité de la facture énergétique des habitants tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre du quartier. Le bâtiment est implanté en limite de ZAC, sur une ancienne friche composée de remblais. Le volume est simple et son enveloppe exprime la destination du local.

En complément du chauffage et de la production d’eau chaude pour un total de 1 900 équivalents logements sur ces deux quartiers, 2 700 m2 de panneaux photovoltaïques compensent la consommation d’électricité du réseau en limitant son empreinte carbone à moins de 50 g.éqCO2/kWh. Cet aménagement contribue ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.

Nous ferons la visite en compagnie d'Olivier MANTEAU et Alain GALPIN, respectivement directeur et chef de projets à COFELY Services GDF SUEZ.
Source: http://www.caue94.fr/content/journ%C3%A9e-dinformation-centrale-biomasse-de-limeil-br%C3%A9vannes
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mamiea

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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 03:56


Citation :
Cet équipement majeur et innovant, le deuxième de ce type du département, permet de garantir la stabilité de la facture énergétique des habitants tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre du quartier. Le bâtiment est implanté en limite de ZAC, sur une ancienne friche composée de remblais. Le volume est simple et son enveloppe exprime la destination du local.

En complément du chauffage et de la production d’eau chaude pour un total de 1 900 équivalents logements sur ces deux quartiers, 2 700 m2 de panneaux photovoltaïques compensent la consommation d’électricité du réseau en limitant son empreinte carbone à moins de 50 g.éqCO2/kWh. Cet aménagement contribue ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.

On limite l' empreinte carbone et on augmente l' empreinte porte-monnaie!
Il semble qu' il y ai quelques "bugs" dans l' étude de faisabilité http://www.petite-entreprise.net/P-457-89-G1-l-etude-de-faisabilite-d-un-projet-en-4-etapes.html Shocked Shocked
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 04:26

mamiea a écrit:



On limite l' empreinte carbone et on augmente l' empreinte porte-monnaie!
Il semble qu' il y ai quelques "bugs" dans l' étude de faisabilité http://www.petite-entreprise.net/P-457-89-G1-l-etude-de-faisabilite-d-un-projet-en-4-etapes.html Shocked Shocked


il y a surtout des bugs généraux dans les boites à idées...
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 06:50

mamiea a écrit:
Il semble qu' il y ai quelques "bugs" dans l' étude de faisabilité


Un article très complet sur 94 Citoyens...

On peut s'étonner de l'importance de l'écart entre ce qui était prévu et ce qui est aujourd'hui mesuré... C'est pratiquement du simple au double....

Si certains avaient absolument voulu "faire passer" le dossier s'y seraient-ils pris autrement ? On est en droit de se poser la question...


"« Les prévisions étaient de 35 kWh par m2 par an, nous avons ajusté la capacité de la centrale en ce sens », précise Philippe Lebrun.
---/---
« En moyenne, la consommation des résidences tourne aujourd’hui  autour de 65 kWh/m2, mais il y a une forte disparité entre les bâtiments, cela varie du simple au double », constate pour sa part Philippe Lebrun"



http://94.citoyens.com/2016/explosion-des-charges-liee-a-la-centrale-biomasse-de-limeil-a-qui-la-faute,10-05-2016.html a écrit:
Limeil-Brévannes | 10/05/2016
Réagir Par C.Dubois
Explosion des charges liée à la centrale biomasse de Limeil: à qui la faute ?

Dans dix ans peut-être, Limeil-Brévannes sera à nouveau citée en exemple et les habitants du quartier des Temps durables et de Pasteur se féliciteront d’être chauffés à plus de 50% grâce aux énergies renouvelables. Mais à l’échelle d’un foyer qui a acheté un appartement grâce à un crédit sur vingt ans en ajustant ses mensualités sur des estimations de charge qui ne correspondent pas à ce qu’il doit payer tous les mois, difficile aujourd’hui de voir la vie en rose.

