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 Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes

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tonton christobal

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MessageSujet: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Ven 11 Mai 2018, 07:50

Trappes : Schiappa persona non grata dans un café tenu par des musulmans
Par Auteur valeursactuelles.com / Jeudi 10 mai 2018 à 15:32 42

En visite à Trappes, la secrétaire d’Etat ne s’est pas arrêtée dans un café “tenu par des musulmans” afin “d’éviter un incident”, selon Le Canard enchaîné.

Début mai, la secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Shiappa, a décidé de délocaliser son cabinet en mairie de Trappes (Yvelines) pour trois jours afin de s’imprégner des problématiques de banlieue. Selon Le Canard enchaîné du 9 mai, à cette occasion 80 policiers ont été mobilisés pour rendre son « séjour tranquille ».

Le journal satirique rapporte également qu’au cours d’une « déambulation » dans les rues de la cité, Marlène Shiappa « a voulu s’arrêter dans un café tenu par des musulmans, où les femmes ne sont pas les bienvenues ». Mais, la secrétaire à d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes n’est pas allée jusqu’au bout de cette envie et n’a finalement pas fait d’escale dans cet établissement.

En cause, selon Le Canard enchaîné, le préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, qui a « invité prestement » Marlène Shiappa à poursuivre son chemin « afin d’éviter un incident ».


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L'expérience vécue sur le tas il n'y a rien de mieux pour mettre les idées en place. Lorsque nos éminents dirigeants voudrons s'exprimer sur le police, les pompiers ou les gendarmes je leur conseille de se mettre en tenue et d'aller sur site pour démontrer leurs compétences... à l'issue d'un stage de quelques semaines ils proféreraient moins de stupidités et ne mettraient pas en place des solutions incongrues.

Marlène sort de son ministère et passe 3 jours à Trappes : bilan de 80 policiers sur le pont à disposition... ça fait réfléchir !

"En même temps" il y a des quartiers où la police est absente... pas grave on s'occupe de Marlène. Choupinet il y a un an disposait de plus de 70 policiers affectés... depuis il en a une cinquantaine de plus.
Vite distribution de tablettes pour ramener le calme dans les rues ! il a la solution collomb
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Ven 11 Mai 2018, 10:10

Tonton vous affabulez une fois de plus: combien de fois faudra-t-il vous dire que les cafés interdits aux femmes ça n'existe pas dans les banlieues populaires en France ?



Citation :
La ministre à l’Egalité femmes-hommes s’invite au marché de Trappes
Aurélie Foulon| 04 mai 2018

Après trois jours d’immersion, pour, dit-elle, prendre le pouls de la banlieue, valoriser et s’inspirer des « initiatives locales portées par la ville, les associations et les entreprises autour du thème de l’égalité femmes-hommes », le séjour de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, à Trappes, s’achève sous un soleil radieux.

Même si l’anecdote fait sourire en aparté, la journée de vendredi démarre sans une allusion à la petite bévue de la veille, associant le logo de la ville socialiste à un porte à porte avec les militants de La République En marche. Départ à 9 h 45, avec le ministre à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, venu rejoindre sa collègue pour la marche exploratoire. Formulaire en mains, un petit groupe de femmes entame le parcours dessiné en amont, pour relever toutes les anomalies d’aménagement, d’entretien, de propreté et autres véhicules ventouses. Ici, une trentenaire signale un problème d’éclairage défectueux ; là un passage piéton qui tarde à être installé.

Les ministres écoutent, attentifs, s’arrêtent pour discuter avec des habitants des difficultés rencontrées avec certains bailleurs sur l’entretien des immeubles et le montant des charges. Le duo ministériel fait un premier écart à l’itinéraire, prenant de cours le dispositif de sécurité, pour aller jeter un œil à la future maison des associations.

Il n’est pas prévu d’aller faire un tour au café où il est parfois compliqué pour certaines femmes de s’attabler, mais ils semblent bien vouloir s’y rendre. « Cela ne risque rien », encourage Nadia Hai, la députée (LREM).

Le changement de programme soudain ne semble pas du goût du maire (PS) Guy Malandain, dont le visage se ferme brusquement. Le préfet, Jean-Jacques Brot, intervient discrètement. « Madame la ministre, on tourne là », tentent certains. Marlène Schiappa, sûre d’elle, poursuit sa route, sans se retourner sur l’équipe municipale contrariée, qui refuse de suivre. A peine arrivée sur la place du marché, un « ouah, la ministre, elle est bonne ! » fuse, superbement ignoré par l’aréopage.


