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 Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge

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a.nonymous



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MessageSujet: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 21 Juil 2016, 11:03

Rappel du premier message :



Une enquête de Libération qui, si elle se vérifie, pose question...


http://www.liberation.fr/france/2016/07/20/attentat-de-nice-des-failles-de-securite-et-un-mensonge_1467531 a écrit:
Attentat de Nice : des failles de sécurité et un mensonge

Par Grégoire Biseau , Sylvain Mouillard, (à Nice) , Willy Le Devin et Ismaël Halissat, (à Nice) — 20 juillet 2016 à 21:21


Sur la promenade des Anglais, le 14 juillet, peu avant l’attentat. Des policiers municipaux (avec les chasubles jaunes) sont positionnés au croisement avec le boulevard Gambetta, qui marque le début de la zone rendue piétonne – le front de mer est à gauche de l’image. Photo DR

Contrairement à ce qu’a affirmé le ministère de l’Intérieur, l’entrée du périmètre piéton de la promenade des Anglais n’était pas protégée par la police nationale le 14 juillet au soir. Ce manque de transparence entame la confiance dans l’exécutif.

C’était il y a une semaine. Au volant d’un véhicule de 19 tonnes, Mohamed Lahouaiej Bouhlel fonce dans la foule réunie sur la promenade des Anglais, à Nice, pour les festivités du 14 Juillet. Il laisse derrière lui 84 morts, plus de 200 blessés, et des milliers de personnes traumatisées. Très vite pourtant, la polémique entre responsables politiques démarre, notamment sur les conditions de sécurité le soir du drame. Selon les éléments recueillis par Libération, la communication du gouvernement a, au minimum, travesti la réalité.



Quel était le dispositif officiellement prévu ?

Immédiatement après la tuerie, Christian Estrosi, ex-maire de Nice et actuel patron du conseil régional, a mis en cause la responsabilité du gouvernement : «J’aimerais comprendre comment ce camion a pu rentrer dans la zone piétonne ?» s’est-il interrogé, faisant comme s’il ignorait la réponse. Très vite, la question prend une tournure polémique. La mairie de Nice et le gouvernement se renvoyant la balle sur leurs responsabilités réciproques. La première accusant le second de ne pas avoir pris la mesure de l’événement en mobilisant un nombre réduit de policiers nationaux. Le second accusant Estrosi d’être parfaitement au courant du dispositif puisque les services de la mairie ont été étroitement associés aux différentes réunions préparatoires avec la préfecture. Pour tenter de mettre fin à la polémique, cette dernière détaille, dans un communiqué du 16 juillet, le dispositif spécialement pensé pour ce 14 Juillet : «La mission périmétrique était confiée pour les points les plus sensibles à des équipages de la police nationale, renforcés d’équipages de la police municipale. C’était le cas notamment du point d’entrée du camion, avec une interdiction d’accès matérialisée par le positionnement de véhicules bloquant l’accès à la chaussée. Le camion a forcé le passage en montant sur le trottoir.» Et de préciser que ce dispositif a été mis en place pour la première fois.

A croire le communiqué, le début de la zone piétonne de la promenade des Anglais, qui commençait à l’angle avec le boulevard Gambetta, devait donc être barré par des voitures de la police nationale, pour empêcher un éventuel passage en force. C’est ce même scénario que détaille, samedi 16 juillet, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’intérieur, sur le perron de l’Elysée, à la sortie d’un conseil de défense restreint. «La police nationale était présente et très présente sur la promenade des Anglais», déclare-t-il, avant de préciser que «des véhicules de police rendaient impossible le franchissement de la promenade des Anglais». Et d’assurer que c’est «par les trottoirs et de façon très violente» que le camion a réussi à s’engager sur la voie piétonne.


Quatre jours plus tard, mardi soir à l’Assemblée nationale, à l’occasion du débat sur le rétablissement de l’état d’urgence, Manuel Valls a catégoriquement refusé toute faille des services de l’Etat : «Je ne laisserai jamais dire qu’il y a des failles là où il n’y en a pas ! Je n’accepterai jamais les propos honteux qui insinuent que tout cela aurait pu être évité, car dire cela, c’est discréditer nos forces de sécurité qui se battent chaque jour et qui obtiennent des résultats.» Jusqu’à mercredi 20 juillet, donc, pour le gouvernement, le dispositif de sécurité du 14 Juillet, mis en place de concert avec la municipalité de Nice, n’était sujet ni à débat, ni à questions. Pendant la séance des questions d’actualités, mercredi, le Premier ministre a esquivé la question de Rudy Salles, député UDI des Alpes-Maritimes, et adjoint au maire de Nice, Philippe Pradal, qui s’interrogeait sur l’absence de policiers «lourdement armés» à l’entrée de la zone piétonne. Valls s’est contenté de répondre sur les critiques de Christian Estrosi relatives à une faible présence de policiers nationaux : «Nous tenons le tableau récapitulatif des présences de policiers nationaux sur le terrain à la disposition de la justice» (1). Et de déclarer, solennel : «Le pays a besoin de vérité, de tout savoir.»



