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 Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...

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tonton christobal

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MessageSujet: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 15:57

Macron : le congrès de Versailles coûtera 286.000 euros
09h07 , le 6 juillet 2018, modifié à 09h14 , le 6 juillet 2018
Comme l'été dernier, Emmanuel Macron tiendra un discours devant la représentation nationale lundi à Versailles. Le coût de ce congrès est de 286.000 euros, selon Le Parisien.


Ce sera lundi prochain, le 9 juillet. Emmanuel Macron a convoqué les parlementaires des deux chambres – Assemblée nationale et Sénat – à Versailles, où ils seront réunis en Congrès. Le Président fera un discours, puis une fois qu'il sera parti, un débat sans vote aura lieu. Comme l'année dernière, et alors que certains élus ont d'ores et déjà annoncé boycotter l'évènement, le coût d'un tel rendez-vous est décrié. "C'est juste de la communication politique à 500.000 euros", dénoncé le député LR Fabien di Filippo. "Ça coûte 400.000 euros, ce Congrès [...] Invitez-le à BFM, ça vous fera de l'audience et ça coûtera moins cher au contribuable", renchérit l'insoumis Alexis Corbière.

Selon Le Parisien, le congrès de Versailles coûtera 286.000 euros. Soit 7.000 euros de moins qu'en 2017, précise le quotidien. Les effectifs de sécurité devraient être supérieurs à 1.000 personnes.


Le déjeuner d'avant discours boycotté

Quant au déjeuner d'avant discours, il ne fera pas non plus l'unanimité. Les présidents des groupes Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob, et au Sénat, Bruno Retailleau, n'assisteront pas à ce déjeuner, tout comme les vice-présidents de l'Assemblée Annie Genevard et Marc Le Fur et le questeur Eric Ciotti, selon des sources LR.

Je vais déjà subir le discours du trône, alors le souper du roi...

"Je n'y étais pas allé l'an passé. Je vais déjà subir le discours du trône, alors le souper du roi...", a expliqué Bruno Retailleau à l'AFP. "L'autre raison est qu'Emmanuel Macron n'a jamais reçu les responsables des groupes parlementaires de l'opposition, même après les attentats dans les moments difficiles. Contrairement à François Hollande", a ajouté le président du groupe LR au Sénat.
Idem pour le Parti socialiste. Les députés PS membres du bureau de l'Assemblée nationale ont également "décliné l'invitation à déjeuner du président de la République", a indiqué pour sa part dans la soirée la présidente du groupe Nouvelle Gauche, Valérie Rabault.
Le président du groupe communiste à l'Assemblée André Chassaigne ne participera pas non plus à ce déjeuner, pas plus que son homologue du Sénat Eliane Assassi. S'ils se rendront bien à Versailles lundi, députés et sénateurs communistes prêteront auparavant "le serment de défendre une République démocratique", devant la salle du Jeu de paume. Les députés de La France insoumise ont, eux, d'ores et déjà annoncé qu'ils ne se rendraient pas au Congrès.

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Il semblerais que l'artiste fasse de moins en moins recette...

Prestations médiocres ou répertoire ne convenant pas aux spectateurs ?

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 16:06

Congrès de Versailles : en difficulté, Macron veut trouver un second souffle
Par François-Xavier Bourmaud Publié le 08/07/2018 à 20:57

Le chef de l'État, qui convoque ce lundi les parlementaires en Congrès à Versailles, va tenter d'impulser un nouvel élan à son quinquennat en affichant la cohérence de son action.

Un Congres pour retrouver un nouvel élan. Affaibli par une série de polémiques, critiqué par une partie de sa majorité déçue par le manque de mesures sociales, menacé de voir ses réformes s'enliser au Parlement pour cause d'engorgement, à la peine dans les sondages… Emmanuel Macron tente lundi de reprendre la main en s'appuyant sur ce qui, jusqu'ici, a fait sa force: le discours présidentiel en majesté.

Pour la deuxième fois depuis son élection en 2017, le chef de l'État se rend à Versailles pour s'adresser aux parlementaires rassemblés en Congrès. Ou du moins une partie d'entre eux puisque les députés de La France insoumise, les communistes et quelques membres de LR ont d'ores et déjà annoncé qu'ils ne répondraient pas à l'invitation du président de la République. «Nous sommes convoqués à venir admirer sa splendeur Macron 1er, s'est agacé dimanche Jean-Luc Mélenchon sur Europe 1. C'est du carton-pâte».

