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 Les élections municipales en 2020 ou 2021

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Libellule

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MessageSujet: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptySam 30 Déc 2017, 03:23

Rappel du premier message :

WITT/VILLARD/SIPA

Vers un report des élections municipales en 2021 ?
AUX URNES - Le gouvernement envisage de repousser les élections municipales, prévues en 2020, en 2021 et de les organiser en même temps que les élections régionales et départementales. Une hypothèse pas totalement dénuée d’arrière-pensées politiques.

Les maires vont-ils avoir une année de rab ? Le gouvernement étudie, selon RTL, l’éventualité de reporter d’un an les prochaines élections municipales. Initialement prévue au printemps 2020, elles pourraient finalement ne se tenir qu’en 2021… en même temps que les départementales et les régionales.

Plusieurs arguments évoqués par la radio poussent en tout cas l’exécutif à y réfléchir. Tout d’abord, en combinant ces trois scrutins, la participation a des chances d’être plus importante. Surtout, ce regroupement d’élections locales, bien souvent compliquées pour la majorité au pouvoir, permettrait au gouvernement d’éviter plusieurs débâcles successives. D’autant qu’intégrer des enjeux municipaux et régionaux au sein d’un seul et même scrutin pourrait également minimiser la portée nationale des résultats.

Localement, ce report présente également deux avantages. D'abord celui d’accorder une année supplémentaire aux collectivités locales pour parfaire leur fusion, sous l’impulsion du gouvernement. Mais également de donner un coup de pouce aux parlementaires qui envisagent de ne pas rempiler. En effet, alors que le gouvernement prévoit dans sa réforme constitutionnelle de diminuer le nombre de députés et de sénateurs, ce délai pourrait leur permettre de mieux préparer leur élection.

A noter qu'en 1995 et 2007, un report des élections municipales s'était déjà produit afin de ne pas perturber l'élection présidentielle. Contacté par LCI, le ministère de l’Intérieur, en charge des élections, indique qu'aucune décision n’est prise pour l’instant. "Il reviendra au Président de la République de s’exprimer sur le sujet le moment venu", nous précise-t-on.
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Salamandre



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MessageSujet: Re: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptyVen 05 Juil 2019, 10:52

Que les partis nationaux s'occupent des élections sénatoriales, et donc des grands électeurs (dont beaucoup d'élus municipaux) il est très étonnant qu'Olivier Faure et Patrick Kanner s'en indignent, eux qui ne sont pas vraiment des perdreaux de l'année.
Le problème qui en résulte, c'est vrai, est que les directions nationales de partis s'obstinent à intervenir dans les élections municipales, dans l'optique d'optimiser le nombre d'élus pour les élections sénatoriales. Et pas vraiment pour se soucier de l'intérêt des habitants de chaque ville.
La vraie solution est de déconnecter les deux : élire les sénateurs au scrutin direct, régional ou (bi)départemental, à la proportionnelle. Chiche ?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptyVen 05 Juil 2019, 11:22

Le principe du coucou qui prend le nid des autres fontionne à plein régime.

Ce que macron a de remarquable étant qu'il s'attaque aussi bien à ses adversaires qu'à ses alliés...

Il ne reste qu'à attendre combien de temps une telle stratégie peut perdurer d'autant que le paltoquet échoue visiblement à satisfaire ses sponsors internationaux  ( ceux qui l'ont porté au pouvoir) et que des ennuis risquent de survenir en France.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptyVen 05 Juil 2019, 23:12

Brave new world (le « nouveau monde »)
Publié le 5 juillet 2019 par maximetandonnet

C’est l’histoire d’une note interne qui a fuité, interne au cabinet du président de l’Assemblée nationale. Elle montre comment le parti du président de la République s’emploie à siphonner le parti socialiste (élus, sympathisants, électeurs) pour créer une force alliée au LREM qui se dénommerait « AGIR DE GAUCHE ».
Cette pratique dénote toute l’hypocrisie du monde. Le parti soi-disant ni de droite ni de gauche, de fait, n’est rien d’autre que la réincarnation du parti socialiste dont le nom a changé, enrichi de quelques opportunistes qui ont vendu leur âme pour un maroquin. D’ailleurs, ce fait est confirmé par les jeux d’alliance aux municipales.
La politique, l’esprit général sont identiques: augmentation des prélèvements, de la dette et des dépenses publiques, angélisme face à la violence et à la fragmentation du pays, désindustrialisation, réduction des frontières, communautarisme, augmentation des flux migratoires, mythe de l’affrontement eschatologique entre progressisme et populisme destiné à promouvoir le parti lepéniste et s’assurer ainsi de futures victoires électorales. Et la réforme de l’ISF, qui frappe le patrimoine immobilier mais exonère les placements financiers? Apothéose de la gauche caviar.

