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 Passage du premier au second degré en temps normal.

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MessageSujet: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 16:21

Réchauffement climatique : Des températures en hausse, une planète en danger. Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.» La phrase de l’ancien président français Jacques Chirac, devenue maxime, est cruellement d’actualité. La planète Terre n’en finit pas de voir la température à sa surface augmenter, atteignant des seuils jamais égalés, effet direct du réchauffement climatique et de la pollution anthropique.

Et si l’année 2015 avait été l’année la plus chaude jamais enregistrée, il semblerait que l’année en cours lui emboîte le pas et la dépasse même. Ainsi, le mois de juin dernier a été le plus chaud jamais enregistré sur le globe depuis le début des relevés de températures en 1880, avait récemment annoncé l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Le thermomètre a également atteint des niveaux sans précédent pendant les six premiers mois de 2016, avec une température battant le record de 2015 de 0,2°C et dépassant de 1,05°C la moyenne du siècle passé (13,5°C), affirmait par la même l’AFP. De ce fait, juin 2016 est le quatorzième mois consécutif lors duquel le record mensuel de chaleur est battu sur la planète, la plus longue période continue de montée des températures globale en 137 ans.

La température moyenne à la surface des terres et des océans a été de 0,9°C au-dessus de la moyenne du siècle passé pour s’établir à 15,5°C, soit 0,02°C de plus que le précédent record pour ce mois établi en 2015. Et ces records ne se cantonnent pas à cette seule année, puisque cela s’inscrit dans une courbe croissante des températures amorcée il y a déjà quelques années, le mois de juin 2016 étant également le 40e mois consécutif et le 34e mois de juin avec des températures au-dessus de la moyenne du XXe siècle. «Il faut remonter à 1976 pour retrouver un mois de juin durant lequel les températures moyennes à la surface de la Terre ont été en dessous de la moyenne», rappelle l’AFP. «Au total, les écarts de température mensuelle les plus importants par rapport à la moyenne se sont produits pendant quatorze des quinze mois depuis février 2015», précise la NOAA. A la surface des terres, la température moyenne mondiale a été, en juin, 1,23°C supérieure à la moyenne du XXe siècle (13,2°C) et très proche du record absolu de juin 2015.

Sur les océans, la température a été en juin 0,77°C au-dessus de la moyenne du siècle dernier (16,3°C), faisant du mois de juin dernier le mois le plus chaud dans les annales, surpassant de 0,02°C le précédent record établi à la surface des mers en juin 2015.

Fonte prématurée des glaces : Des températures nettement plus chaudes que la moyenne ont été mesurées dans la plupart des océans en juin avec des records dans le centre et le sud du Pacifique, le nord-ouest et le sud-ouest de l’Atlantique et dans certaines parties du nord-est de l’océan Indien, ajoute la NOAA. Cet organisme estime aussi que ces températures au-dessus des normes ont contribué à faire de juin le mois le plus chaud en Amérique du Nord, et ce, depuis le début des relevés sur ce continent, en 1910.

De même, des conditions météorologiques au-dessus des normes saisonnières ont englobé le continent africain dans sa majorité, résultant ainsi le second mois de juin le plus chaud sur le continent depuis 1910. Ces températures extrêmes ont, inévitablement, conduit à la fonte prématurée des glaces en Arctique et en Antarctique. L’étendue des glaces de l’Arctique ont ainsi atteint, en juin, une surface inférieure de 11.4% aux moyennes enregistrées entre 1981 et 2010, atteignant ainsi sa surface la plus réduite depuis 1979.

Quant à l’Antarctique, il a perdu quelque 40 000 mètres cubes comparativement à son volume entre 1981 et 2010. D’ailleurs, selon la NASA, l’on a assisté à des taux de fonte des glaces arctiques en mars et mai qui n’ont lieu normalement pas avant juillet. Et la situation n’ira qu’en empirant tant le réchauffement climatique entraînera encore et toujours plus de manifestations météorologiques extrêmes, telles que les canicules, les grands froids, les tempêtes, les inondations, les sécheresses, etc.  Ainsi, en moins de 30 ans, le nombre de catastrophes naturelles ayant entraîné des destructions ont presque triplé, passant de 300 à plus de 800 sinistres.

