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 Un fil sur la police

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joseph1



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MessageSujet: Un fil sur la police   Sam 22 Avr 2017, 21:31

Rappel du premier message :

Je m 'autorise à créer un fil sur la Police.
Pour ma part j ' y posterai les articles, se rapportant à ce thème, qui me semblent intéressant. J ' aurai aussi l 'occasion de donner ma vision des choses.

Je commence par un article du Figaro :


Les Femmes des Forces de l'Ordre en Colère se mobilisent

Les familles des policiers et gendarmes, qui ne sont pas soumises à l'obligation de réserve, entendent dénoncer samedi «les conditions de travail, le manque de considération et de moyens».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/04/22/01016-20170422ARTFIG00015-les-femmes-des-forces-de-l-ordre-en-colere-se-mobilisent.php
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tonton christobal



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 30 Aoû 2018, 21:15

Plus d'un millier d'agressions chaque jour en France
Par Jean-Marc Leclerc Service Infographie
• Publié le 26/08/2018 à 18:58

La hausse sans fin des «violences gratuites» reste un défi majeur pour la «police de sécurité du quotidien» de Gérard Collomb.

Rien n'arrête la marée montante des «violences gratuites» en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d'agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d'actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.
À ce chiffre, il faut ajouter les violences sexuelles, dont le nombre de faits portés à la connaissance des autorités a littéralement explosé au premier semestre, passant de 20.827 faits signalés dans la France entière, du 1er janvier au 30 juin de l'an dernier, à 24.884 actes recensés sur la même période de 2018. C'est près de 140 faits de violence sexuelle rapportés chaque jour en moyenne aux forces de l'ordre. La hausse pour le premier semestre dépasse donc les 19%. Et encore ne s'agit-il que des infractions déclarées...

La suite : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/08/26/01016-20180826ARTFIG00129-pres-d-un-millier-d-agressions-chaque-jour-en-france.php
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 31 Aoû 2018, 17:45

Un gendarme tire sur un automobiliste et le tue lors d'un contrôle routier dans le Gard

AFP, publié le jeudi 30 août 2018 à 23h33

Un homme qui refusait de s'arrêter à un contrôle routier a été mortellement touché par un gendarme qui a fait feu sur sa voiture sur l'A9 dans le Gard, a-t-on appris jeudi soir de source judiciaire.

Vers 20 heures, alors qu'il circulait sur l'autoroute A9 à hauteur de Gallargues-le-Montueux, un homme qui était recherché par les gendarmes a refusé de s'arrêter à un contrôle routier.

Un gendarme a fait feu sur sa voiture, le blessant gravement. Son décès était constaté une heure plus tard, a indiqué à l'AFP le procureur de Nîmes Eric Maurel, qui a ajouté que le gendarme avait été placé en garde à vue.

Il a précisé qu'une enquête sur les conditions de la mort de l'automobiliste, mais aussi sur les conditions de l'ouverture du feu par le gendarme, était confiée à la section de recherche de Nîmes et à l'Inspection technique de la gendarmerie.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mer 05 Sep 2018, 09:04

"C'est le ras-le-bol général": tout un service de police se met en arrêt maladie pour protester

PAR CHRISTOPHE CIRONE Mis à jour le 04/09/2018 à 22:00 Publié le 04/09/2018 à 21:42


Malaise dans les rangs de la compagnie départementale d'intervention. Près de soixante policiers se sont fait porter pâle, en réaction à certaines décisions imposées par leur hiérarchie.
Ils sont habitués à stopper les débordements sur la voie publique. Mais ces derniers jours, ce sont eux qui se sont mis à l'arrêt. Les policiers de la compagnie départementale d'intervention (CDI), soit près d'une soixantaine de fonctionnaires, se sont quasi tous fait porter pâles.

La CDI, ce sont ces policiers qui sécurisent matchs de foot, grands concerts ou manifestations sensibles, souvent lourdement harnachés et armés. Casques antiémeutes, boucliers en plexiglas, tonfas, lance-grenades lacrymogènes et protections multiples: leur panoplie conduit parfois à les confondre avec les CRS.

La suite : http://www.nicematin.com/vie-locale/cest-le-ras-le-bol-general-tout-un-service-de-police-se-met-en-arret-maladie-pour-protester-257886

-------

au moins personne ne se plaindra de l'action de la police !
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Lun 10 Sep 2018, 03:15

Marseille : deux policiers hors service blessés par balle
Par Auteur valeursactuelles.com / Dimanche 9 septembre 2018 à 16:38 0

Insécurité. C’est lorsqu’ils ont révélé leur profession que les deux fonctionnaires ont été ciblés par les tirs.

Deux gardiens de la paix ont été blessés par balle ce dimanche 9 septembre à l’aube, à la sortie d’une boîte de nuit à Marseille, rapporte 20 Minutes.

L’un grièvement touché au thorax
Les deux policiers, deux frères, dont l’un exerce à Paris et l’autre à Marseille, n’étaient pas de service cette nuit-là et se trouvaient à titre privé dans le quartier de la Joliette, au nord du centre-ville. Selon le procureur de la République de Marseille, cité par le quotidien, les deux hommes ont tenté de mettre fin à une rixe ayant éclaté à proximité.

C’est au moment où, espérant faire retomber la tension, les agents ont révélé leurs fonctions, que les choses se sont envenimées. « L’un des deux policiers a sorti sa carte pour tenter de calmer le jeu. Un individu a alors sorti une arme et a tiré », à trois reprises, a expliqué le magistrat. L’un des fonctionnaires a été grièvement blessé au thorax, l’autre se faisant toucher à la cuisse. « Les auditions des témoins ont débuté » dans la foulée ce dimanche matin. L’enquête a été confiée aux enquêteurs de la police judiciaire.
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Gérard

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Lun 10 Sep 2018, 03:22

Les boîtes de nuit à la Joliette...Il faut aimer!

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Lun 24 Sep 2018, 02:15

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Lun 24 Sep 2018, 08:56

joseph1 a écrit:
Yann Moix : des propos inadmissibles.

https://www.lci.fr/social/propos-anti-flic-de-yann-moix-plainte-des-syndicats-de-police-intolerable-pour-gerard-collomb-c8-terriens-2099217.html

Qu'attendre d'autre d'un tel individu... n'étant pas classé facho réac il a son rond de serviette dans les médias.
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 25 Sep 2018, 02:35

Yann Moix se trompe sur les raisons selon lesquelles les policiers "ch… dans leur froc" comme il dit. Les policiers n'ont pas peur de la racaille mais d'autres chose. Ils redoutent d'être sanctionnés pour l' interpellation un peu rude d'un voyou violent. Ils craignent d'être virés de la police si, leur vie étant en danger, ils dégainent leur arme. Ils ont peur qu 'une de leur action, bien que légale, ne déclenche une émeute.
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Robin

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 25 Sep 2018, 03:07

Pourtant une balle de 9 mm dans le genou comme dans le grand monde ça interpelle !
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Gérard

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 25 Sep 2018, 03:25

Les bobos anti système de droite ou de gauche, ceux aussi qui osent deployer des banderoles insultantes pour les forces de l'ordre ne font que s'inscrire dans ce gigantesque desordre organisé par l'Etat depuis 68. Non a l'autorité quelle qu'elle soit. On voit le resultat. Et ce n est pas fini.

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
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mamiea

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 25 Sep 2018, 04:25

Il ne faut pas être dupe, à la première occasion il fera dans son caleçon et pleurera pour une intervention rapide de la police.
Reste a savoir la réaction de ces derniers.
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 28 Sep 2018, 00:21

Encore un  "fait divers ".
Il faudrait un forum dédié à ces problèmes tellement ils sont nombreux.
https://www.20minutes.fr/faits_divers/2342519-20180925-roche-yon-policiers-tombent-traquenard

( Une démocratie ou « rosser pandore » devient un jeu n’est plus une démocratie mais une voyoucratie )
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Dim 30 Sep 2018, 08:34

Le meurtrier "présumé" du responsable de la police de Rodez est connu pour plus de 40 affaires... en doublant le nombre de policiers rien ne serait arrivé...

