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 Elisabeth Badinter : « la ’ tolérance’ s’est retournée contre celles que l’on croyait aider »

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tonton christobal

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MessageSujet: Elisabeth Badinter : « la ’ tolérance’ s’est retournée contre celles que l’on croyait aider »   Sam 20 Aoû 2016, 08:45

LE MONDE | 03.04.2016 à 13h53
Dans un entretien au Monde, la philosophe féministe Elisabeth Badinter évoque le relativisme culturel qui, selon elle, a empêché de voir l’inquiétante montée de l’islamisme radical en France.
Lire l’entretien en intégralité en zone abonnés :   Elisabeth Badinter appelle au boycott des marques qui se lancent dans la mode islamique
• Sur le rôle de la loi
« La ’ tolérance’ s’est retournée contre celles que l’on croyait aider », explique la militante de la laïcité assurant qu’en dix ans, le port du voile s’est répandu chez les « filles des quartiers », et ce du fait d’une « montée de la pression islamique ». « Seule la loi peut protéger celles qui le portent sous cette pression. »
• Sur l’accusation d’islamophobie
Elle estime que beaucoup de citoyens sont « tétanisés par l’accusation d’islamophobie ».
« Etre traité d’islamophobe est un opprobre, une arme que les islamo-gauchistes ont offerte aux extrémistes. Taxer d’islamophobie ceux qui ont le courage de dire  : ’Nous voulons que les lois de la République s’appliquent à tous et d’abord à toutes’ est une infamie. »
• Sur la mode islamique
Réagissant aux propos de Laurence Rossignol, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, qui a suscité un concert de protestations en effectuant un parallèle pour le moins hasardeux entre l’esclavage et le port du voile par les musulmanes, Elisabeth Badinter estime que si la ministre a eu « un mot malheureux en parlant de ’nègres’ », elle a « parfaitement raison sur le fond. Je pense même que les femmes doivent appeler au boycott de ces enseignes » qui ont décidé de créer des lignes de vêtements de mode islamique.
Lire aussi :   Les propos de Laurence Rossignol comparant le voile à l’esclavage soulèvent un tollé
• Sur les échecs de la République
Elisabeth Badinter souligne également les échecs de l’Etat vis à vis des populations issues de l’immigration, ou de celles qui vivent dans les « quartiers difficiles ». Selon elle, « la République n’a pas su fédérer et proposer un horizon d’émancipation » à ces jeunes qui ont fini « enfermés dans leur ghetto ».
La « priorité absolue de la France », aujourd’hui, doit être selon elle de « ramener dans le giron de la République cette frange de la population en sécession ».
• Sur « l’affaire » de Cologne
« Faut-il défendre d’abord les femmes agressées ou bien protéger les réfugiés des amalgames  ? » La féministe universaliste revient également sur les agressions de la nuit de la Saint-Sylvestre, à Cologne, en Allemagne. Elle évoque la difficulté dans laquelle « l’affaire » l’a placée.
« Pris en tenaille entre l’extrême droite qui voulait mettre tous les immigrés dans le même panier et le gauchisme qui voulait, une fois encore, relativiser, Cologne a conduit les féministes universalistes à condamner fermement les agressions sexuelles tout en prenant soin de ne pas associer tous les immigrés à ces pratiques honteuses. »

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la situation doit être inquiétante pour que des gens de gauche s'exprime ainsi dans le journal le monde qui n'est pas considéré comme particulièrement à droite...

Constater c'est bien, dire la vérité c'est mieux... alors pour l'action on attend... le changement de gouvernement c'est le seul faible espoir.
Actuellement on gesticule et on se ridiculise !

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tonton christobal

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Messages : 13863
Date d'inscription : 06/07/2010

MessageSujet: Re: Elisabeth Badinter : « la ’ tolérance’ s’est retournée contre celles que l’on croyait aider »   Sam 20 Aoû 2016, 08:56

