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 Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN

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tonton christobal

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MessageSujet: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Mar 23 Aoû 2016, 20:24

Rappel du premier message :

Extrait du document émanant de la commission d'enquête de l'assemblée nationale.

M. T. P. Le commissaire N est entré avec son chauffeur. On entend alors ses tirs et
une explosion. Une fois que l’individu visé est neutralisé, nous essuyons les premières rafales
côté passage Saint-Pierre-Amelot. Pendant les dix minutes durant lesquelles le terroriste nous
tire dessus, nous n’entendons plus d’autres tirs à l’intérieur.
M. le président Georges Fenech. Parce que l’autre est mort.
M. T. P. L’un d’entre eux a été neutralisé. L’autre est là-haut en train de… J’ai
tendance à me dire que, tant qu’on tire sur moi, on ne tue personne d’autre.
M. Pierre Lellouche. Que voulez-vous dire par « en train de… » ?
M. le président Georges Fenech. Je crois que certaines choses n’ont jamais été
dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.
M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens
décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des
coups de couteau au niveau des appareils génitaux.
M. le président Georges Fenech. Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH !
M. T. P. Il me semble. Les victimes en ont parlé.
M. le rapporteur. Ces actes ont été commis par les deux survivants. Savez-vous si
vous avez blessé celui sur lequel vous avez tiré dans le passage Saint-Pierre-Amelot ?
M. T. P. Je pense, mais je n’ai aucune certitude. Comme ils se sont fait sauter, on ne
peut pas savoir s’il était blessé au tronc. Je pense l’avoir touché car les tirs ont cessé, et la
porte s’est refermée. Le fait que la kalachnikov s’affaisse et que les portes se referment me
semble significatif. Plus tard, nous avons parlé avec le civil qui nous faisait des signes dans le
passage Saint-Pierre-Amelot : il nous a dit que nous avions touché le tireur et que c’est pour
cela qu’il avait cessé de tirer.
Après ce moment, les tirs que nous avons entendus à l’intérieur n’étaient que très
sporadiques. Il n’y a plus eu de rafales. Selon toute vraisemblance, un des terroristes ou
plusieurs achevaient les gens. Ensuite, j’avoue que je n’ai fait que quinze mètres à l’intérieur
du Bataclan derrière la BRI. Ma présence n’était pas nécessaire, je suis donc ressorti. Ce que
j’avais vu m’avait suffi.
M. Pierre Lellouche. Les exactions sur les gens se sont déroulées à quel endroit ?
M. T. P. À l’étage.
M. Pierre Lellouche. Cela se passe après que l’individu que vous avez blessé est
remonté ?
— 10 —
M. T. P. Je pense même que ça s’est produit avant, mais ce n’est que mon avis
personnel. Pendant que nous fixions un terroriste à la porte de secours, un autre faisait toutes
ces choses ignobles à l’étage.
M. Pierre Lellouche. La vidéo est partie ?
M. le président Georges Fenech. Je crois savoir que des vidéos sont parties.
M. Pierre Lellouche. On peut le savoir si l’on a récupéré les portables des victimes.
On les a ?
M. T. P. Ils se sont fait exploser. Il y a eu des personnes décapitées, égorgées,
éviscérées. Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au
niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été
arrachés.
M. A. D. Je voudrais apporter une précision pour répondre à la question de M. le
rapporteur qui se demandait pourquoi mes collègues avaient immédiatement pris la direction
du passage Saint-Pierre-Amelot. Ils l’ont dit : c’est parce que l’on voyait des victimes sortir
par les portes de secours, mais c’est aussi parce que, quelque temps après que nous sommes
descendus de voiture, un véhicule de police est arrivé et s’est garé devant l’entrée principale
du Bataclan, en direction de la rue Oberkampf, en attendant sans doute d’autres collègues.
C’est donc naturellement, puisque nous nous trouvions du côté du boulevard Richard-Lenoir,
que mes collègues ont pris la direction du passage Saint-Pierre-Amelot où l’on voyait des
victimes, alors que ceux qui arrivaient du côté du boulevard Voltaire s’occupaient de l’entrée
principale du Bataclan.

-------------------------------------------------

IL faut comprendre, pardonner... faire de la pédagogie mais surtout ne pas informer les Français !
Parlons de sarko et donnons le compte au motodidacte !

Dormez bien braves gens !

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tonton christobal



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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 07:01

et alors doit on incarcérer des malfaiteurs en fonction des places libres ou en fonction de ce qu'ils ont fait... on n'échappe pas aux poncifs gauchos bobos... résultat de l'opération en mai 2017.