Lorsqu'il y a des violences aux urgences dans les services hospitaliers... il suffit d'y mettre des "flics" sans doute vont ils soigner les malades.

Lorsque la violence devient de plus en plus fréquente et grave dans les écoles ... mettons des policiers.
Nul doute que les lardons sauront écrire et que la paix règnera à la récré.

Si ça foire on enverra l'IGS faire une enquête sur les méthodes policières.

Lorsque ça ira vraiment mal dans la police... qui va t on envoyer ?
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 05 Oct 2018, 23:17

Les bras m 'en tombent :

https://lessor.org/a-la-une/3-mois-avec-sursis-6-mois-dinterdiction-dexercer-et-inscription-au-casier-judiciaire-pour-le-gendarme-ayant-gifle-un-mineur-qui-sen-etait-pris-a-son-epouse/

Ce jugement est-il la conséquence de cela ? http://www.syndicat-magistrature.org/local/cache-vignettes/L200xH329/couv_vos_papiers-792f2.jpg?1528718326


Méfiez-vous , un jour viendra où plus personne ne voudra être policier ou gendarme. Vous serez alors face à face avec les voyous. Eux sont armés, vous non.
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 05 Oct 2018, 23:51

joseph1 a écrit:
Les bras m 'en tombent :

https://lessor.org/a-la-une/3-mois-avec-sursis-6-mois-dinterdiction-dexercer-et-inscription-au-casier-judiciaire-pour-le-gendarme-ayant-gifle-un-mineur-qui-sen-etait-pris-a-son-epouse/

Ce jugement est-il la conséquence de cela ? http://www.syndicat-magistrature.org/local/cache-vignettes/L200xH329/couv_vos_papiers-792f2.jpg?1528718326


Méfiez-vous , un jour viendra où plus personne ne voudra être policier ou gendarme. Vous serez alors face à face avec les voyous. Eux sont armés, vous non.

là au moins on ne pourra pas dire que la justice est laxiste...
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 09 Oct 2018, 04:25

un gendarme se suicide dans le Var...

C'est le 28e depuis le début de l'année...
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 18 Oct 2018, 18:34

Le Havre : la police prise à partie après une saisie de 200 kg de cocaïne

Orange avec AFP, publié le mercredi 17 octobre 2018 à 20h25

Les policiers ont été attaqués par des groupes de plusieurs dizaines de personnes qui jetaient des projectiles.

Les habitants d'un quartier populaire du Havre ont pris à partie les policiers après une opération ayant mené à la saisie de plus de 200 kg de cocaïne, a-t-on appris mercredi 17 octobre de sources policières et judiciaires.

"Suite à la saisie, dans la journée de mardi, de plus de 200 kilos de cocaïne dans l'agglomération du Havre par le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, une perquisition a été diligentée dans la soirée dans une habitation du quartier de la Mare Rouge au Havre. Les agents venus pour sécuriser les abords ont alors été pris à partie et les affrontements ont duré environ trois quarts d'heure", a expliqué une source policière.


"Les policiers ont dû faire face à des petits groupes, rassemblant plusieurs dizaines de personnes, qui jetaient des projectiles sur les fonctionnaires et leur véhicule. En réponse, les forces de l'ordre ont fait usage de tirs de flashball et de grenades lacrymogènes", a précisé une source judiciaire.

"Le calme est revenu vers 22H00. Il n'y a pas eu d'interpellation, mais une enquête pour ces faits de violences a été ouverte par le parquet du Havre", a poursuivi cette même source. Selon la source policière, plusieurs interpellations ont eu lieu mardi en lien avec la saisie de cocaïne. La saisie n'a "pas eu lieu sur le port", mais est "forcément liée au port", a précisé cette source.

Cocaïne : le trafic en France multiplié par deuxpar franceinfo

"Deux enquêtes de flagrance ont été ouvertes par le parquet du Havre", a pour sa part annoncé François Gosselin, procureur du Havre. La première enquête "concerne l'affaire principale" ayant motivé la perquisition, dans laquelle "des gardes à vue sont en cours", a ajouté le magistrat, sans vouloir donner plus de précision. L'autre enquête porte "sur des violences commises par des personnes à l'encontre des policiers qui étaient présents dans le quartier de la Mare Rouge pour sécuriser une intervention à des fins d'interpellation", a-t-il ajouté. "Il n'y a pas eu de blessés du côté des forces de l'ordre", a précisé M. Gosselin.

---------------------

Il faut se mettre en urgence à la flexisécurité...

Finalement la police interfère et combat la création d'entreprises génératrices d'emplois et dont l'activité entre dans l'évaluation de la santé de l'économie nationale.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 18 Oct 2018, 20:46

nsupportable. La vidéo, devenue virale ces dernières 24 heures, illustre la maîtrise de soi dont font preuve les forces de l’ordre, ne cédant pas à la violence malgré un déferlement d’insultes.

« Voici une sal***, sale p***, retourne-toi si t’es un homme, espèce de p*** ». C’est un véritable torrent d’insultes dont a été victime une patrouille de police, qui effectuait fin août un contrôle de routine dans la cité des Boullereaux, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Les fonctionnaires avaient alors été entourés par une bande de voyous, dont l’un d’eux s’était amusé à filmer la scène, à grand renfort d’injures adressées aux gardiens de la paix. Une séquence repérée par le journal Le Parisien.

« Si des coups sont échangés, on dira encore que la police est violente »
La séquence, partagée en masse sur WhatsApp, Facebook et Instagram, a été visionnée à plusieurs centaines de milliers de reprises ces dernières heures. L’auteur de ces images se filme lui-même à visage découvert, presque nez à nez avec les policiers, qu’il insulte en toute impunité, bien conscient qu’il serait risqué pour eux de réagir, puisqu’en forte infériorité numérique vis-à-vis des fauteurs de troubles. « Wallah, on baise les condés », entame-t-il, avant de se livrer à un véritable déferlement d’insultes très peu diversifiées, entrecoupé de rires moqueurs et conclu par un selfie sur lequel ses « amis » viennent prendre la pose, faire des doigts d’honneur et se gargariser de leur impunité du moment.

Jusqu'à quand nos policiers devront-ils supporter ces humiliations ?

« Sur le coup, nos collègues ont perçu des insultes, mais pas aussi distinctement que celui qui regarde ces images », a réagi auprès du Parisien Angelo Bruno, secrétaire départemental du syndicat de police Unité-SGP-FO pour le Val-de-Marne, « révulsé, dégoûté » par la séquence. Il a demandé mercredi à la directrice départementale de la sécurité publique à déposer plainte. « Dans tous les cas, les collègues concernés vont le faire également », a assuré le syndicaliste, selon qui ces images sont « dans la droite ligne de ce que l’on a pu voir avec Jean-Luc Mélenchon ces derniers jours, ou avec Yann Moix qui insultait publiquement la police ». « Si vous intervenez en pareil cas et que des coups sont échangés, on dira encore que la police est violente », a-t-il regretté. « Accepter que des fonctionnaires de police soient traités de la sorte, c’est pourtant participer à la remise en cause de la démocratie ». L’auteur de la vidéo, « beaucoup moins virulent » que sur les images, a été interpellé mercredi. Il était déjà connu pour divers faits de délinquance.
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mamiea

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 18 Oct 2018, 21:10

Tout comme pour Mélenchon, les policiers ont eu le bon réflexe le courage de ne pas réagir.
Par contre il ne faut surtout pas empêcher les "branleurs" de se filmer car ainsi il est plus facile de les condamner preuve vidéo à l' appui.
Preuve, s'il en est, de la bêtise de ces individus, se filmer en insultant les policiers quelle débilité!
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 19 Oct 2018, 00:55

Je donne la vidéo visée par le post de tonton christobal.
Elle est à voir.
C 'est cela le quotidien des policiers :

http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-video-d-insultes-revulse-les-policiers-17-10-2018-7921935.php
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 19 Oct 2018, 01:08

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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 19 Oct 2018, 03:35

J 'ai retrouvé les réactions de l ' association MPC - Mobilisation des Policiers en Colère -  

https://www.facebook.com/mpc.asso/videos/-nous-voyons-pulluler-sur-des-pages-anti-flics-antifa-anti-syst%C3%A8me-anti-sandales/549296932181239/
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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 23 Oct 2018, 02:53

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 23 Oct 2018, 17:27

Puisque maitenant pour éviter les incidents la bonne solution est de ne pas réagir... et que les condamnés sont réguliérement remis dehors pourquoi faire des interventions ?