Le littoral algérien sous les eaux : Tous ces chiffres et ces données semblent, évidemment, relever de l’abstrait. Pourtant, chaque contrée du globe est concernée par ces perturbations climatiques. L’Algérie, par exemple, subira — et subit déjà — les effets de ce réchauffement climatique, avec, entre autres, une désertification qui ira en augmentant au fil des années, une raréfaction des ressources hydriques et une diminution de la pluviométrie, ou encore une baisse de la productivité agricole.

Certaines projections établissent aussi que la montée du niveau de la mer Méditerranée atteindra, dans quelques années, près d’un mètre. Ce qui entraînera la submersion de nombreuses parties du littoral algérien et la disparition de nombreux quartiers de villes proches de l’eau. De même, le continent africain sera l’une des zones les plus touchées par les déplacements de populations qui fuient les catastrophes naturelles.

Ces «réfugiés climatiques», comme il en existe déjà des centaines de milliers dans de nombreux pays du continent, ne feront qu’augmenter au rythme des sécheresses, des inondations et autres intempéries. Le réchauffement climatique créera aussi des apatrides, comme les habitants de zones inondables ou de certaines îles, que la montée des niveaux des mers menace de disparition, phénomène quasi-inévitable et irréversible.

Car les projections, même les plus optimistes et volontaristes, font froid dans le dos. Lors de la COP21 qui s’est tenue à la fin de l’année dernière à Paris, les participants sont parvenus à un accord «historique», mais difficilement tenable pour la plupart des signataires. Il vise ainsi à contenir le réchauffement climatique sous le seuil des 2°C.

Pour ce faire, il faudrait que les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère soient réduites de quelque 70% d’ici 2050, ce qui, pour l’heure, relève de l’utopie. Les nombreuses études et projections menées par, entre autres, le GIEC, prédisent toutefois que seules des baisses de cet ordre pourraient éviter les pires scénarios à la planète Terre et à ses habitants.

Les chiffres :  Juin 2016 : 14e mois consécutif durant lequel le record mensuel des températures sur la planète est battu : + 1,23°C L’écart de  température par rapport à la moyenne du siècle passé. 11,4% Taux des pertes de l’étendue des glaces de l’Arctique par rapport aux moyennes enregistrées entre 1981 et 2010. 40 000 mètres cubes perdus pour l’Antarctique en volume en juin 2016

Ghania Lassal
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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 16:57

Réchauffement climatique: la Californie et la Russie brûlent. Par le journal Politis

En raison de la sécheresse les grands incendies se multiplient en Californie et en Russie. Ils échappent à tout contrôle et représentent des pertes irréparables pour la biodiversité et détruisent des centaines de maisons et des millions d'arbres
La Californie, gravement touchée par une sécheresse qui se prolonge depuis 2011, est à nouveau la proie de gigantesques incendies dont celui qui ravage les forêts au nord de Los Angeles. Au point que la quasi-totalité de la ville a été recouverte d’une fine pellicule de cendres durant le dernier week-end. Au point qu’il a fallu évacuer plus de 20 000 habitants de la région concernée. Ils ont commencé à regagner leurs maisons mardi matin. Non pas parce que les feux ont été éteints mais simplement parce que le vent a brusquement changé, poussant les flammes dans une autre direction moins peuplée. Malgré l’engagement de 3000 pompiers qui tentent de limiter le dégât, l’incendie a ravagé une surface d’environ 200 kilomètres carrés, soit pratiquement deux fois celle couverte par Paris. Plus au Nord, le long de la côte Pacifique, un autre incendie est hors de contrôle: il a déjà ravagé 60 kilomètres carrés et détruit plusieurs centaines de maisons.