Il suffit de mettre les tolards au boulot et de leur faire construire des prisons...

Maintenant pour aller en prison il faudra des relations et être pistonné... laisser les truands et les terroristes libres c'est une bonne solution : on voit le résultat, on compte les victimes... pour les loubards tout va bien.





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Libellule

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 08:12

Le 1er juillet, le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint un nouveau record avec 69 375 personnes incarcérées pour 58 311 places.

Trouver des alternatives
«Je pense que plus on construira de places de prison, plus elles seront occupées et que ça n’est pas une bonne solution, cette inflation carcérale d’année en année ou de décennie ou décennie», a déclaré sur France Inter Adeline Hazan, la contrôleure général des lieux de privation de liberté.

Préférant des «alternatives à la détention», Adeline Hazan a plaidé pour que «la prison soit véritablement, comme la loi l’indique, le dernier recours et qu’à la place de la prison, on tente, en tout cas autant que faire se peut, des aménagements de peine».

Selon la contrôleure des prisons, la surpopulation carcérale est responsable de «violences entre détenus, et détenus et surveillants», et est le «terreau d’une forme de radicalisation des esprits au sens large» et ne permet pas le respect du droit au maintien des liens familiaux, du droit au travail ou à la santé.

Face à la surpopulation carcérale, Manuel Valls a tenu à rappeler la création de "1 100 postes dans l'administration pénitentiaire".Le Premier minsitre a notamment annoncé un "plan spécifique, concret, précis, financé" sur "le parc pénitentiaire" qui sera "présenté à l'automne", en précisant qu'il "reste beaucoup de travail à faire".

Avec le garde des Sceaux, il a tenu "à saluer l’engagement des personnels de l’administration pénitentiaire dans le contexte difficile actuel".
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 14:54

Devrait on penser que si la place manque dans les prisons c'est parce que la délinquance augmente ?
Doit on envisager que la justice soit plus sévère ?
Devrait on envisager que la contrôleuse des prison  qui constate qu'il manque des places de prison et qui déplore qu'en augmentant le nombre de place on augmentera le nombre de pensionnaires enfonce les portes ouvertes ?

Il faut savoir si le nombre d'incarcérés dépend des besoins à satisfaire ou est une donnée invariable décidée on ne sait trop par qui ni comment et qui doit être figée.
Je crois même que l'on a perdu de vue à qui sert une prison. Pour certain c'est une colonie de vacances, pour d'autres un certificat de mauvaise conduite qui pose son homme et pour les humaniste un endroit où on doit mettre les adversaires politiques et pas les truands.

Lorsque l'on constate l'efficacité des peines de substitution on en tire la conclusion que c'est la solution. Sous bracelet on braque et on égorge? sous assignation à résidence on disparait.... et en prison on ne rentre pas de permission... ça fonctionne magnifiquement bien.

POur comprendre encore mieux on s'interroge sur la personnalité et le cursus de Mme Hazan qui expliquent mieux qu'un débat stérile son approche du problème.

Il est juste un peu regrettable que les gens qui auraient logiquement du être hors d'état de nuire aient à leur palmarès quelques dizaines de morts... C'est sans importance puisque les magistrats responsables des remises en liberté ne sont pas sanctionnés.

Pour les familles les approches sont différentes... on ne demandera pas de compte à celle qui a bloqué la construction de places de prison sinon elle va se présenter aux élections pour taquiner flanbi.

-----------------------------------
Adeline Hazan, née le 21 janvier 1956 à Paris, est une femme politique française, membre du Parti socialiste. Députée européenne de 1999 à 2008, elle est maire de Reims et présidente de Reims Métropole de 2008 à 2014. Elle devient contrôleur général des lieux de privation de liberté, le 9 juillet 2014.

Elle obtient une maîtrise de droit privé en 1976 puis étudie à l'Institut de criminologie en 1977. Elle entre ensuite à l'École nationale de la magistrature. Elle commence sa carrière comme juge d'application des peines au tribunal de grande instance de Châlons-sur-Marne entre 1980 et 1983. Elle retrouve la région parisienne en devenant juge des enfants jusqu'en 19905. Elle devient parallèlement présidente du Syndicat de la magistrature, marqué à gauche6, de 1986 à 19895. Après une pause, en tant que chargée de mission au secrétariat général à l'intégration en 1990-1991 puis comme responsable du secteur de la prévention de la délinquance à la délégation interministérielle à la ville entre 1991 et 1995, elle reprend ses fonctions de juge des enfants au sein du tribunal de grande instance de Paris5.