Dans les allées du marché, elle enchaîne les échanges. « Je n’ai pas manqué une élection depuis mes 21 ans mais je ne voterai plus, lui lance une octogénaire. Vous prenez beaucoup sur ma retraite, votre gouvernement fait tout pour les riches ! »

La députée arrive à la rescousse et prend ses coordonnées. « On va organiser une réunion publique avant juin pour expliquer l’action du gouvernement, on vous invitera, promis », glisse Nadia Hai. Finalement, pas de halte au café.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-ministre-a-l-egalite-femmes-hommes-s-invite-au-marche-de-trappes-04-05-2018-7698804.php
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Ven 11 Mai 2018, 16:06

En Essonne, les policiers des BAC doivent se regrouper
>Faits divers|Nicolas Goinard|10 mai 2018, 8h11|MAJ : 10 mai 2018, 21h26|2


Faute d’effectifs suffisants, les brigades anticriminalité de trois commissariats du département sont amenées à mutualiser leurs moyens pour assurer leurs patrouilles.

Dans l’Essonne, la solution au manque de fonctionnaires pour assurer les patrouilles de brigade anticriminalité (BAC) passe par la mutualisation. C’est ce qu’a demandé la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) dans une note transmise fin avril aux chefs de circonscriptions du Val d’Yerres - Val de Seine, un bassin de population de 130 000 habitants sur lequel se trouvent trois commissariats. Chacun avait une BAC. Désormais les jours où les effectifs ne seront pas suffisants, il n’y aura que deux patrouilles du genre pour un territoire vaste, frontalier avec la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne.

« Généralement, il faut être trois agents pour faire une patrouille de BAC, détaille un policier. Mais on les fait plus souvent à deux… » Une situation due aux arrêts maladie, aux départs pas encore remplacés. Mais voilà, le transport du fusil-mitrailleur dans les véhicules est devenu indispensable en raison du risque attentat. Et les textes disent que les fonctionnaires doivent être trois pour avoir avec eux cette arme lourde.

« Il s’agissait juste d’un rappel des règles de sécurité qui s’appliquent au niveau national », a expliqué au Parisien - Aujourd’hui en France Josiane Chevalier, la préfète de l’Essonne. « Il n’est pas question de supprimer des Bac, mais la norme de travail, c’est trois fonctionnaires », a également déclaré fin avril Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité publique.

«Les chiffres de la délinquance vont finir par s’en ressentir»
Reste que cette note s’entrechoque avec un regain de tensions entre bandes rivales dans des cités de cette agglomération « et cela va rallonger notre temps d’intervention » prédit un policier. « Le week-end dernier, nous avons eu plusieurs appels venant de polices municipales pour intervenir sur des rodéos urbains. Nous n’avons pas pu y aller, nous étions pris par ailleurs, appuie une source interne. Nous sommes moins présents sur le terrain et cela va finir par se ressentir sur les chiffres de la délinquance. »

Pour Claude Carillo, du syndicat Alliance, « ces consignes vont dans le sens de la sécurité. Mais nous constatons que la PSQ (NDLR : police de sécurité du quotidien) est mise en place sans les moyens. Nous réclamons à cor et à cri des effectifs supplémentaires. Dans le Val d’Yerres - Val de Seine, les commissariats fonctionnent à flux tendus et c’est le cas ailleurs aussi. »

Nicolas Dupont-Aignan, le député (DLF) de cette circonscription de l’Essonne a d’ailleurs écrit au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb pour se plaindre de cette situation. Contacté, il a réagi : « C’est un scandale absolu. On nous a annoncé que nous sommes en police de sécurité du quotidien. Nous gagnons une permanence d’écoute une fois par semaine, mais on nous supprime une patrouille… »
Ce manque d’effectif s’accompagne d’un manque de matériel. Au commissariat de Montgeron, par exemple, les fonctionnaires de la brigade anticriminalité dont le travail est de se fondre dans la masse pour traquer les flagrants délits circulent désormais en voiture… sérigraphiée. Tous les véhicules banalisés sont actuellement en panne.



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"en même temps" il faut être optimiste : Marlène qui voulait respirer l'air de la banlieue pendant 3 jours dispose de 80 archers du roi mais ne se risque pas dans un café où les femmes ne sont pas bienvenues.