Ce sont les seconds le très grands incendie incontrôlable de l’année dans cet Etat américain, mais les services de protection de la forêt et les services de secours y ont déjà répertorié 3975 petits ou grands feux ayant détruit des habitations et également des dizaines de milliers d’arbres. Cette semaine, dans toute la Californie, 19 incendies sont considérés comme hors de contrôle.Malgré un triplement des moyens en matériels, en avions spécialisés, en hélicoptères et en troupes au sol cette région et quelques autres dans l’Ouest américain, les autorités ne parviennent qu’à limiter les dégâts.

La Russie, touchée par des sécheresses, notamment dans ses espaces orientaux et sibériens, est également la proie d’incendies qui, d’après les chiffres officiels font disparaitre en moyenne trois millions d’hectares par an. Un chiffre contesté par les écologistes russes qui affirment que le gouvernement minimise les dégâts qui s’élèveraient en fait à plus de six millions d’hectares chaque année. L’Office national des forêts russe vient d’ailleurs de conforter ce pessimisme en publiant un autre chiffre : 43 millions d’hectares d’espaces boisés ont été détruits entre 2000 et 2011 dans la Fédération de Russie. Soit l’équivalent des deux tiers de la superficie de la France. Bien que le pays représente 17 millions de kilomètres carrés, c’est énorme.

Cette catastrophe annuelle, qui touche surtout des forêts primaires irremplaçables, est liée essentiellement à des imprudences et dans une moindre mesure à des coups de foudre qui enflamment une végétation et un sol desséchés. Comme les feux se déclarent fréquemment sur des tourbières, les incendies se propagent de plus en plus souvent par le sous sol et « resurgissent » dans des zones qui peuvent se trouver à plusieurs kilomètres. Mais, en fait, si les incendies se multiplient sur des surfaces de plus en plus énormes, c’est parce que ni les autorités fédérales ni les autorités régionales ne disposent désormais des moyens en personnel pour lutter contre les incendies et les laissent se propager…en attendant une pluie qui tombe de plus en plus rarement.

Ces incendies, aux Etats Unis ou en Russie, contribuent à la fois à d’énormes rejets de gaz carbonique et à diminuer les possibilités d’absorption du couvert végétal. Ils participent donc au réchauffement climatique. Ils représentent aussi, pour la faune et pour flore, des pertes irréparables qui vont profondément modifier des écosystèmes.

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On peut utilement relire le sujet sur les incendies de l'Alberta par ailleurs.
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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 17:05

Gérard le Puill - Samedi, 30 Juillet, 2016 dans mediapart

Selon  l’Organisation météorologique mondiale, le phénomène  climatique « El Nino»  toucherait à sa fin  mais pourrait bientôt être relayé  par le phénomène inverse appelé   « La Nina ». El Nino  se produit tous les quatre à cinq ans avec une intensité et une durée variables,  se traduisant  par une hausse de la température  au dessus de l’Océan Pacifique, ce qui provoque  des sécheresses prolongées sous certaines latitudes et  des pluies intenses et des inondations dans d’autres régions.

Cette année, les sécheresses ont surtout frappé  plusieurs provinces de l’Inde   mais aussi beaucoup de  pays d’Afrique parmi lesquels  l’Ethiopie, le Malawi, le Mozambique. Selon  l’ONG « Save the Children », sur le continent africain 26,5 millions d’enfants  risquent de souffrir encore pendant des mois  de malnutrition  suite à la faiblesse des récoltes dans des pays où trouver de l’eau potable est aussi un problème.

De son côté , la FAO  a lancé jeudi  un cri d’alarme   et un appel aux dons  afin de fournir aux paysans de Madagascar , du Malawi, du Mozambique,  de Namibie, d’Afrique du Sud , de Tanzanie, Zambie,  Swaziland  et Lesotho des semences pour   pourvoir produire de la nourriture après le retour des pluies.

