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 Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement

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tonton christobal

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MessageSujet: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyMer 07 Fév 2018, 10:45

Angela Merkel se dirige vers un quatrième mandat de chancelière en Allemagne grâce à un accord de gouvernement conclu mercredi entre son parti conservateur et les sociaux-démocrates après plus de quatre mois d'impasse politique, ont annoncé plusieurs médias.
La télévision publique ARD, le site internet du magazine de référence Der Spiegel et le quotidien Bild ont tous fait état d'un "accord sur un contrat de coalition" entre les deux camps. Une confirmation officielle devrait intervenir ultérieurement.
Cet accord prévoit notamment que les sociaux-démocrates obtiendront les ministères-clés des Finances et des Affaires étrangères, ainsi que celui des Affaires sociales, toujours selon ces médias.
Ce compromis obtenu dans la douleur après des semaines de tractations et un dernier round de 24 heures de négociations sans interruption, reste toutefois encore suspendu à un vote des militants du parti social-démocrate (SPD) prévu dans les semaines à venir.
L'issue de cette consultation reste incertaine et ses résultats ne devraient être annoncés que dans les premiers jours de mars.
Angela Merkel n'avait plus droit à l'erreur pour rester au pouvoir. Les élections législatives de septembre, marquées par un repli des partis traditionnels et une percée de l'extrême droite, n'ont pas permis de dégager une majorité claire à la chambre des députés.
Après un premier échec pour former une coalition hétéroclite avec les Libéraux et les écologistes en novembre, la chancelière, réduite à gérer les affaires courantes depuis octobre et qui a vu son étoile pâlir sur la scène internationale, était dans l'obligation de s'entendre avec le SPD, avec qui elle discutait depuis début janvier.
Les discussions ont longtemps buté sur le niveau des dépenses militaires mais surtout sur la réforme de l'assurance-maladie en Allemagne, pour réduire les inégalités entre médecine publique et privée, et le marché du travail.
Le projet de contrat de coalition, dont l'AFP a obtenu copie, prévoit que le prochain mandat de quatre ans de la chancelière soit placé sous le signe de la relance de l'Europe, au diapason des priorités du chef de l'Etat français Emmanuel Macron.
Il accepte prudemment l'idée française d'un budget d'investissement pour la zone euro et d'une meileure protection des pays membres face aux crises financières.

.../...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyMer 07 Fév 2018, 10:47

Pour entamer son nouveau mandat à 63 ans, la chancelière devra encore franchir un obstacle de taille avec le vote prévu des quelque 460.000 militants du SPD. Ces derniers seront appelés à approuver ou rejeter l'accord lors d'une consultation interne par courrier étalée sur plusieurs semaines.
Or, le plus vieux parti allemand créé à la fin du 19ème siècle reste très divisé sur l'opportunité même de servir à nouveau d'appoint aux conservateurs au pouvoir.
Laminé aux législatives septembre avec son plus mauvais score de l'après-guerre (20,5%), le SPD continue depuis à baisser dans les sondages. Une dernière enquête cette semaine ne le crédite plus que de 17%, soit presque le même niveau (15%) que l'extrême droite.
Pour tenter d'amadouer ses militants sceptiques, Martin Schulz a obtenu que l'accord de gouvernement inclue une clause de réévaluation au bout de deux ans, une manière de mettre Angela Merkel en sursis dès le début de son mandat.
Un rejet du contrat de coalition mettrait la chancelière face à un choix difficile : former un instable gouvernement minoritaire ou accepter de nouvelles élections, deux scénarios inédits dans l'Allemagne d'après-guerre.

[i]Tant le SPD que les conservateurs ont tout à craindre d'un nouveau scrutin, qui au vu des sondages profiterait surtout l'extrême droite de l'AfD et compliquerait un peu plus la recherche de majorités.
En septembre, l'extrême droite a provoqué un séisme politique en obtenant près de 13% des suffrages, surfant sur les inquiétudes générées par l'arrivée de plus d'un million de demandeurs d'asile depuis 2015.
Dans ce domaine, le contrat de coalition prévoit de limiter leur nombre à entre 180.000 et 220.000 par an, comme le souhaitaient les conservateurs. Il restreint aussi le regroupement familial pour les réfugiés.