C'est surtout un engagement d'Emmanuel Macron qui, dès son élection, avait annoncé vouloir s'exprimer tous les ans devant le Congrès pour une sorte de point d'étape sur l'avancement des chantiers de la «transformation du pays».

Au regard de la confusion qui règne sur la cohérence des multiples réformes lancées tambour battant et menées au pas de charge, l'exercice de remise en perspective n'est pas forcément inutile. De la SNCF à Notre-Dame-des-Landes en passant par Parcoursup, la loi Elan, les ordonnances travail, la réforme de la formation professionnelle ou encore la loi sur les fake news, difficile de percevoir la logique d'ensemble. Parfois, même les parlementaires de la majorité s'y perdent. «Pour expliquer le macronisme, il n'y a guère mieux que Macron», souligne un député LaREM proche du président.

Il s'agit pour Emmanuel Macron de refaire le plein de capital politique pour lancer l'an II de son quinquennat
Emmanuel Macron a compris la demande d'explications et accorde une attention toute particulière à son discours. Il y a même travaillé la semaine dernière pendant sa tournée africaine en Mauritanie et au Nigeria. Dès son retour, il a convoqué une première réunion avec ses plus proches conseillers à l'Élysée pour cadrer le propos.

Après avoir beaucoup consulté, il s'est retiré ce week-end à la résidence de La lanterne à Versailles pour peaufiner son texte. Il y a même d'ailleurs passé la nuit de dimanche à lundi pour pouvoir travailler plus longtemps.
Le fil rouge? «Il va raccrocher les branches au tronc, explique un proche du président de la République. L'idée consiste à rappeler d'où on vient, où nous en sommes et où nous allons». Pas d' «avalanche d'annonces» donc, pas non plus de «décélération ou d'accélération» et encore moins de «tournant à gauche, à droite, en haut ou en bas». «Il veut se mettre au niveau des Français pour expliquer pourquoi cela prend du temps de doter la France des outils d'une grande puissance économique», résume-t-on à l'Élysée.

Quant à l'enjeu du discours du Congrès, outre la remise en perspective de son action, il s'agit pour Emmanuel Macron de refaire le plein de capital politique pour lancer l'an II de son quinquennat. Il s'annonce tout aussi chargé que le premier avec notamment la réforme des retraites ou celle de la fonction publique. «Nous allons maintenir un rythme soutenu dans les réformes pour poursuivre les grandes transformations du secteur économique», promet un proche conseiller du chef de l'État.

Si les Français ne perçoivent pas la cohérence d'ensemble des réformes, ils n'en voient pas non plus les résultats et commencent à douter

Samedi, le premier ministre a commencé à débroussailler le terrain depuis les rencontres économiques d'Aix. La France «est un pays dans lequel depuis très longtemps, il y a une forme de renoncement à prendre des décisions parfois difficiles à assumer, parfois difficiles à expliquer», a déploré le premier ministre.

Si les Français ne perçoivent pas la cohérence d'ensemble des réformes du président de la République, ils n'en voient pas non plus les résultats et commencent à douter. Le fort recul de la popularité du président de la République en témoigne. Dans un sondage publié par le Journal du dimanche, les Français ne lui donnent que 5,10/10 pour son action de «modernisation de la France». Si le chef de l'État est crédité d'une bonne note pour son action sur l'«image de la France à l'étranger» (5,74/10), il enregistre son pire score sur la «maîtrise de l'immigration». Or c'est sur ce thème qu'Emmanuel Macron est attendu au tournant l'année prochaine à l'occasion des élections européennes, notamment par le Rassemblement national de Marine Le Pen. Il lui faudra sans doute plus qu'un discours devant le congrès, entre deux matchs de l'équipe de France de football, pour trouver un nouveau souffle.

http://www.lefigaro.fr/politique/2018/07/08/01002-20180708ARTFIG00149-congres-de-versailles-en-difficulte-macron-veut-trouver-un-second-souffle.php

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IL conviendrait sans doute de traiter les sujets qui à juste titre inquiètent les électeurs et non pas de se faire plaisir en gesticulant... avec trump, en faisant le guide touristique pour poutine à Versailles, en allant discutailler avec le pape .... voire en organisant des fiestas douteuses à l'Elysée mais il est vrai qu'en revanche dans les grands travaux d'utilité publique nous avons piscine à Brégançon...

Pour le reste, les impôts, la dépense publique, l'immigration, la sécurité, le chômage, le déficit du commerce... on verra plus tard !


