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 Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps

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a.nonymous



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MessageSujet: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Jeu 05 Avr 2018, 12:58

"Manuel Valls, ---/--- en tant qu’ex-locataire de la place Beauvau, estime, lui, qu’« une fois que l’on accède aux responsabilités, la réalité du flux migratoire s’impose ». « Et dans l’exercice du pouvoir, le réalisme s’impose. Même à la gauche »."



Citation :
Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps

LE MONDE | 04.04.2018 à 11h22 • Mis à jour le 04.04.2018 à 15h39 | Par Bastien Bonnefous, Olivier Faye, Abel Mestre, Astrid de Villaines et Alexandre Lemarié

Septembre 2005. Les Français l’ignorent sans doute à l’époque, mais François Baroin, ce « bébé Chirac » aux lunettes rondes comme une pleine lune, est leur ministre de l’outre-mer. Une interview au Figaro Magazine vient casser ce relatif anonymat. Pour lutter contre l’immigration illégale en outre-mer, assure le ministre, « le droit du sol ne doit plus être un tabou » : il faut envisager sa remise en cause dans ces territoires pour répondre « à des politiques de peuplement non maîtrisées ». « Si l’on ne fait rien maintenant, à terme, ce sera l’explosion sociale », affirme-t-il. Ce qui explose dans l’immédiat, c’est l’indignation de la gauche et des associations antiracistes, lançant une polémique longue de plusieurs semaines autour de ce principe républicain jugé intangible. « Un débat dangereux », s’alarme le Parti socialiste. « Le gouvernement semble vouloir recycler les idées frontistes », tancent les Verts, rejoints par SOS Racisme et le MRAP : « proprement hallucinant », « d’une extrême gravité ».

Mars 2018. Edouard Philippe, premier ministre d’un gouvernement réunissant des personnalités issues de la droite, de la gauche et du centre, se dit prêt à « ouvrir toutes les pistes de travail » pour résoudre la crise à Mayotte, île secouée par un mouvement social contre l’insécurité et l’immigration illégale. Y compris celle conduisant à instaurer l’extraterritorialité de la maternité de Mamoudzou, plus grande ville du département, pour éviter que les enfants nés de femmes en situation irrégulière ne puissent réclamer la nationalité française au titre du droit du sol. En clair : dissuader les candidats à l’exil de franchir le pas. Dix jours plus tôt, le président du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, s’était rendu sur place pour réclamer purement et simplement la remise en cause du droit du sol sur l’île. L’histoire bégaie, pas les polémiques : dans les deux cas, aucune voix ou presque n’a émergé pour s’indigner. Comme si les « tabous » évoqués par François Baroin tombaient avec le temps.

Alors que les discussions sur le projet de loi asile-immigration ont débuté en commission à l’Assemblée nationale, mardi 3 avril, les débats sur la question migratoire, hier brûlants et structurants dans le paysage politique, tendent à s’estomper. L’opinion, sondage après sondage, rejette l’immigration, économique au moins. La droite et l’extrême droite font assaut de promesses de fermeté et multiplient les formules-chocs. Et Emmanuel Macron, lui, prétend répondre à ces pressions. « Si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays, a asséné le chef de l’Etat à une Marocaine, en novembre 2017, les yeux dans les yeux et devant les caméras. Je ne peux pas donner des papiers à tous les gens qui n’en ont pas, sinon comment je fais, après, avec les gens qui sont déjà là et qui n’arrivent pas à avoir un travail ? »

Pendant ce temps-là, la gauche, éprouvée par le pouvoir ou tout simplement rétive à l’idée de s’impliquer sur ce terrain, émet un murmure à peine audible. En 1997, un Robert Badinter, alors sénateur PS, pouvait marquer le débat en s’opposant à la loi Debré sur l’immigration d’une formule qui a fait date : « lepénisation des esprits ». Aujourd’hui, un Benoît Hamon peine à se faire entendre quand il dénonce les mesures du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, comme « les plus liberticides sur l’immigration depuis 1945 ». « Il y a une vraie régression idéologique et culturelle à gauche sur ce sujet », dénonce le fondateur de Génération. s, notamment « d’une partie de la gauche qui a cessé d’avoir confiance en ses solutions pour résoudre le chômage et s’est ralliée à une vision très conservatrice de la politique migratoire ». « On a entendu des ministres de l’intérieur sous François Hollande donner fièrement leurs chiffres des expulsions », s’émeut encore l’ancien ministre de l’éducation nationale.