[/i]
.../...

Elle va passer à la caisse pour ses absurdités au sujet des "migrants" qui flanquent l'Europe dans la panade.

Bientôt les élections européennes... et la suite.

Il va falloir museler les "fake new" pour s'en sortir contre la volonté populaire.
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tonton christobal

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MessageSujet: En Allemagne, Angela Merkel embarrassée par un scandale de cartes de séjour   Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyDim 03 Juin 2018, 17:52

En Allemagne, Angela Merkel embarrassée par un scandale de cartes de séjour
L’extrême droite, mais aussi le Parti social-démocrate, membre de la coalition au pouvoir, dénoncent l’octroi précipité, à Brême, du statut de réfugié.

LE MONDE | 30.05.2018 à 11h02 |
Par Thomas Wieder (Berlin, correspondant)

Le gauche à droite : le ministre de l’intérieur Horst Seehofer, la présidente de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF) Jutta Cordt et le secrétaire d’Etat à l’intérieur, Stephan Mayer, le 29 mai au Bundestag, à Berlin.
C’est la première affaire embarrassante pour Angela Merkel depuis l’entrée en fonctions de son nouveau gouvernement, au mois de mars. Révélée mi-avril, elle concerne l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF), dont l’antenne régionale de Brême aurait accordé l’asile de façon indue à plus de 1 200 personnes entre 2013 et 2016.

Après l’ouverture d’une enquête pour corruption par le parquet de Brême, le Bundestag s’est à son tour saisi du dossier, mardi 29 mai, en auditionnant le ministre fédéral de l’intérieur, le conservateur bavarois Horst Seehofer (CSU), dont dépend administrativement le BAMF. Jusque-là, l’affaire n’était que judiciaire. Désormais, elle est également politique.

Pour l’heure, les enquêteurs s’intéressent principalement à quelques personnes : l’ancienne responsable de l’antenne brêmoise du BAMF, trois avocats ainsi qu’un interprète. Le rôle de chacun est encore peu clair, mais la justice les soupçonne d’avoir délibérément bâclé certaines procédures de vérification d’identité pour permettre à environ 1 200 étrangers, irakiens et syriens en majorité, d’obtenir le statut de réfugié.

Les premiers cas remonteraient à 2013, soit deux ans avant la crise de 2015, année où l’Allemagne a accueilli près d’un million de demandeurs d’asile. Quant aux derniers, ils dateraient du début de l’année 2016, moment où la responsable du service a été mutée, pour des raisons encore obscures mais qui, selon plusieurs médias, seraient liées à cette affaire.

Merkel « doit s’expliquer »
Qui savait quoi et depuis quand ? Le BAMF a-t-il couvert, volontairement ou par négligence, son antenne brêmoise ? Des cas semblables ont-ils existé ailleurs ? Sans surprise, le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) a déjà réclamé la création d’une commission d’enquête parlementaire. Principale force d’opposition au Bundestag, l’AfD veut ainsi profiter de l’occasion pour faire le procès de la politique migratoire d’Angela Merkel.

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On commence à découvrir ce que tout le monde parmi ceux qui veulent voir clair sait...

Les "migrants" génère un gigantesque business qui concerne les transporteurs, les passeurs, les hébergeurs, des associations supposées aussi généreuses que bénévoles, des interprètes plus ou moins occasionnels ou officiels auprès de diverses administrations, des juristes spécialisés... listes non limitatives.

Il est plaisant de relire avec quelques années de recul les multiples prises de positions de nos dirigeants nationaux et européens... rassurez vous personne parmi eux ne sera sanctionné pourtant les mêmes qui se retrouvent inquiétés étaient ceux qui faisaient des procès à ceux qui mettaient en garde contre la gigantesque tromperie


Dernière édition par tonton christobal le Sam 16 Juin 2018, 07:38, édité 1 fois
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyDim 03 Juin 2018, 17:55

Scandale retentissant dans les services allemands de l'immigration
DPA Publié le 31 mai 2018 / 1 commentaire

Après avoir accueilli depuis 2015 près de 1,4 millions de réfugiés, l’Allemagne fait face à un scandale d’une ampleur inédite : à Brême, des milliers de demandeurs d'asile auraient bénéficié de passes-droits. L'affaire éclabousse le précédent gouvernement mais aussi l'actuel.

