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 Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions

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tonton christobal

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MessageSujet: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Sam 13 Jan 2018, 06:44

AFP, publié le vendredi 12 janvier 2018 à 18h55


Les gardiens de prison durcissent le ton: portés par une importante journée de mobilisation, deux syndicats appellent à un "blocage total" des prisons lundi pour protester contre l'agression de surveillants à Vendin-le-Vieil, où la ministre de la Justice se rendra mardi.

Mise sous pression, Nicole Belloubet tentera de calmer la colère des personnels dans cette prison du Pas-de-Calais et recevra les syndicats "dans les prochains jours", selon son ministère. La garde des Sceaux a également "diligenté une inspection pour faire la lumière sur les conditions et les circonstances ayant conduit à cette agression".  

Dans un tract commun, le syndicat majoritaire de la profession, l'Ufap-Unsa Justice, et la CGT Pénitentiaire ont dénoncé le "laxisme" des gouvernements successifs face au traitement des détenus radicalisés les plus violents, et appelé "l'ensemble des personnels pénitentiaires (...) à participer aux actions de blocage total des structures".

Les syndicats critiquent en particulier le récent allègement des conditions de détention de l'agresseur, Christian Ganczarski, un islamiste allemand considéré comme l'un des instigateurs de l'attentat contre la synagogue de Djerba (Tunisie), qui avait fait 21 morts en avril 2002.

Cet ancien cadre d'Al-Qaïda, condamné à 18 ans de réclusion criminelle, effectuait la fin de sa peine dans cette prison ultra-sécurisée qui doit accueillir prochainement Salah Abdeslam, dernier survivant des commandos des attentats du 13 novembre 2015, lors de son procès en Belgique en février.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Sam 13 Jan 2018, 06:45

L'Ufap-Unsa Justice avait appelé vendredi à cesser temporairement le travail dans toutes les prisons dès l'aube en solidarité avec les surveillants du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, blessés à l'arme blanche.

"Plus d'un tiers" des 188 établissements pénitentiaires français ont été touchés par des débrayages de 15 à 20 minutes en général, a indiqué à l'AFP en fin de journée la Direction de l'administration pénitentiaire, qui reconnaît "un mouvement important".

- Visite de Marine Le Pen -

A Vendin-le-Vieil, une centaine de fonctionnaires "ont refusé de prendre leur service ou l'ont pris tardivement", a déclaré le responsable local de FO pénitentiaire, Wilfried Szala. Ils ont reçu la visite dans la matinée de la présidente du FN Marine Le Pen, qui a dénoncé "une incroyable irresponsabilité" et un "laxisme structurel".

Devant la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), la plus grande d'Europe, une soixantaine d'agents ont retardé d'un quart d'heure la relève de l'après-midi. L'UFAP-Unsa et la CGT ont d'ores et déjà appelé à poursuivre le mouvement en bloquant l'établissement lundi à partir de 18H30.

Dans le Grand Est, "environ 35 agents" à Metz, "une cinquantaine" à Nancy et "entre 30 et 40" à Strasbourg ont pris leurs fonctions avec quinze minutes de retard, selon Fadila Doukhi, déléguée régionale FO.

En Auvergne-Rhône-Alpes, des débrayages ont eu lieu à Riom (Puy-de-Dôme), Moulins (Allier), Valence (Drôme) et Bourg-en-Bresse (Ain), et une heure à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas, selon une source syndicale.

En Provence-Alpes-Côte d'Azur, des arrêts de travail ont eu lieu entre 06H30 et 07H30 à Marseille (Les Baumettes), Aix-Luynes, Salon, Arles, mais aussi dans le Var à Toulon et Grasse et dans les Alpes-maritimes à Nice, selon le syndicat FO.

En Aquitaine, le mouvement a touché les centres pénitentiaires de Neuvic (Dordogne), Uzerche (Corrèze) et Gradignan (Gironde), provoquant "des retards d'un quart d'heure ce matin" dans la prise de service des personnels, selon la direction interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux.

En région Centre-Val de Loire, des retards similaires ont été constatés dans les prisons de Saint-Maur (Indre), Bourges, Saran (Loiret), Blois et Tours, selon FO.

Dans l'Ouest, quelques débrayages ont eu lieu à 06H45 dans les prisons de Nantes et Rennes, selon la CGT.

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Même dans les prisons les gardiens ont un "sentiment d'insécurité" devait on se poser des questions sur le fonctionnement de l'institution judiciaire ?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Sam 13 Jan 2018, 07:44

Pas-de-calais: trois gardiens de prison agressés par un détenu islamiste
Par  Le Figaro.fr avec AFP   Mis à jour le 11/01/2018 à 18:02  Publié le 11/01/2018 à 17:27

Trois gardiens de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) ont été légèrement blessés, ce jeudi, au cours d'une agression commise par l'Allemand Christian Gantzarski, considéré comme le cerveau des attentats de Djerba en 2002. Le parquet antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête, ouverte du chef de tentatives d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste, précise le parquet de Paris.