Selon la FAO,  deux saisons consécutives de  sécheresse, avec notamment une année 2016 qui est la pire depuis 35 ans, ont particulièrement touché les familles  vulnérables des zones rurales, alors que, du fait de la pénurie,  les prix du maïs et des autres aliments de base ont augmenté. En dépit de la fin du phénomène El Nino,  les effets de la sécheresse dans ces différents pays devraient atteindre leur paroxysme  d’ici mars 2017 en raison d’un manque criant de réserves alimentaires  faute de récoltes suffisantes en 2016.

La Nina qui prend actuellement  le relai est provoquée par un refroidissement  des eaux du Pacifique, ce qui a pour principale conséquence de favoriser les ouragans  et de fortes pluies dans certaines  régions du monde. Cette semaine ,  au Vietnam, la ville d’Hanoï  a été touchée par une tempête avec de fortes pluies et du vent qui déraciné  des centaines d’arbres  et conduit les autorités à évacuer  plus de 30.000 personnes. Des phénomènes  similaires se sont produits en Chine ces dernières semaines.

Mais les pays tempérés  sont aussi victimes des aléas climatiques.  Le sud de la France connait actuellement une  sécheresse assez sévère. Après  le Vaucluse, le Var et l’Hérault, le département du Gard, le plus chaud du pays depuis des semaines, a étendu  « au bassin versant  de l’Ardèche  l’alerte de niveau  1  déjà appliqué  sur le bassin versant  du Vistre et sur la nappe de la Vistrenque et des Costières » a indiqué la Préfecture.  Les  orages du mois de juillet  n’ont gonflé que durant quelques heures le débit des cours d’eau dans cette région  et les interdictions  d’arrosage des cultures   agricoles comme des potagers familiaux  et autres terrains de golf se multiplient entre  8H et 20H.Si le mois d’août devait être chaud et sec comme l’a été le mois de juillet dans le sud du pays, les  risques d’incendies seront aussi plus nombreux durant ce mois où le nombre de vacanciers  est très élevé  dans la région.

Dans une précédente  édition, nous indiquions que le sable pour les constructions en béton devenait de plus en plus rare à travers le monde au point d’être bientôt la denrée qui manquera le plus après l’eau. Concernant  cette dernière,  la France est assez bien lotie. Mais il faut réapprendre à la gérer au niveau de l’Etat comme de chaque usager. Quand on habite une maison individuelle, ce qui est le cas de millions de français, il est possible de récupérer  beaucoup d’eau du toit chaque année à condition de disposer d’une citerne. C’est toujours cela de moins  à prélever sur l’eau du robinet  quand il s’agit de laver la voiture ou d’arroser  les fleurs ou le potager . Mais très peu de maison  sont équipées d’une citerne  en France.

Avec le réchauffement climatique, nous allons devoir réapprendre à gérer la rareté.
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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 17:12

De radio Tahiti

.Après deux jours de conférences, le séminaire « Défense et changement climatique » s’est clôturé mercredi après-midi. 25 délégations militaires et organisations non gouvernementales de la zone Asie-Pacifique étaient réunies pour évaluer les risques et les menaces provoqués par le réchauffement de la planète. Place maintenant à l’exercice Tempête express 29 dont l’objectif est de coordonner les actions nécessaires à la création d’une réponse adaptée à l’ampleur des menaces à venir.

Ce séminaire « Défense et changement climatique » était organisé par les forces armées françaises en Polynésie et le Multinational planning augmentation team. Cette organisation a été créée en 2000 par les chefs de la défense des pays du Pacifique afin de s’organiser pour répondre aux situations de crise dont les catastrophes naturelles font partie. Le séminaire s’est inscrit cette année dans la continuité de la COP 21 en travaillant sur les réponses à apporter aux conséquences du changement climatique.  25 délégations étrangères de la zone Asie-Pacifique ont fait le déplacement. Parmi eux, des pays déjà fortement éprouvés comme le Népal, Fidji, les Philippines ou encore la Thaïlande. Ces rencontres se sont déroulés en deux phases. D’abord les conférences qui ont particulièrement porté sur le déplacement de population engendré par des changements climatiques importants tels que la montée des eaux ou encore la diminution des ressources et de l’accès à l’eau potable. Des stratégies existent déjà avec la mise à disposition des moyens techniques lourds et d’aides d’urgences. Mais comme l’explique le contre-amiral, Bernard Antoine Morio de l’Isle, l’augmentation des phénomènes climatiques pousse à identifier des modes d’action plus adaptés.