C'est peut être la question à poser ou que devraient se poser les Français...

Nombre de policiers et de gendarmes ne se la posent plus, dans le pire des cas ils augmentent les la statistique des suicides.
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mamiea

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 23 Oct 2018, 19:14

Il faut savoir agir avec intelligence, ce que les policiers font en ne répondant pas aux insultes.
Devant la bêtise grandissante de ces idiots qui se croient les plus forts en se filmant et postant les vidéos (ce qui permet des preuves flagrantes) il est plus sage de laisser faire.
Si les policiers répliquaient aux insultes, il seraient agressés par une horde de "petits cons" mettant ainsi leur intégrité physique en danger et provoquant des émeutes car taxé de bavure et agression policière.
Pour ma part je préfère un policier insulté que blessé ou mort, la réponse aux insultes peut-être différée mais non oubliée (la vengeance est un plat qui se déguste froid).
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 23 Oct 2018, 19:33

Au bout du compte les policiers interpelleront peut être les malfaisants, on déboisera une forêt pour fournir le papier de la procédure et le connard sera mis dehors immédiatement... aprés avoir été admonesté sévèrement.

Lorsque l'on est policier on ne pratique pas la vengeance on tente de faire respecter la loi... ce qui est différent.

Si cette différence n'est pas faite la police n'est plus une puissance régalienne qui tire son pouvoir de la constitution mais une bande rivale contre laquelle tous les moyens sont permis pour la combattre.

Lorsqu'un policier est insulté voire frappé impunément et que le délinquant rentre chez lui en étant maitre du terrain la partie est perdue... pour la police certes mais plus grave pour l'état.
La frousse de la bavure et l'idéologie dominante sont si ancrées et si bien défendues que l'on n'en prend pas conscience.

J'ai dit ce que je sais par expérience, les criminologues de comptoirs qui arrêtent seulement leur réveil le matin conseilleront les politicards et tout continuera... en s'aggravant un peu plus avec le temps.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 27 Oct 2018, 21:52

Remaniement, malaise policier : un commandant se met à table… à visage découvert

C’est assez rare pour être mentionné : Laurent Cassiau-Haurie est un commandant de police qui parle à visage découvert et assume de sortir de son devoir de réserve. Suspendu de ses fonctions, il étrille sa hiérarchie dans un livre coup de poing.

« Que vous mettiez Pierre, Paul ou Jacques au ministère de l’Intérieur, ça ne changera pas grand chose », lâche, désabusé, Laurent Cassiau-Haurie lorsqu’on lui demande ce qu’il pense du remaniement ministériel. Se gardant bien de tout propos politique, ce commandant de police suspendu de ses fonctions a décidé de parler pour se faire l’écho de toutes les difficultés que peuvent rencontrer les membres des forces de l’ordre à l’heure actuelle.

Après un parcours exemplaire d’enquêteur qui l’a mené de l’antiterrorisme en Corse, jusqu’à Bordeaux pour diriger l’unité de lutte contre l’économie souterraine, en passant par la brigade des «stups» dans les banlieues chaudes franciliennes, l’homme est consterné : il y a trois ans, on l’a mis au placard pour une simple affaire d’incompatibilité humaine. Il connaît alors l’enfer professionnel de l’officier à qui on ne confie plus rien de significatif.

Cette expérience l’a poussé très loin dans le désespoir et, confronté au silence de sa hiérarchie, il a frôlé le pire : «Il aurait pu y avoir un suicide […], j’étais à la rue, psychologiquement. Vous vous rendez compte que je suis passé d’une brigade où l’on gère 30 écoutes téléphoniques avec des saisies de drogue […] à rien. Je suis passé à rien. Si j’avais eu un problème à l’époque comme une instance de divorce ou un enfant malade, j’aurais peut-être commis le geste irréparable.»

Alors, comme une bouée de sauvetage, le commandant de police qui aimait son travail d’enquêteur a écrit un livre coup de poing où il a tout balancé. Il l’a sobrement intitulé La police m’a tué. Pour cette raison, il est aujourd’hui suspendu après avoir failli à son devoir de réserve en tant que fonctionnaire de police. Il s’est également engagé et a rejoint l’association de policiers en colère l’UPNI dont il est devenu porte-parole.

Au-delà du règlement de compte, Laurent Cassiau-Haurie a également quelques préconisations à faire valoir et plaide notamment pour introduire plus d’humanisme dans la froideur administrative qui a selon lui envahi la maison police. Il a un message pour sa hiérarchie, jusqu’au ministre de l’Intérieur : «Au lieu d’envoyer les fonctionnaires en stage [de prévention des risques psycho-sociaux], occupez-vous des problèmes au sein de vos services et surtout n’en créez pas. Ce n’est pas de l’administratif, ça ; c’est de l’humain.»

Le nouveau ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, son bras droit Laurent Nunez et les arcanes de la hiérarchie policière entendront-ils ce cri d’alarme ? En tout état de cause, il y a urgence : malgré le service de soutien psychologique opérationnel de la police nationale, 51 policiers ont mis fin à leurs jours en 2017 et 25 de plus ont fait de même en 2018, c’est 36% de plus que dans les autres catégories professionnelles en France.

Antoine Boitel pour RT France.

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joseph1



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 01 Nov 2018, 22:14

C'est hallucinant que les propos de Collomb ne soient quasiment pas relayés par les T.V. .

Le 3 octobre dernier, sur le perron de l'hôtel Beauvau, Gérard Collomb prononce son discours de sortie : après une année et demi au gouvernement, il quitte son poste de ministre de l'Intérieur pour briguer à nouveau la mairie de Lyon. L'air grave, le septuagénaire lâche alors une phrase en guise d'alerte solennelle sur la situation des quartiers, où "la loi du plus fort" s'imposerait devant celle de la République. "Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face", lance Gérard Collomb devant un Edouard Philippe stoïque.
la suite : ttps://www.marianne.net/politique/gerard-collomb-se-lache-dans-valeurs-actuelles-sur-le-vivre-ensemble-et-l-immigration
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 01 Nov 2018, 22:26

Valeurs Actuelles publie dans son édition papier d’aujourd’hui 31 octobre, le texte inédit d’une interview avec Gerard Collomb, quand il était ministre de l’Intérieur, où il déclare que «d’ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible» parce que «les gens ne veulent pas vivre ensemble».
Voici l’extrait publié sur son compte Twitter (1) par le journaliste et directeur adjoint de la rédaction Tugdual Denis :



Gerard Collomb : C’est très inquiétant. Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble…

Valeurs Actuelles : Quelle est la part de responsabilité de l’immigration ?

Enorme. C’est pour ça qu’avec Emmanuel Macron nous avons voulu faire changer la loi…

Votre loi ne s’attaque qu’à l’immigration illégale. La légale permet de faire entrer plus de 200 000 personnes sur le territoire chaque année…

C’est vrai. On fait étape par étape. Mais ça reste un problème…

Vous pensez qu’on n’a plus besoin d’immigration en France ?