Comme dans un jeu de miroirs, Manuel Valls, son adversaire au second tour de la primaire du PS, directement visé par ces propos en tant qu’ex-locataire de la place Beauvau, estime, lui, qu’« une fois que l’on accède aux responsabilités, la réalité du flux migratoire s’impose ». « Et dans l’exercice du pouvoir, le réalisme s’impose. Même à la gauche », martèle l’ancien premier ministre. Lors de son seul grand discours sur le sujet en tant que président de la République, en 2014, François Hollande présentait l’immigration comme une « force » et assurait vouloir « rendre aux immigrés la place qu’il leur revient » dans l’histoire de France. Mais, devant les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs du livre Un président ne devrait pas dire ça… (Stock, 2016), le même François Hollande déclarait « qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là ». « Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue, parce que ça continue », ajoutait l’ancien chef de l’Etat. Une analyse crue, bien loin des propos d’estrade destinés à flatter l’identité de gauche.

« La situation a changé depuis 2015 car la crise migratoire a suscité un immense choc en Europe », analyse a posteriori Manuel Valls, qui avait tenu un discours très ferme, en février 2016, en affirmant, lors d’un déplacement en Allemagne, que « l’Europe ne peut accueillir davantage de réfugiés ». Un sentiment de saturation réel ou fantasmé – la France accueillait alors quelques dizaines de milliers de personnes, pendant que l’Allemagne ouvrait ses portes à des centaines de milliers d’autres – qui a motivé Marine Le Pen à pousser très loin son curseur personnel lors de la campagne présidentielle de 2017, réclamant un moratoire sur toute forme d’immigration. Sans susciter de réactions particulières.

Ce glissement du discours s’est manifesté de tous les côtés du spectre politique. Jean-Luc Mélenchon lui-même avait abîmé, en 2016, son image d’homme ouvert à l’immigration en déclarant que le travailleur détaché « vole son pain aux travailleurs qui se trouvent sur place » ou qu’il n’a « jamais été pour la liberté d’installation ». Des propos que le leader de La France insoumise (LFI) a tenté d’effacer par la suite, notamment lors d’un discours à Marseille, pendant la campagne présidentielle, évoquant le « silence de la mort » des migrants en mer Méditerranée.

Certes, il y avait bien eu avant cela, dans les années 1980, les charters du ministre de l’intérieur Charles Pasqua pour expulser les immigrés, ou encore les propos de François Mitterrand sur « le seuil de tolérance » atteint en matière d’immigration. Mais la poussée du Front national dans les urnes a pesé lourd sur le débat ces dernières années. Notamment après l’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002. « Moi-même ministre de l’immigration, j’ai pu affirmer des choses indicibles dix ans auparavant, relève Brice Hortefeux, qui a occupé ce ministère entre 2007 et 2009, avant de devenir ministre de l’intérieur entre 2009 et 2011. Nos concitoyens n’en peuvent plus du défi migratoire. Ce sujet est devenu structurant et monte d’un cran à chaque élection. » A tel point que, chez LR, de nombreux dirigeants estiment que la question va représenter l’enjeu principal des élections européennes en 2019. Comme lors des scrutins nationaux en Allemagne ou en Italie, qui ont vu, ces derniers mois, percer des mouvements d’extrême droite et populistes. « C’est un mouvement européen. Certains diraient une dérive populiste, d’autres un soulèvement des peuples. Le terrorisme et la montée du communautarisme ont changé la donne », estime Geoffroy Didier, secrétaire général délégué de LR, qui veut alimenter le débat : « A titre personnel, je suis pour une remise en cause du droit du sol sur l’ensemble du territoire français. Devenir français est un honneur. Ce doit être le résultat d’une volonté, pas d’une automaticité. »

La logique de Laurent Wauquiez et de ses partisans revient à assécher le Front national en labourant son terrain. « Tu prends le programme du FN sur l’immigration, si tu ne dis pas que c’est le FN, je pense que les Français sont d’accord », considère d’ailleurs un proche du président de LR. Le même objectif est aujourd’hui poursuivi par l’exécutif. « Si on ne fait pas ça, ce sera le FN qui l’emportera la prochaine fois ! », a lâché Gérard Collomb, en janvier, devant des députés qu’il recevait à son ministère pour défendre son projet de loi asile-immigration. « L’humanisme, c’est de préserver le droit d’asile et de s’assurer de son effectivité. La fermeté, c’est que ceux qui ont été déboutés soient reconduits à la frontière. C’est cette politique d’équilibre que nous menons. Nous avons été élus pour empêcher l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir, il ne faut pas l’oublier », avance Aurore Bergé, porte-parole du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale.

