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 Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !

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tonton christobal

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MessageSujet: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Sam 28 Oct 2017, 01:20

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dans son interview du 5 octobre, le Président a déclaré vouloir être intraitable sur la question migratoire. Le Groupe Plessis l'invite à aller dans ce sens.


La question migratoire est revenue tragiquement au cœur de l'actualité avec l'assassinat de deux jeunes filles par un terroriste clandestin, délinquant multirécidiviste, relâché peu de temps auparavant par la police sans être autrement inquiété.
Le drame de Marseille jette une lumière crue sur l'impasse de notre politique migratoire et sur l'échec de notre traitement de la délinquance, en général, étrangère.
Ce drame jette une lumière crue sur l'impasse de notre politique migratoire, sur l'échec de notre traitement de la délinquance, en général, étrangère, en particulier et sur l'aboulie de notre dispositif d'éloignement des étrangers en situation irrégulière.
Le récent rapport de l'inspection générale de l'administration (IGA) sur cette affaire, remis au ministre de l'intérieur et mis en ligne le 10 octobre 2017 , décrit l'enchaînement des erreurs de jugement qui ont conduit à cette issue.
Il confirme surtout, si besoin en était, les «dysfonctionnements graves du dispositif d'éloignement», qui tiennent à la désorganisation de l'administration et à la démotivation des services tant de police que préfectoraux.
Cette désorganisation et cette démotivation sont d'abord la conséquence des obstacles considérables auxquels les fonctionnaires doivent faire face, au premier rang desquels on trouve:
- les juges, surtout judiciaires, qui annulent massivement les mises en rétention, souvent pour des motifs procéduraux qui masquent souvent un contrôle d'opportunité non dénué d'arrière-pensées politiques, empiétant ainsi sur le pouvoir exécutif ;
- les consulats des pays d'origine qui trop fréquemment, se moquent de nous en refusant ou en tardant à délivrer les laissez-passer consulaires indispensables au renvoi des étrangers sans titre d'identité, qui sont très largement majoritaires (80 % au centre de rétention de Lyon, selon le rapport précité) ;
- la complexité du droit des étrangers en France, illustrée par un Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile obèse qui génère, par nature, incompréhension et contentieux ;
- la fragilité du dispositif matériel d'éloignement, marqué par une Police aux frontières (PAF) mal considérée et mal équipée, des centres de rétention soit débordés, soit vides, ce qui est le comble de l'absurdité, des services préfectoraux transformés en industrie de délivrance d'actes régaliens divers (arrêté préfectoral d'expulsion, obligation de quitter la France…) non suivis d'effet.

La suite encore plus intéressante : http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/10/26/31001-20171026ARTFIG00279-controler-l-immigration-chiche-monsieur-le-president.php

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On commence enfin à dire officiellement la vérité aux Français !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 14 Déc 2017, 03:00

Le recensement des migrants prévu par l'État provoque la colère des associations
Par  Etienne Jacob

Le ministre de l'Intérieur doit signer sous peu une circulaire relative à ce recensement prévu dans les centres d'hébergement d'urgence. Les associations, elles, craignent une logique «d'étiquetage et de triage» des publics accueillis.
«Plus personne dans les rues d'ici fin 2017.» Telle est la promesse formulée en juillet dernier par Emmanuel Macron. Pourtant, la fin d'année approche et migrants, sans-abri ou clandestins errent encore et toujours dans les rues, à Paris ou ailleurs. Les centres d'hébergements d'urgence - souvent des hôtels et des foyers - sont bien souvent saturés et les associations qui les gèrent débordées. Pour tenter de désengorger le dispositif, le gouvernement prévoit, dans les prochains jours, la publication d'une circulaire sur le recensement des étrangers qui se trouvent actuellemnt dans ces centres. Des «équipes mobiles» y seront envoyées afin de recueillir des informations sur la situation administrative des personnes hébergées. L'objectif de l'exécutif: savoir précisément qui est accueilli dans ces lieux, rediriger dans d'autres structures les publics qui ne doivent pas s'y trouver afin de libérer des places pour les sans-abri. Et remplir l'objectif fixé par le président en juillet.DÉCOUVREZ
Accueil inconditionnel
«On touche à notre ADN qui est l'hébergement inconditionnel des personnes»
Bruno Morel, directeur général d'Emmaüs Solidarités
Vendredi matin, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, ont présenté leur projet de circulaire aux associations actives dans ce type d'hébergement. Médecins du Monde, Coallia, la Croix-Rouge, Emmaüs ou encore du Secours catholique... tous ces organismes ont été surpris par cette annonce, faite, selon eux, sans «aucune concertation». Certains ont même décidé de claquer la porte du ministère en pleine réunion. Patrick Doutreligne, président de l'union d'associations sanitaires et sociales (Uniopss) a immédiatement dénoncé une logique de «de recensement, d'étiquetage et de triage» lancée par l'exécutif. Contacté par Le Figaro, Bruno Morel, directeur général d'Emmaüs Solidarités tire la sonnette d'alarme: «On touche à notre ADN qui est l'hébergement inconditionnel des personnes.» En effet, l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des famillesstipule que «toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence».