Oui, absolument.

Vous parliez du vivre-ensemble, tout à l’heure. Que se passe-t-il ?

Je ne veux pas faire peur, mais je pense qu’il reste peu de temps avant le pire
Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent…

Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?

Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe.

Combien de temps reste-t-il avant qu’il ne soit trop tard ?

Je ne veux pas faire peur, mais je pense qu’il reste peu de temps.

Combien ?

C’est difficile à estimer, mais je dirais que, d’ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après…
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 01 Nov 2018, 22:40

Interdits de course-poursuite, les policiers vont-ils lancer leur mouvement #PasDeVague ?
30 oct. 2018, 18:50

Les policiers devront-ils lancer une opération #PasdeVague pour se faire entendre ? Plusieurs sources policières ont en tout cas confié à RT France déplorer l'impossibilité de mener à bien leur mission.
Une voiture qui refuse d'obtempérer à un contrôle, un conducteur de deux-roues qui commet un vol à l'arrachée, un véhicule qui circule sans plaque minéralogique : les policiers peuvent-ils encore mener une course-poursuite ? Non ! C'est l'étonnant paradoxe auquel sont confrontés tous les policiers français. Plusieurs d'entre eux, joints par RT France, affirment même que cette situation dure depuis plusieurs années et pas seulement depuis la course-poursuite qui a eu lieu à Paris le 14 août et qui avait abouti à la mort du mis en cause.
Selon les documents émanant de la Préfecture de police et destinés aux gardiens de la paix qu'un policier lanceur d'alerte a transmis à RT France, la doctrine est même très claire : «Les faits qui motivent la poursuite doivent être d'une certaine gravité : fuite ou évasion d'un individu armé ayant l'intention d'attenter à la vie d'un tiers ; auteurs, armés ou non, d'un crime de sang ; auteurs non-identifiés d'autres crimes ou délits aggravés entraînant un préjudice corporel. Dans les autres situations, toute poursuite systématique est exclue, notamment pour ce qui est des refus d'obtempérer.»

«Aujourd'hui, on prend plus soin des mis en cause que des victimes, c'est le monde à l'envers», enrage Gérald Rivière, porte-parole de l'association policière UPNI. Nathalie, cadre de cette organisation renchérit : «Imaginez-vous à la place des policiers qui doivent expliquer à la femme qui vient de se faire arracher son sac ou son téléphone par un scooter qu'on ne va pas poursuivre les malfaiteurs, qu'on n'en a pas le droit... Qu'on va se contenter de relever la plaque.»
Aujourd'hui, on prend plus soin des mis en cause que des victimes, c'est le monde à l'envers
Nathalie a même un exemple très concret à faire valoir : «La semaine dernière dans mon secteur, un équipage de police a commencé à poursuivre un véhicule sur l'autoroute qui avait déjà percuté quatre autres véhicules. Les fonctionnaires ont fait remonter l'information à la station directrice qui leur a intimé l'ordre de cesser la poursuite. Ils ont malgré tout continué et sont parvenus à interpeller les deux mis en cause à bord du véhicule suspect... Et ce sont les policiers vont probablement devoir répondre de leurs actes !»

Eviter que les banlieues ne s'embrasent
La raison invoquée pour expliquer ce paradoxe par l'association UPNI et le policier lanceur d'alerte est la même : «Acheter la paix sociale» et «éviter que les banlieues ne s'embrasent». C'en est trop pour la Mobilisation des Policiers en Colère (MPC), une association policière, qui affirme sur Twitter ce 30 octobre : «Le #PasDeVagues s'applique depuis bien longtemps dans la Police», en réponse à une publication de RTL sur le sujet. Une référence au mouvement lancé sur les réseaux sociaux par des professeurs dénonçant les efforts de leur hiérarchie pour taire sur les problèmes qu'ils rencontrent.

"Le ministre a-t-il conscience que chaque nuit, des personnes prennent la fuite et qu'on ne les poursuit pas ?", demandent les policiers à Christophe Castaner bit.ly 2PvuN9N


INFO RTL - À Paris, les policiers interdits de courses-poursuites
INFO RTL - Des policiers, qui dépendent de la préfecture de police de Paris, dénoncent une consigne leur interdisant de poursuivre des délinquants, si cela représente un risque. Ils interpellent le...
rtl.fr

Le #PasDeVagues s'applique depuis bien longtemps dans la Police.
08:06 - 30 oct. 2018

Au mois de juillet, la Direction départementale de sécurité publique des Bouches-du-Rhône rappelait également la doctrine en vigueur à ses policiers dans un document similaire à celui transmis à RT France. «Ils nous prennent pour des gosses», déplore Nathalie de l'UPNI, qui précise : «Ils nous expliquent comment faire notre travail et vont jusqu'à nous dire qu'il faut allumer nos avertisseurs sonores et lumineux...»

Peut-être pire pour les policiers sur le terrain qui doivent faire les frais de cette politique du silence instaurée par la hiérarchie : «Les mis en cause connaissent très bien les limites qu'on nous impose et ils en jouent», assure la porte-parole de l'UPNI.

Une opération #PasdeVague à la police... pourquoi pas ? Si cela permet d'éviter qu'il y ait d'autres blessés, d'autres morts
D'autres sources, notamment syndicales, tempèrent et, contactées par RT France, expliquent que la formation à la conduite rapide sur circuit est nécessaire pour assurer une course-poursuite. Mais à en croire l'UPNI, ces formations n'ont plus cours et elles n'ont été dispensées par le passé qu'à très peu de policiers de terrain. Quant à l'explication selon laquelle les renseignements concernant un véhicule mis en cause permettraient aux policiers de savoir si la course-poursuite se justifierait ou pas, là encore, l'UPNI coupe court : «L'état major nous dit d'interrompre la course-poursuite avant même d'avoir la plaque minéralogique... et encore faut-il que le véhicule soit plaqué, ce n'est pas toujours le cas. Par ailleurs on a de plus en plus de refus d'obtempérer.»

Lorsqu'on demande à la porte-parole de l'UPNI si une opération #PasdeVague lui semblerait opportune pour les policiers, elle répond : «Pourquoi pas ? Si cela permet d'éviter qu'il y ait d'autres blessés, d'autres morts.»
En tout état de cause, la plainte déposée par le nouveau ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, à l'encontre du jeune homme qui a lancé sur les réseaux sociaux les rumeurs de purges policières ne suffira peut-être pas à calmer la grogne des forces de l'ordre qui enfle depuis plusieurs mois en France.
Antoine Boitel

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dormez tranquilles braves gens !
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 03 Nov 2018, 01:01

Toulon : un policier agressé devant son domicile
Jeudi matin, un policier a été agressé et blessé par une dizaine de personnes qui l'auraient reconnu. Le gouvernement dénonce « des faits très graves ».

https://www.lepoint.fr/faits-divers/toulon-un-policier-agresse-devant-son-domicile-02-11-2018-2267999_2627.php
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 06 Nov 2018, 19:17

Malaise après le suicide d'un garde républicain à Matignon
Par Jean Chichizola Publié le 05/11/2018 à 19:25

Retrouvé lundi matin près de son arme de service, il est le 31e gendarme ayant mis fin à ses jours depuis janvier, contre 17 en 2017.

Le lieu est exceptionnel mais l'événement lui-même est tristement banal. Lundi, vers 9 h 30, le corps sans vie d'un gendarme de la garde républicaine a été retrouvé dans les jardins de Matignon, son arme de service, avec laquelle il s'est visiblement donné la mort, à ses côtés. Une enquête en recherche des causes de la mort a été confiée par le parquet de Paris à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN).