Quelle protection policière en réalité ?

Contrairement à la version avancée au plus haut sommet de l’Etat, le dispositif policier sur la promenade des Anglais ce 14 juillet au soir était en réalité bien plus léger. De nombreux témoignages recueillis par Libération en attestent, ainsi que des photographies, que nous avons pu consulter, prises quelques minutes avant l’entrée du camion conduit par Mohamed Lahouiaej Bouhlel sur la partie piétonne de la Promenade. Celle-ci débute à l’angle du boulevard Gambetta, à une dizaine de mètres du High Club, une boîte de nuit qui sera reconvertie en hôpital improvisé dans la nuit. Sur le cliché que nous publions en une, seuls deux agents de la police municipale sont alors placés au milieu de la chaussée. Vêtus de chasubles jaunes, ils évoluent dans un trafic encore dense et s’assurent qu’aucun véhicule ne pénètre dans la zone piétonne. Les six voies dévolues à la circulation automobile sont coupées par des barrières métalliques et des plots rectangulaires rouge et blanc. C’est également la version d’un témoin présent sur les lieux le soir du drame, qui confirme n’avoir vu que des agents de la ville.

Nulle trace, dans ce périmètre très précis, d’effectifs de la police nationale. Et pour cause, ceux-ci ont été relevés aux alentours de 20 h 30 par leurs collègues municipaux. Il n’y a donc aucune voiture de police nationale susceptible de barrer la chaussée, comme l’assurait la préfecture. Mais une source policière qui a pu visionner les images de la vidéosurveillance assure à Libération qu’un seul véhicule de police, celui des agents municipaux, se trouvait au milieu de la chaussée, côté mer. Sans pour autant être en mesure de bloquer le passage. Au moment où Lahouaiej Bouhlel contourne le barrage de Gambetta en montant sur le trottoir, poursuivant ainsi son carnage, les premiers hommes de la police nationale sont placés au cœur de la zone piétonne, à 370 mètres plus à l’est, près de l’hôtel Westminster. Deux voitures sont garées dans le sens de la circulation sur le bas-côté.



Comment expliquer l’absence de la police nationale ?

Le dispositif de sécurité pour les festivités du 14 Juillet a été préparé lors de trois réunions, les 28 juin, 7 et 8 juillet. Présidée par la préfecture des Alpes-Maritimes, la première envisage des mesures renforcées. «Il avait été demandé à la ville de Nice de sécuriser la manifestation par un barrièrage avec filtration du public (palpations, ouvertures de sacs)», peut-on lire dans le compte rendu de la réunion suivante, rédigé par la préfecture. Mais ce 7 juillet, la piste d’une fouille du public (près de 30 000 personnes sont attendues) est abandonnée en raison des effectifs de forces de l’ordre «contraints». La réunion établit alors les rôles de chacun. La police nationale doit se concentrer au cœur de la zone piétonne, là ou il y a les concerts. C’est ce qu’indique le compte rendu de la préfecture du 7 juillet.

Le lendemain, les derniers détails sont fixés. Il est demandé à la police municipale de fournir 42 agents de terrain, soit 16 de plus qu’en 2015. Ces derniers, placés sous l’autorité du préfet, doivent se positionner à partir de 20 h 30 sur une vingtaine de points d’accès, et notamment à l’entrée de la zone piétonne. Au niveau du boulevard Gambetta, leurs missions sont d’assurer la «déviation des automobilistes et la fluidification du trafic», selon la note de service de la mairie de Nice. En clair, le dispositif constaté est exactement celui qui avait été prévu. Mais pas du tout celui décrit a posteriori par la Place Beauvau et la préfecture. Puisque ces derniers assuraient qu’il y avait une présence de la police nationale à l’entrée de la zone piétonne.



Est-ce qu’un dispositif de sécurité renforcé aurait changé les choses ?

Impossible de répondre. Selon nos informations, l’alerte sur la présence d’un camion fou sur la promenade des Anglais est donnée par un équipage de la police municipale aux alentours de 22 h 33. Ces agents, qui n’étaient pas affectés au dispositif de sécurité spécifique au 14 Juillet, sont en pleine intervention près du Centre universitaire méditerranéen quand ils aperçoivent un camion circuler à grande vitesse sur le trottoir de la promenade des Anglais. Lahouaiej Bouhlel a déjà commencé son carnage quelques centaines de mètres plus à l’ouest, près de la rue Lenval. Roulant à près de 90 km/h, il laisse derrière lui de très nombreuses victimes.