Elle rejoint le Parti socialiste en 1992, après avoir été repérée et encouragée par Lionel Jospin7, alors premier secrétaire du parti. Elle fait partie de son équipe de campagne pour les questions de justice lors de l'élection présidentielle de 19957 puis devient secrétaire nationale chargée des questions de société3. La même année, à la suite de la défaite de la gauche aux municipales à Reims, elle vient s'implanter dans la commune. Elle est depuis présentée par ses adversaires politiques comme une « parachutée », ce qu'elle réfute en répondant : « cette ville est la première et la seule où j'ai voulu m'investir »6. Elle est depuis 2003 secrétaire nationale chargée des droits de l'homme8. Elle participe également aux travaux du club Réformer, groupe de réflexion politique avec Martine Aubry, Marylise Lebranchu, Jean Le Garrec, François Lamy.

Le 11 juin 2014, elle est proposée par François Hollande pour devenir contrôleur général des lieux de privation de liberté34. Le 9 juillet 2014, la commission des lois approuve la nomination d'Adeline Hazan au poste de contrôleur général des lieux de privation de liberté 35.


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Lorsque l'on oublie que la prison est une structure prévue par les textes qui doit correspondre à des besoins de protection de la société et qui sert à sanctionner des conduites criminelles ou délictuelles d'individus dangereux et qu'au nom de son idéologie on n'applique plus les lois... on va vers l'anarchie.
Certes ce n'est pas amusant d'être en prison mais la prison n'est pas faite pour être agréable.
Pour un innocent il est encore plus désagréable d'être trucidé volé ou agressé par un individu qui devrait être hors d'état de nuire.

Comme c'est vilain pas beau de se défendre les braves gens sont donc destinés à se plier aux bas instincts des délinquants... qui heureusement pour leur bien être ne sont pas en prison.

La tuerie de Charlie : remise de peine
Le curé égorgé : bracelet
Le camions niçois : de la faute d'Estrosi et de sarko bien sur ! et un peu de l'assassin condamné avec sursis qui état libre...

Si tous ces gens avaient été en tôle l'actualité judiciaire aurait été bien calme. Merci à nos institutions et à ceux qui les font fonctionner de nous avoir permis de vivre ces moments qui entreront peut être dans l'histoire mais seront présents dans la mémoire des victimes et de leur famille..

NB le syndicat qui a été présidé par Mme la contrôleuses des prisons est celui qui a érigé le fameux "mur des cons" doit faire un commentaire ?
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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 17:16

« Le surpeuplement entrave considérablement la réinsertion des délinquants et par là même, les possibilités de mieux protéger la société contre la criminalité », a souligné le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland. « Les Etats encore concernés doivent redoubler d'efforts pour venir à bout du problème, en appliquant notamment des mesures alternatives à l'emprisonnement », a-t-il ajouté.

Le rapport établit par ailleurs que les infractions liées aux stupéfiants arrivent en tête des causes d'incarcération en Europe, alors que cette place était précédemment occupée par les vols.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 17:27

La prison n'est pas le club med ni le cours du soir !
La prison est un endroit où on met des gens qui ont commis des infractions pour les punir et protéger les braves types qui souhaitent vivre paisiblement... Ce n'est pas le conseil de l'Europe qui le dit mais le code pénal.

Lorsque la prison ne met pas hors d'état de nuire les indésirables elle ne remplit pas son rôle.

Le guignol qui donne des conseils serait avisé d'aller expliquer sa théorie aux familles des victimes... trucidées par des salauds en liberté alors qu'ils auraient du être enfermés.
Comme les gens votent il s'étonnera des résultats des élections et de la haine qui se développe envers les institutions européennes.

Un de plus qui n'a rien compris et qui sera étonné de voir débouler des régimes autoritaires refusant l'Europe....
Pas grave on attendra que l'affaire tourne en affrontement entre habitants dans les différents pays et sur un éclatement généralisé de nos sociétés.