Selon le magazine L'Essor de la gendarmerie nationale, il s'agirait du 31e gendarme ayant mis fin à ses jours depuis le 1er janvier (contre 25 en 2016 et 17 en 2017). Le 30e suicide ne remontait qu'au 31 octobre, quand, à Évry, un gendarme s'était tué avec son arme de service sur son lieu de travail.

Le garde républicain de Matignon était, selon les services du premier ministre, affecté aux services de vidéosurveillance du commandement militaire. Âgé de 45 ans, il était marié et père de deux enfants. Matignon a précisé dans un communiqué de presse que, actuellement en déplacement en Nouvelle-Calédonie, le premier ministre, Édouard Philippe, avait adressé à la famille du défunt «ses plus sincères condoléances» et «tenu à exprimer son soutien aux camarades du gendarme décédé ainsi qu'à l'ensemble du personnel de Matignon».

Fatigue morale et physique
Hier en fin de journée, les motivations du garde républicain demeuraient inconnues. Sans qu'un lien puisse être pour l'heure établi entre le drame et cette démarche, le 29 août dernier, des gendarmes de la compagnie de sécurité de l'hôtel Matignon s'étaient adressés anonymement à leur hiérarchie. Dans ce courrier, ils dénonçaient «la dégradation de leurs conditions de travail» et ses répercussions sur leur vie de famille. Ils évoquaient aussi «un profond malaise […] depuis plusieurs mois» et «une trop grande fatigue morale et physique liée à une surcharge de travail sans cesse croissante». Les auteurs du courrier reconnaissaient le caractère inhabituel de leur démarche mais précisaient être arrivés «à un point de non-retour». Après cette lettre, une mission d'évaluation interne avait été diligentée par le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), le général Richard Lizurey, auprès de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale. Après la remise des conclusions de cette mission au DGGN, des mesures devraient être prochainement annoncées. Selon L'Essor, le garde républicain retrouvé dans les jardins de Matignon ne faisait pas partie de la compagnie de sécurité et n'aurait donc pas été entendu dans le cadre de cette mission d'évaluation.


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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 13 Nov 2018, 23:40

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mer 14 Nov 2018, 04:24

Ce que Yann Moix disait à cette policière , il n 'y pas si longtemps :
https://twitter.com/tvlofficiel/status/1062338660597727232/video/1
Un condensé de haine de la police
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 16 Nov 2018, 03:15

Suicide de Maggy Biskupski : Alexandre Langlois témoigne du mal-être policier ( la vidéo dure 5 minutes )

https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/suicide-de-maggy-biskupski-79272
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 16 Nov 2018, 06:19

Homicides: une hausse de 20% en 2017-2018

Par LEXPRESS.fr ,
publié le 09/11/2018 à 10:48

Le nombre d'homicides recensés d'octobre 2014 à septembre 2015 était de 655. Il est de 807 entre octobre 2017 et septembre 2018 (image d'illustration)Le nombre d'homicides recensés d'octobre 2014 à septembre 2015 était de 655. Il est de 807 entre octobre 2017 et septembre 2018

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, les meurtres ont progressé de 20% en 2017-2018 par rapport à 2014-2015.

Le ministère de l'Intérieur essaye de ne pas commenter, et pourtant les chiffres sont là : comme le rapporte Libération, "plus de deux ans après le drame du 14 Juillet à Nice, les chiffres [d'homicides] ne sont pas redescendus au niveau qui était le leur avant les tueries".

150 victimes de plus

Si les attentats survenus en 2015 et 2016 ont fait grimper le nombre de meurtres, Libération assure qu'ils sont en hausse de plus de 20% en 2017-2018 par rapport à la période 2014-2015. "Le nombre d'homicides recensés d'octobre 2014 à septembre 2015 était de 655. Il est de 807 entre octobre 2017 et septembre 2018", expliquent nos confrères qui précisent que cela correspond donc à 150 victimes de plus.

"Elle marque, en excluant donc les victimes du terrorisme, une rupture avec quinze années de baisse ou de stagnation", écrit le journal.

Une hausse comparable à celle d'autres pays européens

Un chiffre élevé mais qui n'a pas été mis en avant par Beauvau, qui a évoqué dans son rapport mensuel le nombre d'homicides sur les trois derniers mois.

C'est Cyril Rizk, statisticien spécialiste des chiffres de la délinquance, qui est allé fouiller les chiffres des douze derniers mois et a relevé ce point. Il estime que "la lutte contre le terrorisme est devenue la question sécuritaire numéro 1, reléguant les problèmes de sécurité du quotidien à l'arrière-plan", avant d'ajouter que des chiffres comparables ont été observés au Royaume-Uni, en Allemagne, ou aux Pays-Bas. En Angleterre et au Pays de Galle, le taux d'homicide est ainsi le plus élevé observé depuis dix ans, comme l'a remarqué le Guardian.

Le ministère de l'Intérieur, qui n'a pas répondu dans un premier temps aux sollicitation de Libération, a ensuite fait savoir au journal qu'il voulait "tirer tout cela au clair" avant tout commentaire.

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20 % d'homicides de plus et on "va tirer ça au clair" dixit le ministère de l'intérieur... MAGNIFIQUE !

Avec castaner ça va changer...



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Ven 16 Nov 2018, 06:25

Les actes antisémites en hausse de 69 % en 2018 en France

Dans une tribune sur Facebook, Edouard Philippe évoque les chiffres « implacables » des actes antisémites sur les neuf derniers mois.
Le Monde avec AFP• Publié le 09 novembre 2018 à 06h23 - Mis à jour le 09 novembre 2018 à 11h00

Après deux années de baisse, les actes antisémites en France sont en très forte hausse (+ 69 %) sur les neuf premiers mois de 2018, s’alarme le premier ministre Edouard Philippe dans une tribune publiée vendredi 9 novembre sur Facebook.

« Chaque agression perpétrée contre un de nos concitoyens parce qu’il est juif résonne comme un nouveau bris de cristal », affirme le chef du gouvernement dans cette tribune publiée exactement quatre-vingts ans après la funeste Nuit de cristal et ses exactions nazies contre les juifs en Allemagne, le 9 novembre 1938. « Pourquoi rappeler, en 2018, un aussi pénible souvenir ? Parce que nous sommes très loin d’en avoir fini avec l’antisémitisme », écrit l’ancien maire du Havre, évoquant les chiffres « implacables » des actes antisémites en France sur la partie écoulée de 2018. Ce rappel historique intervient au moment où l’exécutif peine à refermer la polémique sur le maréchal Pétain.

« Alors qu’il était en baisse depuis deux ans, le nombre de ces actes a augmenté de plus de 69 % au cours des neuf premiers mois de l’année 2018 », poursuit-il.

Après une année 2015 record, les actes antisémites avaient nettement reculé en 2016 (– 58 %). La décrue s’était poursuivie en 2017 (– 7 %), avec 311 actes répertoriés, même si elle masquait une augmentation des actes violents visant les juifs.

Ces chiffres sont d’autant plus préoccupants qu’ils « sont tendanciels, homogènes sur neuf mois », souligne Frédéric Potier, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT. Ils sont composés d’environ deux tiers de menaces et d’un tiers d’action. Ils ne comprennent pas les contenus antisémites sur Internet. « Cette hausse n’est pas tout à fait spécifiquement française », note M. Potier, puisqu’elle est perceptible aussi aux Etats-Unis et en Allemagne.

Les chiffres dévoilés vendredi ne sont « pas une surprise » pour le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Francis Kalifat. « L’antisémitisme est profondément ancré dans notre pays (…) Nous atteignons des niveaux qui vont devenir insupportables », a-t-il jugé sur LCI. « On ne peut plus aller de plan en plan pour lutter contre l’antisémitisme, parce que nous constatons que ces plans qui se succèdent n’arrivent pas à résorber ce cancer qui gangrène notre société.