L’alerte est donnée sur les ondes radio, mais au moment où les policiers municipaux positionnés à la barrière Gambetta la reçoivent, le chauffard est quasiment sur eux. Ils n’ont pas le temps de faire usage de leur revolver de type 38 spécial, un six coups de calibre 7,65 millimètres, de toute façon inefficace contre un 19 tonnes lancé à pleine vitesse. «Pour endiguer la course d’un tel véhicule, les collègues auraient seulement pu essayer de tirer à travers une vitre latérale. Mais il faut être rapide et précis. Nos armes ne permettent pas de traverser le pare-brise ou de crever les pneus», explique Yves Bergerat, policier municipal à Nice. Il faudra attendre quelques dizaines de secondes plus tard les premiers tirs au Sig-Sauer 9 millimètres des policiers nationaux, alors postés devant l’hôtel Westminster et qui courent en direction de l’hôtel Negresco, pour que la course du camion commence à être entravée. Elle finit quelques mètres plus loin devant le palais de la Méditerranée.
 Source: http://www.liberation.fr/france/2016/07/20/attentat-de-nice-des-failles-de-securite-et-un-mensonge_1467531
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 03:55

Que dit la CNIL ?

https://www.cnil.fr/sites/default/files/typo/document/CNIL_Video_voie_publique.pdf a écrit:
La conservation des images ne doit pas excéder un mois.

En règle générale, conserver les images quelques jours suffit à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident, et permet d’enclencher d’éventuelles procédures pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

Lorsque c’est techniquement possible, une durée maximale de conservation des images doit être paramétrée dans le système. Elle ne doit pas être fixée en fonction de la seule capacité technique de stockage de l’enregistreur.
Source: https://www.cnil.fr/sites/default/files/typo/document/CNIL_Video_voie_publique.pdf
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 04:10

Les vidéos sont effacées... sauf si elles sont mises sous scellés.
Je ne sais pas si la technique Goebbels s'applique mais en l'espèce c'est le code pénal que l'on utilise.

Dans n'importe quel service de police judiciaire chargé d'une enquête on saisi les vidéos des commerces, des particuliers, des entreprises ou des communes. Elles sont conservées pour le procès, les appels éventuels... On ne les détruit pas dans le mois
Visiblement il faut le répéter : la lecture du code pénal et du code de procédure pénale devient pour les débateur au petit pied une véritable urgence.

Puisqu'il faut mettre les points sur les i : il y a des spécialistes dans les services techniques de la police dont le travail est précisément de permettre la lecture de clichés, de films ou de vidéos que l'on pourrait penser inutiles car inexploitables.
Un film même flou est conservé !

Un document inexploitable à une date donnée peut faire rebondir une enquête ultérieurement. La méthode de prélèvement des traces et indices actuelle n'a plus rien à voir avec celle du passé... et oui la génétique est passée par là. Fini le technicien en costume ! c'est gants, combinaison, bonnet et masque sur la bouche...
Il s'agit en particulier de garder intacte la possibilité de refaire quelques années plus tard les examens avec de nouveaux moyens techniques... dont par exemple à son époque Goebbels ne disposait pas.

Exemple connu et non couvert par le secret d'une enquête en cours.
Les Russes on repris il y a quelques années l'examen des ossements de la famille impériale russe pour identifier les gens de leur suite qui ont été massacrés avec eux et se trouvaient dans le même charnier... et bien oui 70 ans après grâce aux empreintes génétiques et avec les os des cadavres et des prélèvements faits sur des gens de la famille encore vivants... on a découvert qui étaient les inconnus trucidés en même temps que la famille impériale.

La culture wiki machin et gogol peut faire illusion mais pas avec les spécialistes !
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Libellule

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 05:16

Et ç'est reparti.. transfert ici d'un autre fil

Libellule a écrit:
Si je comprends bien le texte qui suit, toute personne pouvait demander pendant un mois copie des vidéos. N'est ce pas, ce faisant une mise en sécurité de ces informations de les rendre inaccessibles, sauf aux enquêteurs? Selon une procédure prévue hors thèse complotiste. Là les données vont restées exploitables bien au delà d'un mois, non?

CAS PRATIQUE
http://www.documentissime.fr/cas-pratiques-droit/puis-je-avoir-acces-a-un-enregistrement-de-videoprotection-et-quelle-est-sa-duree-de-conservation-10.html

Puis-je avoir accès à un enregistrement de vidéoprotection et quelle est sa durée de conservation ?

