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  L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois

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Libellule

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MessageSujet: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Lun 20 Fév 2017, 23:18

Madame Thalheimer est née Kahn (Jeanne) à Paris : Infirmière-Major bénévole à l'Hôpital du Grand Palais depuis le 1er octobre 1914, elle s'est consacrée entièrement à ses blessés avec une compétence et un dévouement au-dessus de tout éloge. Grâce à son initiative, à son esprit d'organisation, elle a en outre fondé " l' Entraide des Femmes Françaises" Oeuvre d'une haute portée morale.

En 1917 , l' Oeuvre crée sa première Pouponnière  dite " Universitaire " sise Cité des Fleurs dans le 17ème, qui devint le modèle type des pouponnières actuelles au point de vue hygiène, organisation et alimentation artificielle avec l'aide de l'Institut Pasteur, de Lucien Poincaré et Justin Godart.

La reconnaissance de l' EFF , comme Etablissement  d'Utilité Publique date du 20 avril 1921, le décret émanant du Cabinet du Préfet et signé par le Ministre de l'Intérieur :  Monsieur Pierre Marraud. Le premier établissement est situé à Montauban. Suit la création d’un second établissement à Boulogne sur Seine.

Le 29 avril 1922, la troisième Pouponnière s'installe au 21, rue de Neuilly à Fontenay-sous-Bois , dans la propriété de la famille Rodrigues Ely et ce, grâce à un leg généreux de cette famille. Celle-ci a fonctionné jusqu'en 1940, puis durant les 4 années de guerre, en subissant, néanmoins, quelques fermetures ponctuelles...

En effet, des décrets anti-sémites provenant de Vichy  obligèrent à scinder en deux l'Association, une partie située à Paris (zone occupée)  et l'autre à Montauban (zone libre). En ce qui concerne le Siège, un gérant provisoire aryen fut nommé ainsi qu'un nouveau C.A. qui essaya de rassembler tous les Biens de l'Association en Zone Occupée afin de se les approprier...

Durant l'année 1940, des enfants abandonnés et en instance d'adoption se replièrent d'abord sur le Château de Marly, en région parisienne, mis à la disposition de l'Association par son propriétaire.  De là, par petits groupes, ils se replièrent dans le Tarn et Garonne. Malheureusement, en 1945 , la DASS interdit la réouverture de l’établissement de Fontenay sous Bois, prétextant la proximité d'un dépôt de cuves de gaz... n'existant plus aujourd'hui.

Dans chaque Pouponnière fut créée une Ecole de Gouvernantes-Nurses qui forma un personnel d'élite!  Des cours de puériculture furent également instaurés, avec l'aide des plus grands pédiatres, permettant aux jeunes filles désireuses, d'apprendre à pouponner.  De même, des Stages pratiques dans les Pouponnières ainsi qu'à l'Hôpital Lariboisière, leurs furent proposés régulièrement.

Ces pouponnières étaient des lieux de passage pour " Apprendre le Bonheur " dans une maison hors du temps et de l'espace, ouvrant une période de transition dans la vie de l'enfant, " un moment pour souffler et pour s'extraire des difficultés " ainsi que pour recouvrer la Santé.

Avec l'aide de cette page https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=378009452290672&id=408818389187036

http://www.entraidedesfemmes.org/


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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Lun 20 Fév 2017, 23:40

"Entraide des Femmes Françaises" à ne pas confondre avec "Union des Femmes Françaises" satellite du PCF devenu aujourd’hui "Femmes Solidaires"....  

Voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_solidaires et https://www.facebook.com/FemmesSolidairesDeFontenaySousBois/
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Libellule

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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mar 21 Fév 2017, 00:42

Jacob "Camille" Cécile Rodrigues-Ely est né le 5 mars 1854 à Bayonne, Pyrénées-Atlantiques, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, France et est décédé le 5 novembre 1922 à Fontenay-sous-Bois, Val-de-Marne, Île-de-France, France

Le réaménagement des 8.000 mètres carrés libérés par EDF en 2011 au 63-69 boulevard de Charonne a évolué vers des logements sociaux, une crèche, un accueil pour handicapés mentaux, une maison de santé et un commerce.