"Un détenu, qui finit de purger une longue peine et qui risque de faire l'objet d'une extradition vers les États-Unis, a agressé légèrement trois agents à l'arme blanche", a déclaré  Alain Jégo, directeur interrégional des services pénitentiaires.


De source syndicale, non démentie par l'administration pénitentiaire, l'agresseur est l'islamiste Christian Gantzarski, condamné à 18 ans de réclusion criminelle pour des faits de complicité dans l'attentat de la synagogue de Djerba qui avait fait 21 mots en avril 2002.

Converti à l'islam dès 1986 dans son atelier de soudeur, Allemand d'origine polonaise, Christian Ganczarski était féru d'informatique et de télé­­com­munications. Il avait délibérément choisi le camp des talibans, en se rendant à six reprises dans la zone pakistano-afghane, dès 1999. Là, il a rencontré le chef d'al-Qaida, mais aussi Khalid Cheikh Mohamed, qui allait devenir le planificateur des vagues d'attentats contre le World Trade Center et le Pentagone le 11 septembre

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pas de problème avec des psy machin des "déracaliseurs professionnels" et des bonnes paroles on va sans aucun doute faire de ces gentils garçons des voisins agréables bien disposés pour le "vivre ensemble" qu'il convient de conserver chez nous puisque les autorités européennes vont nous interdire de les expulser
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Gérard

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Sam 13 Jan 2018, 15:42

Il voulait abdolument éviter l'extradition vers les États-Unis.
Doit on le priver de ce voyage en le gardant aux frais de la Princesse pendant des années ?

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Sam 13 Jan 2018, 16:19

Gérard a écrit:
Il voulait abdolument éviter l'extradition vers les États-Unis.
Doit on le priver de ce voyage en le gardant aux frais de la Princesse pendant des années ?

Lorsqu'il aura achevé sa peine s'il n'est pas extradé on le gardera en "résidence surveillé" c'est à dire à l'hotel à la charge des électeurs contribuables français comme bien d'autres terroristes à qui en plus on verse de l'argent.

A noter : prison ultra sécurisée 3 gardiens blessés... merci à la ministre qui a par circulaire modifié les méthodes de contrôle des détenus.

Choupinet pourrait peut être faire en sorte que l'on revienne sur ces initiatives aussi contestables que dangereuses.
On attend tout comme la simplification du code de procédure pénale, la remise à plat de la législation concernant les étrangers, celle régissant les mineurs.... pas grave on s'occupe de créer des impôts, du statut de la première dame et des costars du président... sans oublier les mesures écolos qui pourrissent la vie quotidienne du bon peuple.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Dim 14 Jan 2018, 00:23

Je ne doute pas que le fonctionnement des prisons va être revu.

Nous avons une magistrate contrôleuse des lieux de privation de liberté qui est en charge les prisons Mme HAZAN

Pour le CV lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Adeline_Hazan

Cette même personne apolitique est l'ancienne secrétaire générale du syndicat de la magistrature , organisme syndical indépendant qui avait mis le place le "mur des cons" symbole de l'impartialité et de la neutralité politique de la justice...
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joseph1



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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Dim 14 Jan 2018, 01:19

tonton christobal a écrit:
Je ne doute pas que le fonctionnement des prisons va être revu.

Nous avons une magistrate contrôleuse des lieux de privation de liberté qui est en charge les prisons Mme HAZAN

Pour le CV lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Adeline_Hazan

Cette même personne apolitique est l'ancienne secrétaire générale du syndicat de la magistrature , organisme syndical indépendant qui avait mis le place le "mur des cons" symbole de l'impartialité et de la neutralité politique de la justice...

Un des exploits de ce syndicat : une couverture de livre avec un policier montré sous les traits d 'un cochon agressif, et idiot :

http://www.syndicat-magistrature.org/Vos-papiers-Que-faire-face-a-la.html
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Lun 15 Jan 2018, 20:07

Prison de Vendin-le-Vieil: le directeur a demandé à quitter son poste

Le directeur de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) a demandé à être "relevé de son commandement" après l'agression à l'arme blanche jeudi de trois gardiens par l'islamiste allemand Christian Ganczarski, a-t-on appris lundi auprès de la direction interrégionale de l'amdinistration pénitentiaire.

"Il m'a indiqué que compte tenu de la situation, les conditions ne lui paraissaient plus réunies pour qu'il puisse diriger l'établissement avec sérénité. En conséquent, il (Richard Bauer) demandait à être relevé de son commandement sur Vendin-le-Vieil", a indiqué Alain Jégo, directeur interrégional des services pénitentiaires, alors que des opérations de blocage des prisons à l'appel de syndicats de surveillants, dont celle de Vendin, étaient en cours.

"Il reviendra à l'administration pénitentiaire (à Paris) de donner suite ou pas" à sa demande, a-t-il ajouté, précisant que le directeur se trouvait toujours au centre pénitentiaire lundi matin et "assurait ses fonctions".