Pour ce qui concerne les policiers : ils vont avoir des "tablettes" de quoi traiter les problèmes et les satisfaire !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Ven 11 Mai 2018, 16:18

Montgeron : sans véhicule banalisé, la brigade anticriminalité patrouille dans une voiture marquée «Police»
>Île-de-France & Oise>Essonne|Florian Garcia et Nicolas Goinard|10 mai 2018, 19h57|MAJ : 10 mai 2018, 21h28|0

Nouveau coup dur pour la brigade anticriminalité (bac) de la commune. Après le manque d’effectif qui a nécessité un regroupement avec Draveil et Brunoy, ce sont les voitures qui font désormais défaut.
« Les brigades anticriminalité [NDLR : Bac] doivent se fondre dans la masse pour réaliser des interpellations en flagrant délit. C’est absurde ce qui est en train de se passer à Montgeron… » C’est le constat amer d’un policier en réaction au nouveau coup dur qui secoue la bac de Montgeron. Depuis le week-end dernier, et un accident survenu sur l’ultime voiture banalisée encore roulante du commissariat, les fonctionnaires de cette unité sont obligés de patrouiller dans des véhicules sérigraphiés, c’est-à-dire estampillés « Police nationale ». De quoi les rendre plus visibles dans les rues de Yerres, Montgeron et Crosne. « C’est symbolique de l’abandon complet des commissariats par l’Etat », regrette Olivier Clodong, maire (SE) de Yerres qui a déjà écrit fin avril, un courrier resté lettre morte à Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, pour se plaindre du partage de moyens des bac entre les commissariats de Brunoy, Montgeron et Draveil.

« On m’a rapporté que le commissaire de Montgeron avait déjà prêté son véhicule pour pallier ce manque, explique un représentant du syndicat Unité-SGP. Il y a parfois des véhicules de remplacement mais la vraie solution serait que les collègues aient des voitures adaptées conformément au plan bac. Certains les ont reçues, d’autres sont toujours en attente. »

Après avoir réclamé un renfort des effectifs et dénoncé les conditions de travail, les organisations syndicales pointent du doigt les délais trop longs lorsque les véhicules de service sont immobilisés au garage pour des réparations.

« C’est une situation ahurissante »
Mais plus qu’un manque de moyens, il s’agit surtout pour les policiers d’un manque d’effectifs. « Pour des réparations ou des visites d’entretien, les véhicules sont envoyés au Chesnay (Yvelines), là où sont prises en charge toutes les voitures de l’Ile-de-France, détaille encore le syndicat Unité SGP Police. Tout le monde se plaint des délais, il faudrait un renfort de personnel au sein du garage. »

Les syndicats sont unanimes, le regroupement voulu par la préfecture de police oblige les voitures à rester immobilisées de trop longues semaines.

Contacté ce jeudi après-midi, le syndicat Alliance est sur la même longueur d’onde : « Aujourd’hui, c’est Montgeron mais demain ce sera une autre circonscription, dénonce son représentant. Ces véhicules sont extrêmement sollicités car ils sont utilisés 24 heures/24. Sans eux, les collègues ne peuvent pas bien travailler : le fait d’être banalisé rend leur circulation plus discrète mais surtout, ils sont spécialement équipés pour convoyer les armes lourdes. »

Pour Jean-François Papineau, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), les véhicules en panne ou accidentés sont systématiquement réparés. « La DDSP s’organise toujours pour qu’une voiture de remplacement soit attribuée le jour même, assure-t-il. Mais il se peut que plusieurs véhicules soient endommagés, dans ce cas, nous faisons appel à une voiture de prêt. »


Nicolas Dupont-Aignan, député (DLF) de la circonscription, rétorque : « C’est une situation ahurissante. Il va bientôt falloir faire la quête pour payer des voitures aux policiers. » Après l’attaque au cocktail Molotov de deux patrouilles à Viry-Chatillon en octobre 2016, le souverainiste avait proposé d’acheter sur sa réserve parlementaire une voiture pour le commissariat de Montgeron. « Le ministère de l’Intérieur a refusé, se souvient-il. Ce qui arrive aujourd’hui montre que mon idée de l’époque n’était pas si idiote. »


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choupinet lui a la solution : "il faut penser printemps" il nous l'a bien dit lors de sa campagne, c'est simple il suffit de bien penser.  

collomb lui fait mieux et va et donner des tablettes au archers de la PSQ qui soit dit en passant et l'effet d'annonce dissipé n'existe que sur l'organigramme.

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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Sam 07 Juil 2018, 11:59

Hier c'est au tour de François de Ruggy, député et président de l'Assemblée Nationale, de faire demi-tour à Nantes mais il n'y a pas de zones de non droits dans notre pays...

Citation :
Violences urbaines à Nantes : le député François de Rugy indésirable au Breil

vendredi 6 juillet 2018 à 18:16 Par France Bleu Loire Océan, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Après trois jours de violences urbaines à Nantes, le député de la première circonscription de Loire-Atlantique, François de Rugy, en visite dans le quartier du Breil où tout a commencé a dû faire demi-tour ce vendredi soir. Il n'était pas le bienvenu.

La tension est toujours palpable dans le quartier du Breil, à Nantes, ce vendredi soir. Le député de La République en Marche (LREM) de la 1ère circonscription de Nantes a été "viré" du Breil. Alors que le président de l'Assemblée nationale voulait rendre visite aux habitants du quartier où le jeune Aboubacar Fofana a été tué, les jeunes l'ont encerclé.