Vous avez été filmé par une caméra de vidéosurveillance, dite de vidéoprotection, et vous souhaitez avoir accès aux enregistrements ou vérifier que les enregistrements ont réellement été effacés passé le délai d'un mois, ce qui est votre droit. Tant pour vous assurer du respect de la durée de conservation légale de la vidéo, que pour y avoir accès, vous devez vous rapprocher du responsable en charge de la caméra de vidéoprotection.

La vidéoprotection peut être une atteinte au principe de la vie privée.

Ses enregistrements sont considérés comme des informations nominatives, et c'est pour cela que son installation, aussi bien dans un lieu publique que privé, est strictement encadrée.

La durée de conservation des enregistrements de vidéoprotection est limitée à une durée d'un mois, que ce soit dans les lieux ouverts au public ou non. Cela signifie qu'au-delà du délai d'un mois, l'enregistrement doit être détruit.

Dans son autorisation préalable à l'installation de la vidéoprotection, le préfet pourra également prévoir une durée de conservation inférieure à un mois.
Pour les besoins d'une enquête ou d'une information judiciaire, les enregistrements peuvent être conservés davantage.

Peut-on demander de visionner des enregistrements de vidéoprotection ?

Toute personne est en droit de solliciter auprès du responsable du système de vidéoprotection l'accès aux enregistrements qui la concernent ou à vérifier leur effacement dans le délai prévu. Pour effectuer cette demande, les coordonnées (nom, qualité, numéro de téléphone) du responsable de la caméra doivent être indiquées sur les supports d'information attachés à ladite caméra.

Une personne peut se voir néanmoins refuser l'accès aux enregistrements la concernant dans les cas suivants :
- le contenu de l'enregistrement ne la concerne pas,
- pour des raisons tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique,
- en cas d'instruction judiciaire
- pour protéger le secret de la vie privée de tierces personnes.

Quels sont les recours en cas de refus d'accès à la vidéo ?
· Il existe un recours auprès de la commission départementale des systèmes de vidéosurveillance, qui peut être saisie par toute personne rencontrant une difficulté dans le fonctionnement d'un système de vidéoprotection. La commission peut également de sa propre initiative contrôler les systèmes de vidéoprotection, excepté en matière de défense nationale.

· Toute personne peut saisir un tribunal administratif ou judiciaire, selon les situations, en cas de difficultés concernant un système de vidéoprotection. La saisine de la commission n'est pas une condition préalable pour saisir les tribunaux. Lorsque le responsable de la vidéoprotection est une personne publique, le tribunal compétent est le tribunal administratif. Si en revanche le responsable est une personne privée, il faudra saisir un juge civil ou pénal.
· Toute personne peut également, s'il y a urgence, déposer une demande en référé.

Les films enregistrés par la vidéoprotection peuvent-ils être utilisés comme preuve ?

OUI, si l'enregistrement vidéo est licite et fiable. Cela signifie que l'enregistrement satisfait ses conditions d'existence (autorisation préfet, déclaration CNIL, affichage…). En matière pénale, toutefois, un enregistrement bien que ne correspondant pas aux conditions de licéité et de fiabilité, peut exceptionnellement être retenu à titre de preuve.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 05:28

il n'y a pas de ""replay" pour le non comprenant volontaire ou non...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 19:25

Jouer sur les mots pour avoir les pieds propres n'a qu'un temps... les braves gens ne s'y trompent pas.








Doit on en détail préciser comment se transmet l'information du ministre de l'intérieur... à moins que comme d'habitude un sachant de service qui doit vivre dans son environnement proche vienne me l'expliquer ici...

Les occasions de s'amuser sont rares en ce moment.


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 26 Juil 2016, 23:21

Maintenant que va faire l'équipe de nullards ? pas grand chose, ils ne sont pas équipés pour.
Nous planter un débat débile supplémentaire pendant une semaine ou se sortir comme le dit fort peu élégamment un flicard de base de ma connaissance "les doigts du xxxxx "pour se bouger enfin d'une manière efficace.
Protéger les musulmans ... et laisser se faire assassiner les cathos ?

Je ne doute pas qu'une partie de mon intervention soit non pas censurée mais modérée mais il serait bon que la teneur ne soit pas altérée... Le moment est sans doute venu comme disent les footeux de se dire des "choses" dans le vestiaire et en direct.

Actuellement ce n'est plus du domaines sportif dont il s'agit mais des meurtres !  On arrête de jouer ou on continue avec le guignol de service ?
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mamiea

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 28 Juil 2016, 03:54

Suite de l' affaire :

http://www.europe1.fr/societe/attentat-de-nice-le-dispositif-de-securite-netait-pas-sous-dimensionne-2809153 a écrit:
Attentat de Nice : le dispositif de sécurité "n'était pas sous-dimensionné"
Le rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) sur le dispositif de sécurité à Nice le soir de l'attentat du 14 juillet a été remis mercredi.