Le chantier marque la fin de l’histoire industrielle de cet ilôt, histoire dont on retrouve les traces dès le milieu du XIXe siècle qui nous permet d'en apprendre plus sur cette famille.

En 1860, un certain Chavagnat installe sur place une usine de ferblanterie. Elle emploie 150 ouvriers en 1872. En 1874, l’usine est reprise par Alfred Boas, un ingénieur centralien de vingt-huit ans, juif, qui a été blessé durant la guerre de 1870. Il s’associe au bout de quelques années à un autre ingénieur de huit ans plus jeune que lui, un polytechnicien également d’origine juive, notre fameux Camille Rodrigues-Ely.

L’entreprise prospère, et devient l’une des plus importantes ferblanteries et zingueries de France. Une nuit d’octobre 1882, cependant, les lieux sont ravagés par un incendie. « Toutes les pompes à vapeur de la capitale furent mises en mouvement; mais l’intensité du feu était telle, qu’il ne restait plus qu’à préserver les maison voisines », rapporte la presse de l’époque.

Le lieutenant-colonel des sapeurs-pompiers qui dirige les secours, François-Xavier Froidevaux, est tué pendant le sinistre, le corps fracassé par la chute d’une poutre. Il a droit à des obsèques solennelles, l’Etat commande au peintre Emile Renard un tableau sur sa mort héroïque, et une quinzaine d’années plus tard, son nom sera donné à une rue du XIVème arrondissement, le long du cimetière Montparnasse.

L’épisode n’entrave guère l’essor de la maison Boas, Rodrigues et Cie. Dès l’année suivante, l’usine est reconstruite, « dans de presque aussi mauvaises conditions qu’auparavant, grâce à l'incurie de l’Administration », accusera plus tard « La Revue socialiste, syndicaliste et coopérative ». L’effectif monte à 300 personnes en 1885, 360 en 1891, 450 en 1901.

C’est que Alfred Boas et Camille Rodrigues innovent, déposent des brevets, font de la publicité. Ils ne se contentent pas de fabriquer des articles de ménage et de jardinage, des extincteurs, des chalumeaux, mais accompagnent aussi l’essor de l’automobile avec leurs phares à acétylène. « Rois des phares, phares des rois », assure leur réclame en 1908.

Alfred Boas dispose d’un hôtel particulier à Paris et d’une villégiature à Montmorency.

Après la mort d’Alfred Boas en 1909, Camille Rodrigues-Ely reste aux commandes boulevard de Charonne, et s’associe à un autre ingénieur, M. Gauthier. La maison devient donc Rodrigues Gauthier & Cie, mais la marque des phares demeure BRC, pour Boas Rodrigues Cie.

A la mort de Rodrigues Ely en 22 le site est reconverti en station électrique. Cqfd.
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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mar 21 Fév 2017, 01:31

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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 00:19

Le site entreprises coloniales nous apporte des précisions complémentaires :

Camille Rodrigues-Ély est issu d’une famille juive pratiquante de Bayonne d’origine portugaise. http://www.terrepromise.fr/2016/12/26/tradition-sefarade-a-paris-limplantation-des-juifs-hispano-portuguais-au-18e-siecle/
Les fabrications se diversifient : chalumeaux, postes à souder fixes et mobiles…et, surtout, au début des années 1900, fabrication de phares à acétylène pour automobiles, une spécialité prospère jusqu’à ce que la concurrence oblige l’entreprise à prendre en 1912 le virage de l’électricité. Après la mort de Rodrigues-Ély en novembre 1922, la présidence de la B.R.C. est prise par Georges Schwob d’Héricourt (dont la sœur Clotilde avait épousé Alfred Boas), futur président des Distilleries de l’Indochine (SFDIC). La société abandonne son usine de Charonne, réoccupée par la CPDE, l'ancêtre de EDF.