Le député a dû faire demi-tour
ce vendredi alors que le retour au calme se fait légèrement sentir après l'avancée de l'enquête. Le quartier reste tout de même tendu après trois jours de nuits violentes qui se sont notamment propagées dans la nuit de jeudi à vendredi à d'autres quartiers comme le Vieux-Doulon.

Contacté par France Bleu Loire Océan, François de Rugy affirme qu'il n'a pas été encerclé mais il reconnait qu'il y avait une certaine tension et il a préféré quitter les lieux.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/violences-urbaines-a-nantes-le-depute-francois-de-rugy-indesirable-au-breil-1530893800
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Dim 08 Juil 2018, 18:48

L’Etat de droit a disparu de 50 de nos quartiers, s’alarme le Général Pinatel
6 juillet 2018 Le Politique

En rupture claire avec l’ambiance chaude et décontractée d’Emmanuel Macron et de son staff en déplacement en Afrique, l’étendue et la violence des émeutes de Nantes après la mort d’un individu sous mandat d’arrêt à Breil inquiètent de nombreux élus et citoyens.

Parmi eux trouve-t-on le général Jean-Bernard Pinatel (er), 31 ans de carrière militaire et presque autant dans le secteur privé, et qui est l’un des membres fondateurs de Geopragma, « pôle français de géopolitique réaliste » créé par le colonel (cr) Caroline Galactéros, bien connue des lecteurs de l’hebdomadaire Le Point.

Remarqué pour ses opinions tranchées qui rompent avec le discours officiel, notamment concernant nos relations avec la Russie, Jean-Bernard Pinatel tweete comme l’officier parachutiste qu’il est, clair et direct. Ainsi écrit-il ce matin (1) que « l’Etat de droit n’existe plus dans plus de 50 quartiers de notre pays. »

Ce constat, partagé par la majorité des effectifs en charge de notre sécurité, saute également aux yeux des Français qui s’inquiètent de l’apparente incapacité de l’Etat à agir enfin efficacement et de façon déterminante.

Mais pour le général Pinatel, le problème relève aussi d’un manque de volonté politique puisqu’il ajoute « qu’il nous faudra élire un jour un président de la République qui s’engagera à rétablir le droit dans toute la République quel qu’en soit le prix à payer en morts et blessés. »

Si ces mots peuvent résonner comme alarmants pour beaucoup de concitoyens absorbés par leur vie quotidienne, l’ancien instructeur commando enfonce le clou ajoutant que sinon « un jour ou l’autre notre pays basculera dans la guerre civile. »

Jean-Bernard Pinatel@jbpinatel
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MessageSujet: Re: Zones de non droit - Schiappa persona non grata à Trappes   Dim 08 Juil 2018, 18:53

A Nantes, violences et vandalisme illustrent le glissement inquiétant du pays
5 juillet 2018 Le Politique A

Il y a encore vingt ans, Nantes était une ville si paisible que certains habitants qui appréciaient tant la douceur d’y vivre affirmaient avec sourire « qu’il ne s’y passe rien et que c’est pour cela qu’on y est bien ». Deux décennies plus tard, Nantes et son pourtour semi-urbain regorgent de « zones sensibles » où se sont constitués de véritables « territoires perdus de la République ».

L’ordre, la loi et même des principes élémentaires de la constitution comme l’égalité entre tous ne semblent plus régner dans ces quartiers dont les porte-paroles médiatiques apparaissent subitement chaque fois qu’un « incident » s’y produit un peu comme si là-bas l’Etat n’était pas le préfet mais un « grand frère ».

Symptôme d’une aggravation certaine de la situation de pans entiers du territoire national, que le « grand frère » y remplace en quelque sorte le préfet renforce le sentiment d’une « partition » de plus en plus visible entre la République et de plus en plus de quartiers.

Si la pauvreté y est statistiquement prouvée voire généralisée, l’étendue et la profondeur de l’économie informelle y entretiennent aussi petite et grande criminalités, générant de vives tensions comme celles observées ces derniers jours après la mort de Fofana Abubakar, un habitant de Breil sous le coup d’un mandat d’arrêt pour trafic de stupéfiants.

Multipliant les appels au calme après un déchaînement de violence et de vandalisme, l’Etat et le gouvernement paraissent pétrifiés. Les Français sont inquiets et se demandent jusqu’à quand, de compromis en renoncements, l’Etat sera-t-il encore en mesure de contenir des périls qui se multiplient et le dépassent progressivement.

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Sans oublier dans la région l'apport non négligeable en matière d'agités du bocal violents les "écologistes" de NDDL...
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