Le rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) sur le dispositif de sécurité à Nice le soir de l'attentat du 14 juillet a été remis mercredi au ministre de l'Intérieur. Selon l'IPGN, le dispositif de sécurité "n'était pas sous-dimensionné".

Une autre conclusion n' était pas possible, mais ce qui est sûr c' est qu' il était pour le moins inadapté.
Une fois dit, il, est toujours plus facile de le remarquer après.

De ce que j' ai pu voir, Bayonne a, elle prévue le cas.J' ajouterai que deux voitures en chicane (soit elles de police) ne peuvent stopper un autre véhicule lancé a pleine vitesse et peuvent même servir de projectile particulièrement avec un PL percuteur (encore heureux il était vide quel résultat avec une tonne d' explosif!).
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matmut

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 28 Juil 2016, 04:33

@Tonton:
Vous publier un sondage, merci, mais a fin de l’apprécier il serait bon d'en connaitre le commanditaire.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 28 Juil 2016, 04:57

matmut a écrit:
@Tonton:
Vous publier un sondage, merci, mais a fin de l’apprécier il serait bon d'en connaitre le commanditaire.

le sondage se trouvait sur Orange.
Je n'ai pas le nom âge et préférences sexuelles des sondeurs ni la couleur des chaussettes.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 29 Juil 2016, 02:18

Et si en finale le "problème" ne venait pas ni de la responsable de la police municipale niçoise ni du ministre de l'intérieur mais de la commissaire de l’état-major de la direction centrale de la sécurité publique située entre les deux ?


http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/07/28/attentat-de-nice-les-declarations-de-la-policiere-corroborees-par-des-temoignages_4975819_1653578.html a écrit:
Attentat de Nice : les déclarations de la policière corroborées par des témoignages

LE MONDE | 28.07.2016 à 12h06 • Mis à jour le 28.07.2016 à 15h56 | Par Julia Pascual

Le parquet de Nice a ouvert, mardi 26 juillet, une enquête préliminaire pour abus d’autorité, sur la base des déclarations de Sandra Bertin, la policière municipale qui dit avoir subi des pressions du ministère de l’intérieur pour changer son rapport sur la nuit du 14 juillet. Le Monde a pu consulter des attestations transmises à la justice qui corroborent la version de Mme Bertin.

« Je l’ai entendue dire “je ne mettrai pas ce que je n’ai pas vu aux écrans” », atteste ainsi une personne en fonction au centre opérationnel de commandement (COC) de Nice, qui héberge les écrans de vidéosurveillance du centre de sécurité urbaine.

Un autre membre du COC témoigne : « Le 15 juillet vers 15 h 30, je me trouvais en salle vidéo avec notre responsable, Sandra Bertin, lorsque son adjoint vient la chercher en salle vidéo, en lui disant qu’un commissaire de police venait la voir et qu’il était envoyé par le cabinet du ministère de l’intérieur. »



« Divergence d’opinion »

Sandra Bertin a déclaré que ce commissaire de la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes, ainsi que le commandant qui l’a rapidement remplacé, lui ont relayé des ordres émanant de quelqu’un se revendiquant du cabinet ministériel au téléphone. Démentant les faits, Bernard Cazeneuve a porté plainte en diffamation mardi 26 juillet.

Il apparaît aujourd’hui que la personne au bout du fil était une commissaire de l’état-major de la direction centrale de la sécurité publique à Paris, l’une des directions centrales de la police nationale. Elle souhaitait obtenir un rapport sur le déroulé de l’attaque tel qu’il ressortait de l’exploitation de la vidéosurveillance. Cette procédure, qui vise à produire une note à l’attention du directeur général de la police, est sur le principe tout à fait normale.

Mais, étayant les déclarations de Mme Bertin, un employé municipal présent ce jour-là, se souvient : « Le fonctionnaire souhaitait obtenir le rapport de Sandra Bertin dans les meilleurs délais et souhaitait également y voir figurer des indications qu’il soumettait au fonctionnaire de police municipale (…), j’ai rapidement compris qu’il y avait divergence d’opinion sur la façon de rédiger le document. »



« Dans le brouillard »

Un cadre de la police rappelle le contexte de tension, voire de confusion qui règne ce jour-là : « On est quelques heures après l’attentat, tout le monde est dans le brouillard. La demande est urgente. » La commissaire de la DCSP aurait souhaité que le rapport fasse apparaître deux points de présence de la police nationale sur la promenade des Anglais. D’après nos informations, il s’agirait des intersections avec le boulevard Gambetta et la rue Meyerbeer.