Lancé au début des années 2000 sur le site d’une ancienne ballastière (carrière à pierres de ballast utilisées sur les voies ferrées) occupée par Les Hôpitaux de Paris pour entreposer des déchets hospitaliers, l’écoquartier des Temps durables avait pour vocation de transformer ce site servant et pollué en quartier de ville exemplaire, principalement alimenté en énergie renouvelable grâce à une centrale biomasse (bois et huile) et agencé tout en circulations douces. Le projet, piloté par la Centrale de création urbaine, prévoit 1250 logements dont 50% en location sociale et 50% en accession à la propriété.  Bouygues Immobilier, Propria/Constructa, Expansiel, le Groupe Gambetta et Pitch Promotion répondent à l’appel, ainsi que des bailleurs sociaux comme Valophis, Logial, I3F. Vendus moins de 3000 € le m2, les logements neufs partent comme des petits pains en 2009, avec des promesses de charges de chauffage faibles de 1 euro le m2 par mois. « Les tarifs étaient conçus de manière à ne pas supporter la hausse des prix de l’énergie« , motive Joseph Rossignol, ancien maire divers gauche à l’initiative du projet, qui revendique toujours ce quartier et le choix de la centrale biomasse comme « son bébé« .  A l’époque, les prix du pétrole ne cessent en effet de monter. « Si la courbe avait continué, on imaginait aisément que le baril de brut atteindrait les 150 dollars« , se souvient Philippe Lebrun, directeur délégué chez Cofely Services France, l’opérateur retenu pour exploiter la centrale Biomasse en délégation de service public (DSP) pour le compte de la ville sur une durée de trente ans, et président de la SCLB (Société de chaleur de Limeil-Brévannes).

Pour limiter les besoins en chaleur, les constructions doivent être pensées en basse consommation. « Les prévisions étaient de 35 kWh par m2 par an, nous avons ajusté la capacité de la centrale en ce sens« , précise Philippe Lebrun. Mais une fois les bâtiments construits, en 2012, la centrale s’avère sous-dimensionnée . « A l’époque, les promoteurs et le délégataire de service de la centrale biomasse se sont renvoyés la balle. Ils se sont notamment battus sur les notions de surface, les uns raisonnant en Shon (Surface hors oeuvre nette) et les autres en Shab (Surface habitable). En bref, les promoteurs n’avaient pas calculé les cages d’escalier », résume Joseph Rossignol. « Pour essayer de comprendre le problème et trouver une solution, nous avons organisé des réunions mensuelles avec des représentants des habitants pour auditionner les promoteurs et l’opérateur », poursuit l’ancien maire. Au final, une solution est trouvée, qui passe par un surcoût de 2,5 millions d’euros. Pour rentabiliser l’augmentation de capacité de l’usine biomasse, il est aussi décidé d’y raccorder les 750 logements du quartier Pasteur. Entre l’emménagement des habitants en 2013 et la mise en service de la centrale en avril 2015, l’intérim est assurée grâce au fioul…  « Cofely et les promoteurs ont chacun contribué à payer ce montant. La ville a également contribué en mettant à disposition la chaudière gaz de la boite à clous et les toits de la mairie pour accueillir des panneaux solaires. Début 2014, nous avons mis en place un tableau de bord pour suivre mois après mois la consommation réelle, bâtiment par bâtiment. Lorsque l’on regardait les résultats, certains bâtiments faisaient mieux que ce qui était prévu. Dans d’autres, c’était la catastrophe. C’est donc bien certains promoteurs ou leurs constructeurs qui n’ont pas travaillé comme ils auraient du le faire« , pointe l’ancien édile. « En moyenne, la consommation des résidences tourne aujourd’hui  autour de 65 kWh/m2, mais il y a une forte disparité entre les bâtiments, cela varie du simple au double », constate pour sa part Philippe Lebrun. Qui sont les bons et mauvais élèves ? L’opérateur ne répond pas sur ce point.

