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 L'immigration : vaste intox !

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tonton christobal

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MessageSujet: L'immigration : vaste intox !   Sam 23 Juin 2018, 19:00

Immigration : enfants séparés de leurs parents, la vaste manipulation émotionnelle
Par Charlotte d'Ornellas

/ Jeudi 21 juin 2018 à 19:3728

Immigration. Pendant plusieurs jours, les médias du monde entier ont fait tourner en boucle des images d’enfants clandestins séparés de leurs parents à la frontière mexicano-américaine. Au point d’empêcher toute possibilité de réflexion.

Sur le plateau de la NBCNews, l’ancien président du Comité national du parti Républicain, Michael Steele, vient de comparer les centres dans lesquels sont accueillis les enfants de clandestins aux Etats-Unis à des camps de concentration. Il s’adresse alors aux Américains : « Demain, ce pourrait être vos enfants ».
La scène résume à elle seule la folie qui s’est emparée de la sphère politico-médiatique après que Donald Trump a ordonné aux autorités gardant la frontière mexicaine d’appliquer la loi et de séparer les parents de leurs enfants entrés illégalement aux Etats-Unis. Passons sur la comparaison. Aussi indécente que manipulatrice : ces enfants ne sont pas enfermés en attendant la mort. Quant à la mise en garde, elle est grotesque. Aucun américain ne se verra subitement séparé de ses enfants. A moins d’avoir commis un crime ou un délit puni de prison.

Quand un citoyen lambda est condamné à une peine de prison, personne ne s’offusque jamais de cette séparation … Jusqu’à ce que cela touche des clandestins. Leur particularité étant de n’avoir aucun logement dans le pays dont ils viennent de violer la frontière, leurs enfants sont donc pris en charge dans des camps, en attendant que la situation des adultes soit examinée. Aux frais des Américains.
Parce qu’un rappel n’est pas inutile dans le débat : franchir illégalement la frontière d’un pays est une violation de la loi. Un délit, puni d’emprisonnement aux Etats-Unis. Avec sa raison et non ses bons sentiments irrationnels, l’homme politique interrogé aurait donc pu être plus juste : si vous commettez un crime ou un délit passible de prison, vous aussi pourriez être séparés de vos enfants.

Reste que les parents, prévenus de la loi que nul n’est censé ignorer, sont les premiers responsables du sort qui menace leurs enfants, en choisissant de la violer. Ce sont eux qui font payer leur délit à leur propre progéniture. Les clandestins sont des adultes tout aussi responsables que n’importe quel autre adulte : leur retirer leur capacité de décision, leur liberté et donc leur responsabilité n’est pas exactement les respecter.
Certains ont voulu critiquer la politique migratoire de Donald Trump en usant de photos datant de… 2014

Mais penchons-nous plus précisément sur ce qui se passe à la frontière mexico-américaine. Et plutôt que de regarder la situation actuelle, qui ne saurait être analysée de manière raisonnable maintenant que Trump préside les Etats-Unis, remontons à 2014, époque bénie du président Barack Obama. Cette année-là, 47.017 mineurs sont appréhendés, alors qu’ils traversent la frontière… seuls.

Des enfants, envoyés par leurs parents qui n’ont apparemment pas eu peur de s’en séparer pour leur faire prendre des risques inconsidérés. Comment est-ce possible ? L’administration américaine d’alors avait affirmé que les étrangers envoyaient leurs enfants seuls, persuadés qu’ils seraient ainsi mieux traités que des adultes. Le New York Times avait donné raison à l’administration : « alors que l’administration Obama a évolué vers une attitude plus agressive d’expulsion des adultes, elle a, dans les faits, expulsé beaucoup moins d’enfants que par le passé. »
Les clandestins le savent, tout comme ils connaissent aujourd’hui les risques qui pèsent sur leurs propres enfants. On apprend également qu’à l’époque, les enfants mexicains sont directement reconduits de l’autre côté de la frontière et que les autres sont « pris en charge par le département de la Santé et des Services humanitaires qui les place dans des centres temporaires en attendant que leur processus d’expulsion soit lancé. » En 2013, 80 centres accueillaient 25 000 enfants non accompagnés. Et ce, dans les mêmes conditions aujourd’hui dénoncées. Si similaires d’ailleurs que certains ont voulu critiquer la politique migratoire de Donald Trump en usant de photos datant de… 2014 !