Or, Mme Bertin ne visualise pas ces effectifs et refuse de les inscrire. La raison tient en deux points. D’abord, à partir du moment où l’alerte est donnée, les caméras se mettent à suivre la progression du camion. Or celle-ci s’effectue sur le trottoir dès après son arrivée sur la promenade par la rue Fabron, au niveau de l’hôpital Lenval. Pour cette raison, les images exploitées par Mme Bertin ne montrent pas les dispositifs policiers qui, eux, sont installés sur la chaussée.

Le rapport de la policière municipale, diffusé par la police auprès de la presse, ne fait pas apparaître ces barrages. En revanche, la note du 15 juillet émanant de la direction générale de la police nationale en évoque un au niveau de la zone piétonne. La note dit : « Il ressort de l’exploitation des images de vidéoprotection de la ville que (…) le chauffeur est “obligé” de se déporter sur le trottoir pour contourner les barrières qui obstruent les voies. » La note dit aussi que « l’angle de l’unique caméra orientée sur le barrage en question ne permet pas de voir la réaction de l’équipage présent ».

Comment une note censée être issue de l’exploitation des images de vidéosurveillance peut contredire le rapport effectué sur la base de ces images par la responsable de la vidéosurveillance ? On sait aujourd’hui que ce qu’énonce la note est faux. En effet, des policiers nationaux ont bien tenu des points de barrage dans la journée du 14 juillet mais, quand Mohamed Lahouaiej Bouhlel fonce sur la foule, ce sont des policiers municipaux qui sont présents.

La haute fonctionnaire parisienne était-elle trop pressée pour l’entendre ? On peut penser aujourd’hui que c’est sur la base de sa note que les autorités de l’Etat ont communiqué les premiers jours qui ont suivi l’attentat, prêtant le flanc à des accusations de mensonge. Qui continuent de prospérer.

   Julia Pascual
   Journaliste au Monde
Source; http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/07/28/attentat-de-nice-les-declarations-de-la-policiere-corroborees-par-des-temoignages_4975819_1653578.html
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Libellule

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 08 Sep 2016, 06:54

Le dispositif de sécurisation de ce tragique 14 juillet à Nice était-il adapté? Alors que l’on pensait la polémique sur les effectifs de police mobilisés ce soir-là enterrée par le rapport de l’inspection générale de la police nationale, la question était de nouveau posée mardi, à l’Assemblée nationale.

La patronne de l’IGPN, Marie-France Moneger-Guyomarc’h, a été auditionnée durant près de deux heures par les membres de la commission des Lois.

C’est elle qui, dès le 27 juillet, avait affirmé que le dispositif de la Prom’ Party "n’était pas sous-dimensionné".

Mais, alors que Bernard Cazeneuve lui demandait d’enquêter, fin juillet deux députés réclamaient de leur côté l’ouverture d’une information parlementaire.

Parmi eux Eric Ciotti. D’où cette audition mardi qui, pour le député azuréen, a fait "très clairement apparaître le sous-dimensionnement des effectifs mobilisés pour le 14-Juillet à Nice. Effectifs dont les autorités locales avaient d’ailleurs réclamé qu’ils puissent être renforcés par une unité de force mobile. Mais elle avait été affectée à Avignon où le président de la République était en déplacement. Un choix qui apparaît particulièrement inopportun", souligne l’élu azuréen au risque de relancer la polémique.

Il n’est pas le seul. Les députés de gauche n'ont pas hésité quant à eux à pointer du doigt les "responsabilités" municipales ou de l'ancienne majorité de droite : suppression de 15 unités de force mobile sous Sarkozy, non respect de l'arrêté anti-camion sur la Prom', absence de plots en béton...

La polémique que l'on pensait achevée a été relancée à l'occasion de cette audition parlementaire.

Plus d'infos dans Nice-Matin du mercredi 7 septembre.

La réponse de la cheffe de l'Igpn ici
http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/la-cheffe-de-l-igpn-devant-la-commission-des-lois-la-presence-de-forces-mobiles-n-aurait-rien-change-1079759.html Avec le pourquoi. On ne va quand même pas nier le protocole d'origine ..

En plus les videos font foi.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Jeu 08 Sep 2016, 11:01

La vie est faite d'une suite de choix.
Nous avons un président qui n'a dit il pas de pôt ! Le chômage ne diminue pas comme il le voulait et juste au moment où il décide d'en finir avec l'état d'urgence et de se changer les idées en allant faire un tour en province, rien que pour le contrarier un inconséquent en profite pour tendre l'atmosphère de fête du 14 juillet.

A mon avis de spécialiste en rien qui s'informe sur le forum... celui qui n'a pas de pôt ce n'est pas flanbi dont nous sommes de plus en plus nombreux à nous demander ce qu'il fout encore à la présidence,  ce sont les morts, les invalides ou les chômeurs... qui eux n'ont pas de chance.

