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 L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations

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tonton christobal

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MessageSujet: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Ven 29 Juin 2018, 06:32

L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations
AFP, publié le jeudi 28 juin 2018 à 18h43

L'Italie a menacé de bloquer l'adoption d'un texte commun lors d'un sommet réuni jeudi à Bruxelles, si elle n'obtenait pas plus de solidarité des autres pays de l'UE dans le domaine migratoire, un sujet sur lequel l'Europe joue son "destin" selon Angela Merkel.
Des déclarations du Premier ministre italien Giuseppe Conte à son arrivée à Bruxelles ont d'emblée accentué la pression, après plus de deux semaines de bras de fer diplomatiques autour de navires transportant des migrants secourus en Méditerranée, auxquels Rome avait refusé l'accostage.
"Nous attendons des actes", a déclaré le chef du nouveau gouvernement populiste italien, qui reproche à ses voisins de laisser l'Italie gérer seule les arrivées. Si le texte final sur lequel doivent s'entendre les dirigeants européens ne satisfait pas Rome, a-t-il averti, il n'y aura "pas de conclusions partagées" à la fin du sommet.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, interrogé sur cette menace, a répondu qu'il ne s'inquiétait "pas d'un veto, mais de la situation sur les côtes italiennes". "Nous devons montrer de la solidarité", a-t-il jugé.
Ce sommet sous tension est aussi marqué par la fragilité inédite de la chancelière allemande Angela Merkel, dont l'autorité est défiée sur la question migratoire. Son ministre de l'Intérieur menace de refouler aux frontières les migrants déjà enregistrés ailleurs, de manière unilatérale, faute de mesures européennes contre les déplacements de migrants dans l'UE.
"L'Europe a beaucoup de défis mais celui lié à la question migratoire pourrait décider du destin de l'Union européenne", a prévenu jeudi Mme Merkel, appelant à des solutions "multilatérales" et non "unilatérales".
Le président français Emmanuel Macron est allé dans le même sens, écartant les "solutions nationales" à la question migratoire. "Je défendrai des solutions européennes de coopération dans l'UE", a-t-il plaidé à son arrivée à Bruxelles.
- Débat 'enflammé' -
"Le débat sur les migrations s'enflamme de plus en plus", s'est pour sa part inquiété le président du Conseil européen, Donald Tusk, craignant que l'absence de solution européenne fournisse "un nombre croissant d'arguments" à des mouvements populistes, et ce alors même que les arrivées sur les côtes européennes ont chuté de manière spectaculaire comparé au pic enregistré à l'automne 2015.
Le sommet devait initialement permettre de débloquer la réforme du régime d'asile européen, enlisée depuis deux ans. Mais cet objectif a été abandonné, les divergences étant trop fortes sur la réforme du Règlement de Dublin, qui confie aux pays de première entrée dans l'UE la responsabilité des demandes d'asile.
La Commission propose de déroger à ce principe ponctuellement en période de crise, avec une répartition des demandeurs d'asile dans l'UE depuis leur lieu d'arrivée. Mais des pays comme la Hongrie et la Pologne, soutenus par l'Autriche, s'y opposent frontalement.
L'Italie demande au contraire un système permanent de répartition, et l'abandon pur et simple du principe de la responsabilité du pays d'arrivée.
"Ce qui est arrivé avec L'Aquarius est intéressant", a fait valoir une source gouvernementale italienne en référence à ce navire avec 630 migrants à son bord, à qui l'Italie et Malte avaient refusé l'accostage début juin. "A son arrivée en Espagne, il y a eu un partage entre pays européens" de l'accueil des passagers, a observé cette source.
Le Lifeline, un autre bateau humanitaire que Rome refusait d'accueillir, a lui pu accoster mercredi à La Valette après des jours d'incertitude.
- 'Si le droit est respecté' -
Face aux divisions qui persistent sur la dimension interne de la politique migratoire, Donald Tusk proposera jeudi soir aux dirigeants des pays de l'UE de se concentrer sur un objectif consensuel: la poursuite de la lutte contre les arrivées irrégulières.
Il mettra ainsi sur la table une proposition nouvelle: la création de "plateformes de débarquement hors de l'Europe" pour les migrants secourus en mer, qui "mettrait fin au modèle économique des passeurs".
Débarquer les migrants hors de l'UE épargnerait aux Européens de se quereller pour la prise en charge de navires. Mais les contours du projet restent encore très flous, et il suscite de nombreuses questions sur sa compatibilité avec le droit international.
"Si le droit est respecté, c'est envisageable, mais il faut couvrir ensemble de la chaîne, car vous aurez toujours des bateaux qui arriveront en Europe", a estimé l'Elysée.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) ont plaidé pour une "nouvelle approche collaborative pour rendre le débarquement des personnes secourues en mer plus prévisible et gérable".
"Les personnes secourues dans les eaux internationales devraient être rapidement ramenées à terre dans des lieux sûrs dans l'UE, et potentiellement ailleurs également", ont-ils plaidé, ajoutant que les Européens devraient en contrepartie offrir davantage de places d'accueil de réfugiés depuis des pays tiers.
Le texte sur lequel tenteront de s'accorder jeudi les dirigeants européens devrait aussi appeler les Etats membres à prendre des mesures contre les "mouvements secondaires" de migrants se déplaçant dans l'UE, y compris par des accords à plusieurs pays comme le souhaite Angela Merkel.
Ce sujet est au coeur du débat politique en Allemagne et de la pression que met la CSU, l'aile droite de la coalition au pouvoir, sur Angela Merkel.