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 14 Déc 2017, 03:05

Outre l'accueil inconditionnel du public, les associations s'inquiètent d'éventuelles interventions de la police dans les centres. «Le risque, c'est que, par peur de se faire épingler par ces équipes mobiles, de moins en moins de personnes ne viennent, préférant rester dans la rue et augmentant l'insécurité», prévient Bruno Morel. De son côté, le ministère de l'Intérieur assure qu'aucun membre des forces de l'ordre ne sera présent dans ces équipes mobiles. «Il n'y aura pas de prise d'empreintes» mais des «entretiens» avec les personnes. «Possiblement, les gens qui remplissent les critères de régularisation devront être régularisés», précise-t-on. Une expérimentation d'équipes mobiles est déjà en place depuis un peu plus d'un mois en Ile-de-France. Elles sont composées de membres de l'Office français d'immigration et d'intégration (Ofii), de la préfecture de région, de la préfecture de police, ainsi que du groupement d'intérêt public «habitat et interventions sociales» (GIP-HIS).
Avec cette nouvelle circulaire, les associations craignent également que l'État ne leur demande d'établir des listes sur les personnes qu'elles hébergent. C'est ce qu'a fait le préfet de Haute-Savoie, Pierre Lambert, dans un courrier daté du 14 novembre 2017. Le magistrat a réclamé à l'ensemble des organismes sociaux de transmettre, chaque mois, l'identité, la composition familiale et la date de naissance des publics accueillis dans leurs centres. Et si leur titre de séjour est expiré, l'exécutif «envisage de les assigner à résidence» peut-on lire dans ce courrier.
«Les travailleurs sociaux ne feront pas un travail de police», prévient Pierre Henry, directeur général de France terre d'asile, au Figaro. «La priorité c'est que chacun puisse être reçu dans la dignité. Dans les centres d'hébergements d'urgence de droit commun, on trouve parfois des milliers de familles qui habitent à l'hôtel depuis plusieurs années. On fait quoi, on les met dans un avion et on fait un renvoi collectif? Je crois que l'État fait preuve d'une grande méconnaissance du fonctionnement de notre travail quotidien», lâche-t-il.
Malgré le mécontentement des associations, la circulaire devrait bien être publiée dans les prochains jours. Et son contenu n'a rien de surprenant. En juillet déjà, Emmanuel Macron disait vouloir, «dès la première minute», octroyer un «traitement administratif» aux migrants, avec «derrière une vraie politique de reconduite aux frontières». Car si demandeurs d'asile et réfugiés sont la priorité affichée du chef de l'État, qui souhaite perpétuer la «tradition d'accueil française», c'est tout l'inverse des «dublinés». Le président de la République veut reconduire à la frontière ces migrants dont la demande d'asile a déjà été prise en compte dans un autre pays membre de l'Union européenne. Et ce, de manière «intraitable».

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[i]Venez chez nous ! et si certains Français ne sont pas d'accord on s'en fout ![/i]
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 14 Déc 2017, 08:45

Les lignes bougent en matière d'hébergement et ça ne fait pas plaisir aux associations...

Alors que les conditions motivant l’émigration dans les pays de départ n'évoluent pas, alors que des passeurs s'enrichissent sur le dos des migrants, ne faut-il pas pourtant en passer par là pour limiter l'appel d'air ?