La rocambolesque indemnisation par l'Etat de Farouk Ben Abbes, islamiste radical

Alors qu'il ne lui devait initialement que 6000 euros, la France a finalement versé 21 950 euros à Farouk Ben Abbes, soupçonné en 2010 de vouloir perpétrer un attentat au Bataclan.
afp.com/Loic Venance
En 2010 Farouk Ben Abbes est soupçonné d'être lié à un projet d'attentat contre le Bataclan avant de bénéficier d'un non-lieu. Islamiste radical notoire, il a obtenu de la justice une indemnisation pour le temps passé en prison. Retour sur une longue histoire.
C'est une affaire gênante pour le ministère de la justice. Ce jeudi, après les révélations du Parisien, la Chancellerie a reconnu avoir versé beaucoup trop d'argent à Farouk Ben Abbes, en guise de réparation du temps passé en détention provisoire en 2010. Alors qu'il ne lui devait que 6000 euros, l'Etat français a donc versé quelque 21 950 euros sur son compte. Une "erreur" encore inexpliquée, concède le ministère, qui ne représente finalement qu'un nouvel épisode dans une affaire qui dure depuis plus de six ans maintenant.
Un homme soupçonné de projeter un attentat
C'est en 2009 que les autorités commencent à s'intéresser de près à Farouk Ben Abbes. Les renseignements égyptiens transmettent des informations selon lesquelles cet individu projetterait une attaque contre le Bataclan. Ce proche de Fabien Clain sera interpellé à son retour de Gaza en avril 2009.
LIRE AUSSI >> Farouk Ben Abbes, toujours suspecté, jamais inquiété
La justice se met alors en branle. Le 20 juillet 2010, il est placé en détention provisoire dans le cadre d'une information judiciaire ouverte des chefs d'association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. Il sera emprisonné jusqu'au 9 décembre 2011 pour ce dossier, mais restera un mois de plus derrière les barreaux dans le cadre d'une autre affaire, qui l'oblige encore aujourd'hui à se présenter deux fois par semaine au commissariat.
L'Etat finalement condamné à l'indemniser
En septembre 2012, la justice se trouve toutefois contrainte de prononcer un non-lieu. Elle souffre du manque de coopération des autorités égyptiennes. Aucun élément ne justifiait donc la mise en détention provisoire de Farouk Ben Abbes dans le cadre de ce dossier.
Six mois plus tard, en mars 2013, l'homme réclame à la France une indemnisation au titre du préjudice subi. Une procédure parfaitement légitime en droit français. Il réclame au total 20 060 euros. 6100 euros pour préjudice moral, 11 960 pour préjudice matériel (frais d'avocats, etc...) et 2000 euros pour les frais de procédure engagés.
Le ministère public constate la légitimité d'une indemnisation sur le plan juridique. Mais il n'a l'intention de ne lui verser que 4500 euros au titre du préjudice moral. La Cour d'appel de Paris donnera largement raison au plaignant en condamnant l'Etat à lui verser 18 960 euros, le 3 mars 2014.
L'invraisemblable raté des autorités
Contestant l'ampleur de la sanction, l'Etat français décide porter l'affaire en cassation. Durant cette période, il ne paiera pas un centime à Farouk Ben Abbes. Le 13 janvier 2015, la Cour de Cassation atténue largement l'indemnisation du principal intéressé. Elle ne lui concède plus que le préjudice moral, à hauteur de 6000 euros. La justice considère alors en effet que les 11 960 euros réclamés pour préjudice matériel sont insuffisamment fondés. L'état d'honoraire fourni aux juges par l'avocat de Farouk Ben Abbes, "manifestement pour les besoins de la procédure", est jugé trop imprécis.
La France ne lancera la procédure d'indemnisation que plus d'un an plus tard, le 12 février 2016. Entre temps, des intérêts pour impayé sont venus s'ajouter à la facture. Interrogé par L'Express à ce sujet, le ministère de la Justice n'a pas été en mesure d'expliquer les raisons de ce retard de paiement.
De façon incompréhensible, plutôt que de ne verser que les 6000 euros de préjudice moral et les intérêts relatifs, la France virera 21 950 euros sur le compte de l'islamiste radical. L'administration, un an après la décision de la cour de cassation, en est étonnamment restée à la condamnation rendue en appel.
Et si le gouvernement dit aujourd'hui vouloir tout faire pour récupérer les sommes indûment versées, cela n'a visiblement pas toujours été le cas. Le 22 juillet dernier, la France a tenté d'expulser de son territoire Farouk Ben Abbes. Mais au dernier moment, les autorités ont fait arrêter l'avion sur "ordre du cabinet du ministre de l'Intérieur", faisait alors savoir Le Parisien. Le porte-parole justifiait ce faux-départ auprès du quotidien par le fait que Farouk Ben Abbes subit toujours "une interdiction de quitter le territoire".

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Ce sont à ces mêmes gens que l'on considère comme les garants de la bonne marche du pays... on nous en tartine des structures à mettre en place sous l'autorité de la justice...
Lorsque l'on voit comment leur boutique fonctionne...

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