La décision pourrait intervenir dans la journée.

Les premières opérations de "blocage total" des prisons ont débuté lundi à l'aube à l'appel de syndicats de surveillants qui réclament plus de sécurité après l'agression de la semaine dernière à Vendin-le-Viel.

Plus d'une centaine de surveillants bloquaient "quasi totalement" la prison de Vendin-le-Vieil, a constaté une journaliste de l'AFP. Un barrage constitué de palettes, pneus et de divers encombrants, érigé devant la prison, était en feu vers 08h30.

Jeudi vers 16H00, le cerveau des attentats de Djerba de 2002, l'islamiste allemand Christian Ganczarski, avait agressé et légèrement blessé trois surveillants de cette prison de haute sécurité qui doit accueillir en février Salah Abdeslam pendant la tenue de son procès à Bruxelles.

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Une équipe gouvernementale cohérente et s'occupant d'autre chose que de "faire du médiatique" devrait s'interroger sur le nécessité de revoir certaines circulaires et instructions assez récentes toujours en vigueur émanant de l'autorité judiciaire.
Aménagements judicieux du règlement qui débouchent sur les incidents et dysfonctionnements de plus en plus fréquents et de plus en plus graves pour ne pas dire plus que nous connaissons.

Nul doute que la responsable du contrôle des prisons dont l'objectivité et l'indépendance à l'égard de la politique sont exemplaires va prendre les décisions propres à remettre un peu d'ordre dans nos établissements pénitentiaires.


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Comme d'habitude lorsque les politicards conduisent à la catastrophe on fait sauter un fusible administratif...  le ministre ou la ministresse (j'cause moderne) impose des règles de fonctionnement stupides dictées par des visions doctrinaires bien aidé par les instances européennes et le patron de la prison saute... logique !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Mar 16 Jan 2018, 19:30

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/16/97001-20180116FILWWW00038-france-7-surveillants-agresses-par-un-detenu.php

France: 7 surveillants agressés par un détenu

Hier après midi, au moins sept surveillants ont été agressés au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan dans les Landes rapporte France bleu. La fouille d'un détenu aurait dégénéré, entrainant une agression, explique l'administration pénitentiaire.

Il sont sept sureveillants à avoir été agressés au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan aux alentours de 17h30 hier. Cinq sont blessés et trois ont dû être hospitalisés. Touchée au plexus, la responsable du bâtiment est la plus gravement blessée. Un surveillant a le nez cassé et un autre le doigt cassé. Deux autres surveillants ont reçu des coups de poing au visage et au tibia. "Le bilan est lourd"résume le syndicat national sur tweeter.

Hier après-midi, le détenu se rendait au sport avec un sac qui a déclenché le portique de sécurité. C'est pourquoi les personnels ont procédé à la fouille, comme le veut la procédure. Le détenu s'est alors énervé et a blessé plusieurs personnes. Depuis, l'homme a été placé en garde à vue. Il sera jugé en comparution immédiate aujourd'hui.

A Mont-de-Marsan, le centre pénitentiaire Pémégnan, pourtant le problème de surpopulation carcérale ne se pose pas, ni celui du manque de moyens. Il y a 199 agents pour environ 650 détenus. En 2015, deux unités "respect" ont été ouvertes. Cela signifie que dans deux bâtiments, 199 détenus circulent librement, de cellules en cellules, d'étages en étages. Aucune porte fermée, aucune grille verrouillée de 7h du matin à 19h. Un dispositif unique en France, inspiré des centres pénitentiaires espagnols.
Le personel du centre de pénitentiaire s'est mobilisé hier à l'appel des trois syndicats FO, CGT et UFAP en soutien à leurs collègues de la prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais


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Les gens du ministère de la justice ne sont visiblement pas pressés de traiter ces dossiers... sans doute est ce moins passionnant que de faire de la politique.
Voire de réécrire l'histoire de notre pays.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Mar 16 Jan 2018, 20:20

Prison de Mont-de-Marsan: sept surveillants agressés par un détenu "radicalisé"  (comme c'est curieux, on avait oublié de le préciser)

Agression de surveillants par un détenu jihadiste: mobilisation "importante" dans les prisons

AFP, publié le mardi 16 janvier 2018 à 08h46


Sept surveillants ont été agressés et blessés à coups de poing par un détenu "radicalisé", au centre pénitentiaire Pémégnan, à Mont-de-Marsan (Landes), lundi vers 15H30, a indiqué la CGT à l'AFP, confirmant une information de franceinfo.

Il aura fallu neuf agents au total pour maîtriser le détenu qui "refusait de se soumettre à une fouille" et qui "a été placé en garde à vue" après l'agression. "Trois agents souffrent de fractures et quatre autres de contusions multiples", a précisé à l'AFP Ludovic Motheron, délégué CGT au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan.

-------------------

On rêve !