Renforcer la lutte contre la cyberhaine

Après l’attentat antisémite de Pittsburgh aux Etats-Unis à la fin d’octobre, Edouard Philippe avait redit sa détermination à « ne rien laisser passer » en matière d’antisémitisme en France.

Citant le rescapé des camps nazis Elie Wiesel pour avertir du « danger » de « l’indifférence », le premier ministre assure que « le gouvernement a précisément choisi de ne pas rester indifférent », en rappelant des décisions prises ces derniers mois.

Le gouvernement prépare notamment pour 2019 une modification de la loi afin de renforcer la lutte contre la cyberhaine, en mettant la pression sur les opérateurs du Net. « Dès la mi-novembre », une équipe nationale sera mobilisable « en permanence » au ministère de l’éducation nationale pour intervenir dans les établissements scolaires en appui de tout enseignant confronté à l’antisémitisme, précise-t-il.

Le récent plan du premier ministre contre le racisme et l’antisémitisme prévoit l’expérimentation d’« un réseau d’enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre les actes haineux », qui pourrait être étendu au niveau national, ainsi qu’un dispositif de préplainte en ligne afin de favoriser les signalements.


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On notera que notre premier ministre semble informé de la situation mais que nous n'avons aucune précision sur le ou les auteurs de ces faits délictuels...

Lorsque l'on est victime d'une agression généralement on voit ceux qui vous attaquent et on peut en faire une description... et bien là pas du tout !

surprenant n'est ce pas ? on est mieux renseigné et visiblement plus concerné par ce qui se passe chez trump... doit on en rire ?
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 17 Nov 2018, 17:54

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 17 Nov 2018, 19:36

Il faut avoir confiance dans la justice de notre pays, les magistrats sont indépendants, ils ne sont pas responsables des conséquences de leurs décisions et il est interdit de critiquer les jugements.

Circulez il n'y a rien à voir...
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mar 20 Nov 2018, 18:51

Suicide de Maggy Biskupski: qui rendra des comptes?
"Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres"
parAnne-Sophie Chazaud - 13 novembre 2018


Maggy Biskupski s’est suicidée, dans la nuit du 12 au 13 novembre, avec son arme de service. Fondatrice d’une association de policiers en colère, elle militait contre les agressions dont ces derniers sont régulièrement victimes. Ceux qui véhiculent un discours anti-flics sur les plateaux télé verseront-ils une larme ?
« Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres », disait Elsa Triolet. S’il est toujours difficile voire impossible de pénétrer le mystère insondable des âmes et ce qui peut pousser une personne à se suicider pour supprimer définitivement la souffrance en elle devenue trop insoutenable, on peut toutefois, avec lucidité et colère, considérer les facteurs qui facilitent ou encouragent cet acte tragique.

Une policière en colère
Maggy Biskupski s’est donné la mort avec son arme de service. Cette policière courageuse de la BAC des Yvelines avait fondé et présidait l’association « Mobilisation des policiers en colère », créée en réaction à l’attaque de policiers au cocktail Molotov en 2016 à Viry-Châtillon. Elle était devenue, à ce titre, une figure publique et emblématique du malaise des forces de l’ordre et de leur mobilisation, par-delà le jeu convenu des prébendes narcissiques et syndicales. Elle parlait aux caméras, parlait aux Français, elle leur disait leur réalité commune, aux flics et aux citoyens, à savoir cette insupportable violence délinquante qu’ils devaient affronter chaque jour ensemble. Elle fustigeait un système judiciaire remettant inlassablement dans le circuit les délinquants arrêtés la veille et le découragement induit chez ceux dont la vocation est de protéger. Elle parlait aux gens de la vraie vie, de celle qu’ils ont sous les yeux, de celle que les élites déconnectées qualifient de « sentiment d’insécurité ».

Pour le prix de son engagement, de ce métier qu’elle exerçait avec passion et dont elle disait avoir toujours senti en elle la vocation, pour le prix de la vérité et de la mobilisation, elle était visée par une procédure de l’Inspection générale de la Police nationale pour manquement supposé à son obligation de réserve. On le sait, cette arme du « devoir de réserve » dont les seuls contours jurisprudentiels clairs concernent le défaut de loyauté envers l’employeur, alors même qu’en l’occurrence elle servait les intérêts de sa fonction avec dévouement et engagement, est désormais utilisée pour museler tous ceux qui, de plus en plus nombreux, dans les fonctions publiques d’Etat, territoriale et hospitalière, pensent autrement, exercent leur liberté d’expression à contre-courant du discours dominant. Ce sont des lanceurs d’alerte, et comme tous les lanceurs d’alerte du monde, on tente de les intimider, de les faire taire, et, pour les plus fragiles, de les briser. On ne peut pas affirmer que cette procédure l’a de manière directe conduite au suicide, il est encore trop tôt pour le déterminer et tout sera fait, le cas échéant, pour que l’on n’en sache rien. Mais on peut en revanche affirmer avec une certitude implacable que cette procédure ne l’aura pas aidée à ne pas se suicider.

Prise à partie par Yann Moix
Et qu’en pense le sinistre Yann Moix, de son suicide, lui qui invectivait la jeune femme de manière abjecte sur un plateau télé en raillant dans un registre scatologique une hypothétique couardise des policiers dans certains quartiers face aux racailles, présentées, elles, comme des victimes de harcèlement policier ? Voilà ce qu’il osait lui dire sur le plateau de Salut les Terriens le 22 septembre dernier : « Si vous venez dire ici que les policiers ont peur, vous savez bien que la faiblesse attise la haine: dire que vous chiez dans votre froc, alors que vous faites un métier qui devrait prendre cette peur en compte. »
 
La dernière apparition télévisée de Maggy Biskupski, ce fut face à un Yann Moix vomissant son mépris de la police, raillant les policiers qui "chient dans leur froc". https://youtu.be/-rnvjWeifaA

Fera-t-il « dans son froc », pour se mettre à son niveau sémantique et mental, lorsqu’il ira à la levée de corps de la jeune et belle policière de 36 ans fracassée par l’incurie politique et la malfaisance sociale ? Peut-être ne sera-t-il pas invité. Peut-être d’ailleurs ne sait-il pas ce qu’est le quotidien d’un policier, qui en voit des dizaines chaque année, des corps sans vie, des corps meurtris, des corps souffrants.

Les réactions politiques sont unanimes pour déplorer et dénoncer ce drame. Comme à chaque fois. Comme à chaque fois on va reparler du fléau des suicides dans la police et la gendarmerie. Comme à chaque fois on va parler du manque de moyens alloués aux forces de l’ordre. Comme à chaque fois on va verser une larme. Comme à chaque fois on va faire un discours la main sur le cœur.

La voilà, votre « purge »
Mais qui rendra des comptes sur l’aspect concret de pression que représentait sur elle la procédure de l’IGPN ? Qui rendra des comptes sur la non-prise en compte de la souffrance au travail des policiers ? Qui rendra des comptes sur les territoires perdus de la République, livrés à la racaille et jamais repris par l’autorité ? Qui rendra des comptes sur les inepties sociologisantes expliquant aux Français et à leurs protecteurs armés (les gens d’armes) depuis des années dans des élucubrations insanes financées par l’argent public qu’il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité, que les bourreaux sont les victimes, qu’il ne faut pas stigmatiser certains jeunes, certains quartiers ? Qui rendra des comptes sur la mansuétude judiciaire qui confère à tant de policiers l’impression quotidienne de vider l’océan avec une petite cuillère ? Qui rendra des comptes sur la visite de François Hollande au chevet de Théo, au mépris des forces de l’ordre ? Qui rendra des comptes sur les gauchistes haineux qui scandent dans les manifestations : « Tout le monde déteste la police », repris en cœur par certains militants politiques qui aujourd’hui versent leur petite larme de circonstance ? Qui rendra des comptes sur les ordres donnés de ne pas intervenir dans certains endroits pour ne pas créer de problèmes ? Qui rendra des comptes sur une société dans laquelle le jeune qui avait appelé à « purger » la police lors de la nuit de Halloween se sent autorisé aujourd’hui à porter plainte, considérant qu’on l’a mal traité ? Qui rendra des comptes pour toutes ces criminelles démissions ?