La bataille autour de ce texte devrait permettre à certains d’affirmer des postures plus identitaires et se rappeler au bon souvenir de combats passés. « C’est vrai qu’on nous entend beaucoup sur les questions économiques et sociales et pas assez sur l’immigration », concède Clémentine Autain, députée LFI de Seine-Saint-Denis. Ce débat devrait donc servir de tribune au mouvement pour dénoncer le « manque d’humanité et l’approche technocratique et comptable de l’immigration qu’a le gouvernement ». « Notre programme est très clair sur ces questions. Mélenchon a tenu bon, assure Mme Autain. On peut toujours discuter de l’opportunité d’ouvrir totalement les frontières ou non, mais quand les gens sont là, il faut les accueillir. »

Même au Parti socialiste, où l’on reste marqué par la tentative de François Hollande d’introduire la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux – le seul regret de son quinquennat, a reconnu l’ancien président de la République –, on veut tenter de reprendre des couleurs dans les semaines à venir sur ces questions. « Quand on est à gauche, on ne doit pas lâcher, on a un devoir de vigilance », assure Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Cet ancien ministre de M. Hollande jure regretter l’épisode de la déchéance de nationalité, une proposition d’ordinaire portée par la droite ou l’extrême droite. « J’étais solidaire du gouvernement mais on aurait pu s’éviter ça. D’autant qu’on n’a pas porté le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, souligne M. Kanner. Comme j’ai eu mauvaise conscience, je vais proposer avec mon groupe dans le cadre de la prochaine réforme constitutionnelle qu’on introduise ce droit de vote des étrangers. » La politique, parfois, c’est aussi une affaire de cas de conscience.
https://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2018/04/04/sur-l-immigration-le-durcissement-du-discours-politique-gagne-tous-les-camps_5280497_823448.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Jeu 05 Avr 2018, 17:04

Attendons la fin de la guignolade, lisons le texte définitif et surtout soyons vigilants sur la manière dont il sëra appliqué...

Pour le moment je vois l'affaire mal engagée entre ceux qui prône le laxisme, ceux qui ont peur d'être trop répressifs et les plus nombreux qui vont voter une loi dont ils n'imaginent pas que devenue une usine à gaz supplémentaire elle soit en raison des contingences du terrain totalement impossible à appliquer... les archers du roi vont s'amuser.

Pas grave nous aurons tout de même des statistiques brillantes démontrant l'efficacité des mesures.
A ce jour je n'ai pas le souvenir d'un ministre de l'intérieur avouant que la politique migratoire est un échec... elle doit donc être excellente.

Je n'ai qu'un souhait : me tromper mais pour le peu que nous sachions rien qu'avec les mineurs dont on va faire venir les parents (plus le reste de la famille peut être)  l'opération portes grandes ouvertes est en marche.
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Gérard

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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Jeu 05 Avr 2018, 18:45

Ce qu'ils disent

Inconvénients
Déséquilibre de populations
Dans certains cas, la migration de masse, lorsqu’elle n’est pas contrôlée, peut aboutir à un surpeuplement dans certaines régions, voire à un entassement dans une nation, au détriment des pays d’origine désertés. Elle implique également une utilisation excessive des ressources d’une nation qui peut conduire à une insuffisance des ressources naturelles.

Transfert de maladies
Les immigrants peuvent apporter avec eux des maladies ayant prévalu dans leur pays. Les agents pathogènes peuvent se transmettre d’un pays à l’autre par le biais d’immigrants, conduisant ainsi à la propagation de maladies. Pour réduire ce risque, de nombreux pays adoptent une politique de filtrage des immigrants à leur arrivée dans le pays.

Fardeau financier
Les frais encourus pour la fourniture de ressources telles que les établissements d’éducation et de santé aux immigrés constituent une charge pour la nation qui accueille les immigrants en grand nombre. Certains disent que la croissance économique provoquée par l’immigration est annulée par les dépenses que le pays d’accueil est amené à consentir.

Illégalité et délinquance
Les immigrés peu ou non scolarisés sont généralement soupçonnés de contribuer à l’augmentation du vol, de la violence et autres pratiques illicites. L’immigration illégale qui a émergé dans certaines parties du monde a prouvé être une malédiction pour les économies des nations et leur bien-être social, et met parfois leur sécurité en jeu.

Fuite des cerveaux
Quand un pays perd ses citoyens les mieux instruits et les plus talentueux au profit d’un autre pays, il perd en fait les élites et ressources humaines qui lui permettent de se développer. Ceci est d’autant plus cruel lorsqu’il s’agit d’un pays pauvre.

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Jeu 05 Avr 2018, 20:45

La supposée "croissance économique" profitent de manière sélective à certaines industries mais surtout est financée par le pognon que l'on pique à la classe moyenne... qui elle se retrouve en décroissance.

Lorsque l'on importe des chômeurs et que nos diplômés s'installent sous d'autres cieux la situation se complique.