Sur ce je ne vais pas y passer la journée car visiblement c'est reparti pour le délire permanent.
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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 21:50

Cela signifie quelque part que pour éviter tout risque la prison à vie est la seule solution pour qu'un condamné ne se retrouve pas dehors un jour en capacité de tuer sans la moindre libération conditionnelle? La mesure d'accompagnement devant être d'augmenter illico presto les effectifs des emprisonnés d'office par les fichiers S?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Ven 26 Aoû 2016, 22:24

Lorsque l'on a supprimé la peine de mort la question de la prison à vie s'est posée... elle n'est toujours pas résolue.
Tout comme ne semble pas trouvée la technique qui empêche un truand sorti de prison (s'il y est allé) de recommencer à commettre des infractions.

Il appartient à ceux qui légifèrent de la trouver cette solution puisqu'ils sont assez malins pour supprimer les peines.
Vu l'évolution du système on supprimera la prison, on désarmera la population pour éviter les désordres et seul les truands seront armés.

L'ordre et la discipline seront de retour. Peut être faudra t il renforcer les effectifs de la police qui arrêteront les loubards... que l'on remettra immédiatement en liberté en fait comme maintenant.

Conclusion : tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes... sauf pour les victimes... mais est ce vraiment la question importante ?
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Libellule

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 00:06

Autre conclusion plus pragmatique. Si on ne flingue pas d'office les fichés et que seule la peine de mort règle le problème pour les délinquants, il n'y a pas de solution à maintenir le risque zéro. Comme en plus le futur terroriste peut être inconnu des services de police, on voit bien que les y'a qu'a, faut qu'on sont de grands démagogues. Voire des pousse au crime. Ce qui ne fera pas diminuer le nombre des victimes. Ni l'horreur des carnages, type 11septembre 2001. Que gagne-t-on à les décrire soit disant par le menu détail sur la base de "on dit" Rien sinon à théoriser l'idée d'un theatrum belli au détriment d'autres solutions. Voir les développements de la page précédente... Pour éviter des copier coller.

Les adeptes du suicide en faisant mourir plein de gens avec eux se foutant de la peine de mort, et d'être déchus de leur nationalité à titre posthume, on nous vend des ceintures de sécurité, comme pour les avions, en nous disant que bien attachés à nos sièges, on en sortira indemne en cas de crash ... Il faut bien rassurer le crédule pour continuer à voyager par les airs.

Les tarés qui tuent espèrent que l' on change notre mode de vie. Il ne faut pas leur donner satisfaction. La peur de l'avion ou du terrorisme reposent sur des ressorts psychologiques qu'il faut savoir surmonter.

Aux USA les prisons sont pleines, la peine de mort est la bienvenue et le port de flingues est constitutionnel. Cela empêche quoi?
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 00:44

Au delà de toutes ces intéressantes questions ayant trait à la sodomie des mouches aux USA ou ailleurs, il faut rappeler qu'en novembre dernier 130 personnes ont été assassinées au Bataclan et sur les terrasses et qu'en juillet 86 personnes ont été assassinées sur la promenade des Anglais....

Dans tous les cas les assassins de ces 216 personnes en faisant abstraction des tueries annexes, se réclamaient de l'Etat islamique et ils étaient soit connus de la justice soit migrants arrivés récemment sur notre territoire...

A partir de là la seule question qui préoccupe nombre de citoyens de gauche comme de droite est comment réduire la probabilité que de tels drames ne se reproduisent ?

Notre ville de Fontenay ayant elle aussi eut dans un passé récent ses candidats au djihad - http://www.plateaufontenay.net/t2277-candidats-fontenaysiens-au-jihad - la question que devraient se poser nos élus locaux est qu'est-ce qui est en leur pouvoir en matière d'éducation républicaine ou d'intégration pour éviter que cela ne se reproduise...
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Libellule

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 00:50

A part la référence franchement inutile à la sodomie des mouches, (sic) ouf je passe de justesse à côté  What a Face  -les Usa ont un modèle qui semble inspirer des perspectives de solutions pour certains (port d'armes, guantanamo à la française venant de Fenech himself, et retour à la peine de mort)-, vos propos sont tout aussi pragmatiques que les miens ; faire des progrès en terme de renseignements, de suivi de personnes clefs, sans déclencher une guerre civile sont bien les soucis du moment. Je m'étonne qu'à ce titre personne sur ce forum n'ait pris à bras le corps l'étude des propositions du rapport parlementaire malgré mes deux appels, page précédente à le faire. Prendre le 11 septembre 2001 comme référence d'un des premiers attentats suicides ne me parait pas non plus superfétatoire ; on peut reciter les attenants de Paris, mais aussi de Londres, Madrid, Turquie à chaque intervention, sans que cela ne change les problématiques que rencontrent plusieurs pays à la fois.