Rien n’a changé. A un détail près. Les enfants dont on parle en ce mois de juin 2018 sont parfois accompagnés d’adultes. Comme sous l’administration Obama, les enfants sont séparés de ces adultes lorsqu’il y a un doute sur le lien réel de parenté, en cas de suspicion de trafic de mineurs ou par manque de place dans les centres de rétention pour les familles.
Restent les enfants effectivement accompagnés de leurs parents et malgré tout séparés de ces derniers qui partent en prison. Chaque mois, 50.000 clandestins entrent aux Etats-Unis, parmi lesquels 15% de familles. Une fois arrêtés, les clandestins sont pénalement poursuivis avant toute demande d’asile. Or Trump a été élu pour une tolérance zéro : la loi est donc strictement appliquée. Cette même loi américaine ne permet pas que les enfants puissent suivre leurs parents lorsque ces derniers sont poursuivis pénalement. La séparation était donc une conséquence logique, même très pénible, du choix des Américains.
«Le dilemme est si vous êtes mou, le pays va être envahi par des millions de gens. Et si vous êtes ferme, vous n'avez pas de coeur»
C’est d’ailleurs ce qu’a immédiatement répondu le ministre américain de la justice Jeff Session : « Nous ne voulons pas séparer les familles, mais nous ne voulons pas que des familles viennent illégalement. Si vous faites passer un enfant, nous vous poursuivrons. Et cet enfant sera séparé de vous, comme la loi le requiert ».
Mais il a suffi de quelques images, publiées en même temps que la sortie du très attendu rapport sur la possible partialité du FBI lors des dernières élections présidentielles américaines, pour que l’opinion politico-médiatique hurle au scandale. Jusqu’à la première dame du pays, Mélania Trump, qui a confié « détester » voir les clandestins séparés de leurs enfants.

Le Président lui-même a fini  par douter publiquement : «Le dilemme est si vous êtes mou, ce que certaines personnes aimeraient que vous soyez, si vous êtes vraiment mou, pathétiquement mou... le pays va être envahi par des millions de gens. Et si vous êtes ferme, vous n'avez pas de coeur. C'est un dilemme difficile. Peut-être que je préfère être ferme, mais c'est un dilemme difficile.»
Donald Trump a subi l’indignation générale (à moins d’en profiter), au point de montrer au monde que même lui avait du cœur en annonçant la signature d’un décret mettant fin à cette séparation forcée. Tout le monde s’est félicité du résultat de la mobilisation : enfin, les enfants vont pouvoir rejoindre leurs parents en prison ! Quelle victoire… Mais Donald Trump a insisté sur sa détermination à stopper l’immigration illégale en même temps, appelant de ses vœux un vote du Congrès pour « changer les lois ». Depuis son accession à la présidence, notamment due à un discours extrêmement ferme sur l’immigration, Donald Trump est empêché par les démocrates, comme par son administration : ils bloquent son projet de mur à la frontière, l’immigration fondée sur le mérite ainsi que tous les ajustements proposés pour les forces de l’ordre.
La situation finit par le servir, et il ne pouvait l’ignorer : il vient de faire une concession, il appelle maintenant le Congrès à voter contre les « anciennes lois horribles » en adoptant la sienne. Nul ne connaît la suite. Mais pour Donald Trump, le défi est immense. S’il n’a pas été élu sur la seule promesse d’une tolérance zéro vis-à-vis de l’immigration illégale, le sujet reste l’une des préoccupations majeures de ses électeurs.

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En France nous sommes plus forts !
On laisse les enfants se "débrouiller" seuls dans la nature
Pour combattre l'immigration clandestine on fait venir les parents.


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'immigration : vaste intox !   Sam 23 Juin 2018, 19:05

Les fausses images d'enfants séparés de leurs parents après un franchissement illégal de la frontière USA-Mexique

Migrants séparés de leurs enfants : où est passée la petite fille de la photo ?