Mais est ce la peine d'en parler ? on se taille des shorts entre majorité et opposition...  les plus forts étant ceux qui gouvernent ou ont gouverné ensemble qui se bouffent le foie !

Les vidéos qui devaient ětre détruites font foi... de quoi font elles foi ? À propos on ne parle plus ni de la plainte du munistre ni des interventions visiblement malencontreuses...
Du fait qu'un service monté par le représentant de l'état dans le département n'a pas été en mesure de maitriser la situation ? Vu le bilan on savait qu'il y avait un os...

Lorsque l'état nous bassine avec le recrutement de 60 000 profs il ne peut pas recruter 10 000 policiers ? Il est vrai que recruter des gens pour en faire des profs le lendemain avec à la clé quelques ennuis c'est plus facile que d'aller chercher des chômeurs  pour en faire des archers du roi le surlendemain...
Pourtant partout dans la rue voire même rien que sur ce forum nous avons des spécialistes de la question...
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mamiea

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MessageSujet: temporaire   Jeu 08 Sep 2016, 17:38

Relancer la polémique sur le thème "y-avait-il assez de policiers" est aussi stupide que déplorable.
Se servir de ce massacre à des fin politiciennes est encore une preuve du manque de jugements de nos politiques (de droite comme de gauche).
Un plus grand nombre de policiers aurait il empêché le massacre ? bien sûr que non.
Comme le dit Alain Bauer, on est plus fort dans le post-attentat que dans la prévention.

Peut-on reprocher le manque de vigilance de la police municipale sur le fait que le camion stationnait là où cela était interdit? Oui mais combien de villes sont coupables de tels faits? (suivez mon regard), le dernier exemple Paris avec ce véhicule stationnant sur une contre allée (lieu interdit au stationnement) et le temps de réaction de la police (plusieurs heures, selon les témoins, entre l' appel et l' arrivée des forces de l' ordre).

Il y a là aussi des leçons à tirer, non la recherche d'un "coupable" mais très certainement faire en sorte que la réaction soit plus rapide. Il est préférable que des policiers se déplacent pour rien que de venir faire le décompte des cadavres.
Tout cela n' a rien a voir avec la politique mais avec le civisme.
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Gérard

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Mar 25 Oct 2016, 07:11

message déplacé

Tonton christobal a écrit:



Le document mis en référence n'est pas une élucubration politicarde du FN mais un enregistrement de la commission d'enquête parlementaire...

Alors que 30 000 personnes était attendues sur la Promenade des Anglais, le soir du 14 juillet 2016 manquait à Nice une unité de gendarmes mobiles pour sécuriser les lieux…
Ce fait a été dissimulé car cette unité était à Avignon pour protéger Hollande qui y était en visite privée… Cette information ressort d’une session de l’Assemblée Nationale du 6 septembre 2016, lors de laquelle le député Eric Ciotti interroge la dirigeante de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), Marie-France Monéger-Guyomarc’h, sur le fait que le rapport de la police des polices ne mentionnait pas le motif du déploiement d’une unité de gendarmes mobiles à Avignon dans le cadre d’un déplacement privé de François Hollande le soir de l’attentat.

Et comme vous pourrez le constater: la madame IGPN est très gênée et met vingt minutes à répondre…
Après avoir visité la collection Lambert, où était entre autres exposé Torture d’Andres Serrano, avec Audrey Azoulay, ministre de la Culture, Hollande avait convié Olivier Py, Eric Ruf et Denis Podalydès… « la culture bien-pensante »… à déguster la cuisine d’un ancien chef de l’Elysée qui avait repris les fourneaux de l’hôtel de l’Europe, un cinq étoiles d’exception, l’années précédente.
Ne parlons pas du récent show hollandien sur la colline de Nice, avec Julien Clerc chantant un hymne à la résistance à Pinochet… (on voit le rapport) cela provoque plus qu’un malaise.
www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=qYpmeXU90n4

Pas de problème on nous fera le show des policiers supprimés par sarko... on va nous reparler du "motodidacte" qui est supposé être responsable du dispositif de sureté et faire acte de repentance ainsi que le police municipale de la ville ... ces galeux d'où viennent les maux du pays.

On comprend mieux les interrogations ministérielles pressantes et l'inutilité des enregistrements qu'il fallait détruire pour ne pas les divulguer.