Soupçons de corruption

La confiance des Allemands en leur système d’asile est fortement ébranlée. Tous les jours, la presse dévoile de nouveaux aspects de l’affaire du Bamf, le bureau fédéral pour les migrations et les réfugiés. Entre 2013 et 2016, la services de Brême auraient accordé l’asile à au moins 1176 personnes, sans respecter les procédures et les conditions d’octroi. Des délinquants et des auteurs de violences déjà condamnés auraient obtenu des titres de séjour, ce qui pose la question du traitement des demandes de personnes radicalisées. L’ancienne directrice, qui était en poste depuis le début des années 1990, aurait privilégié certaines demandes par rapport à d’autres, pour des raisons qui n’ont pas encore été élucidées. Mais la piste de la corruption est évoquée: des virements à des comptes externes effectués par ses services, à hauteur de 8,5 millions d’euros, notamment à des cabinets d’avocats, sont en cours de vérification.

L’affaire révèle de potentielles failles de sécurité importantes et fait douter de la légitimité avec laquelle l’asile est octroyé en Allemagne. Pas moins de six enquêtes sont en cours pour “corruption et incitation à la demande d’asile abusive en bande organisée” contre l’ancienne directrice, des avocats et un interprète. Le parquet, la cour des comptes, la police fédérale et la police criminelle, l’office de la protection de la constitution et une société d’audit ont lancé des investigations sur cette affaire. Elles devront déterminer si un système organisé d'achats de titres de séjour était en place à Brême ou si les services locaux, débordés comme tous les autres en Allemagne au moment de la crise de 2015, n'avait pas les moyens et le temps de bien examiner toutes les demandes.

Qui savait quoi ?

La question qui enflamme maintenant l’Allemagne est celle de la responsabilité des dirigeants du Bamf et de l’État : qui était au courant de quoi, à quel moment, et quelles mesures ont été prises, avec quels délais ?
L'affaire a été révélée au public il y a quelques semaines seulement, alors que la direction du Bamf était au courant des irrégularités dès 2014, la directrice du bureau de Brême n'étant suspendue qu'en 2016. La nouvelle présidente du bureau au niveau fédéral, la juriste Jutta Cordt, a été informée des problèmes à Brême dès sa nomination en 2017, mais est restée passive. Vivement critiquée, elle risque de perdre sa place. Son bureau tombe sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur, à la tête duquel a été nommé en mars l’ancien premier ministre conservateur de la Bavière Horst Seehofer. Même s’il n’était pas en poste au moment des dérives, il doit aujourd'hui répondre des retards dans l’enquête.

L'affaire pourrait remonter au plus haut niveau

Mardi dernier, Jutta Cordt et Horst Seehofer ont été entendus par une commission du Bundestag (parlement) allemand, où le ministre n’a pas reconnu de faute personnelle mais s’est excusé publiquement au nom du gouvernement. Le pouvoir de décision a été retiré aux services de Brême et 18 000 dossiers seront ré-examinés sur place, mais aussi dans dix autres régions où le nombre de demandes d'asiles accordées est au-dessus de la moyenne nationale. Et puisque les faits se sont déroulés sous l’ancien gouvernement, le Bundestag prévoit d'organiser une deuxième salve d'auditions qui pourrait mettre en cause l’ancien ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière, l’ancien président du Bamf, Frank-Jürgen Weise, et l’actuel ministre de l’Économie Peter Altmaier, qui avait été chargé à l'époque par Angela Merkel de coordonner la gestion de la crise des réfugiés.

Le dossier prend désormais une dimension politique: le parti d'extrême-droite AfD et les libéraux du FDP exigent une vraie commission d’enquête pour élucider le fond de l’affaire, et déterminer qui sont les responsables. Jusqu'au plus haut niveau.