En clair cette fois lesdites propositions à la fois préventives, en période d'attentats et à l'international

Proposition n° 1 : Augmenter le nombre de cartouches tirées chaque année par les personnels des unités élémentaires de la police et de la gendarmerie nationales dans le cadre des séances d’entraînement au tir auxquelles ils participent.

Proposition n° 2 : Augmenter les effectifs de l’unité de coordination des forces d’intervention (UCoFI) pour lui permettre de faire face aux missions que lui assigne le nouveau schéma national d’intervention des forces de sécurité.

Proposition n° 3 : Engager dans les meilleurs délais une réflexion sur le traitement médiatique d’une attaque terroriste afin de définir :
•    le rôle et les obligations des journalistes et des réseaux sociaux à l’occasion d’une crise de cette nature ;
•    les modalités de la collaboration entre les pouvoirs publics et les médias dans un contexte de ce type.
Ce travail pourrait aboutir à l’élaboration d’un protocole signé entre tous les acteurs intéressés.

Proposition n° 4 : Créer une infraction caractérisée par la diffusion – sur tout support – d’une information susceptible de causer un préjudice à toute personne présente sur le lieu d’un attentat.

Proposition n° 5 : Constituer au plus vite sur l’ensemble du territoire national des colonnes d’extraction des victimes en zone d’exclusion composées de secouristes intervenant sous la protection des forces d’intervention.

Proposition n° 6 : Étendre le plan « Rouge Alpha » à l’ensemble des services de sapeurs-pompiers du territoire national.

Proposition n° 7 : Former l’ensemble des équipes de secours et médicales françaises à la médecine de guerre et aux techniques de damage control.

Proposition n° 8 : Organiser une grande campagne nationale d’initiation aux gestes qui sauvent.

Proposition n° 9 : Étendre rapidement à l’ensemble des équipes de secours et des équipes médicales l’usage du système d’information numérique standardisé (SINUS) pour identifier, suivre, et constituer une base de données unique des personnes prises en charge.

Proposition n° 10 : Clarifier les critères qui permettent aux victimes d’être inscrites sur la liste unique des victimes.

Proposition n° 11 : Étendre l’aide juridictionnelle à la phase transactionnelle devant le fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions.

Proposition n° 12 : Pérenniser dans notre organisation administrative un secrétariat d’État chargé de l’aide aux victimes disposant d’une administration dédiée.

Proposition n° 13 : Détacher en permanence des officiers de gendarmerie au sein de la DGSI.

Proposition n° 14 : Fusionner le SCRT et la SDAO dans une nouvelle direction générale du renseignement territorial, rattachée directement au ministre de l’Intérieur. Partager les compétences de la DRPP entre la DGSI et cette nouvelle direction générale du renseignement territorial, conformément à leurs champs respectifs de compétences. Intégrer la nouvelle direction générale du renseignement territorial au premier cercle de la communauté du renseignement.

Proposition n° 15 : Accélérer la mise en place, les recrutements et détachements de moyens afin de parvenir au plus vite à un véritable bureau du renseignement pénitentiaire pleinement opérationnel.

Proposition n° 16 : Poursuivre le recrutement supplémentaire d’agents au sein des services de renseignements au-delà des engagements pris jusqu’en 2018 et diversifier ces recrutements plus massivement en faisant appel, le cas échéant, à des experts contractuels.

Proposition n° 17 : Créer une base de données commune à l’ensemble des acteurs de la lutte antiterroriste, consacrée exclusivement à l’antiterrorisme mais exhaustive, avec des niveaux d’accès adaptés aux besoins des services.

Proposition n° 18 : Créer une agence nationale de lutte antiterroriste, rattachée directement auprès du Premier ministre, en charge de l’analyse de la menace, de la planification stratégique et de la coordination opérationnelle.

Proposition n° 19 : Fusionner l’UCLAT et l’EMOPT, repositionner l’ensemble auprès du ministre de l’Intérieur et non au sein de la DGPN et recentrer ses missions sur le pilotage et l’animation des directions du ministère dans la lutte antiterroriste.

Proposition n° 20 : Renforcer les prérogatives du coordonnateur national du renseignement, en lui octroyant notamment une capacité d’arbitrage budgétaire, pour en faire le directeur national du renseignement.

Proposition n° 21 : Engager une réflexion sur l’assouplissement du cadre juridique du statut de « repenti » dans le domaine du terrorisme.