La fillette en larmes en une du "Time" n'a pas été séparée de sa famille, assure le Honduras
AFP, publié le samedi 23 juin 2018 à 08h15

De nombreuses photos et vidéos circulent sur internet depuis que Donald Trump a mis en place sa politique de tolérance zéro face à l'immigration illégale, ce qui a mené plus de 2.300 enfants à être séparés de leurs parents à la frontière entre Etats-Unis et Mexique.
Mais beaucoup d'entre elles ne correspondent pas à la réalité.
Vendredi, après la publication d'un décret du président américain marquant son revirement vis-à-vis de cette politique, le doute demeurait sur le temps que mettront ces mineurs à retrouver leurs familles.
Que vérifie-t-on et que sait-on?
Au moins trois images, largement partagées sur les réseaux sociaux ces derniers jours, illustrent des situations qui ne sont pas celles vécues par les 2.342 enfants détenus en raison de leur statut migratoire irrégulier.
La première montre une fillette hondurienne, Yanela Varela, en larmes. Elle est vite devenue sur Twitter ou Facebook un symbole de la douleur provoquée par la séparation des familles.
Cette image a même contribué à déclencher des donations d'un total de plus de 18 millions de dollars à une association texane d'aide aux migrants appelée RAICES.
La photo a été prise le 12 juin dans la ville de McAllen, au Texas, par John Moore, un photographe qui a obtenu le prix Pulitzer et travaille pour l'agence Getty Images.
Time Magazine en a fait sa Une, mettant face à face, dans un photomontage sur fond rouge, la petite fille apeurée et un Donald Trump faisant presque trois fois sa taille et la toisant avec cette simple légende: "Bienvenue en Amérique".
Un article en ligne publié par Time et portant sur cette photo affirmait initialement que la petite fille avait été séparée de sa mère. Mais l'article a ensuite été corrigé, la nouvelle version déclarant: "La petite fille n'a pas été emmenée en larmes par des agents de la police frontalière des Etats-Unis, sa mère est venue la chercher et elles ont été emmenées ensemble".
Time a néanmoins utilisé la photo de la fillette pour sa spectaculaire couverture.
Mais au Honduras, la responsable de la Direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères, Lisa Medrano, a donné à l'AFP une toute autre version: "La fillette, qui va avoir deux ans, n'a pas été séparée" de ses parents.
Le père de l'enfant, Denis Varela, a confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n'avait pas été séparée de Yanela et que les deux étaient actuellement retenues dans un centre pour migrants de McAllen (Texas).
Attaqué pour sa couverture, qui a été largement jugée trompeuse, y compris par la Maison Blanche, Time a déclaré qu'il maintenait sa décision de la publier.
"La photographie du 12 juin de la petite Hondurienne de 2 ans est devenue le symbole le plus visible du débat sur l'immigration actuellement en cours aux Etats-Unis et il y a une raison pour cela", a affirmé dans un communiqué aux médias américains le rédacteur en chef de Time, Edward Felsenthal.
"Dans le cadre de la politique appliquée par l'administration, avant son revirement de cette semaine, ceux qui traversaient la frontière illégalement étaient l'objet de poursuites criminelles, qui entraînaient à leur tour la séparation des enfants et des parents. Notre couverture et notre reportage saisissent les enjeux de ce moment", argumente M. Felsenthal dans son communiqué.
Un autre cliché montre une vingtaine d'enfants derrière une grille, certains d'entre eux tentant d'y grimper. Il circule depuis des jours comme une supposée photo de centres de détention pour mineurs à la frontière mexicaine.
Mais son auteur, Abed Al Ashlamoun, photographe de l'agence EPA, a pris cette image en août 2010 et elle représente des enfants palestiniens attendant la distribution de nourriture pendant le ramadan à Hébron, en Cisjordanie.
Enfin, une troisième image est celle d'un enfant en train de pleurer dans ce qui semble être une cage, et qui remporte un grand succès sur Twitter, où elle a été partagée au moins 25.000 fois sur le compte @joseiswriting.
Encore une fois, il s'agit d'un trompe-l'oeil: il s'agit d'un extrait d'une photo qui mettait en scène des arrestations d'enfants lors d'une manifestation contre la politique migratoire américaine et publiée le 11 juin dernier sur le compte Facebook Brown Berets de Cemanahuac.
Que peut-on conclure?
Les trois photographies mentionnées et amplement partagées sur internet ont été sorties de leur contexte et détournées, et ne peuvent servir de preuves des conditions de vie dans les centres de détention de mineurs clandestins.