On prendra de l'argent pour financer la supercherie à ceux qui sont partis vivre dans des pays moins rapaces pour les priver de leurs revenus.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Jeu 05 Avr 2018, 22:48

Il est indéniable qu'il fut une époque au cours de laquelle polonais, italiens, magrébins, espagnols, portugais, yougoslaves, ...  ont contribué en fournissant une main d’œuvre bon marché à la "croissance économique"... Ils ont largement contribué à ce que chacun ait un toit et roule qui dans sa Renault, qui dans sa Simca, .....

Il se trouve qu'aujourd'hui du fait de la mondialisation, que ce soit au travers des délocalisations ou des travailleurs détachés, ce modèle n'a plus cours.... Il est plus intéressant de faire fabriquer une Renault en Slovénie que de faire venir des slovènes la fabriquer en France....

L'"apport" réel des immigrés nouvellement arrivés à la "croissance économique" se trouve donc largement  remis en question même si parmi ceux-ci il y a quelques "cerveaux" brillants qui eux réussissent généralement à s'intégrer rapidement...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Ven 13 Avr 2018, 16:28

Les demandes d’asile ont explosé en France en 2017

MIGRANTS - Les demandes d'asile ont augmenté de 17% et franchi la barre des 100.000 en France l'an dernier. Un niveau "historique", indique l’Office français de protection des réfugiés et apatrides.


"Ce n'est pas un afflux massif", prend soin de préciser Pascal Brice, le directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), établissement public actuellement placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Mais sur l’ensemble de l’année 2017, la France a cependant enregistré plus de 100.000 demandes d’asile, soit une augmentation de 17% par rapport à 2016, pour atteindre un niveau "historique", toujours selon M. Brice.

C’est une surprise : le premier pays d’origine de ces demandeurs d’asile est l’Albanie, pourtant classé parmi les "pays d'origine sûre", avec 7.630 demandes enregistrées (sans compter les mineurs accompagnants). Une hausse de 66% pour ce seul pays, ce qui a conduit l’Ofpra à n’accorder sa protection qu’à 6,5% des demandeurs albanais.

Augmentation des pays d'Afrique de l'Ouest
À la 2e place du classement, on trouve l’Afghanistan, qui a représenté 5.987 demandes (+6%). Viennent ensuite les ressortissants d'Haïti (stable à 4.934 demandes), puis les Soudanais (-24% à 4.486), et les Guinéens, qui ont été 3.780 à solliciter l'asile (+62%).
Une vue plus large du "classement" permet enfin de noter que ce sont les pays d’Afrique de l’Ouest qui ont connu la plus forte augmentation de demandes pour la France, notamment la Côte d’Ivoire, dont le nombre a plus que doublé (3.243), mais aussi la République démocratique du Congo (+15% à 2.941) et l'Algérie (+24% à 2.456).

Toutefois, pour avoir une vision exhaustive des arrivées en France, il faut ajouter à ces chiffres ceux des migrants n'ayant pas encore déposé leur dossier à l'Ofpra. La première étape de la procédure se fait en effet dans les préfectures, qui examinent si les personnes relèvent d'un autre pays européen pour leur demande. Or, le "taux d'accord" (soit les demandeurs devenant réfugiés en France) a, lui, diminué, passant de 38% en 2016 à 36% l'an dernier, dont 27% accordés par l'Ofpra.

----------------------

Parametre à prendre en compte : même déboutés de leur demande de séjour et mis en demeure de regagner leur pays d'origine ces étrangers ne repartent pas .
Ils resteront en qualité de clandestins et survivront seront soignés... aux frais de la communauté.
S'ils sont mineurs ils restent et font venir la famille...

A ajouter au étrangers régularisés et au 100 000 naturalisés annuels depuis 30 ans...

Il va devenir urgent de faire des cures de "vivre ensemble" pour rééduquer les récalcitrants..
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coufsur

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MessageSujet: Re: Sur l’immigration, le durcissement du discours politique gagne tous les camps   Ven 13 Avr 2018, 22:53

On va faire ceci, cela, décider que .....etc.
Que du vent toutes ces déclarations et paroles, c'est l'UE qui décide, point barre, et ses décisions s'imposent aux membres.
Un mineur non accompagné qui devient majeur au cours de la procédure d'asile dans l'UE conserve son droit au regroupement familial, ressort-il d'un arrêt rendu jeudi par la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE). Une telle demande doit toutefois intervenir dans les trois mois à dater du jour où le mineur concerné s'est vu reconnaître la qualité de réfugié.
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-droit-au-regroupement-familial-vaut-pour-un-mineur-devenu-majeur-lors-de-la-procedure?id=9890773
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