Les policiers et gendarmes se font renverser sur les routes, les gardiens de prison se font tabasser, on agresse les pompiers... ne parlons plus des rues ou les bandes s'écharpent, on poignarde, on flingue pour un oui ou un non ne parlons pas des établissements scolaires où la pagaille est reine et notre président se balade dans le monde pour dispenser ses conseils pendant que son staff nous colle des impôts.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Mer 17 Jan 2018, 01:16

Bouches-du-Rhône: un détenu suivi pour radicalisation agresse une surveillante

Agression de surveillants : Vendin-le-Vieil, l'une des prisons les plus sécurisées de France


AFP, publié le mardi 16 janvier 2018 à 13h44


Une surveillante de la prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a été agressée mardi matin par un détenu, suivi pour radicalisation, qui lui a porté un coup de poing au visage, a-t-on appris de sources concordantes.

Le détenu de 28 ans, incarcéré pour une affaire de vol, était "suivi au niveau local au titre de la radicalisation et présentait des troubles du comportement", a précisé une source de l'administration pénitentiaire.

La surveillante a été conduite à l'hôpital, où elle devait être examinée, et le personnel de l'établissement, en plein mouvement national de protestation, a lancé une opération "prison morte", ont précisé des sources syndicales.

L'agression a eu lieu vers 11H00, au niveau des portiques de sécurité, alors que le détenu remontait de promenade, ont indiqué des représentants des syndicats FO et UFAP-UNSA. Il s'agit d'un "acte totalement gratuit, de la part d'un détenu qui n'obtient pas son transfert" réclamé dans un autre établissement, a précisé un responsable sur place de ce dernier syndicat.

Le détenu "s'est approché" de cette surveillante et lui a porté "de façon totalement gratuite un coup d'une extrême violence", a précisé à l'AFP le procureur de la République de Tarascon, Patrick Desjardin, qui se rendait sur les lieux.

Après l'agression, le détenu a été placé en quartier disciplinaire, et des reponsables interrégionaux de l'administration pénitentiaire ont été dépêchés depuis Marseille auprès des fonctionnaires de la prison.

Une enquête judiciaire a été ouverte et le détenu placé en garde à vue.

Cette agression intervient en plein mouvement de colère des surveillants de prison, après l'agression jeudi de trois gardiens par un détenu islamiste à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) puis celui de sept autres gardiens au centre pénitentiaire Pémégnan, à Mont-de-Marsan (Landes) mardi.

La garde des Sceaux Nicole Belloubet s'est rendu mardi à Vendin-le-Vieil pour tenter d'apaiser la tension.


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Ven 19 Jan 2018, 02:10

Prisons: incident à Fleury-Mérogis, les surveillants toujours mobilisés

AFP, publié le jeudi 18 janvier 2018 à 14h40


La mobilisation des surveillants de prison a repris jeudi dans toute la France avec de nombreux établissements bloqués dans l'attente d'"arbitrages" gouvernementaux sur leurs revendications pour de meilleures conditions de sécurité.

Dans ce contexte de désorganisation, 123 détenus de Fleury-Mérogis (Essonne) refusaient de regagner leurs cellules après la promenade dans cette prison, plus grand centre pénitentiaire d'Europe, dont des surveillants avaient bloqué l'accès dans la matinée.

"Il n'y a pas de revendications, pas de violence", a précisé l'administration pénitentiaire (DAP) qui a dépêché sur place des équipes de sécurité pour mettre un terme à l'incident.

Pour la troisième fois depuis le début de la semaine, les accès aux prisons ont été totalement ou partiellement bloqués partout en France jeudi matin par des piquets de grève, parfois avec des barricades de palettes en bois et de pneus enflammés.

Selon la DAP, 87 établissements, soit 46% du parc pénitentiaire, ont été affectés "à des degrés divers" par cette mobilisation, lancée après l'agression il y a une semaine de trois gardiens par un détenu jihadiste dans la prison de Vendin-le-Viel (Pas-de-Calais).

Le syndicat Ufap-Unsa (majoritaire) revendiquait, lui, "140 à 150 établissement bloqués et 6.000 à 7.000 personnels mobilisés", a déclaré à l'AFP le secrétaire national Wilfried Fonck. "C'est très suivi, on ne sent pas d'essoufflement", a assuré Christopher Dorangeville, secrétaire général de la CGT-Pénitentitaire.

L'Ufap-Unsa et la CGT-Pénitentiaire avaient appelé dès mercredi soir à reprendre le "blocage général" des prisons entamé lundi, mais qui avait été suspendu mercredi durant des discussions avec l'administration pénitentiaire.

FO-Pénitentiaire, qui voudrait voir les discussions sur les questions de sécurité élargies aux questions statutaires, ne prend pas part aux négociations mais participe toutefois à la mobilisation.

Un document a été envoyé "à l'arbitrage" du gouvernement et, "une fois les arbitrages rendus, les discussions reprendront afin de faire un point et finaliser ou pas un document que nous soumettrons aux personnels", avaient expliqué l'Ufap et la CGT dans un communiqué commun mercredi.