Les policiers et les gendarmes sont aux avant-postes de tous ceux qui souffrent de l’insécurité aujourd’hui en France, et ils sont nombreux, de plus en plus nombreux : fonctionnaires, hospitaliers, enseignants, acteurs sociaux, pompiers, mais aussi professions libérales, petits entrepreneurs, commerçants, qui font face, bien souvent tout seuls, à la violence endémique d’une société devenue quasi anomique. Ce sont eux les « poilus » de l’époque actuelle, en première ligne sous la mitraille pendant que, comme toujours, des planqués à l’arrière du front se paient le luxe de les mettre en cause, de les culpabiliser, de les juger, de les déconsidérer.

Qui répondra ?
En démissionnant, Gérard Collomb a mis en garde en disant que la situation de l’insécurité était en train de basculer de manière critique, et quasiment irréversible. On aura beau jeu de lui répondre qu’il n’aura pas fait mieux que les autres. Mais qui répondra dans les actes au défi sécuritaire qui transforme, pour le moment, les policiers en cibles vivantes et, avec eux, tous les citoyens ?

Maggy Biskupski ne s’est pas suicidée. Elle a été suicidée par la lâcheté de ceux qui avaient pour mission, en la protégeant, de protéger la société tout entière.
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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Mer 21 Nov 2018, 17:30

Tolérance zéro pour les gilets jaunes mais impunité totale pour les casseurs de cités, les zadistes et le Black bloc !

Le directeur général de la police nationale fait pression sur les forces de l’ordre avec la publication d’une note de service spécifique en lien avec le mouvement social des gilets jaunes prévu demain dans toute la France.

France Police – Policiers en colère dénonce les positions à géométrie variable de notre hiérarchie en matière de sécurité.

Hier, il ne fallait surtout pas ennuyer les délinquants (note de service récente relative à l’interdiction des courses-poursuites avec les délinquants).

Avant-hier, il était impératif de ne surtout pas compter de blessé parmi les casseurs du Black bloc ou les zadistes.

Dans le même temps, il était essentiel de ne surtout pas trop importuner les jeunes dealers de cités pour éviter les vagues.

En revanche, aujourd’hui, il faut être intraitable avec les gilets jaunes et ne rien laisser passer…

France Police – Policiers en colère s’étonne de cette note de service que nous considérons comme insultante dans la mesure où elle témoigne d’un manque de confiance de la part de notre hiérarchie dans le professionnalisme de nos collègues.

Espérons qu’à l’avenir, le même type de notes de fermeté soient émises à l’encontre des dealers, des zadistes, des casseurs de cités et du Black bloc…

Source : France Police
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Jeu 22 Nov 2018, 22:55

Justice et forces de l’ordre : la condamnation de trop ?
Olivier Damien
Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire - Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police


Voilà une nouvelle décision de justice qui ne risque pas de participer à l’amélioration des relations entre l’institution judiciaire et les forces de l’ordre.

Ainsi que le rapporte l’Essor, le journal de la gendarmerie nationale, un gendarme de 53 ans a été condamné ce mercredi 3 octobre, à 3 mois de prison avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer sa profession et inscription de la dite condamnation au bulletin n°2 de son casier judiciaire. L’adjudant-chef dont il est question, comparaissait en effet devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières, pour avoir giflé un mineur qui s’en était pris son épouse. À noter que les représentants de « la victime » n’ont pas estimé nécessaire de se porter partie civile à l’occasion de ce procès. C’est dire l’importance qu’eux mêmes attachent à ce fait divers qui, pourtant, est tout a fait révélateur de la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

À une époque où plus que jamais notre jeunesse est en perte de repères. Et où même le président de la République estime utile et pertinent de s’afficher aux yeux du monde avec des racailles, des hommes et des femmes font le choix de s’exposer jours et nuits, dimanches et jours fériés afin de tenter de maintenir un ordre public minimum pour que notre pays ne sombre pas dans le chaos. Ces serviteurs de la République, qu’ils soient gendarmes, policiers, pompiers ou appartenant aux services de secours paient, chaque née, un lourd tribu. Le nombre de tués et de blessés dans leurs rangs se comptant par centaines.
Ce travail, ils le font avec dévouement. Ils sacrifient souvent leur propre vie de famille pour répondre aux exigences de missions de plus en plus difficiles et dangereuses.

Mais parfois aussi, sous l’emprise de la colère, de la fatigue, du stress ou de la peur, ils peuvent se fourvoyer et sortir du cadre légal qui leur est assigné. Mais pour eux, qui ne sont ni président de la République, ni ministre, ni élu, ni caïd médiatique, ni star du showbusiness, il n’y aura pas de pardon. Pas de tolérance. Et pour cela on pourra toujours compter sur quelques magistrats qui, du fond de leur fauteuil, sauront exiger une sanction exemplaire à l’encontre du fautif.La décision du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières est tout à fait symptomatique du décalage qui existe désormais entre la justice et les forces de l’ordre. Elle est également révélatrice de ce même décalage qui s’est installé dans notre société, et du renversement total des valeurs qui affecte maintenant les relations inter-individuelles dans notre pays.

Aurait-on pu imaginer, il n’y a pas si longtemps, un gendarme être mis au ban de la société pour avoir voulu défendre son épouse des agissements d’un gamin dont l’éducation laisse manifestement à désirer ? Aurait-on envisagé de créer, au sein des écoles, des unités d’intervention tant les enseignants sont complètement dépassés par une violence qui devient endémique ? Aurait-on vu, au plus au niveau, une classe politique se donner en spectacle, et fouler aux pieds les valeurs de la République dont le peuple lui a donné la garde ?

Alors continuons comme ça. Condamnons les gendarmes et les policiers pour des vétilles. Sanctionnons les quelques enseignants et agents de l’État qui assument encore leurs responsabilités. Encourageons, en les élisant et les réélisant, les politiques, dans la voie de la médiocrité et du déshonneur. Et sous peu, notre pays sera à ramasser dans la fange. Reste à espérer que d’ici là, ceux qui ont notre sécurité entres leurs mains n’auront pas définitivement baissé les bras
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 01 Déc 2018, 17:58

Les réquisitions contre celui qui avait lancé l’appel à la purge, à quatre mois avec sursis, constituent un magnifique doigt d’honneur adressé par la justice à l’ensemble des policiers et gendarmes

29 NOVEMBRE 2018SYNDICAT FRANCE POLICE - POLICIERS EN COLÈRE

purge halloween aissa benchelef.jpg

Quatre mois de prison avec sursis requis contre l’auteur de l’appel à la purge, appelant à tirer sur les policiers et à attaquer toutes les structures de l’Etat.

Le délibéré est attendu le 10 décembre prochain mais d’ores et déjà, Aissa Benchelef, sait qu’il n’ira jamais en prison pour avoir mis la France à feu et à sang lors de la nuit d’Halloween.

Ces réquisitions du Parquet constituent un magnifique doigt d’honneur adressé à l’ensemble des flics et gendarmes de France.

En guise de comparaison, le Parquet avait requis quatre mois de prison ferme contre un automobiliste qui avait pointé son majeur lors d’un passage devant un radar automatique..

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Clovis



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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Sam 01 Déc 2018, 20:41

Désespérant, je ne trouve pas de mot qualificatif pour cette justice incohérente !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Lun 03 Déc 2018, 18:56

"On n'en peut plus", on "en prend plein la gueule" : la colère d'un policier après les manifestations des "gilets jaunes"
Il appelle Emmanuel Macron à "prendre ses responsabilités".