Au final, c’est la facture des habitants qui s’avère salée, avec en prime, pour certains, un décalage de facturation dans le temps, qui rend la note d’autant plus douloureuse. « Je suis rentrée dans l’appartement en avril 2015 mais notre syndic n’a reçu les factures qu’en décembre, nous n’avons donc pas payé le chauffage pendant plusieurs mois. Aujourd’hui, mes charges de 122 euros par mois vont être multipliées par trois », s’inquiète une habitante du quartier Pasteur.  Chez Logial, bailleur social, on a provisionné pour éviter les mauvaises surprises, ce qui a permis de ne pas dépasser les 30 euros de régularisation de charges annuelles prévues dans les engagements de service auprès des locataires.

Elue en mars 2014, la nouvelle maire LR de la ville, Françoise Lecoufle, espère pour sa part renégocier ou dénoncer le contrat de délégation de service public qui lie la commune avec l’opérateur Cofély. L’élue, qui a mandaté le Sipperec (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Energies et les Réseaux de Communication) pour réaliser un audit de la situation fin 2014,  reproche à l’opérateur de la centrale de ne pas être transparent sur les chiffres. « Le Sipperec rend un premier rapport en mai 2015. Malgré de multiples relances par courrier recommandé et de nombreuses réunions, il ne parvient pas à obtenir de Cofely l’intégralité des documents nécessaires à sa mission« , dénonce l’élue dans une lettre aux habitants. « Nous avons répondu à toutes les questions du Sipperec« , se défend Philippe Lebrun. Pour la nouvelle édile, l’un des problèmes est que les terrains ont été cédés à des prix insuffisants pur tenir compte de l’amortissement de la centrale biomasse. Et puis, pointe l’élue « il faudrait plus de 5 000 logements pour rentabiliser cette infrastructure, or il n’y en a à peine 2000! » C’est donc sur le pied de guerre que la maire, qui envisage d’attaquer en justice l’ancien maire pour avoir lancé ce projet « dément« , tient ce soir une réunion publique  sur le sujet avec les habitants, à 20 heures en mairie. Elle y présentera  l’équipe d’avocats qui va plancher sur le sujet.

« J’invite aussi Joseph Rossignol et la direction de Cofely, les bailleurs sociaux et tous les promoteurs« , indique Françoise Lecoufle. « Je n’ai pas reçu d’invitation et n’ai pas l’intention de venir pour me faire insulter sans pouvoir m’exprimer« , rétorque l’ancien maire. Chez Cofély, Philippe Lebrun n’envisage pas non plus de venir. « Nous avons sollicité un rendez-vous avec la mairie et attendons de les rencontrer« , indique le patron de la société qui exploite la centrale. Les habitants, eux, devraient être là en nombre pour demander des comptes.
Source: http://94.citoyens.com/2016/explosion-des-charges-liee-a-la-centrale-biomasse-de-limeil-a-qui-la-faute,10-05-2016.html
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mamiea

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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 17:51

L' on risque fort d' avoir notre "usine a gaz" financière avec le projet théâtre.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 12 Mai 2016, 20:59

A propos de cet "écoquartier" des "Temps durables" de Limeil,  un article intéressant a été publié il y a quelques mois sur Slate...


"Le label «éco» a permis de justifier un projet non pensé, à l’inverse de ce que devrait être un écoquartier"


https://www.slate.fr/story/107719/ecoquartiers-modeles-urbanisation-limeil-brevannes a écrit:
Les écoquartiers sont loin d’être tous des modèles d’urbanisation

Laurent Chalard - Docteur en géographie de l’Université Paris-IV Sorbonne

France 26.10.2015 - 17 h 00 mis à jour le 26.10.2015 à 17 h 01

Le futur de ces nouveaux quartiers denses, écologiques et mixtes n’est pas aussi rose que leurs promoteurs ne voudraient nous le faire croire. La preuve avec l’exemple des Temps durables, à Limeil-Brévannes.