Par Anja Maiwald

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En plus il y a des salauds fachos réacs populistes qui "en profitent" on devrait les punir...

MAIS PAS TOUCHE AUX RIPOUX ET AUX INCOMPETENTS !
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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyVen 15 Juin 2018, 22:43

Citation :
Allemagne : la directrice de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés limogée

Le Monde.fr avec AFP | 15.06.2018 à 22h30

Horst Seehofer, le ministre de l’intérieur allemand et chef des conservateurs bavarois de l’Union chrétienne-sociale (CSU), a limogé Jutta Cordt. Depuis janvier 2017, elle était la directrice de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF), où a été recensé un grand nombre d’irrégularités.

Des critiques ont visé Mme Cordt, après qu’un rapport interne du BAMF a fait état de 4 568 demandes d’asile accordées à tort en vertu des règles juridiques et internes. Elle a été informée, mercredi, de la décision de Horst Seehofer, a précisé le porte-parole du ministre de l’intérieur. Le nom du successeur de Mme Cordt à la tête du BAMF, qui est sous l’autorité du ministère de l’intérieur, sera annoncé bientôt, a-t-il ajouté.

La décision de Horst Seehofer intervient en plein différend entre la CSU et l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel sur les questions migratoires, qui laisse poindre une crise au sein de la coalition gouvernementale au pouvoir depuis seulement trois mois.

A quelques mois d’une élection régionale en Bavière, M. Seehofer est partisan d’une ligne dure sur les questions migratoires. Il estime que l’Allemagne devait s’allier avec l’Autriche et l’Italie sur les politiques à mener en matière de migration et de sécurité.

La CSU demande que l’Allemagne refuse à sa frontière les migrants ayant déjà été enregistrés dans d’autres pays de l’Union européenne, ce qui marque une rupture avec la politique d’ouverture d’Angela Merkel.
https://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2018/06/15/allemagne-la-directrice-de-l-office-federal-des-migrations-et-des-refugies-limogee_5316040_3214.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Angela Merkel et la crise politique allemande tirent l’Europe vers le fond   Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyLun 02 Juil 2018, 09:18

Angela Merkel et la crise politique allemande tirent l’Europe vers le fond
2 juillet 2018 Charles Rault

Charles Rault est analyste et s'intéresse aux questions internationales et politiques.

Des années après le début de la crise migratoire, l’Europe en est encore à discuter de comment pourrait-on commencer à traiter efficacement la problématique. Dirigée de fait par l’Allemagne, on retrouve dans cette dernière une crise similaire à celle que traverse l’Europe et qui, aux yeux des peuples, la décrédibilise profondément.

Très éloignée de ses idéaux de départ, l’Union européenne (UE) n’est désormais plus que l’ombre d’elle-même. Dirigée par une commission non-élue par les citoyens et profondément divisée, elle s’est avérée incapable d’assurer ce qu’elle avait promis et continue à promettre à savoir une Europe qui protège. Les industries – hors l’Allemagne – ont disparu et les emplois avec.

La sécurité n’est plus du tout assurée à la faveur d’effectifs insuffisants et de frontières inopérantes, et la menace terroriste poursuit son développement. La crise migratoire s’amplifie et semble prospérer sur un tabou politique – voire un manque de volonté – bien plus que sur un problème de possibilité considérant que l’Italie de Matteo Salvini arrive bien à refuser l’entrée dans ses ports aux bateaux chargés de migrants.

En Allemagne se reproduit à plus petite échelle une crise similaire à celle de l’Europe puisqu’Angela Merkel s’avère désormais peu capable d’unir sa coalition très fragilisée tant par les velléités de démission de son ministre de l’intérieur Horst Seehofer que par la montée électorale de l’AFD, l’équivalent outre-Rhin du Rassemblement National (RN, ex-FN). Les moyens alloués par les européens à l’UE sont colossaux et se comptent en dizaines de milliards d’euros.

A la constatation des résultats, les peuples se demandent de plus en plus à quoi peut bien servir tout cet argent et toute cette réglementation souvent bien inadaptée et invasive qui ne règle pourtant pas les vrais défis qu’affronte l’Europe.