Vendredi, au deuxième jour du sommet, la chancelière défendra avec Emmanuel Macron leur feuille de route commune pour la zone euro, qui rencontre de fortes résistances parmi les autres Etats membres.

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[b]Finalement on ne va sans doute pas arriver à résoudre la question des migrants qui traine depuis plusieurs années et gache la vie des manants dans les pays européens... mais ce qui intéresse macron et angie la teutonne c'est la ZONE EURO en bref le pognon !

Les soucis des électeurs ne sont pas importants mais la zone euro, le fric ça l'est ! d'autant que les copains non élus des différents "clubs" internationaux sont inquiets pour leurs avoirs donc c'est en fait l'essentiel....

les migrants ça ne mange pas de pain on a le temps d'autant que n'ayant rien à leur arrivée il faut tout leur fournir donc on fait "tourner le commerce".... avec le pognon des électeurs contribuables cela va sans dire.

A vos poches et dormez tranquilles !
[/b]
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Ven 29 Juin 2018, 17:36

Au bout de la nuit, les Européens trouvent un accord sur les migrations

AFP, publié le vendredi 29 juin 2018 à 05h29

Les 28 dirigeants de l'UE ont trouvé un accord vendredi au petit matin sur les migrations lors d'un sommet tendu à Bruxelles, que l'Italie menaçait de faire capoter faute d'engagements précis de ses partenaires européens concernant l'accueil des migrants.

"Les dirigeants de l'UE28 se sont accordés sur les conclusions du sommet, y compris la migration", a annoncé sur Twitter le président du Conseil européen Donald Tusk à 04H30 (02H30 GMT), après des tractations marathon entamées la veille en début de soirée.

Les détails de l'accord n'ont pas été précisés dans l'immédiat. "C'est la coopération européenne qui l'a emporté", s'est aussitôt félicité le président français Emmanuel Macron devant la presse, jugeant que "la solidarité que nous devons aux pays de première entrée a été actée".

C'est "un très bon compromis", s'est réjoui le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. "Il y a des déclarations sur des relocalisations (répartition de demandeurs d'asile: ndlr) sur une base volontaire et elles sont basées sur le consensus", a-t-il ajouté.

"L'Italie n'est plus seule", s'est réjoui le chef du gouvernement populiste italien Giuseppe Conte qui avait fait monter la pression sur ses partenaires européens. Il avait bloqué l'adoption d'une première salve de conclusions, portant sur la défense et le commerce, avant même que ne commence les débats sur les migrations.