Proposition n° 22 : Exclure les personnes condamnées pour des actes terroristes du bénéfice du crédit de réduction de peine automatique prévu à l’article 721 du code de procédure pénale.

Proposition n° 23 : Mettre en oeuvre, dans les meilleurs délais, un plan de recrutement dédié aux juridictions spécialisées dans le traitement des affaires de terrorisme.

Proposition n° 24 : Adapter les obligations prononcées – sur le fondement de l’article 138 du code de procédure pénale – dans le cadre du contrôle judiciaire au profil des personnes mises en examen pour des infractions à caractère terroriste et renforcer les modalités de contrôle du respect de ces obligations.

Proposition n° 25 : Augmenter les capacités d’accueil du parc carcéral.

Proposition n° 26 : Lancer deux plans nationaux d’investissements dans la vidéoprotection, d’une part, et dans le maillage territorial au moyen de portiques équipés de lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation (LAPI).

Proposition n° 27 : Engager une réflexion avec les collectivités territoriales sur la sécurisation des accès des équipements scolaires et de petite enfance actuels et futurs.

Proposition n° 28 : Engager une réflexion sur un changement des dispositifs de sécurité des aéroports internationaux français afin d’intégrer des méthodes de screening rénovée et une plus grande densité d’agents de sécurité.

Proposition n° 29 : Lancer un troisième plan de lutte antiterroriste pour le recrutement de 2 000 policiers et gendarmes afin de leur permettre de tenir la posture du plan Vigipirate dans la durée.

Proposition n° 30 : Diminuer progressivement le volume des effectifs engagés dans l’opération Sentinelle afin, à court terme, de le concentrer sur la seule protection de certains points stratégiques.

Proposition n° 31 : Doter les soldats de l’opération Sentinelle d’armes de poing, en complément de leur dotation actuelle et assurer une formation pour intervenir en milieu clos.

Proposition n° 32 : Accompagner la montée en puissance des entreprises de sécurité privée.

Proposition n° 33 : Engager une initiative forte auprès du gouvernement irakien et de la coalition internationale pour intervenir militairement plus massivement, y compris au sol, avec un objectif militaire et une stratégie de sortie définis préalablement en commun, en Irak afin de reprendre les derniers territoires occupés par Daech.

Proposition n° 34 : Engager une initiative forte auprès du gouvernement turc et de la coalition internationale pour sécuriser la frontière turco-syrienne afin d’arrêter le flux des combattants francophones qui transitent par la région du Manbij.

Proposition n° 35 : Inciter les États membres de l’Union européenne à accroître leur participation à Europol.

Proposition n° 36 : Organiser un accès total au SIS 2, en consultation recherche et signalement, à Europol.

Proposition n° 37 : Donner à l’agence Frontex un accès complet au SIS 2.

Proposition n° 38 : Multiplier le nombre des agents d’Europol en Grèce pour appuyer l’action conduite par Frontex, dans chaque hotspot, dans le domaine de la gestion des flux migratoires.

Proposition n° 39 : Prévoir une mention spécifique de la menace terroriste potentielle de la personne signalée, soit dans le corps même du signalement (article 36 de la Décision cadre), soit dans les catégories de données attachées à la personne (article 20 de la Décision).

Proposition n° 40 : Créer, au sein d’Europol, une cellule de veille 24/7 chargée de prendre en compte les hits rencontrés dans l’ensemble des États membres, en lieu et place des bureaux SIRENE.


Dernière édition par Libellule le Sam 27 Aoû 2016, 01:37, édité 3 fois
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 01:01

a.nonymous a écrit:
Au delà de toutes ces intéressantes questions ayant trait à la sodomie des mouches aux USA ou ailleurs, il faut rappeler qu'en novembre dernier 130 personnes ont été assassinées au Bataclan et sur les terrasses et qu'en juillet 86 personnes ont été assassinées sur la promenade des Anglais....

Dans tous les cas les assassins de ces 216 personnes en faisant abstraction des tueries annexes, se réclamaient de l'Etat islamique et ils étaient soit connus de la justice soit migrants arrivés récemment sur notre territoire...

A partir de là la seule question qui préoccupe nombre de citoyens de gauche comme de droite est comment réduire la probabilité que de tels drames ne se reproduisent ?

Notre ville de Fontenay ayant elle aussi eut dans un passé récent ses candidats au djihad - http://www.plateaufontenay.net/t2277-candidats-fontenaysiens-au-jihad - la question que devraient se poser nos élus locaux est qu'est-ce qui est en leur pouvoir en matière d'éducation républicaine ou d'intégration pour éviter que cela ne se reproduise...