Le supposé « nouveau monde » tourne à la tartuferie nationale et viendra bientôt nous faire regretter l’ancien. Mais le plus triste, le plus tragique est de songer que cette formidable mystification continue de faire des ravages dans quelques rangs supposés éclairés.

Maxime TANDONNET
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptyMar 16 Juil 2019, 15:06

Dilemme
"A l’objectif du « renouvellement » revendiqué par la base, le parti oppose celui de l’« efficacité »."

Municipales : les stratégies d’alliance de LRM contestées par la base
La volonté du parti présidentiel de s’allier avec des maires sortants déplaît à de nombreux marcheurs, qui souhaitent des candidats autonomes et « un renouvellement ».
Par Alexandre Lemarié

S’il s’agissait d’une organisation syndicale, on dirait qu’elle se retrouve « débordée par sa base ». Le concept s’applique parfaitement à La République en marche (LRM). A huit mois des élections municipales, le parti présidentiel rencontre une difficulté majeure dans la préparation de ce scrutin, essentiel pour Emmanuel Macron. Dans plusieurs villes, la volonté de la direction parisienne de nouer une alliance avec un maire sortant « Macron-compatible » – qu’il soit de gauche, du centre ou de droite – est contestée par une partie des « marcheurs », qui rechignent à suivre l’édile en place.
Plutôt que de se ranger derrière un élu de « l’ancien monde », ces militants souhaitent le plus souvent porter leur propre projet. « Comme on travaille dessus depuis plusieurs mois, cela ferait vraiment mal au cœur de devoir tout mettre à la poubelle sur ordre de Paris », témoigne Jihan Chelly, référente dans le Loiret.

Ces adhérents macronistes, qui ont souvent rejoint le parti à sa naissance, en 2016, attendaient le scrutin municipal avec gourmandise. Après les législatives et les européennes, c’est enfin l’occasion d’obtenir un mandat local. Las ! Dans plusieurs endroits, ils font les frais de la stratégie « au cas par cas » du parti, qui consiste soit à présenter des têtes de liste LRM dans les villes où il existe une chance de l’emporter (Bordeaux, Perpignan, Toulon, Clermont-Ferrand ou Reims), soit à accorder le label de la majorité à des maires sortants, implantés et souvent favoris à leur réélection, issus d’autres formations.
« A Marseille, Toulouse, Nice ou Montpellier, on ne gagnera pas avec les nôtres, donc il faut bien s’allier ! », résume un membre de la commission nationale d’investiture de LRM. Au grand dam de la base militante. « Beaucoup de marcheurs veulent poursuivre le dégagisme initié en 2017, et surtout une place pour eux, en étant élus », observe le chef de file des sénateurs LRM, François Patriat.

A Marseille, l’idée d’une alliance avec la droite provoque déjà des étincelles. Dès le 26 mars, les responsables des comités LRM ont validé de manière unanime le choix de partir en solo. Pas question de suivre l’avis du siège parisien, qui privilégie une alliance avec l’élue Les Républicains (LR), Martine Vassal, protégée du maire sortant, Jean-Claude Gaudin. Même scénario à Nice, où la base ne partage pas la volonté du parti de trouver un accord avec le maire LR sortant, Christian Estrosi. « Les marcheurs sont majoritairement favorables à une candidature autonome pour défendre le renouvellement des pratiques et en finir avec un fonctionnement clientéliste », affirme le député LRM des Alpes-Maritimes Cédric Roussel, qui s’est déclaré candidat à l’investiture de son parti, fin juin.