L'Italie avait ainsi montré qu'elle ne donnerait son accord à aucun texte commun du sommet si elle n'obtenait pas ce qu'elle voulait sur les migrations. "Nous attendons des actes", avait d'emblée déclaré M. Conte, reprochant à ses voisins d'avoir trop longtemps laissé l'Italie gérer seule les arrivées de migrants.

Des tractations s'étaient ensuite engagées, sur la base notamment de propositions préparées par M. Conte avec le président français Emmanuel Macron, selon des sources diplomatiques.

- Le "destin" de l'UE -

Ces tensions au Conseil européen à Bruxelles sont venues ponctuer deux semaines de bras de fer diplomatique autour de navires transportant des migrants secourus en Méditerranée, auxquels Rome a refusé l'accostage.

Le sommet a également lieu sur fond de fragilité inédite de la chancelière allemande Angela Merkel, dont l'autorité est défiée sur la question migratoire par ses alliés de la CSU, l'aile droite de sa coalition.  

Son ministre de l'Intérieur menace de refouler aux frontières les migrants déjà enregistrés ailleurs, de manière unilatérale, faute de mesures européennes contre les déplacements de migrants dans l'UE, appelés "mouvements secondaires".

"L'Europe a beaucoup de défis mais celui lié à la question migratoire pourrait décider du destin de l'UE", a prévenu jeudi Mme Merkel, appelant à des solutions "multilatérales" et non "unilatérales".

Si les dirigeants européens ne se mettent pas d'accord, ils vont fournir "un nombre croissant d'arguments" à des mouvements populistes, avait prévenu le président du Conseil européen, Donald Tusk. Et ce même si les arrivées sur les côtes européennes ont chuté de manière spectaculaire comparé au pic enregistré à l'automne 2015.


Les propositions franco-italiennes qui ont alimenté les débats entre dirigeants européens portaient notamment sur la création de "centres contrôlés" dans des pays européens "volontaires", où seraient débarqués les migrants arrivant dans les eaux européennes.

Les migrants éligibles à l'asile pourraient être répartis depuis ces lieux dans d'autres pays européens, eux-aussi volontaires, répondant ainsi au souhait italien d'une "responsabilité partagée" pour tous les migrants arrivant en Europe.

Une source gouvernementale italienne a salué la "contribution importante" de M. Macron, tout en relevant que quelques pays s'étaient opposés "avec force" à ces propositions, en laissant entendre qu'il s'agissait notamment de la Hongrie.

"Ce qui est arrivé avec l'Aquarius est intéressant", a fait valoir cette même source en référence à ce navire avec 630 migrants à son bord, à qui l'Italie et Malte avaient refusé l'accostage début juin.

"A son arrivée en Espagne, il y a eu un partage entre pays européens" de l'accueil des passagers, a observé cette source. Quant au Lifeline, un autre bateau humanitaire que Rome refusait d'accueillir, il a lui pu accoster mercredi à Malte après des jours d'incertitude.

- Des centres hors de l'UE -

Pour réduire au maximum le nombre de bateaux arrivant dans les eaux européennes, le président du Conseil européen Donald Tusk a de son côté proposé aux dirigeants des pays de l'UE de réfléchir à des "plateformes de débarquement hors de l'Europe" pour les migrants secourus en mer, qui "mettrait fin au modèle économique des passeurs".

Débarquer les migrants hors de l'UE épargnerait aux Européens de se quereller pour la prise en charge de navires. Mais les contours du projet restent encore très flous, et il suscite de nombreuses questions sur sa compatibilité avec le droit international.

Le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, a déjà fait savoir jeudi que son pays rejetait l'idée de tels centres d'accueil hos de l'UE.

Le sommet devait initialement permettre de débloquer la réforme du régime d'asile européen, enlisée depuis deux ans. Mais cet objectif a été abandonné, les divergences étant trop fortes sur la réforme du Règlement de Dublin, qui confie aux pays de première entrée dans l'UE la responsabilité des demandes d'asile.