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez marque donc un point en insistant sur l’éloignement presque fatal de l’Europe actuelle par rapport à ses fondamentaux fondateurs et Angela Merkel devrait bien s’en inspirer pour construire enfin l’Europe pour les Européens.

Le temps passe et pendant que l’Europe perd un temps immense à cultiver son incapacité à maîtriser ne serait-ce que son territoire, les Etats-Unis, la Chine, l’Inde se développent et se rient de nos difficultés.


-------------------

Le bilan est accablant mais bien réel.

Les instances européennes de nombre d'instances nationales sont d'avantage mobilisées pour conserver leurs prébendes qu'à redresser la situation.

A craindre que si rien de concret et d'efficace n'est fait rapidement nous assistions à l'éclatement de l'Europe ainsi qu'à des changements dans les politiques nationales sous la pression des événements.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyMar 03 Juil 2018, 06:51

Merkel reste fragilisée après avoir sauvé son gouvernement
AFP, publié le mardi 03 juillet 2018 à 04h22

La chancelière allemande Angela Merkel a réussi à sauver son gouvernement en acceptant de renoncer définitivement à sa politique migratoire généreuse, mais ce répit pourrait n'être que de courte durée.

"Le climat dans une coalition gouvernementale n'a probablement jamais été aussi empoisonné que dans celle-ci", a commenté mardi le quotidien Bild, le plus lu d'Allemagne, après l'accord obtenu la veille aux forceps entre la chancelière et son ministre de l'Intérieur rebelle, qui réclamait de réduire fortement le nombre de demandeurs d'asile arrivant dans le pays.

La dirigeante conservatrice a fait l'objet d'une remise en cause sans précédent de l'intérieur même son équipe.

Elle va devoir, après presque 13 années au pouvoir, redoubler d'efforts afin de restaurer son autorité et consolider sa fragile coalition gouvernementale, difficilement mise en place en mars, entre son parti de centre-droit CDU, la droite bavaroise CSU et les sociaux-démocrates.

Alors que la présidente des sociaux-démocrate du SPD, Andrea Nahles, a salué la fin des hostilités dans le camp conservateur allemand, l'un des spécialistes des questions migratoires du SPD, Aziz Bozkurt, a fustigé des restrictions migratoires qui vont "totalement dans le sens" de l'extrême droite.

Si le SPD devait rejeter ce compromis, tous les efforts d'Angela Merkel pour sauver son gouvernement seraient remis en cause. Une réunion au sommet des trois partis de la coalition -CDU, CSU et SPD- est prévue mardi à 16H00 GMT.

Mme Merkel reste une cible privilégiée pour les courants conservateurs les plus durs, y compris donc au sein de sa propre famille politique.

- Merkel hantée par 2015 -

En cause, toujours et encore: sa décision en 2015 d'ouvrir l'Allemagne à des centaines de milliers de candidats à l'asile.

A la tête des frondeurs: le président de la CSU, Horst Seehofer, que la chancelière espérait pouvoir garder sous contrôle en le nommant ministre de l'Intérieur.

Mais celui-ci s'inquiète pour son parti qui risque de perdre sa majorité absolue lors d'élections régionales en automne en raison de la percée attendue de l'extrême droite.

Si tel est le cas, les hostilités contre Angela Merkel, accusée de mener une politique trop centriste, repartiront de plus belle.

En apparence, Mme Merkel a obtenu une victoire en sauvant son gouvernement et se maintenant au pouvoir. Le fronde lancée contre elle par le parti bavarois CSU la visait aussi elle personnellement, de nombreux médias y voyant une tentative de "putsch" de son aile droite.

Mais sur le fond, elle a dû céder beaucoup de terrain en acceptant de fortes restrictions à l'immigration. Le compromis trouvé avec M. Seehofer sur la politique migratoire marque la fin de politique migratoire généreuse inaugurée en 2015 par la chancelière.

L'un des proches du ministre de l'Intérieur, Markus Blume, a d'ailleurs parlé d'un "tournant de la politique d'asile" allemande.