Citation :
Une circulaire ministérielle met fin à l’hébergement inconditionnel

LE MONDE | 13.12.2017 à 20h42 • Mis à jour le 13.12.2017 à 20h55 | Par Maryline Baumard

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et son homologue de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, ont cosigné, mardi 12 décembre, une circulaire intitulée « Examen des situations administratives dans l’hébergement d’urgence ». Ces cinq pages, non encore publiées, que Le Monde s’est procurées, posent par écrit le dispositif de contrôle que le gouvernement veut mettre en place au sein de l’hébergement d’urgence.

Vendredi 9 décembre, alors qu’elles étaient invitées pour une présentation en avant-première de ce texte coercitif, les grandes ONG concernées, se levant après la lecture d’une déclaration commune, avaient tourné les talons pour marquer leur désapprobation. Loin de s’opposer par principe et de façon unilatérale à tout contrôle étatique du statut des étrangers, les grands acteurs de la solidarité (du Secours catholique à Emmaüs en passant par La Cimade, la Fédération des actions solidaires ou l’Entraide protestante), refusent, en revanche, d’y être associées, et estiment regrettable que ces opérations se fassent dans les lieux d’hébergement qu’elles gèrent.

En dépit de ces réserves, le gouvernement a décidé de persister et propose par ce texte de « bâtir localement un dispositif de suivi administratif robuste des personnes étrangères en hébergement d’urgence ». Bien que cette circulaire prône en préambule le droit à un hébergement inconditionnel, MM. Collomb et Mézard y rappellent très vite que le Conseil d’Etat a réitéré « dans plusieurs décisions de principe que l’Etat n’était pas tenu d’assurer l’hébergement des personnes auxquelles une obligation de quitter le territoire [OQTF] avait été notifiée que pendant le temps strictement nécessaire à leur départ ou si leur situation relevait de circonstances exceptionnelles ».

L’instauration dans chaque département d’« équipes mobiles chargées de l’évaluation administrative des personnes hébergées » n’a donc d’autre but que de les mettre dehors. Ces cellules seront composées d’un ou plusieurs agents des préfectures et de représentants de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ; elles s’appuieront l’une sur l’autre pour travailler « sur les recensements des personnes présentes ».
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Dernière édition par a.nonymous le Jeu 14 Déc 2017, 08:50, édité 1 fois
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 14 Déc 2017, 08:46

Citation :
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Passant rapidement sur les demandeurs d’asile et autres réfugiés, pour qui elle propose des alternatives, la circulaire s’arrête longuement sur les « sans-papiers » pour qui « en l’absence d’admission au séjour possible, une mesure d’éloignement devra être rapidement notifiée ». Une fois l’OQTF établie, ces hommes et ces femmes recevront la « proposition d’un retour volontaire ou l’orientation vers un dispositif permettant le retour contraint ». Ce qui peut signifier une mise en rétention administrative.

Ce terme de « sans-papiers » est d’ailleurs faussement fédérateur puisque cette réalité recouvre aussi bien celui qui a bénéficié d’un titre de séjour à un moment (mais a cessé son renouvellement), que des familles dont un membre est légalement sur le territoire et les autres non, ou encore des parents sans papiers ayant des enfants nés en France.

Comme l’observent de nombreuses associations, la plupart de ces personnes ne sont pas expulsables en l’état du droit, ou compte tenu de la difficulté d’obtenir des laissez-passer consulaires en provenance de leur pays.

Si Gérard Collomb a le souhait de faire bouger toutes ces lignes, c’est pour l’heure le statu quo qui prévaut. Aux yeux de nombre d’observateurs, la circulaire risque donc de mettre surtout à la rue des personnes vivant depuis des années sur le territoire français. A moins qu’un hébergement citoyen (qu’on sent poindre pour loger des déboutés de l’asile) ne prenne le relais, le risque de création de squats et de bidonvilles est élevé.

A la veille de la publication de la circulaire, bon nombre d’associations ont déjà fait savoir qu’elles ne seraient pas de celles qui conduiraient les familles vers les centres de rétention et qu’elles sont largement conscientes du risque de sanction financière à leur encontre de la part de l’Etat.