"Ce document regroupe plusieurs axes et propositions, portant sur la sécurité des agents, la prise en charge de la radicalisation, une meilleure reconnaissance du métier de surveillant et les effectifs", a-t-on précisé à la DAP.

Ce texte était entre les mains de la ministre de la Justice Nicole Belloubet et sera soumis à l'arbitrage de Matignon, a-t-on indiqué dans son entourage, sans préciser quand d'éventuelles décisions pourraient être prises.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Ven 19 Jan 2018, 02:11

La ministre a annulé un déplacement prévu jeudi après-midi dans les Bouches-du-Rhône, sans en préciser les motifs.

Face à la colère des personnels, Emmanuel Macron avait annoncé lundi un "plan pénitentiaire global" d'ici fin février et, en visite à Vendin-le-Vieil le lendemain, la garde des Sceaux avait annoncé avoir fait "dix propositions" au personnel de la prison, portant notamment sur les effectifs et la prise en charge des détenus radicalisés.

La mobilisation était assez largement suivie dans toutes les régions, les surveillants clamant leur "détermination".

A Nice, le blocage de la prison a notamment empêché durant quelques heures le transfert vers le tribunal de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur, Patricia Dagorn, qui est actuellement jugée aux assises pour l'assassinat de deux retraités.

"Sauvez-nous avant qu'il ne soit trop tard", "De belles promesses c'est bien, des promesses tenues c'est mieux", clamaient des pancartes devant la maison d'arrêt d'Elsau à Strasbourg, où 80 surveillants étaient rassemblés jeudi.


"Ce qu'il faut, c'est que le mouvement se durcisse. Il faut que les choses changent. On sait que cela va engendrer des incidents pour les coursives, que cela va être dur pour les familles, mais il faut que chacun comprenne (...). On risque notre vie tous les jours", a lancé à l'AFP un surveillant sous couvert d'anonymat.
Le syndicat FO-Direction, majoritaire chez les directeurs de services pénitentiaires, a apporté son soutien au mouvement, assurant notamment que les tâches demandées aux gardiens étaient "irréalisables ou antagonistes à moyen constant".
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Lun 22 Jan 2018, 07:40

Prisons : tensions avec des détenus à Maubeuge et Sequedin


Dimanche après-midi, plusieurs dizaines de détenus ont refusé de regagner leur cellule à la fin de la promenade dans ces deux prisons du Nord. L'intervention d'équipes spécialisées a été nécessaire.

La situation est revenue à la normale dimanche 21 janvier en fin de journée dans les prisons de Maubeuge et Sequedin (Nord), alors que des détenus avaient refusé de regagner leur cellule.

À Sequedin, "tout est rentré dans l'ordre, l'intervention des Eris (Equipes régionales d'intervention et de sécurité, ndlr) s'est bien passée", a déclaré à l'AFP vers 18h Guillaume Pottier, secrétaire Ufap-Unsa pour les Hauts-de-France.  "Les détenus voulaient être solidaires du mouvement des surveillants, on ne sait pas trop si c'est vrai ou si c'est une blague", a-t-il ajouté.

Environ 160 détenus avaient refusé dans l'après-midi de rejoindre leur cellule après la promenade. Le même phénomène, concernant une quarantaine de prisonniers, s'était produit à la prison de Maubeuge. Dans cet établissement, "les détenus sont remontés vers 17h15, ils sont restés deux heures de plus dans la cour de la promenade", a expliqué à l'AFP Christophe Loyer, du syndicat Ufap-Unsa Justice.

Une source à l'administration pénitentiaire avait confirmé que 50 détenus à Maubeuge et 85 à Sequedin avaient refusé de retrouver leur chambre.

La veille, des Eris avaient été dépêchées à la prison de Maubeuge à la suite d'un "mouvement d'excitation" d'une vingtaine de détenus, selon l'administration régionale pénitentiaire. "C'était chaud : il y a eu pas mal de dégâts, des serrures bouchées, des carreaux cassées dans une aile. Cinq détenus ont été placés au quartier disciplinaire", a expliqué dimanche Christophe Loyer à propos des incidents de samedi dont il a été témoin.

"Les Eris, qui sont des grands professionnels et qui étaient une vingtaine, ont quand même dû faire usage de gaz lacrymogène et d'une DBD (grenade de désencerclement, ndlr)", a ajouté M. Loyer.

Ces incidents surviennent dans un contexte tendu. Pour dénoncer les récentes agressions de gardiens, les syndicats appellent à un "blocage total" des 188 établissements en France à partir de 6h lundi, un mouvement reconductible "jusqu'à ce que le gouvernement entende (leurs) revendications", ont prévenu les responsables de la CGT et de FO.
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tonton christobal

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MessageSujet: Prisons - Conditions de détention - Surveillants    Sam 14 Avr 2018, 20:16

Une étude réalisée par l'Ifop et révélée par franceinfo lundi matin montre un net durcissement de la population vis-à-vis des conditions d'incarcération des détenus.