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Les fake busters vont avoir du travail !

On s'occupe de l'hébergements des mineurs étrangers aux USA, les notres sont en errance, en danger ou dangereux... mais libres dans les villes...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'immigration : vaste intox !   Jeu 28 Juin 2018, 15:06

Immigration : la dictature de l’émotion
GUILLAUME DE THIEULLOY
POSTÉ LE 26 JUIN , 2018, 12:49
La récente « séquence mé­diati­que », com­me on dit aujourd’hui, à propos de l’immigration, a été particulièrement pénible.

Entre l’affaire de l’Aquarius, gérée à la godille (un coup à droite, un coup à gauche) par nos gouvernants, et l’histoire des enfants de clandestins séparés de leurs parents aux États-Unis, nous nageons en plein délire médiatique et en pleine dictature de l’émotion.

Avant toute chose, redisons, pour la énième fois, qu’une chose est l’accueil de malheureux, une autre chose est la politique migratoire d’un pays.

Il est absurde de fonder une politique nationale sur un fait divers, comme on le fit naguère sur l’affaire Leonarda, sur la mort du petit Aylan, et aujourd’hui sur l’errance de l’Aquarius.

Nos dirigeants ne sont plus des hommes politiques, capables de trancher (éventuellement contre leur sensibilité) pour le bien commun, ils ne sont plus que des membres parmi d’autres de l’immense cohorte des pleurnichards « bien-pensants ».

C’est d’autant plus regrettable qu’une photo peut aisément être manipulée.

La photo du petit Aylan avait été ainsi mise en scène, au sens le plus strict du mot : « on » l’avait posé de telle façon pour mieux susciter l’empathie – cachant, en particulier, que son père était un passeur, c’est-à-dire un trafiquant de chair humaine.

De la même façon, la photo de la fillette en pleurs face à Trump est un montage scandaleux.

D’abord, il est maintenant avéré que cette fillette n’a nullement été séparée de ses parents.

Ensuite, il est faux que le décret de Donald Trump ait organisé la séparation des enfants de leurs parents. Tirant les conséquences du fait que l’entrée sur le territoire américain constitue un délit, l’administration a simplement décidé d’emprisonner les contrevenants.

Personne n’accuse le gouvernement Macron de séparer les enfants de leurs parents au prétexte que certains parents sont emprisonnés.

De toute évidence, c’est la responsabilité des parents de ne pas commettre de délits et il est insensé d’accuser la justice de faire son travail. C’est certes une tragédie que des enfants soient séparés de leurs parents. Mais le responsable de la tragédie est le criminel, pas le juge.

À ce propos, un petit mot sur le regroupement familial, puisque les récents débats parlementaires sur l’immigration ont laissé entendre que la loi Collomb était, elle aussi, de nature à séparer les familles.

Je crois personnellement au droit naturel de l’homme à vivre en famille. Mais je ne vois aucune raison à ce que ce droit s’exerce nécessairement en France pour un étranger. Spécialement quand il s’agit d’étrangers n’ayant aucune intention d’adopter notre culture.

Pourquoi ne pas organiser le regroupement familial dans le pays d’origine ?

Rappelons, par ailleurs, que les mafias ont compris que les Occidentaux étaient sensibles – à juste titre – au sort des enfants. C’est pourquoi les trafiquants se font souvent accompagner d’enfants (pas forcément les leurs). C’est aussi pourquoi les nombreux mendiants dépendant des mafias que l’on voit dans les rues de Paris sont souvent accompagnés d’enfants.

Mais comment ne pas voir que l’intérêt supérieur de l’enfant ne consiste pas à encourager les filières mafieuses qui les exploitent, mais à les en libérer ?

En tout cas, dès que l’on se penche sur ces questions, on ne peut manquer d’être choqué par la démagogie médiatique et par le diktat de l’émotion. Et il me semble tout de même bien paradoxal de s’indigner du sort des enfants quand on les instrumentalise pour faire la promotion de l’immigration clandestine et donc des esclavagistes et trafiquants de chair humaine !


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