La Commission propose de déroger à ce principe en période de crise, avec une répartition des demandeurs d'asile depuis leur lieu d'arrivée. Mais des pays comme la Hongrie et la Pologne, soutenus par l'Autriche, s'y opposent frontalement. L'Italie demande de son côté un système permanent de répartition, et l'abandon pur et simple du principe de la responsabilité du pays d'arrivée.

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Maintenant on attend les résultats ! nul doute que tout va changer...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Ven 29 Juin 2018, 17:41

L'Algérie accusée d'avoir abandonné 11 000 migrants en plein Sahara
Par Auteur valeursactuelles.com / Jeudi 28 juin 2018 à 16:01 20

Indifférence. Ces méthodes  demeurent légales du point de vue du droit international. De quoi relativiser les pratiques européennes.

Marche ou crève. C’est à ce choix que sont confrontés des milliers de migrants expulsés d’Algérie. Comme le relate Le Monde, l’Organisation mondiale pour les migrations (OIM) estime à plus de 11 000 le nombre de Subsahariens conduits à la frontière avec le Niger depuis septembre 2017, sans eau ni nourriture. Une zone aride et hostile au beau milieu des dunes du Sahara, où les températures très élevées n’épargnent pas les plus fragiles.

L’Algérie dénonce une « campagne de dénigrement »

Une enquête menée par Associated Press, elle, évoque le chiffre de 13 000 migrants expulsés sur ces 14 derniers mois. Elle raconte le calvaire des réfugiés, contraints de marcher des kilomètres sous un cagnard démentiel, en attente d’être miraculeusement retrouvés par une équipe de sauvetage de l’ONU. Une situation connue des instances européennes : un porte-parole de l’UE affirme à AP avoir parfaitement conscience des agissements de l’Algérie, mais dit ne rien pouvoir faire pour s’opposer aux pratiques des « pays souverains », libres d’expulser les migrants comme ils le désirent, tant que le droit international est respecté.

Selon l’OIM, près de 4 100 personnes ont été expulsées d’Algérie en mai. Les autorités locales, elles, reconnaissent officiellement avoir expulsé plus de 10 000 personnes « dans le respect de la loi et de la dignité » et dénoncent une « campagne de dénigrement contre l’Algérie ». Toutefois, certaines vidéos collectées par Associated Press parlent d’elles-mêmes : on y voit des centaines de migrants s’enfonçant dans le désert, parfois chassés à coups de fusil. Près de 30 000 personnes auraient perdu la vie dans leur traversée du désert depuis 2014, soit deux fois plus qu’en bravant la Méditerranée.

--------------------


Sans commentaire

On comprend facilement que les migrants préfèrent vivre chez les infidèles que chez leurs frères en religion...
Doit on pour autant tout accepter ? Nul doute qu'avec notre agitation pour "sauver" les supposés naufragés nous devons être la risée de nombre de musulmans
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Jeu 05 Juil 2018, 16:10

Politique migratoire : Panique à Bruxelles
Par Auteur Antoine Colonna / Mercredi 4 juillet 2018 à 19:32 21


Migrants. Longtemps tenue à une ligne favorable aux migrants, l'Union européenne voit monter en puissance les partisans d'une position ferme sur la question de l'immigration.

Rien ne va plus depuis que Matteo Salvini a mis les pieds dans le plat en refusant que les Italiens paient plus longtemps le poids de l’immigration illégale. Il a d’abord fermé ses ports à l’Aquarius, rempli de clandestins, puis à tous les bateaux que pilotent des ONG. En cause ? Les accords de Dublin, qui obligent un clandestin à faire sa demande d’asile dans le premier pays traversé. Et donc souvent en Italie. Tous les dirigeants de l’Union européenne ont été obligés de se mettre autour d’une table pour sauver la face. À 4 h 30 le 29 juin, Emmanuel Macron se félicitait d’un accord signé par les 28 dirigeants. Dans les grandes lignes, le texte prévoit un « contrôle plus efficace des frontières de l’UE », « la création de plates-formes de débarquement hors de l’UE », ainsi qu’un accueil réparti des demandeurs d’asile légitimes. Détail non négligeable : tout se fera sur la base du volontariat. Comme avant, donc.