"On n'en peut plus, nous non plus. On en prend plein la gueule", déclare Yves Lefèvre, un policier révolté appartenant à Unité SGP Police FO, samedi 1er décembre sur France Inter. Il appelle le président de la République Emmanuel Macron à "prendre ses responsabilités", au troisième acte de la mobilisation des gilets jaunes.

"Les flics ne vont pas rester le dernier rempart face à l'insurrection. On n'en peut plus, nous non plus. On en prend plein la gueule en permanence alors maintenant, je sors de mon devoir de réserve, c'est très clair, je demande, j'en appelle au président de la République de prendre ses responsabilités, parce que les flics ne vont pas servir de dernier bastion quitte à laisser leur peau par terre. Ça, il en est hors de question", déclare le policier qui lance aussi un appel au Premier ministre Édouard Philippe et au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

"En face de nous, on a des criminels, des types qui veulent tuer du flic"
Yves Lefèvre dénonce le vol d'un fusil d'assaut dans une voiture de police samedi 1er décembre à Paris et assure qu'"ils ne l'ont pas pris pour faire des guirlandes, c'est clair, donc on a des types, des criminels, en face de nous qui veulent tuer du flic".

Selon ce policier, les débordements violents se sont durcis dans la soirée : "On n'est plus sur les séquences qu'on a connu le matin avec les casseurs, les black blocs, les extrémistes de droite ou de gauche. Là, maintenant, on est rentrés dans une phase d'ultra-radicalisation, on est aujourd'hui à deux doigts de l'insurrection si nous ne sommes pas déjà en insurrection. On ne sait pas si on va s'en sortir [ce soir], moi je vous le dis très clairement, on ne sait pas si on va s'en sortir".

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MessageSujet: Re: Un fil sur la police   Hier à 18:15

Ces millions d'heures sup' non payées qui suscitent la colère des policiers
Par   Journaliste Figaro Guillaume Poingt   Mis à jour le 17/12/2018 à 21:36  Publié le 17/12/2018 à 18:35

Fin 2017, le nombre d'heures supplémentaires non récupérées par les personnels de la police nationale et non indemnisées s'élevait à 21,82 millions d'heures. Une situation aggravée par la menace terroriste et la crise des «gilets jaunes».

Après le mouvement des «gilets jaunes», va-t-on assister au mouvement des «gilets bleus»? Difficile à dire pour l'heure mais une chose est sûre: de nombreux policiers sont en colère. Samedi 15 décembre, un syndicat de police (Unité SGP Police-Force ouvrière) a d'ailleurs annoncé «solennellement l'acte 1 de la colère des policiers», dès 2019, sans donner plus de détails.

Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police FO: "Il faut passer à l'action et nous avons décidé de mettre en place l'Acte I des policiers dès 2019."

Et lundi, le syndicat Alliance a demandé «à tous les policiers de France de ne sortir que sur appel» ce mercredi, sous le mot d'ordre «fermons les commissariats», afin d'obtenir du gouvernement de meilleures conditions de travail et de rémunération. «Les syndicats seront reçus mardi à Beauvau par le ministre» Christophe Castaner, a indiqué le ministère de l'Intérieur lundi soir. Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez a pour sa part assuré que «la porte est ouverte» pour les syndicats pour une réunion «sur les thématiques qu'ils ont souhaitées».

Locaux insalubres, manque d'effectifs et de véhicules, insécurité croissante.... les revendications des policiers sont connues depuis longtemps. Une autre doléance, directement liée à la question du pouvoir d'achat, contribue également à l'exaspération de la profession: le non-paiement de nombreuses heures supplémentaires, qui concerne uniquement les gardiens de la paix.

Plus de 20 millions d'heures supplémentaires non payées
Selon un rapport sénatorial publié en juin 2018, «le stock d'heures supplémentaires non récupérées par les personnels de la police nationale et non indemnisées s'élevait, à la fin 2017, à 21,82 millions d'heures, niveau jamais atteint à ce jour». Et la situation ne s'est pas améliorée depuis. «Je pense qu'on est aujourd'hui à 25 millions d'heures supplémentaires non payées», nous explique Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP Police FO.

À environ 12 euros l'heure supplémentaire, ces heures impayées correspondent à une somme avoisinant les 300 millions d'euros, calcule Yves Lefebvre. Lundi 10 décembre, dans un courrier adressé à Emmanuel Macron et révélé par Nice-Matin, le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti estimait que «le nombre d'heures théoriques moyen par agent concerné s'élève à près de 158 heures, pour un coût moyen par agent proche de 2.000 euros».

«Les collègues ne peuvent pas récupérer leurs heures sinon ça affaiblit la présence policière sur le terrain»

Yves Lefebvre (secrétaire général Unité SGP Police FO)

Ce constat se heurte à une situation inextricable. D'une part, comme nous l'explique Patrice Ribeiro - patron de Synergie-officiers -, «l'État n'a pas les moyens de payer les heures impayées et donne des compensations». Mais en raison du climat actuellement très tendu en France, les policiers ne peuvent pas bénéficier de ces compensations. «Entre les attentats, l'évacuation des ‘gilets jaunes' des ronds-points et les missions du quotidien, les collègues ne peuvent pas récupérer leurs heures sinon ça affaiblit la présence policière sur le terrain», détaille Yves Lefebvre. Même son de cloche chez Patrice Ribeiro: «On est en période de très forte tension et les effectifs sont très sollicités. On donne aux policiers des compensations qu'ils ne peuvent pas prendre. C'est le serpent qui se mord la queue».


Rembourser les heures supplémentaires... ou obliger les policiers à les récupérer
Patrice Ribeiro raconte que des gardiens de la paix en fin de carrière ont parfois accumulé plusieurs mois, voire même plusieurs années de jours qu'ils n'ont pas pu prendre. «Prenons l'exemple d'un gardien de la paix de 57 ans. S'il a 3 ans de jours accumulés, il peut poser ses jours payés comme s'il était en activité mais on ne peut pas le remplacer», détaille-t-il. Une situation totalement ubuesque. «À ne pas vouloir payer maintenant, l'administration paie plus tard en jours d'absence», conclut Patrice Ribeiro.

À moins que l'État ne se décide finalement à régler toutes les heures supplémentaires non récupérées par les personnels de la police nationale afin d'apaiser la colère qui monte. C'est ce que préconise Yves Lefebvre. «On pourrait aller sur un plan de remboursement étalé sur 2-3 ans», estime-t-il. Selon une de nos sources, la problématique des heures supplémentaires est en tout cas actuellement à l'étude au ministère de l'Intérieur.

Une autre piste consiste à obliger les personnels à récupérer leurs heures supplémentaires, malgré les nombreuses difficultés décrites précédemment. En juin 2018, le premier ministre Édouard Philippe a répondu à un référé de la Cour des comptes relatif aux rémunérations et au temps de travail dans la police et la gendarmerie nationales. «Le projet d'arrêté portant organisation du temps de travail remplacera les instructions générales relatives à l'organisation du travail dans la police nationale de 2002 et modifiera les règles sur les modes de récupération des heures supplémentaires», est-il expliqué. «Dès l'entrée en vigueur de ce texte, qui doit intervenir au plus tard en janvier 2019, les chefs de service pourront obliger les personnels, en fonction des nécessités du service, à récupérer leurs heures supplémentaires au-delà d'un seuil de 100 heures générées à compter d'une date en cours de détermination. Cet arrêt du flux de la production des heures supplémentaires conduira mécaniquement, à moyen terme, à réduire leur stock», poursuit le courrier.


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Il est vrai que comme la France paye les salaires et les retraites des fonctionnaires Tchadiens il est impossible de payer les flics Français...


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