La France connaît actuellement, à travers la réalisation des écoquartiers, un véritable engouement pour l’urbanisation, phénomène particulièrement surprenant, étant donné le contexte «anti-béton» des décennies précédentes. Alors que les associations diverses et variées, se réclamant souvent de la mouvance écologiste, proliféraient dans de nombreuses communes pour dénoncer toutes nouvelles constructions d’envergure, obligeant les élus locaux «bétonneurs» à abandonner leurs différents projets plus ou moins importants, la situation a brusquement changé du tout au tout. Désormais, une partie des personnes qui dénonçaient auparavant l’urbanisation se mobilisent pour la création d’écoquartiers, voire en proposent même[1]. En conséquence, de nombreux maires bâtisseurs se sont saisis de l’occasion pour ressortir de leurs cartons tous les projets qu’ils n’avaient pu, jusqu’ici, engager.

En effet, les écoquartiers sont considérés comme une sorte de panacée permettant de remédier à tous les maux de l’urbanisation ratée des décennies précédentes (grands ensembles, villes nouvelles et étalement pavillonnaire) à travers l’application du triptyque densité-écologie-mixité. Leur réalisation repose sur une densité à l’hectare beaucoup plus importante que les grands ensembles, pour se rapprocher de la ville traditionnelle. Ils répondent aux nouvelles normes écologiques, en particulier dans le domaine des économies d’énergie. Enfin, ils respectent l’impératif de la mixité sociale, ce qui signifie qu’ils mélangent habitat de type HLM et en accession à la propriété. La combinaison de ces trois éléments devrait conduire à la réalisation d’une urbanisation harmonieuse et réconcilier les français avec la ville. Cependant, ce meilleur des mondes ne cache-t-il pas une réalité beaucoup moins reluisante? L’étude d’un exemple pertinent va permettre de démontrer que le futur de ces nouveaux quartiers n’apparaît pas forcément aussi rose que leurs promoteurs ne voudraient nous le faire croire!

Limeil-Brévannes, commune de banlieue parisienne de taille moyenne (21.000 habitants en 2012), qui se situe dans le département du Val-de-Marne, s’enorgueillit d’avoir construit l’un des premiers écoquartiers de France au nom évocateur de «Temps durables». Il regroupe 1.000 logements, correspondant à environ 2.500 habitants supplémentaires, soit plus de 10% de la population actuelle de la commune. Pendant la durée des travaux, la municipalité en place à l’époque a fait une large publicité à ce quartier modèle, selon elle, de reconversion d’un terrain pollué.

Or, depuis sa livraison, «Les Temps durables» accumule les articles dans la presse locale concernant des problèmes, augurant mal de sa durabilité sur le plan social. En effet, après les nombreux vices de construction, l’installation d’un campement de Roms à proximité, le projet de construction de l’école à côté d’une usine de biomasse, le pompon a été atteint avec la fermeture du supermarché Intermarché par manque de rentabilité seulement un an et demi après son ouverture, chose particulièrement rare pour être mentionnée!



Béton

Pourtant, cette situation n’a rien de surprenant pour le géographe critique, qui effectue une balade sur place accompagné d’une carte topographique IGN. Le premier élément, qui saute aux yeux en arrivant dans ce nouvel écoquartier par le nord en sortant de la voie express, est l’aspect «mur de béton», le long de la route y menant. Plusieurs immeubles de hauteur identique sont accolés. Aucun décrochement et aucune rue ne viennent briser cet alignement monotone. La massivité du quartier dénote avec l’environnement peu urbanisé pour l’instant et rappelle plus la ZAC de la Haie Griselle de la commune voisine de Boissy-Saint-Léger, à la réputation peu engageante, que le quartier écologique du futur.

Le deuxième élément, qui vient ensuite assez rapidement à l’esprit, est sa localisation particulièrement peu attractive, pour un quartier soi-disant «écologique». «Les Temps durables» se situe en bordure de la ligne TGV à grande vitesse Paris-Lyon non couverte à cet endroit, sous le passage des avions atterrissant à l’aéroport d’Orly, légèrement en retrait d’une voie express (la N406), et, pour boucler la boucle, à côté d’une ancienne décharge qui a défrayé la chronique en 2012 pour le feu permanent qui y régnait[2]... Par ailleurs, comme si le tableau n’était pas déjà suffisamment chargé, l’écoquartier se localise potentiellement en bordure du serpent de mer qu’est la déviation de la RN6!