00:0000:00
La coordination des secours en période de crise est indispensable. Tout comme l’est la coordination pour lutter contre les causes du changement climatique comme l’affirme le commandant des forces armées en Polynésie française.
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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 17:25

Côté figaro vendredi dernier.

La lutte contre le terrorisme, qui mobilise actuellement de nombreux pays, ne doit pas faire oublier "les grands défis du monde" comme le réchauffement climatique, a estimé aujourd'hui à Dakar le ministre français Stéphane Le Foll.

M. Le Foll, ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement français, achève par le Sénégal une tournée ouest-africaine l'ayant auparavant conduit au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire, deux pays frappés, comme la France, par des attaques revendiquées par des djihadistes.Avec la lutte contre "le terrorisme, on est dans un combat, il sera sûrement long, mais il ne doit pas non plus nous faire oublier les grands enjeux, les grands défis du monde de demain. Le réchauffement climatique reste une question qui est posée", a déclaré le ministre dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

En matière de lutte contre le terrorisme comme pour l'environnement, "il faut qu'on soit vigilant partout, et dans tous les domaines", a-t-il ajouté, "les deux font partie des objectifs qu'on doit poursuivre". Stéphane Le Foll a eu des entretiens avec des autorités sénégalaises dont le président Macky Sall et son homologue Papa Abdoulaye Seck, avec qui il a notamment discuté de l'initiative dite "4 pour 1000", lancée à Paris lors de la Conférence sur le climat COP21.

Ce programme est fondé sur le constat que "la dégradation des sols menace plus de 40% des terres émergées" et que "les dérèglements climatiques accélèrent ce processus", avec "des effets néfastes sur la sécurité alimentaire et l'agriculture familiale", selon un communiqué diffusé par l'ambassade de France à Dakar. Son objectif est de "faire en sorte que l'agriculture apporte des solutions". En décembre 2015 lors de la conférence sur le climat à Paris, "195 pays ont signé un accord" pour limiter les effets du réchauffement de la planète, a rappelé Stéphane Le Foll.

Maintenant, a-t-il poursuivi, "il faut faire en sorte que cet accord se traduise par des actions concrètes de réduction du gaz à effet de serre, d'atténuation du réchauffement climatique. Et avec le '4 pour 1000', en même temps qu'on lutte contre le réchauffement climatique, on cherche aussi à fertiliser les sols". Avant de quitter le Sénégal samedi soir, M. Le Foll doit visiter des projets de développement en faveur d'une agriculture durable et de l'environnement à Sangalkam (près de Dakar) et dans la région de Saint-Louis (nord), selon son programme.

####
C'Est tout pour aujourd'hui. Sachant néanmoins, simple détail, que :

« Du couloir de la sécheresse en Amérique centrale, à la Corne de l'Afrique, en passant par l'Afrique du Sud, les îles du Pacifique et l'Asie du Sud-Est, El Niño a provoqué des sécheresses et des inondations qui ont dévasté les communautés, au détriment des moyens de subsistance de plus de 60 millions de personnes », indiquait le chef de l'ONU.en début de semaine dernière.

Il a ajouté que le changement climatique induit par l'homme semblait désormais interagir avec le phénomène El Niño comme jamais auparavant. « Nous devons nous attendre à ce que les événements futurs soient moins prévisibles, plus fréquents et plus graves, à commencer par La Niña, qui est susceptible de débuter vers la fin 2016 et de se prolonger au cours de l'année 2017 », a-t-il mis en garde, en référence à cet autre phénomène météorologique dont les conséquences maritimes et climatiques sont globalement inverses à celles d'El Niño.