Concrètement, les demandeurs d'asile arrivant en Allemagne désormais mais déjà enregistrés dans un autre pays de l'UE - c'est-à-dire la grande majorité d'entre eux - seront placés dans des "centres de transit" à la frontière avec l'Autriche en attendant leur renvoi vers le pays d'entrée en Europe.

- 'Camps d'internement' -

Bernd Riexinger, un dirigeant de la gauche radicale allemande, a parlé de "camps d'internement de masse", dans une référence au passé nazi de l'Allemagne.

Il a demandé aux sociaux-démocrates du SPD, troisième partenaire de la coalition d'Angela Merkel, de refuser. Et ces derniers semblent encore hésiter sur les solutions proposées.

En principe, les renvois de migrants doivent se faire en accord avec les pays d'entrée et non de manière unilatérale par l'Allemagne. Mais si des accords ne peuvent être trouvés, il est prévu de refouler les migrants vers l'Autriche.

Reste à savoir ce qu'en penseront Vienne et Rome.

Le gouvernement autrichien associant extrême droite et conservateurs, qui vient de prendre la présidence tournante de l'Union européenne, a déjà prévenu qu'en pareil cas il prendrait des mesures identiques à ses propres frontières. Avec le risque d'un effet domino en Europe.

"Si l'Allemagne croit qu'ils peuvent simplement renvoyer des gens en Autriche, en bafouant le droit international, nous expliquerons aux Allemands que nous ne les accueillerons pas", a prévenu la semaine dernière le ministre de l'Intérieur autrichien Herbert Kickl.


------------------

La situation se dégradant chez elle à cause de sa politique migratoire, angie la teutonne (très attachée à conserver son poste) considère les pays voisins comme quantité négligeable va s'en servir de "dépotoir à indésirables"
Ne doutons pas que macron va se précipiter pour prendre en charge quelques milliers de réfugiés teutons pour soulager l'amie angéla (un échange de bons procédés entre bons amis)
Il n'est pas certain que la paix trouvée momentanément en Allemagne ne débouche pas en fait fait sur une crise internationale...
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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyMar 03 Juil 2018, 09:13

Et il lui reste 3 ans à tirer à Angela!

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyDim 14 Oct 2018, 23:14

Et quelques mois plus tard....

Citation :
Allemagne : camouflet pour la CSU, parti allié de Merkel, lors des élections en Bavière

LE MONDE | 14.10.2018

Le parti conservateur CSU, allié incontournable de la chancelière allemande Angela Merkel, a subi dimanche 14 octobre un camouflet aux élections régionales en Bavière, perdant sa majorité absolue face à l’essor des Verts, grands gagnants du scrutin, et de l’extrême droite, selon les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF.

Les chrétiens-sociaux arrivent en tête mais avec seulement 35,5 % des suffrages, soit une perte de douze points par rapport à 2013 et un plus bas depuis les années 1950, selon les premières estimations. L’autre allié de la chancelière au niveau national, le SPD, subit une gifle avec 9,5 % des suffrages, se faisant doubler par les Verts (17,8 %), le parti d’extrême droite anti-migrants Alternative pour l’Allemagne (AfD) avec 11 %, et les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les Libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

Ce résultat n’a rien pour rassurer la chancelière allemande, d’autant que son propre parti, la CDU, doit faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse, Land que les conservateurs dirigent en coalition avec les écologistes. Ces deux scrutins « affecteront la politique nationale et en conséquence la réputation de la chancelière », a déjà prévenu vendredi le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble.

La remarque n’est pas anodine : Angela Merkel doit affronter en décembre un vote de militants pour être reconduite à la tête de son parti. Au pouvoir depuis treize ans, la chancelière allemande a connu une année très difficile, conséquence politique de sa décision de 2015 d’ouvrir l’Allemagne à plus d’un million de demandeurs d’asile.

Même si elle a considérablement resserré l’accueil des migrants, Angela Merkel a été handicapée par l’essor de l’extrême droite aux législatives de septembre 2017. Elle a bataillé six mois durant pour former une coalition gouvernementale, finalement avec des sociaux-démocrates très récalcitrants.