La massivité du quartier rappelle plus la ZAC de la Haie Griselle de Boissy-Saint-Léger que le quartier écologique du futur

Troisième élément, concernant les transports, sa desserte relève d’un non-sens total. Il n’y a pas de stations de métro ou de RER à proximité. Pour rejoindre la ligne 8 du métro à Créteil, il faut franchir plusieurs infrastructures, ce qui est impossible actuellement, que ce soit à pied ou en motorisation légère. S’il existe un projet de téléphérique, sous réserve qu’il soit finalement construit[3], il n’est pas sûr qu’il vienne remédier de manière satisfaisante à l’enclavement du quartier. Le RER A, dont le terminus se trouve à Boissy-Saint-Léger, apparaît beaucoup trop éloigné (à un kilomètre). En outre, il n’existe pas à notre connaissance, en-dehors du Téléval, de projets de tramways ou de TCSP envisagés dans un délai raisonnable. En conséquence, pour l’instant, la desserte de l’écoquartier se fait par un vulgaire bus, qui a du mal à se frayer un passage vers la gare RER de Boissy-Saint-Léger, la rue étant, par moments, trop étroite… Manifestement, sa desserte n’a pas du tout été réfléchie!



ZAC

Quatrième élément, et pas des moindres, son insertion urbaine est inexistante, puisqu’il tourne le dos à la ville existante, son urbanisme apparaissant complètement coupé du reste de la ville. L’écoquartier est entouré de quartiers pavillonnaires dont les rues se terminent en impasse sans lien avec lui, donnant l'impression d'une «forteresse» au milieu de nulle part. Des grilles séparent le quartier de son environnement urbain proche. Aucune liaison n’est possible entre la ville ancienne et la «nouvelle» par la route. En effet, les voies d'accès sont limitées à trois, dont une morne le long d'une zone industrielle désuète, et apparaissent périphériques. «Les Temps durables» se présente comme le prototype du quartier où les planificateurs ont fait de la densité dans un territoire vierge, en espérant que cela créé de l’urbanité.

Dernier élément s’ajoutant à une liste déjà bien longue, le panneau de présentation du quartier vient répondre partiellement à nos interrogations. Il nous apprend que l’appellation officielle du «romantique» quartier des «Temps durables» est en fait la «ZAC de la Ballastière», nom très révélateur, évoquant les grands ensembles. En fait, l’ancienne municipalité de Limeil-Brévannes envisageait depuis longtemps l’urbanisation de ces terrains, et la politique des écoquartiers a constitué le moyen de faire passer auprès de la population un projet qui, sous son appellation de ZAC, aurait probablement cristallisé les oppositions. Le label «éco» a permis de justifier un projet non pensé, à l’inverse de ce que devrait être un écoquartier. Malheureusement, ce cas n’est pas unique en région parisienne, préfigurant plutôt la règle générale que l’exception, d’autant que les pressions exercées par l’État pour construire massivement et rapidement ne peuvent que conduire à la multiplication de l’urbanisation de terrains mal adaptés à l’accueil d’un habitat dense.



Le label «éco» a permis de justifier un projet non pensé, à l’inverse de ce que devrait être un écoquartier

La combinaison de ces différents éléments négatifs augure donc mal du futur de ce quartier. Il est à craindre que, d’ici une vingtaine d’années, «Les Temps durables» subisse les mêmes problèmes que le quartier difficile proche de La Haie Griselle, construit dans les années 1970, qui, à défaut d’un urbanisme engageant et écologique, avait tout du moins sa station de RER. En effet, le quartier risque de s’avérer répulsif pour les classes moyennes, conduisant à une concentration des populations les plus en difficultés, et consécutivement finir par devenir un espace de relégation.