Ils estiment que les détenus sont "trop bien traités" en prison en France. Une étude de la Fondation Jean-Jaurès menée en partenariat avec l'Ifop* révèle que 50% des Français jugent que les détenus bénéficient de trop bonnes conditions de détention. C'est 32 points de plus qu'un sondage CSA qui avait été réalisé pour le journal Libération en 2000. Ils sont 17% à penser que les détenus ne sont "pas assez bien traités" et 21% jugent qu'ils sont "traités comme il faut".

Cette enquête, que révèle franceinfo lundi 9 avril, montre un durcissement des Français vis-à-vis des conditions de détention des prisonniers. A un peu plus d'une semaine de la présentation de la loi de programmation sur la justice en Conseil des ministres, elle permet de dresser un état des lieux des connaissances de la population française sur le monde pénitentiaire.
Pour une grande partie de la population, la prison est vue comme un lieu qui doit être synonyme de souffrance et de punition.Chloé Morin, directrice de l'Observatoire de l'opinion à la Fondation Jean Jaurèsà franceinfo
"Une large part de l'opinion considère qu'il ne faut pas seulement que les détenus soient mis à part de la société : il faut, en plus, que leur quotidien soit dur", commente Chloé Morin qui a pilotée l'étude avec Adrien Taquet, député LREM des Hauts-de-Seine.

La prison vue d'abord comme lieu d'enfermement
Pour 49% des Français, la prison doit avant tout "priver de liberté" - ils n'étaient que 21% à partager cet avis en 2000 - alors que 45% jugent que la prison doit prioritairement préparer la réinsertion des détenus dans la société. Si ce chiffre paraît conséquent, il est bien moins élevé qu'en 2000 où ils étaient 72% à placer la réinsertion en priorité.
Dans l'imaginaire des Français, la prison doit être un lieu éloigné de l'extérieur, où la souffrance participe légitimement de la peine.Chloé Morinà franceinfo
Un chiffre de l'enquête traduit cette vision punitive de la prison : seuls 37% des Français soutiennent l'idée d'offrir un droit de visite plus large aux détenus. Ils étaient 77% en 2000 en faveur de cette mesure, soit un écart de 40 points.

Autre évolution notable depuis le sondage CSA mené il y a dix-huit ans : si la majorité des Français attribuent l'essentiel des difficultés dans les prisons à la surpopulation (79%), ils placent "l'attitude des détenus" en seconde position, soit 41% de répondants au total, contre 24% des personnes interrogées en 2000. L'état des locaux arrivait alors en seconde position.

Si la population française est plutôt sévère à l'égard des conditions de détention, elle n'est pas moins réaliste sur la dégradation des prisons et notamment sur la surpopulation carcérale, puisque la France comptait au 1er janvier 2018, 68 974 prisonniers pour 59 765 places d'après l'Observatoire International des Prisons (OIP).

Les Français se montrent réalistes sur les conditions de détention
Parmi les personnes interrogées, 58% pensent que les détenus ont accès à de la drogue et 50% à un téléphone portable. Chloé Morin constate :"A chaque fois qu'il y a une polémique, où on se rend compte par exemple que de la drogue circule dans les prisons ou que des détenus se sont photographiés avec leur portable, c'est enregistré par les Français et ça participe à la création d'une image de la prison qui ne serait pas suffisamment dure". Concernant le quotidien des détenus, 66% des personnes interrogées déclarent qu'ils ne devraient pas avoir accès à un ordinateur et 79% se disent opposés à un accès internet.
Toutefois, la grande majorité des personnes interrogées se dit consciente des difficultés engendrées par la surpopulation carcérale, que l'OIP qualifie de "mal chronique des prisons françaises". L'opinion est bien informée de l'étroitesse des cellules : 64% des Français estiment que la superficie d'une cellule individuelle en prison est de 5 à 9 m2 et 14% de moins de 5 m2. Une minorité imagine des cellules de plus de 10 m2 (10%).

Parmi les personnes interrogées, très peu croient qu'il n'y a qu'un seul détenu par cellule (5%) : la majorité estime qu'ils sont en moyenne 2 (40%) ou 3 détenus (31%). La Cour européenne des droits de l’homme a statué dans un arrêt du 20 octobre 2016 que chaque détenu doit avoir au minimum 3 m² de surface au sol. Les conditions de détention des prisonniers s'avèrent parfois bien plus précaires, notamment dans les maisons d'arrêt, comme le note un rapport sénatorial sur "les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires en France" qui parle de "deux détenus, voire trois ou quatre, dans 9 m2".

Pas de volonté d'amélioration des conditions de vie des détenus
Malgré le constat largement partagé de la surpopulation carcérale, seuls 47% des Français souhaitent voir diminuer le nombre de personnes en détention provisoire, contre 64% en 2000.