Si vous souhaitez qu'un échange reste à la fois convenable, cohérent et ne parte pas en biberine... vous placez la barre très haut.

Comme visiblement la réalité, les faits et les victimes sont sans intérêt nous sommes dans la plus totale divagation, dans l'incantation et dans la vocifération.
Le but est de chercher querelle aux autres intervenants, si possible de déverser un peu de bille non pas sur ceux qui étant aux manettes sont débordés, dont l'incompétence est flagrante et qui en pleine crise nationale se font une guerre ouverte intestine mais de faire du buzz contre ceux qui n'y peuvent rien.

On gesticule pour dissimuler la pagaille dans laquelle le pays est plongé.

J'avoue que je ne suis pas surpris du ton général mais que je trouve (c'est sans doute un effet de la chaleur) que le déconomètre à tendance à s'emballer.

Espérons que lorsque le travail du conseil municipal reprendra le mercure sera redescendu...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 01:08

En plein fantasme !
Je n'ai pas demandé le retour de la peine de mort mais signalé que sa suppression posait ipso facto le problème des détenus qui ne devraient plus être libérés puisque dans la foulée la perpétuité réelle n'existe plus.
Je n'ai pas demandé le port d'armes pour tout le monde mais signalé que la population est légalement désarmée contrairement aux truands.
A aucun moment je n'ai évoqué les USA.

Si cela continue je vais donner une suite désagréable et officielle à ces accusations inventées et mensongères qui deviennent avec la perte de contrôle de plus en plus fréquentes.
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Libellule

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 01:40

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/07/20/25001-20160720ARTFIG00298-cinq-propositions-detonantes-des-deputes-apres-l-attentat-de-nice.php juste pour clarifier les choses

Après l'attentat de Nice et la prorogation de l'état d'urgence de six mois, certaines propositions de députés sortent de l'ordinaire.

L'attentat de Nice a provoqué de nombreuses réactions au sein de l'échiquier politique français. L'état d'urgence a été prolongé de six mois dans la nuit de mardi à mercredi. Mais certains élus ne sont pas encore satisfaits. Ils proposent des mesures parfois surprenantes.

● Georges Fenech (LR): «Un Guantanamo à la française»
«Un Guantanamo à la française serait la solution la plus simple. Un établissement dédié à des individus radicalisés serait effectivement une solution», déclarait mercredi le député Les Républicains Georges Fenech dans Valeurs Actuelles. «Ce qui m'inquiète beaucoup, c'est le défaut d'anticipation par le gouvernement de ce qui risque de se passer». Située sur une base navale à Cuba, la prison américaine de Guantanamo a été créée après les attentats du 11 septembre 2001. Lors de son élection en 2008, Barack Obama avait promis de fermer le lieu, construit pour détenir des «combattants ennemis». Mais le président des États-Unis se confronte à l'opposition du parti républicain.

«Nous allons assister à un véritable raz-de-marée de retours de djihadistes sur notre territoire, car Daech perd beaucoup de terrain, l'organisation va tomber, c'est une question de mois. Rien n'a été anticipé sur ces retours», a mis en garde Georges Fenech. En novembre 2015, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan avait déjà évoqué la construction d'un «Guantanamo» français à Cayenne, en Guyane. Après l'attentat, il a proposé «l'expulsion systématique des étrangers condamnés par la justice au terme de leur peine».

● Alain Marsaud (LR): «Je me défends, je porte une arme»
«Je me défends, je porte une arme», a déclaré mardi le député Alain Marsaud (LR) sur iTélé. Pour l'ex-juge antiterroriste, la population française doit être armée. «Je suis, à titre personnel, favorable à ce que l'on puisse dans certaines conditions, armer un certain nombre de personnes.» Pour protéger les Français de la menace terroriste, Marsaud évoque même la possibilité de créer des groupes d'autodéfense armés pour patrouiller dans les rues. «On ne peut pas laisser seulement les violents, les assassins, porter des armes, a-t-il affirmé.

Cette proposition rappelle celle du maire de Béziers. Robert Ménard voulait créer une «garde biterroise» pour venir en renfort de la police municipale, mais sa démarche a été jugée illégale le 5 juillet dernier. Pour l'heure, en France, le port d'arme n'est autorisé que pour les forces de l'ordre, détenteurs de permis de chasse, membres de club de tir sous certaines conditions. «Les belles âmes vont être scandalisées mais je crois qu'en ce moment vous avez un certain nombre de concitoyens qui estiment que l'État ne remplit pas sa mission», a conclu l'ex-magistrat Marsaud.