En attendant les actes, Salvini a dès lors décidé de s’appuyer sur l’échelon national pour reprendre en main l’avenir des Italiens.
De quoi conforter les familles souverainistes qui émergent partout en Europe, sans que les institutions ou traités européens aient pour l’instant la force suffisante pour les contraindre.

Emmanuel Macron a répondu qu’il n’y avait « pas de réponse nationaliste aux défis ». C’est pourtant ce qui arrive dans la réalité et Salvini en est le dernier exemple en date. Depuis son coup de force, le couple franco-allemand peine à sortir la tête de l’eau. Au point qu’Angela Merkel, au pouvoir depuis treize ans, s’est vue obligée de donner raison à son ministre de l’Intérieur en acceptant de durcir la politique d’immigration de l’Allemagne pour sauver sa place et sa coalition.

Macron, quant à lui, se met à tancer les ONG. Pendant ce temps, Salvini emporte l’adhésion d’une part toujours plus importante des Italiens. Une bataille est gagnée, mais la guerre sera longue.

Pour le ministre, les élections européennes seront « un référendum entre l’élite, le monde de la finance et celui du travail réel, entre une Europe sans frontières avec une immigration de masse et une Europe qui protège ses citoyens ». Il propose même une alliance de tous les partis européens qui s’opposent à la politique de Bruxelles en matière d’immigration. Ça tangue.


--------------

Il faut vraiment que les tronches molles bruxelloises et quelques autres aient une peur panique de perdre leurs places pour que débute un semblant de réflexion...

Y aura t il une action ? question intéressante mais dans la négative les dégâts seront lourds et irrémédiables.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Sam 14 Juil 2018, 17:55

Une ville italienne fixe un quota de migrants à l'école maternelle
Par Auteur valeursactuelles.com / Vendredi 13 juillet 2018 à 15:54 15


Immigration. À Monfalcone, les petits migrants ne pourront pas représenter plus de 45% du total des effectifs scolaires en maternelle.

« Les Italiens d’abord ! » La maire de la commune de Monfalcone, dans le nord de l’Italie, a décidé de suivre à la lettre le slogan du nouveau ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini. L’édile, Anna Maria Cisint, encartée au parti de la Ligue, a signé une convention avec deux écoles maternelles publiques pour fixer un plafond à l’admission des enfants d’origine étrangère, rapporte Marianne ce vendredi 13 juillet. L’objectif : éviter le phénomène des « classes ghettos ».

« Ce ne sont pas des classes avec 90% d’étrangers qui vont faciliter l’intégration »

L’élue locale a ainsi décrété que les petits migrants ne devront désormais pas représenter plus de 45% du total des effectifs. Par conséquent, une soixantaine d’enfants seront exclus à partir de la rentrée prochaine. Face à la grogne des syndicats et de quelques élus locaux démocrates, Anna Maria Cisint a assuré que des bus seraient affrétés aux frais de l’administration locale pour emmener ces enfants chaque jour à l’école dans des communes voisines. Le secrétaire général de la Ligue, Matteo Salvini, a salué une « décision courageuse ».

« Ce ne sont pas des classes avec 90% d’étrangers qui vont faciliter l’intégration », a assuré de son côté Massimiliano Fedriga, président de la région Frioul-Vénétie-Julie, ajoutant qu’ « à Monfalcone, 22% de la population est d’origine étrangère et une centaine de familles italiennes ont déjà déplacé leurs enfants dans des communes voisines, car il y avait trop de petits étrangers dans les écoles de Monfalcone ». Seul le syndicat de la Confédération générale italienne du travail est monté au créneau, martelant que « l’État doit garantir le droit à l’éducation pour tous les enfants sans distinction de nationalité, de race, de religion ou de sexe ». En revanche, ni le Mouvement 5 étoiles, en perte de vitesse, ni le parti démocrate, qui lutte pour sa survie, n’ont réagi. Une opposition qui n’aurait de toute façon pas changé grand-chose, vu la popularité galopante de Matteo Salvini en Italie.