« Renouvellement »
A Orléans, un accord avec le maire LR sortant, Olivier Carré, est également rejeté au nom du « renouvellement ». « Les professionnels de la politique élus depuis vingt ans doivent laisser leur place aux gens méritants de la société civile », tranche Jihan Chelly. Idem à Niort, où une grande partie des adhérents veut lancer « une démarche citoyenne, plutôt que de faire un accord d’appareil » avec le maire sortant radical, Jérôme Baloge.
La greffe se révèle également compliquée à Montpellier avec le maire divers gauche, Philippe Saurel, ou à Tours, avec le radical, Christophe Bouchet. « Il y a une unanimité des marcheurs pour une candidature autonome », explique Philippe Peruchon, référent LRM d’Indre-et-Loire. « Dans de nombreuses villes, les référents se sont construits seuls, de manière locale et autonome, analyse le député LRM de Haute-Vienne Jean-Baptiste Djebbari. Le mouvement, lui, a une vision nationale. Cela peut parfois créer des conflits de légitimité. »
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Dernière édition par Salamandre le Mar 16 Juil 2019, 15:11, édité 1 fois
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Salamandre

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MessageSujet: Re: Les élections municipales en 2020 ou 2021   Les élections municipales en 2020 ou 2021 - Page 2 EmptyMar 16 Juil 2019, 15:07

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A Toulouse et à Angers, la base macroniste met en avant un problème de « valeurs ». Elle reproche aux maires LR, Jean-Luc Moudenc et Christophe Béchu, avec lesquels le siège espère s’entendre, de compter dans leurs équipes des membres de Sens commun, le mouvement né en opposition au mariage pour tous. Une ligne rouge pour les militants et les élus locaux. « Le rassemblement des progressistes ne pourra se faire qu’avec des personnes partageant nos valeurs », prévient le député LRM de la Haute-Garonne Mickaël Nogal, qui « réfléchit » à se présenter face à M. Moudenc. Même souci à Angers, où la base et des élus, comme la députée Stella Dupont, refusent de s’allier avec le maire s’il conserve dans son équipe des proches de Sens commun.
Question de sensibilité politique aussi. « Les comités locaux se construisent très souvent en opposition à la mairie. Quand un maire est de droite, le comité local a plutôt tendance à être de gauche », observe le député LRM de Gironde Florent Boudié. Résultat : à Marseille, Nice, Angers ou Toulouse, nombre d’adhérents, qui penchent plutôt à gauche, disent ne pas vouloir se ranger « derrière la droite ». L’inverse se vérifie également. A Dijon, où ils veulent reprendre la mairie au socialiste François Rebsamen, les « marcheurs » sont majoritairement de droite.

La crainte de départs massifs
Autant de cas où plane le risque de candidatures dissidentes. A Nice, par exemple, M. Roussel se dit « déterminé » et ne s’engage pas, pour l’instant, à se désister si LRM trouve un accord avec M. Estrosi. A Marseille, le député macroniste Saïd Ahamada a annoncé début juin sa candidature. A Niort et Orléans, des dossiers pour une candidature autonome, avec un projet et une liste, sont déjà en préparation…
Dès lors, comment le siège va-t-il imposer sa stratégie d’alliance face à ces velléités locales ? « S’il y a des dissidences, des exclusions automatiques seront prononcées », assure Stanislas Guerini, le délégué général de LRM, comme prévu à l’article 33 des statuts. Si certains dirigeants redoutent des départs massifs, la crainte principale reste une démobilisation des militants lorsqu’il s’agira de mener campagne pour le sortant. « Il se peut qu’on manque de forces sur le terrain, avec moins de tracts distribués… », grimace un cadre.

A l’objectif du « renouvellement » revendiqué par la base, le parti oppose celui de l’« efficacité ». A savoir la nécessité de gagner des villes en 2020. « Partout où l’on peut mettre des macronistes, on le fait. Mais on ne veut pas les envoyer dans le mur avec une défaite humiliante », explique un membre de la commission d’investiture. Disant vouloir privilégier « le travail collectif réalisé par les marcheurs », M. Guerini et son adjoint, Pierre Person, s’efforcent de trouver un équilibre entre leur souci d’investir des purs macronistes et la nécessité d’enrôler des candidats expérimentés, même s’ils viennent d’un autre parti. Sans trop fâcher leurs troupes.
« LRM est un mouvement jeune qui n’a pas accumulé d’expérience sur la gestion des conflits internes au niveau local, analyse Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof. Sa principale difficulté sera de justifier devant ses marcheurs pourquoi il s’allie avec la droite dans certaines villes et avec la gauche dans d’autres. » Avant de conclure : « A terme, la question de la cohérence se pose. »

https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/07/16/municipales-les-strategies-d-alliance-de-lrm-contestees-par-la-base_5489830_823448.html

"La crainte de départs massifs" :
La probabilité est forte que nombreux soient les adhérents (actifs) actuels motivés par la perspective d'être élus au Conseil municipal, autant que le risque que nombreux soient ceux dépités par le fait de ne pas l'être. En cas d'alliance comme en cas de défaite...
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