Puis durant l’été 2018, c’est la CSU bavaroise qui s’est rebellée, conduite par son chef, le ministre de l’intérieur Horst Seehofer, qui a risqué à deux reprises de faire tomber le gouvernement en poussant des thèmes chers à l’AfD afin de regagner le terrain perdu. Mais selon les enquêtes d’opinion, cette stratégie n’a pas convaincu les citoyens tentés par l’extrême droite de revenir dans le giron des conservateurs, et d’autres, plus modérés, se sont tournés vers les Verts.

Autre problème pour la chancelière : les intentions du SPD, alors que des voix réclament bruyamment une sortie du gouvernement et une cure de jouvence dans l’opposition. Face au séisme bavarois, de puissantes personnalités risquent aussi la suite de leur carrière, à commencer par Horst Seehofer, ministre de l’intérieur et poil à gratter de Mme Merkel.
https://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2018/10/14/allemagne-camouflet-pour-la-csu-parti-allie-d-angela-merkel_5369294_3214.html
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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyLun 15 Oct 2018, 01:00

D'ici à ce que le teutonne se fasse virer de la direction de son parti il n'y a pas des kilomètres.. .ils vont lui faire le coup de la mère tatcher.

Ce que je constate est que non contente d'avoir flanqué la pagaille dans son pays, son action nocive conjuguée aux initiatives stupides du nullard junker flanquent le désordre dans d'autres pays européens.

Les élections européennes vont être intéressantes... des rentes de situation sont en danger.

J'avais prévu ces événements il y a deux ou trois ans... tout vient à point, c'est une question de patience.
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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyLun 29 Oct 2018, 15:12

Citation :
Allemagne : Angela Merkel annonce qu’elle se retirera de la vie politique après son mandat de chancelière

Le Monde.fr avec AFP | 29.10.2018

La chancelière allemande, Angela Merkel, a annoncé lundi 29 octobre lors d’une conférence de presse qu’elle quitterait la tête de l’Etat à l’issue de son mandat de chancelière, en 2021, et qu’elle se retirerait de la vie politique.

Elle a également confirmé qu’elle ne se représenterait pas à la présidence de son parti, la CDU, en décembre, lors du prochain congrès. Une décision prise, selon elle, avant l’été.

Angela Merkel restera donc plus de deux ans à son poste de chancelière, sans être présidente du parti majoritaire. Elle avait pourtant toujours insisté sur le fait qu’elle liait fortement les deux fonctions. « Je suis convaincue que les deux sont liées, a-t-elle confirmé lors de sa conférence de presse. Mais j’ai dit que je n’allais pas me représenter. Pour une durée limitée, c’est possible de séparer les deux fonctions. Cette limitation est nécessaire. »

Cette décision fait suite à un nouveau revers électoral, dimanche, lors d’élections régionales dans la Hesse. La CDU y est arrivée en tête, avec 27 % des voix, mais affiche un recul de dix points par rapport au scrutin de 2013. Mi-octobre, l’Union chrétienne sociale (CSU), alliée historique de la CDU avait également été désavouée en Bavière, lors des élections régionales.

« La CDU n’a pas su convaincre suffisamment les électeurs, a estimé la chancelière. L’élection d’hier doit être une césure. Il doit y avoir une chance pour la CDU, la CSU et le SPD [le parti social-démocrate, membre de la coalition au pouvoir] d’identifier les éléments de paix dans le pays et de vivre ensemble. »

Rappelant qu’elle avait longuement réfléchi avant de présenter sa candidature il y a deux ans, Angela Merkel a dit assumer sa responsabilité pour les échecs de sa politique. « L’image présentée par la coalition est inacceptable, a-t-elle affirmé. Je m’efforce de permettre au gouvernement de faire enfin son travail dans de bonnes conditions. »

Angela Merkel a pris la tête de la CDU le 10 avril 2000, succédant à Wolfgang Schäuble, ancienne figure des gouvernements Kohl, impliqué dans « l’affaire des caisses noires », un scandale de financement illégal du parti. Elle a toujours insisté sur le fait qu’elle liait fortement la fonction de chancelière et de présidence du parti.