Finalement, si l’ancienne municipalité de Limeil-Brévannes[4] souhaitait impérativement urbaniser ce terrain, il aurait été plus pertinent d’y faire de l’habitat pavillonnaire combiné éventuellement à du petit collectif moyen de gamme, comme dans le paisible quartier voisin. Une opération d’urbanisme de forte densité avec du logement social sans liaison avec le reste de la ville n’était pas justifiée à cet emplacement. La densité n’est efficace que dans des territoires répondant à des critères bien précis pour créer de l’urbanité: insérés dans la ville existante, bien desservis et à l’environnement urbain agréable. Dans le cas contraire, la densité se fait au risque du ghetto, ce que nos dirigeants politiques, de gauche comme de droite, ne semblent toujours pas avoir compris.

1 — Par exemple, le groupe Europe Écologie-Les Verts de la commune de Sucy-en-Brie dans le Val-de-Marne souhaite la mise en place d’un écoquartier en limite de Bonneuil-sur-Marne pour réduire la coupure urbaine entre ces deux communes.. Retourner à l'article

2 — La montagne d’ordures a depuis été enlevée. Retourner à l'article

3 — Le 8 octobre, le projet venait seulement d’apparaître noir sur blanc dans le Contrat de plan État-région 2015-2020. Retourner à l'article

4 — La création du quartier des «Temps durables» n’est d’ailleurs probablement pas pour rien dans le changement de couleur politique de la commune, la nouvelle municipalité ayant fait campagne contre le bétonnage excessif.

Laurent Chalard  - Docteur en géographie de l’Université Paris-IV Sorbonne
Source: https://www.slate.fr/story/107719/ecoquartiers-modeles-urbanisation-limeil-brevannes
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Sam 29 Avr 2017, 06:12

Autre expérimentation à Paris cette fois....

http://www.leparisien.fr a écrit:
Paris : rue de la Saïda, l’éco-école modèle prend déjà l’eau !
Élodie Soulié|28 avril 2017, 20h00

Elle est unique à Paris, un modèle « d’écologie urbaine » où des écoliers hauts comme 3 pommes en récoltent justement, des pommes. Un verger, un potager, des fleurs… Le jardin pédagogique de 400 m² de l’école de la rue de la Saïda (XVe), fait toujours la fierté du groupe scolaire inauguré il y a 2 ans, labellisé « éco-école », tout en bois et façades végétalisées, surmonté de 200 m² de panneaux photovoltaïques et partiellement chauffé grâce à des capteurs solaires. Oui mais… Derrière la façade idéale, au-delà du plébiscite pédagogique des parents des 420 élèves d’élémentaire et de primaire, les malfaçons décidément grincer des dents. Notamment autour de l’école, dont les voisins avaient d’ailleurs croisé le fer au tribunal avec la Mairie de Paris, avant la construction, car le projet d’architecture impliquait de bétonner leurs fenêtres… « On a gagné heureusement, mais cette école n’est que nuisances depuis le début ! », grince une riveraine. « Il y a eu des problèmes avec les panneaux photovoltaïques, les sifflements nuit et jour de la cuisine, l’humidité qui commence à faire des ravages, une dalle de toit s’est même cassé la figure, pile à l’heure de la sortie des enfants ! On a frôlé la catastrophe ». Un « incident » qui n’effraie toutefois pas les familles ni l’équipe pédagogique, dont les responsables affirment que « la sécurité des enfants n’a jamais été remise en cause, et les services de la ville interviennent toujours immédiatement lorsqu’il y a un problème ». « C’est d’abord une école où il fait bon apprendre », insiste l’encadrement.