Aujourd’hui, leurs juristes sont à l’œuvre, étudiant les voies de recours possibles, du juge administratif, à la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en passant par une saisine du Défenseur des droits.

http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2017/12/13/la-circulaire-qui-met-fin-a-l-hebergement-inconditionnel_5229310_1654200.html

Voir: https://www.scribd.com/document/367105257/Examen-des-situations-administratives-dans-l-he-bergement-d-urgence#from_embed
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 14 Déc 2017, 08:58

La solution est simple... faire en sorte que séjourner illégalement en France soit moins intéressant que de vivre dans son pays d'origine.

Dans un tel contexte les choses renteraient dans l'ordre sans avoir besoin de marchander avec les pays d'origine.

Il y a des pays oû les migrants ne se risquent pas... pourquoi ?
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joseph1



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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 11 Jan 2018, 22:06

Pendant que l 'on ouvre les portes à n 'importe qui , les étrangers qui veulent faire un séjour en France , par exemple pour voir leur famille, ne peuvent avoir de visas.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Jeu 11 Jan 2018, 22:40

joseph1 a écrit:
Pendant que l 'on ouvre les portes à n 'importe qui , les étrangers qui veulent faire un séjour en France , par exemple pour voir leur famille, ne peuvent avoir de visas.

la logique même dans un pays pour qui le "cul par dessus tête" est devenu le mode de gouvernement.

En ce qui concerne les "visites familiales" il y aurait un traité à écrire sur l'historique de la mesure, son contrôle dont les responsables ont été désavoués pour en désigner d'autres plus accomodants, les négligences coupables et l'absence de sanction de ceux qui ne respectent pas ce à quoi ils se sont engagés...

Pour faire bref l'exception française dans toute sa splendeur, le principe de pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliqué et pourquoi faire des lois étatiques si les "associations" ont les leurs qui priment toute autre considération.
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joseph1



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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Ven 12 Jan 2018, 21:05

tonton christobal a écrit:


la logique même dans un pays pour qui le "cul par dessus tête" est devenu le mode de gouvernement.

En ce qui concerne les "visites familiales" il y aurait un traité à écrire sur l'historique de la mesure, son contrôle dont les responsables ont été désavoués pour en désigner d'autres plus accomodants, les négligences coupables et l'absence de sanction de ceux qui ne respectent pas ce à quoi ils se sont engagés...

Pour faire bref l'exception française dans toute sa splendeur, le principe de pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliqué et pourquoi faire des lois étatiques si les "associations" ont les leurs qui priment toute autre considération.

Le droit aux visites familiales est bafoué du fait du laxisme dans la gestion de l 'immigration.
Un texte de 2008 sur ce sujet. Ce texte me semble toujours pertinent:

https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/le-probleme-des-sans-papiers-46538
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !   Sam 13 Jan 2018, 00:46

Pour dire vrai, je suis certain que parmi les ministres de l'intérieur divers, de gauche comme de droite, se succédant depuis quelques dizaines d'années nous en ayons  plus d'un ou deux qui comprenaient les textes qu'ils devaient faire appliquer.
Ils ont une excuse l'ordonnance de 1945 tripatouillée depuis 70 ans est devenue "imbitable" ... ce n'est pas un scoop.

Pour ce qui concerne les élus qui font les lois : là j'ai une expérience vécue.
J'ai expérimenté personnellement sur le terrain avec des membres d'une commission parlementaire les résultats de leurs lois.
En bref nos deux députés (un de gauche et un de droite) constataient que les lois qu'ils avaient défendues et avaient été adoptée étaient inapplicables... l'un d'eux recommandait même d'agir comme c'était la règle avant qu'il modifie les textes préalablement en vigueur. Kafka n'est pas mort !

L'actuel ministre me semblant tout comme le président et le premier de ses ministres aussi ignares (ils ne sont pas équipés pour travailler sur la question) tout est possible et surtout le pire comme on le constate dans d'autres domaines : du spectacle, ça cause, ça gesticule et rien au bout.

Je leur accorde qu'en bénéficiant de résumés par fiches émanant de "sachants" conservés dans le formol comme dans un musée dans les combles du ministère ils arrivent à faire illusion sans débiter trop de conneries mais ce sera tout, pour l'efficacité rien nada que dalle !

En plus les associations ne veulent pas de changement... et l'Europe non plus.
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Contrôler l'immigration ? Chiche, Monsieur le Président !
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