« Les défis de notre réponse vont bien au-delà de l'action humanitaire », a poursuivi M. Ban, soulignant que les événements météorologiques extrêmes risquaient d'inverser les gains du développement. « Les gens et les communautés ne peuvent pas échapper à la pauvreté ou éliminer la faim si leurs ressources sont anéanties par des inondations, des tempêtes ou des sécheresses une année sur deux », a-t-il dit.

Le Secrétaire général a par conséquent appelé la communauté internationale à tirer les leçons de l'épisode El Niño de cette année. « Nous devons prévenir, préparer et atténuer les effets du changement climatique, qui impacte surtout ceux qui sont les moins responsables de son apparition », a-t-il précisé.

Pour cela, M. Ban a insisté sur la nécessité de réaliser en amont les investissements capables d'entrainer une réduction des risques et de renforcer la résilience, notamment des plus vulnérables. « Nous devons réunir les éléments liés à l'humanitaires, au développement et à la résilience climatique pour atteindre les objectifs communs et les résultats collectifs », a-t-il dit.

Le Secrétaire général a rappelé, à cet égard, que le Fonds central d'intervention d'urgence de l'ONU (CERF) avait alloué 120 millions de dollars aux partenaires humanitaires de l'Organisation pour financer la réponse à El Niño dans 19 pays cette année.

Pour continuer dans cette voie, M. Ban a demandé aux gouvernements concernés, aux bailleurs de fonds, à la société civile, aux acteurs humanitaires et du développement, ainsi qu'aux partenaires du secteur privé de seconder les efforts de l'ONU pour sensibiliser l'opinion et obtenir des ressources supplémentaires dans la lutte contre les effets d'El Niño et du réchauffement climatique.

Par ailleurs, dans un communiqué de presse publié mardi, le Secrétaire général a invité tous les dirigeants mondiaux à participer à un événement spécial, le 21 septembre prochain au siège de l'ONU à New York, pour déposer leurs instruments de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion à l'Accord de Paris sur le changement climatique. L'événement, a-t-il indiqué, sera également l'occasion pour d'autres pays de s'engager publiquement à adopter ou ratifier l'accord avant la fin de 2016.
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Gérard

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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 21:05

5 messages en 1 heure c'est un réveil en fanfare. Pour résumer il y a probablement un réchauffement climatique. C'est de notre faute. Le nino est un agitateur et la Nina une fille perdue.
Les écologiste responsables,,lucides, réalistes et actifs nous auront prévenus.

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mar 02 Aoû 2016, 21:29

Une solution pour faire plus simple, je mets un bloc d'idées ensemble, en faisant moins long pour chaque bloc, et je permets à ceux qui veulent me zapper de le faire d'une fois, après avoir survolé mon propos. Pour votre résumé, je n'aurais pas dit que "c'est notre faute", mais plutôt que "l'activité humaine amplifie les phénomènes naturels et que le tango découvert par les pécheurs péruviens devient une valse à quatre temps avec ses cadences de plus en plus extrêmes et proches en périodicité : les tempêtes tropicales et autres tornades ou cyclones, les inondations et les dégats aux habitations quand malheureusement il y en a sur le passage des flux, ou en bord de mer, les sécheresses et ses conséquences comme l'arrêt de la fertilité des sols, ou la recrudescence d'incendies monstres, et les variations de températures importantes dans un laps de temps court qui dérèglent le cycle des saisons insidieusement, faisant baisser le rendement des récoltes. A bientôt. Selon les enseignements que nous apporteront l'évolution du climat. study Bizarrement ce ne sont pas des phénomènes isolés, et quelques millions voire dizaines de millions de personnes sont en train d'en souffrir d'une manière ou d'une autre. Peut-être dirais je quelques mots sur les conséquence pour l'économie française d'ici à la rentrée, qui sait?


Dernière édition par Libellule le Mer 03 Aoû 2016, 02:20, édité 2 fois
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Gérard

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MessageSujet: Re: Passage du premier au second degré en temps normal.   Mer 03 Aoû 2016, 01:23

2 messages supprimés pour querelles inutiles
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