En attendant, l’inventaire des malfaçons agace de plus en plus, à la mairie du XVe, dont l’adjoint (LR) chargé de l’éducation, Jean-Baptiste Menguy, dénonce « une situation purement scandaleuse compte tenu du symbole et du coût de cette école ! » Près de 33 M€. « Sur ce genre de budget, on ne peut faire n’importe quoi », tacle l’élu. L’énumération de l’équipe de restauration est de fait lapidaire : fuites dans toutes les zones de préparation, dalles de plafonds moisies, rouille invasive, portes gondolées, absence de ventilation, non-conformité et pannes récurrentes de plusieurs équipements, notamment dans la zone de cuisson…

« La Ville est très à l’écoute des remontées des équipes éducatives sur les dysfonctionnements qui peuvent apparaître après la livraison d’une nouvelle école, et se retourne directement contre les entreprises responsables de malfaçons, ce qui est le cas », rétorque la mairie de Paris, où l’on assure que « certains dysfonctionnements sont traités et d’autres en cours d’expertise ».
Source: http://www.leparisien.fr/paris-75015/paris-rue-de-la-saida-l-eco-ecole-modele-prend-deja-l-eau-28-04-2017-6900108.php
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Sam 29 Avr 2017, 06:41

ces nouvelles initiatives écolos sont brillantes... elles sont de la même veine que la piscine écolo mise HS durant l'été dernier...

A mettre dans le même sac que les éoliennes dont on commence à percevoir les gâchis qui découlent de ces brillantes trouvailles.

Pas grave le contribuable assume les frais.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 08 Juin 2017, 23:29

Quid de la RCU fontenaysienne ?

N'utiliserait-elle pas elle aussi du bois provenant si je me souviens bien de Sologne ?


https://fr.news.yahoo.com a écrit:
La justice annule l'autorisation d'exploitation de la plus grande centrale biomasse de France

8 juin 2017

Marseille (AFP) - Le tribunal administratif de Marseille a annulé mercredi l'autorisation d'exploitation de la plus grande centrale biomasse de France, à Gardanne (Bouches-du-Rhône), estimant que son exploitant, le groupe allemand Uniper, n'avait pas suffisamment évalué son impact sur les forêts du Sud-Est.

"L'insuffisance de l'étude d'impact" du projet "au eu pour effet de nuire à l'information complète de la population" avant la construction de cette centrale calibrée pour brûler des centaines de milliers de tonnes de bois par an, écrit le tribunal.

L'étude d'impact et l'évaluation Natura 2000 n'ont porté que sur un périmètre de trois kilomètres autour de l'installation, alors que la centrale prévoit de brûler du bois coupé dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres, relève le tribunal. L'impact des rotations de camions qui alimenteront la centrale et la pollution atmosphérique (particules fines, dioxines, CO2) ont également été insuffisamment pris en compte, soulignent aussi les juges.

La centrale de Gardanne comporte deux unités, l'une au charbon et l'autre fonctionnant en brûlant du bois. L'ensemble n'est pas encore en service, mais a déjà tourné à plein régime pour des tests et a déjà injecté de l'électricité dans le réseau.

D'une puissance de 150 mégawatts, la centrale biomasse de Gardanne représente un investissement de 250 millions d'euros et génère selon son exploitant 80 emplois directs. Elle doit fournir à terme 6% de la production d'électricité de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, en consommant 850.000 tonnes de bois par an, pour moitié des déchets, pour moitié du bois issu de coupes forestières.

La biomasse est une énergie renouvelable qui doit contribuer à la transition énergétique, mais le projet de Gardanne est critiqué par des associations écologistes pour son gigantisme.

Délivrée en novembre 2012 par le préfet des Bouches-du-Rhône, l'autorisation d'exploitation était attaquée par les parcs naturels régionaux du Verdon et du Lubéron, des communes des Alpes-de-Haute-Provence et des associations, dont France Nature Environnement.
Source: https://fr.news.yahoo.com/justice-annule-lautorisation-dexploitation-grande-centrale-biomasse-france-102607363.html
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MessageSujet: Re: Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse   Jeu 08 Juin 2017, 23:43

Déjà publié sur ce forum
https://94.citoyens.com/2013/de-la-scierie-de-sologne-au-chauffage-urbain-de-fontenay-une-chaine-du-chauffage-ecolo,13-11-2013.html
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Transition énergétique - Ecoquartier des Temps Durables à Limeil - Centrale biomasse
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