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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 04:27

Attentat de Nice : les plaintes contestant le dispositif de sécurité classées sans suite
19.01.2017
Selon le procureur, le soir de l’attentat du 14 juillet, qui a fait 86 morts, « tous les postes de sécurité étaient tenus avec des effectifs suffisants » et le « dispositif était conforme aux règles de l’art de la sécurité ».
(lemonde.fr)

Certains ministres doivent être satisfaits de l'apprendre, les familles de victimes moins. Mais des "effectifs suffisants" pour faire quoi, au juste ? Pour ce qui était prévu, pardi ! Mais comme « ce type d’attaque, dont la nouveauté et l’intensité étaient au-delà de toute prévision » n'était pas prévu, aucun problème judiciaire ou politique. Doit-on se sentir rassuré pour l'avenir ?
Question accessoire : la dépendance hiérarchique des procureurs à l'égard du ministère de la Justice, en France, est-elle bien nécessaire ou justifiée ?
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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 04:49

Catégorie "au-delà de toute prévision", bien avant 2016
22 octobre 2014 : Israël. Attentat à la voiture bélier contre un arrêt de bus à Jérusalem, revendiqué par le Hamas, un nourrisson perd la vie, ainsi qu'une touriste équatorienne et un jeune Palestinien, de nombreux blessés à déplorer.
5 novembre 2014 : Israël. Une "voiture-bélier" fonce dans la foule à Jérusalem, un policier tué, nombreux blessés
2 ans plus tard donc :
14 juillet 2016, France : 86 morts et 434 blessés dans un attentat au camion-bélier à Nice lors du feu d'artifice annuel de la fête nationale française.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d'attentats_meurtriers
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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 05:37

Catégorie projection vers juin 2017

La policière municipale de Nice Sandra Bertin sera jugée le 7 juin en diffamation, a décidé le tribunal correctionnel de Paris. Elle avait affirmé avoir subi des pressions pour modifier son rapport sur le dispositif de sécurité après l'attentat du 14 juillet à Nice.
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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 05:51

Voila une information qui va déchainer les commentaires des complotistes, attendons toutefois le verdict judiciaire avant de clamer que c'est un coup de François Hollande.
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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 06:51

Précision sur les faits source le Figaro : le parquet de Paris a ouvert en juillet 2016 "une enquête préliminaire après les plaintes en diffamation déposées par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve" aujourd'hui premier ministre. Procès, donc, en juin 2017 devant le tribunal correctionnel de Paris, comme le rappelle libellule.

Par ailleurs, 3e volet
Citation :
Attentat de Nice : pas d’abus d’autorité contre la policière municipale, pour le parquet

Le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre, a annoncé, jeudi 5 janvier (2017) avoir classé la plainte déposée pour abus d’autorité par la policière municipale Sandra Bertin, qui assurait avoir subi des pressions de la part de policiers parisiens après l’attentat de Nice pour modifier un rapport sur le dispositif de sécurité déployé pour le 14-Juillet.
« Les éléments constitutifs d’une infraction d’abus d’autorité ne sont pas réunis », a déclaré Jean-Michel Prêtre lors d’une conférence de presse. Sandra Bertin avait saisi d’un signalement pour abus d’autorité le procureur dix jours après l’attentat, commis le 14 juillet. Le maire de Nice, Philippe Pradal, ainsi que son premier adjoint, Christian Estrosi, en avaient fait de même.

Ils ont réagi à cette décision en manifestant leur intention de « s’adresser à un juge d’instruction » en déposant « dans les meilleurs délais » une plainte avec constitution de partie civile. Me Adrien Verrier, l’avocat de Sandra Bertin, a, lui aussi, annoncé vouloir déposer une nouvelle plainte pour que cette affaire soit confiée « à un juge d’instruction impartial et indépendant qui sera chargé de faire toute la lumière de façon contradictoire et de façon complète sur ce dossier ».

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/05/attentat-de-nice-pas-d-abus-d-autorite-contre-la-policiere-municipale-pour-le-parquet_5058380_1653578.html

Sauf erreur, une plainte avec constitution de partie civile impose de désigner un juge d'instruction, tandis qu'une plainte peut sinon être instruite par les services du procureur, comme c'est de plus en plus le cas.
Nous allons avoir une démonstration pratique à la question : une affaire instruite par un procureur ou bien par un juge d'instruction (indépendant) parviennent-elles au même résultat ?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Nice - Libération - Des failles de sécurité et un mensonge   Ven 20 Jan 2017, 07:49

Le dispositif était suffisant puisque les effectifs prévus à Nice pour le feu d'artifice ont éte affectés à la protection de flanbi en voyage privé chez son ancien cuisinier qui avait ouvert un restaurant à Avignon....

Flanbi étant accompagné d'amis il convenait de renforcer sa protection...

https://www.youtube.com/watch?v=qYpmeXU90n4

tout est expliqué y compris ce que l'on cachait... l'accouchement s'est fait aux forceps comme disent les archers du roi !
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