Il y a un glissement évident de l'opinion en faveur des mesures sécuritaires. Et même si les experts clament que la prison n'est pas la solution à tout, les Français restent très attachés à l'enfermement.Chloé Morinà franceinfo
Sur les dépenses en faveur des détenus, la population se montre également plutôt réticente. Seules 40% des personnes interrogées (contre 68% en 2000) défendent une hausse du budget des prisons pour améliorer les conditions de vie des détenus. "La plupart des Français considèrent qu'ils font déjà énormément d'efforts financiers et ne trouvent pas légitimes d'en faire pour les détenus",  analyse Chloé Morin.
Signe, selon Chloé Morin, des "crispations sur le religieux", une majorité des sondés (53%) juge que l'intervention de représentants religieux en prison n'est pas justifiée. "Aucune religion n'est mentionnée en particulier, mais j'émets l'hypothèse que si on avait parlé d'islam, il y aurait eu encore moins de soutien de la population" pressent-elle.

* L’enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne, les 27 et 28 mars, auprès d’un échantillon de 1 013 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.

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Pas de commentaire... ou il y aurait trop à dire.
Ce qui est certain en revanche c'est qu'une fois de plus nos politicards ont de forte chance d'être à coté de la plaque.
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tonton christobal

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MessageSujet: Ils abattent les murs de 7 cellules de prison successives pour tabasser un détenu   Jeu 17 Mai 2018, 01:05

Ils abattent les murs de 7 cellules de prison successives pour tabasser un détenu

PAR G. L Mis à jour le 16/05/2018 à 14:36 Publié le 16/05/2018 à 14:26

Des détenus mineurs ont réussi à abattre le mur de leurs cellules respectives, au nez et à la barbe des gardiens, pour aller régler son compte en pleine nuit à un jeune de 17 ans, à la maison d'arrêt de Grasse.
Incroyable et spectaculaire règlement de comptes à la maison d'arrêt de Grasse !

La procureur de la République Fabienne Atzori, a confirmé ainsi l'information livrée par nos confrères de France Bleu Azur.

Selon elle, les faits se sont déroulés la semaine dernière dans la nuit de jeudi à vendredi.
"Les détenus, dont le plus âgé avait un peu moins que 18 ans, n'ont pas creusé de galerie, a-telle précisé. Un premier mineur a abattu un morceau du mur de sa cellule constitué de parpaings, il est ensuite passé par un trou dans celle d'à côté. Puis, aidé de ce détenu, ils sont passés dans la troisième cellule, et ainsi de suite jusqu'à la huitième".
Certains auraient refusé de participer à l'opération, selon les informations de France Bleu Azur.

Dans la huitième geôle, ils s'en sont pris à un jeune de 17 ans. Selon le procureur, ce dernier a été blessé, mais serait déjà sorti de l'hôpital.
Selon le parquet, il n'a pas déposé plainte.
Rien de surprenant dans le contexte d'une maison d'arrêt où les menaces sont fréquentes.

Selon Fabienne Atzori, les responsables de ces violences ont été dispatchés dans différentes maisons d'arrêt, leurs cellules étant inhabitables.
Plusieurs parquets pourraient être saisis de cette affaire selon le parquet, la justice des mineurs privilégiant la résidence habituelle.

La dispersion des protagonistes rend l'enquête plus longue, mais les auditions sont déjà en cours.

La procureur de la République s'interroge notamment sur la facilité avec laquelle les détenus ont pu creuser des trous dans les murs de leurs cellules.
Une enquête a été ouverte par l'administration pénitentiaire.

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Une enquête est en cours et les auteurs seront sévèrement punis... comme d'habitude ! Casser les murs de 7 cellules en une nuit dans une prison c'est en tous points remarquable !

Nul doute que si en tôle on casse 7 murs en une nuit (avec quels outils ?) vous qui pensez être tranquille dans votre appartement vous devriez réfléchir... et ce sont des mineurs, ils ont l'avenir devant eux.

Si un élu demande des comptes il sera sans doute accusé d'affaiblir les institutions
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Ven 01 Juin 2018, 22:15

Citation :
Prison de Fresnes : un mystérieux commando incendie plusieurs véhicules de surveillants
Denis Courtine| 31 mai 2018

Un règlement de comptes visant des matons ? Une diversion ? Un acte de vandalisme gratuit ? Difficile pour l’heure de connaître les raisons d’un étrange incendie survenu dans la nuit de mercredi à jeudi devant la prison de Fresnes.

Selon les témoignages recueillis par les policiers de l’Haÿ-les-Roses auprès des surveillants pénitentiaires et du voisinage, une dizaine d’hommes encagoulés ont fait irruption vers minuit et ont mis le feu à une Peugeot 307 et un scooter. Les véhicules étaient stationnés devant un mirador de la prison. Les incendiaires ont ensuite pris la fuite en courant.

Les sapeurs-pompiers sont arrivés rapidement sur les lieux et sont parvenus à maîtriser assez facilement le sinistre sous les cris des prisonniers. Les véhicules en question ont complètement brûlé. Deux autres ont été endommagés par propagation.