Plus précisément, l'Union d'Electricité et la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité avaient des administrateurs communs dans les années 1920, la première étant présente au capital de la seconde. En 1921, elle s’allient pour recevoir du courant d’un grand barrage hydroélectrique capable d’alimenter Paris, en créant une société spécialisée pour l’exploiter. La société voit le développement de syndicats de salariés très revendicatifs et en 1945 elle est l’un des pivots de la création d’EDF.

Dans ces mémoires Bertrand de Jouvenel dont le père *Henri épousa la fille Sarah précise que l’industriel Alfred Boas, juif et franc-maçon, a été un bailleur de fonds pour la révision du procès Dreyfus.

"Fils d'Henry de Jouvenel (homme politique et journaliste français, rédacteur en chef du journal Le Matin) et de sa première femme, d'origine juive, Sarah Boas, il était fier de sa naissance « parce qu’elle est le fruit d’une campagne pro-Dreyfus de mon père Henry de Jouvenel, campagne qui le fit remarquer par Alfred Boas, industriel, infirme d’une blessure de guerre en 1870. Suivit le mariage avec Sarah Boas, ma mère »

Dans l'ouvrage Zadoc Kahn, un grand Rabbin entre culture juive, affaire Dreyfus et laicité, j'ai relevé par ailleurs ceci :

"Camille Rodrigues Ely et René Dreyfus, tous deux membres du consistoire central, et Israel Levi, gendre de Zadoc Kahn proposèrent le 12 avril la création d'une Fondation pour les malades nécessiteux et d'une Bourse Zadoc Kahn. Camille Rodrigues Ely emporta l'accord unanime de la commission en proposant le projet d'une association reconnue d'utilité publique à quelques jours de la promulgation de la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat".


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Gérard

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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 05:12

A propos de femmes françaises, où en est l'affaire les opposant au député EELV Baupin?

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 05:30

N'ai rien trouvé rattachant ces événements à l'histoire de Fontenay sous bois. Ni en rapport avec les statuts de l'entraide.

Création de l’association « Entraide des femmes françaises » (E.F.F.) en juillet 1917 sous la direction de Madame Jeanne Thalheimer et du Professeur Wallich, tous les deux grands responsables de l’hôpital militaire du Grand Palais.

But : soutenir et soulager les femmes qui se battent sur le front intérieur en remplacement de leurs maris, de leurs fils militaires.

1918 : 150 000 orphelins ! 1919 à 1938 : création de 6 pouponnières.

1921 : dépôt auprès de Madame Thalheimer d’un premier enfant abandonné et lancement de tout le programme adoptif. L'Association a-politique et a-religieuse est reconnue d’utilité publique le 13/03/1921.

1921-1999 : 2700 enfants ont été confiés à des familles dont 129 enfants et fratries russe. Au retour de la guerre en 1945 une seule pouponnière ne dépendait plus de l’E.F.F. et ce, jusqu’en 1999.

Août 1993 à 1999 : Habilitation Internationale concernant la Russie : 129 enfants dont 20 fratries russe ont été confiés à des familles adoptantes.

2008 : Lancement du programme Social développé par l’EFF et partenariat avec la Mairie du XVIIe.

Août 2009 : En accord avec le Crédit Municipal de Paris/Ile de France, signature de la Charte de Microcrédit personnel concernant la procédure d’accompagnement des demandeurs.

Juin 2010 : Mise en place d’un projet avec la Mairie du XVIIe et la Mairie de Paris concernant les seniors isolés, dans la perspective de tisser des liens de communication par le biais de permanences au sein de la Mairie et en milieu associatif, afin de rompre leur solitude.

Ceci étant on peut lire ce lien vu sa provenance.
http://www.tribunejuive.info/france/la-chute-de-m-baupin
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Gérard

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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 06:12

Il est étonnant que votre lien
http://www.tribunejuive.info/france/la-chute-de-m-baupin
passe par le canal de la tribune juive alors que Europe Ecologie les Verts dispose de supports spécifiques à l'activité de ses élu-e-s.

ceci dit il semble pour quelques lecteurs qui me l'ont signalé, que ce sujet uniquement appuyé sur

Citation :
Le 29 avril 1922, la troisième Pouponnière s'installe au 21, rue de Neuilly à Fontenay-sous-Bois , dans la propriété de la famille Rodrigues Ely et ce, grâce à un leg généreux de cette famille. Celle-ci a fonctionné jusqu'en 1940, puis durant les 4 années de guerre, en subissant, néanmoins, quelques fermetures ponctuelles...

pour le raccrocher à ce forum fontenaysien, soit un peu du remplissage et un hors sujet global. L'information a été passée. Soit. Mais de là à écrire un livre en ligne sur ce sujet...