● Jacques Bompard (Ext. droite): «Faire sauter l'État de droit»
Chez Les Républicains, l'État de droit a été remis en cause pour une révision. Notamment chez le député du sud Éric Ciotti (LR). «Les morts de Nice, eux, n'en parlent plus de l'État de droit», lâchait-il mardi après-midi à un journaliste de Public Sénat. Le député non-inscrit Jacques Bompard, lui, veut aller plus loin. Il a ouvertement appelé à revoir la hiérarchie des libertés publiques: «Il faut faire sauter l'État de droit quand celui-ci étouffe la liberté des Français, et là, la défense de la sécurité est bien la première des libertés», a soutenu le maire d'Orange à l'Assemblée nationale. Supprimer l'État de droit reviendrait à supprimer la prédominance du droit sur l'autorité de la puissance publique.

● Henri Guaino (LR) et le lance-roquettes sur la Promenade des Anglais
Concernant Henri Guaino, le député Les Républicains des Yvelines a regretté l'absence de lance-roquettes dans l'équipement des militaires lors de l'attentat de Nice. «On doit pouvoir stopper un camion qui ne répond pas aux sommations. (...) Il suffit de mettre à l'entrée de la Promenade des Anglais un militaire avec un lance-roquettes et il arrêtera le camion», avait-il préconisé sur RTL après l'attaque. Vivement réprimandé sur les réseaux sociaux, l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a maintenu ses propos, le lendemain, sur Europe 1. «Le lance-roquettes, ce n'est pas une batterie de missiles, ça se porte sur l'épaule et avec un bon tireur, sur un axe de cette nature, c'est peut-être un des rares cas où précisément, on aurait pu éviter beaucoup de morts avec des mesures de sécurité simples.»

● Marie-Christine Arnautu (FN): «Des mesures à prendre comme la peine de mort»
L'Eurodéputée Marie-Christine Arnautu, suspendue le 11 juillet du bureau exécutif du Front National, a quant à elle réclamé des «indispensables mesures à prendre au niveau national» parmi lesquelles la «peine de mort» et la «fin de l'immigration». Cette proposition fait écho à celle d'Olivier Dassault. En mars 2016, le député Les Républicains de l'Oise avait appelé au retour de la peine capitale en France «pour les auteurs d'actes terroristes». Dassault soutient le rétablissement de la peine de mort depuis 2004.

● Nathalie Kosciusko-Morizet: «Mettre le salafisme hors la loi»
Ce lundi 18 juillet, lors de leur bureau politique, les Républicains n'ont pas jugé utile de relayer la proposition faite par Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle proposait en effet «d'explorer les voies légales pour interdire le salafisme», qu'elle considère être «un terreau fertile sur lequel prospère le terrorisme». Selon elle, deux options: soit le traiter comme une dérive sectaire de l'islam, soit l'assimiler à une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. «Déclarer le salafisme hors la loi, c'est donner une base légale solide à la fermeture des mosquées qui prêchent la haine». La proposition a cependantn été jugée «intéressante» par le premier ministre.

#####

Quid des 40 propositions? On zappe encore et toujours?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 02:29

Je me fous de ce que d'autres écrivent ou disent.
Je ne suis pas comptable d'écrits qui me sont étrangers ou de propos tenus par d'autres que moi.

Pour info les propos cités peuvent plaire ou déplaire mais ils ne sont en aucun cas condamnables... on peut ou non les critiquer et ensuite ?
Doit on se soumettre à l'autorisation d'un intervenant pour s'exprimer ? et à quel titre se permet il de se poser en juge ?

Continuez vos listes autant qu'il vous plaira n'étant pas l'auteur de ces idées je m'en moque totalement en revanche ne persistez pas à déformer mes propos et à m'attaquer par des sous entendus insultants.

Dernier avis !

NB : il me semble de plus que certaines des propositions ci dessus énoncées sont assez bien perçues par un nombre non négligeable d'électeurs... qui sont moins convaincus par la politique gouvernementale... de là à penser que cela va se terminer en contre publicité...
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Gérard

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MessageSujet: Re: Ce que l'on ne dit pas à propos des victimes du BATACLAN   Sam 27 Aoû 2016, 02:46

Le ton monte.
Sujet provisoirement verrouillé 26.08.2016 16:51:45
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« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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