Depuis plusieurs mois, la chancelière lutte pour le maintien de sa coalition avec le Parti social-démocrate (SPD), mais celle-ci apparaît au bord de l’implosion à la suite des échecs électoraux pour les deux partis en Hesse et en Bavière.

Dans une conférence de presse suivant celle d’Angela Merkel, Andrea Nahles, présidente fédérale du SPD, a indiqué vouloir « un plan » pour les prochains mois et souhaite discuter de l’avenir de l’Etat social, de l’Europe et de l’écologie. « Les résultats des élections sont douloureux. Nous devons en tirer les conséquences », a-t-elle affirmé.

La popularité de la chancelière n’a cessé de refluer depuis sa décision d’ouvrir les frontières du pays à plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016, à mesure que celle de l’extrême droite antimigrants progressait. Plusieurs cadres de son parti réclament depuis des mois un coup de barre à droite et demandent à Angela Merkel de préparer sa succession. Celle-ci avait refusé jusqu’ici de publiquement débattre de son avenir.

« La situation pour Merkel est sérieuse. La question est de savoir si nous allons bientôt devoir apposer derrière sa coalition la mention : en liquidation », ironisait lundi dans un éditorial le quotidien de référence Süddeutsche Zeitung.

Le chef de la CDU en Hesse, Volker Bouffier, pourtant considéré comme un proche d’Angela Merkel, a jugé que le piètre résultat dans son Land constituait « un signal d’alarme » pour le mouvement « et également pour notre présidente ».

Le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung juge, lui, que ce serait « une grave erreur » pour Angela Merkel de s’accrocher à son poste « vu sa situation ». Il lui faut « prouver qu’elle a compris ce que tout le monde sait : la fin de son mandat de chancelière se rapproche », ajoute le journal lundi.

Les prochains mois seront extrêmement difficiles. Plusieurs scrutins sont prévus en 2019, qui pourraient se transformer en répliques des élections en Bavière et en Hesse. Le SPD et la CDU/CSU pourraient de nouveau voir leurs mandats se réduire. Outre les élections européennes, au mois de mai, en 2019 quatre Länder renouvellent leur parlement régional : la ville-Etat de Brême au mois de mai et, surtout, à l’automne, le Brandebourg, la Thuringe et la Saxe, trois Länder de l’Est où la chancelière est très critiquée. Dans ces régions, le risque est réel de voir le parti d’extrême droite populiste AfD arriver en première position.

Plusieurs candidats se profilent pour succéder à Angela Merkel. Trois ont déjà acté leur candidature : Friedrich Merz, ancien président du groupe parlementaire ; Annegret Kramp-Karrenbauer, actuelle secrétaire générale du parti et proche d’Angela Merkel ; et Jens Spahn, actuel ministre de la santé et une des figures de l’opposition contre la chancelière à l’intérieur de la CDU. La chancelière a refusé de commenter ces candidatures.
https://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2018/10/29/allemagne-apres-un-nouveau-revers-electoral-merkel-ne-se-representera-pas-a-la-presidence-de-son-parti_5376040_3214.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement    Allemagne: Merkel arrache un accord de gouvernement  EmptyLun 29 Oct 2018, 15:44

Si les erreur de merckel n'impactaient qu'elle on pourrait ne pas être trop inquiet mais ses exigences  voire son autoritarisme intransigeant vont laisser des traces.

Comme macron totalement à coté de la plaque et déconnecté des réalités suit le même chemin nous allons avoir dans les prochains mois des explications de gravures intéressantes.
J'attends avec intérêt nos big boss à commencé par juncker allant flamberge au vent punir les récalcitrants européens.

Toute cette affaire va mal finir et je suis loin d'être persuadé que l'Europe en sortira grandie.
Ne parlons pas des guignols qui se plantent depuis des dizaines d'années, ils sont insubmersibles sauf si la dégelée électorale est telle qu'ils soient mis dehors la paille aux fesses.

Ce qui me semble certain c'est que si l'Europe ne se réforme pas ce seront les pays qui la composent qui connaîtront le désordre avec pour conséquence l'explosion de l'institution.
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