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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 07:47

Qu'un grand industriel ait vécu à Fontenay sous Bois vaut bien un sujet comme sur les Rigollots  ou les parapluies.

Développer de tels sujets en y mêlant la grande histoire fait partie de ma manière de présenter tous les aspects d'un sujet. Rien de bien exceptionnel. Méliès, Agnès Sorel, Jean Jacques Rousseau, le beau-père de Danton ont également servi de support à des récits élargis de ma part. Itou pour les Gaveau, Dalayrac, ...

Pourquoi celui là devrait faire l'objet d'un traitement différent? Pourquoi y mêler Baupin? Ce n'est pas les questions qui manquent...


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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 08:12

Parce que le personnage dont vous parlez n'évoque pas, pour beaucoup, les femmes françaises à Fontenay.
On peut en effet, en partant d'un mot, d'une couleur, d'un personnage écrire et écrire encore. Mais on écrit avant tout pour être lu. Ici nous ne sommes pas sur un blog. Suivez mon regard!

_________________
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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Mer 22 Fév 2017, 08:14

Je le suis (votre regard) depuis pas mal de temps. L'idée d'écrire des petites histoires impliquant des locaux vient de vous. J'ai rajouté une description au sujet pour continuer à le suivre (votre regard)

"Sur les traces d'un grand industriel généreux : Camille Rodrigues Ely"

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62517120/texteBrut
Titre : L'Univers israélite
Éditeur : L'Univers israélite (Paris)

Une personnalité en vue du monde industriel, une notabilité déjà ancienne du judaïsme français vient de disparaître en la personne de M. Camille Rodrigues Ely, décédé le 5 novembre 1922 dans sa propriété de Fontenay-sous-Bois, à l'âge de 68 ans.

Ancien élève de l'Ecole polytechnique, M. Camille Rodrigues-Ely avait acquis une importante situation dans la fabrication de la ferblanterie, devenue plus tard usine d'accessoires d'automobiles : il était le président du Conseil d'administration des Etablissements Boas, Rodrigues-Ely et Cie.

L'estime et la confiance de ses confrères l'avaient fait nommer président de la Chambre syndicale des fabricants d'accessoires d'automobiles; il était aussi président honoraire de la Chambre syndicale des fabricants de ferblanterie. Il était officier de la Légion d'honneur.
Israélite convaincu, il représentait depuis de longues années, le Consistoire de Bayonne au Consistoire central; il était déjà le doyen de la haute assemblée en 1905, lors de la mort du grand-rabbin Zadoc-Kahn, dont il prononça l'oraison funèbre en termes nobles et élevés.

Sa mort a provoqué les plus vifs regrets dans tous les milieux où il était connu.

Après que M. le grand-rabbin Haguenau eut prononcé un discours d'adieu à la maison mortuaire, le corps a été amené au siège social des Etablissements B.R.C., boulevard de Gharonne, où une affluence considérable s'était groupée. Grands-rabbins et rabbins, membres des deux Consistoires, représentants des œuvres de la communauté, amis, confrères, ouvriers et employés suivirent en foule le convoi jusqu'au cimetière du Père-Lachaise.

Au champ de repos, M. le grand-rabbin du Consistoire central a pris le premier la parole pour retracer avec éloquence la carrière de l'homme, de l'israélite, du citoyen. Plusieurs autres discours ont été prononcés devant l'assistance recueillie.
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MessageSujet: Re: L’entraide des femmes françaises à Fontenay sous bois   Jeu 23 Fév 2017, 18:29

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