Plusieurs équipages de la brigade anticriminalité ont patrouillé dans le secteur pour essayer dans un premier temps d’en savoir plus. Mais les incendiaires étaient introuvables.

Selon nos informations, les véhicules brûlés appartiendraient à des surveillants. Les techniciens du laboratoire central de la police scientifique se sont rendus sur place pour effectuer des relevés.

Le commissariat de L’Haÿ-les-Roses est saisi de l’enquête.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/prison-de-fresnes-un-mysterieux-commando-incendie-plusieurs-vehicules-de-surveillants-31-05-2018-7745376.php


Citation :
Prison de Fresnes : la colère des surveillants après l’opération commando
Denis Courtine| 31 mai 2018

Le top départ de l’opération commando est donné à minuit dans la nuit de mercredi à jeudi. Une dizaine d’hommes encagoulés pénètrent à pied par l’un des deux accès au domaine de la prison de Fresnes. Face au mirador 2, ils incendient une première voiture appartenant à un surveillant. Le feu se propage à deux autres véhicules. La vitre arrière d’une quatrième est également brisée sans doute pour allumer le feu à nouveau. Mais l’équipe choisit d’en rester là et prend la fuite.

Cette opération nocturne, une première semble-t-il dans les annales de la prison de Fresnes, a rendu furieux les surveillants. Non pas pour les dégâts matériels puisque quatre véhicules ont finalement été incendiés ou endommagés, mais pour l’audace des incendiaires. « Une provocation », s’étrangle un maton. « C’est le personnel de la prison qui est visé ».

Si l’émotion est si forte, c’est aussi que les témoins de cette attaque se sont posé des questions sur les intentions des membres du commando. « Une dizaine d’hommes encagoulés qui foncent vers la prison, on imagine forcément autre chose », soupire une source proche du dossier.

Parmi les riverains aussi, on a craint le pire. « J’ai été d’abord alertée par les cris des prisonniers, témoigne une voisine. D’habitude, on ne les entend que pendant les matchs de football. Mais après, il y a eu plusieurs détonations. Je me suis demandé ce qui se passait. » Les pompiers sont parvenus néanmoins à éteindre rapidement l’incendie des véhicules sous les cris des prisonniers.

Le domaine de la prison, qui se trouve devant les murs, est protégé par une enceinte à laquelle on accède à deux endroits. Ces barrières ne se lèvent que lorsqu’un automobiliste appose un badge. Mais personne n’est là pour vérifier. Surtout, les piétons voire les motocyclistes peuvent contourner la barrière.

« Le domaine de la prison n’est pas sécurisé, dénonce Cédric Boyer, du syndicat FO pénitentiaire. Il y a eu un projet avec des herses hautes et basses. Il faut absolument repenser ce secteur. » Les policiers de l’Haÿ-les-Roses patrouillent certes régulièrement dans la zone. « Mais, observe un fonctionnaire, une telle opération se fait en quelques minutes, et il faudrait un coup de chance pour du flagrant délit. » Un problème insoluble ? «Nous entendons la colère des surveillants. Mais pour l’heure, nous travaillons à la prise en charge des victimes de cet incendie », a fait savoir ce jeudi soir l’administration pénitentiaire.

Reste le mobile de cette attaque nocturne… L’enquête, confiée au commissariat, débute à peine. Evidemment, le secteur est sous vidéosurveillance mais les membres de l’équipe avaient tous le visage dissimulé. Y a-t-il eu récemment une altercation qui sort de l’ordinaire ente des surveillants et des prisonniers ? « On a beau chercher, il n’y a rien qui nous revient », assure l’un d’entre eux.

Toujours est-il que les matons sont bien remontés. « On attend une réponse ferme parce que la tension va crescendo, observe Cédric Boyer. Certains d’entre nous veulent assurer eux-mêmes leur sécurité ».
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/prison-de-fresnes-la-colere-des-surveillants-apres-l-operation-commando-31-05-2018-7746327.php
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Prisons - Conditions de détention - Surveillants - Agressions    Jeu 21 Juin 2018, 20:45

Citation :
Les surveillants de Fresnes à nouveau victimes d’un incendie criminel
Denis Courtine| 21 juin 2018,

C’est la deuxième fois en trois semaines. Quatre véhicules appartenant à des surveillants de la prison de Fresnes ont été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi.

C’est un fonctionnaire se trouvant dans un mirador qui a été alerté vers 0h20 par une explosion. Trois voitures étaient en train de brûler devant les murs du centre pénitentiaire mais dans l’enceinte. Un quatrième le sera par propagation.

Le 31 mai dernier, devant un autre mirador, un commando d’une dizaine de personnes avaient déjà incendié une dizaine de véhicules. L’enquête est à nouveau confiée au commissariat de l’Haÿ-les-Roses.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/les-surveillants-de-fresnes-a-nouveau-victimes-d-un-incendie-criminel-21-06-2018-7785249.php
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