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J'espère que l'Europe va condamner sévèrement l'Italie pour cette décision "raciste"

En même temps on pourrait se demander si parfois nos voisins ne seraient pas dans la logique ?
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Gérard

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Sam 14 Juil 2018, 19:29

En France le déséquilibre linguistique pose aussi des problèmes.
On a essayé les classes d'initiation linguistique les CLIN sans grand succès, les classes d'accueil et d'autres dispositifs.
Les difficultés sont nombreuses outre le fait que les familles ne sont pas francophones. Le refus ''traditionnel '' de l'autorité féminine meme chez des gosses de cours moyen, les divers interdits ou tabous, la méconnaissance complète de nos traditions laïques... comme en Italie il y a des échappatoire vers des écoles ou des communes voisines et, bien entendu, vers l'enseignement privé.

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Sam 14 Juil 2018, 22:37

Gérard a écrit:
En France le déséquilibre linguistique pose aussi des problèmes.
On a essayé les classes d'initiation linguistique les CLIN sans grand succès, les classes d'accueil et d'autres dispositifs.
Les difficultés sont nombreuses outre le fait que les familles ne sont pas francophones. Le refus ''traditionnel '' de l'autorité féminine meme chez des gosses de cours moyen, les divers interdits ou tabous, la méconnaissance complète de nos traditions laïques... comme en Italie il y a des échappatoire vers des écoles ou des communes voisines et, bien entendu, vers l'enseignement privé.

Lorsque dans une classe il y a plus d'élèves qui ne s'expriment pas en français que de gens qui pratiquent notre langue, que les langues comme les origines sont multiples, que l'enracinement religieux et culturel déglingue les enseignants il est difficile de faire passer un message.

Pour ce qu'il en est des "valeurs" de la république (laquelle ?) c'est un autre dossier on s'en fout.

Pas grave nous avons des gens qui ne savent pas lire en étant supposés être allés à l'école entre 6 et 16 ans... et 88% de réussite aux bachot .

POur le reste c'est en cours...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: L'Italie menace de faire capoter le sommet européen sur les migrations   Dim 15 Juil 2018, 07:36

Les migrants au cœur d’un nouveau bras de fer entre l’Italie et Malte

Immigration. Après le navire humanitaire allemand Lifeline, qui a dû attendre une semaine en mer avant d’être autorisé à accoster à Malte avec ses 233 migrants à bord, 450 nouveaux réfugiés sont au cœur de nouvelles tensions entre Rome et La Valette.

Secourus par deux navires dans les eaux italiennes vendredi 13 juillet, des migrants partis de Libye attendent de pouvoir être accueillis soit en Italie, soit à Malte. Mais ni le premier ni le second pays ne semble vouloir les recevoir. En effet, selon Europe 1, Rome souhaite que La Valette les prenne en charge, car c’est dans ses eaux qu’ils ont été repérés la première fois. De son côté, les autorités maltaises affirment que l’embarcation des migrants était à l’époque plus proche de l'île italienne de Lampedusa que de son propre territoire.

L’Italie en appelle à l’UE
Selon L’Opinion, le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini et le chef du gouvernement italien Guiseppe Conte se sont entretenus vendredi pour trouver une solution. D’après une source proche du cabinet du Conseil italien, il en est ressorti que « les migrants pourraient être envoyés dans des pays de l’UE ou alors l’Italie pourrait contacter la Libye pour les renvoyer d’où ils viennent », affirme L’Opinion. En outre, les migrants pourraient être gardés temporairement à bord des bateaux en attendant que leurs demandes d’asile soient examinées.

In fine, ce samedi 14 juillet, Guiseppe Conte doit envoyer une missive au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, au président du Conseil européen, Donald Tusk, et à tous les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne afin d’appliquer les mesures prises lors du sommet du 29 juin. Selon L’Opinion, l’objet de son courrier serait le suivant : « L’Italie ne veut plus faire face, seule, à un problème qui concerne tous les pays européens ».


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