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 16:13

Congrès de Versailles : qui sera présent pour écouter Emmanuel Macron?
18h22 , le 8 juillet 2018, modifié à 18h29 , le 8 juillet 2018

Emmanuel Macron s'adressera lundi à Versailles à un Congrès presque aussi incomplet que lors de son premier exercice du genre il y a un an. Qu'ont prévu les différents groupes politiques?

Lundi 9 juillet à 15 heures, Emmanuel Macron s'adressera aux parlementaires réunis - comme l'année dernière - en congrès à Versailles. Mais une nouvelle fois, et sans surprise, le Président ne fera pas l'unanimité.
Certains dénonçant un exercice de communication de celui qui est parfois surnommé Jupiter.

Ainsi, la France insoumise, des députés Les Républicains et quelques autres élus ont indiqué qu'ils ne feraient pas le déplacement. Sur place, les communistes se prêteront, eux, à un autre exercice. Revue de détails.

Contrairement à l'an passé, les députés et sénateurs communistes seront bien à Versailles lundi, mais pas pour voir "l'apprenti monarque Emmanuel Ier [...] asseoir sa toute-puissance", selon les mots de la sénatrice Cécile Cukierman. Avant le discours du chef de l'Etat, députés et sénateurs prêteront "le serment de défendre une République démocratique", devant la salle du Jeu de paume, et appelleront à un référendum sur la réforme des institutions.
Une référence à un événement fondateur de la Révolution : le 20 juin 1789 les députés du tiers état, associés à quelques députés du clergé et de la noblesse, avaient juré de ne "jamais (se) séparer [...] jusqu'à ce que la Constitution du royaume fût établie et affermie par des fondements solides".


Ni les Insoumis
Les chaises des Insoumis resteront également vides. "Le monarque Emmanuel Macron recevra de nouveau les représentants du peuple à Versailles. Ils auront le droit d'écouter sa majesté et de lui répondre une fois qu'il sera parti. Ce nouveau monde a tout de l'ancien régime et rien de la République. Ce sera sans nous", a tancé l'élu Eric Coquerel.

Dimanche, Jean-Luc Mélenchon a annoncé que sera organisée  à cette occasion une "manifestation en ligne". "On ne va pas en rajouter dans l'agitation [...] alors on a décidé de faire une manifestation, on appuie à un endroit et on se trouve comptabilisé", a-t-il expliqué sur Europe 1. "On veut introduire en France la culture de la 'manif' en ligne."

Concrètement, les internautes sont invités à "publier des tweets avec le hashtag #MacronMonarc" lundi à 14 heures, une heure avant le discours présidentiel, ainsi qu'à rejoindre un événement Facebook, le tout "pour protester contre la dérive autoritaire du président et proposer une autre voie, celle d'une nouvelle Assemblée constituante et d'une 6e République sociale, écologique et démocratique", explique la France insoumise.

Pas tous les Républicains
"C'est juste de la communication politique à 500.000 euros. Par respect je n'irai pas." Le député LR de Moselle Fabien di Filippo, a déjà écarté l'idée d'assister au Congrès. Comme en juillet 2017, ses camarades de groupe Pierre Cordier et Julien Dive n'iront pas non plus.
La majorité des autres parlementaires devrait en revanche être présente. Le patron du parti Laurent Wauquiez a prévenu : "Si j'étais député, j'y serais allé moi-même et comme chef et responsable de ma famille politique, je considère qu'il faut que nos députés et nos sénateurs y aillent."

Ni tous les socialistes
Les parlementaires socialistes devraient également participer au Congrès, excepté quelques membres qui ont invoqué des raisons personnelles et non politiques, selon une source dans le parti.
Mais le député hamoniste Régis Juanico passera son tour : "On ne convoque pas le Congrès par convenance personnelle [...] (et) nous devons résister face à ce qui s'apparente à une tentative de confiscation démocratique des institutions". Le sénateur de l'Isère, André Vallini, n'ira pas non plus.

JE N’IRAI PAS À VERSAILLES:cette prérogative présidentielle,copiée sur les États-Unis,est au fond d’inspiration monarchique quand on se souvient de Louis XVI s’adressant aux députés des États Généraux en 1789, puis tournant les talons,laissant les débats se poursuivre sans lui.

Et au déjeuner?
Avant le discours du Congrès Emmanuel Macron invite à déjeuner les ténors des deux chambres, mais comme l'an dernier des chaises resteront là encore vides. Les présidents des groupes LR de l'Assemblée et du Sénat seront absents pour la deuxième année, comme les vice-présidents de l'Assemblée Annie Genevard et Marc Le Fur et le questeur Eric Ciotti. "Je vais déjà subir le discours du trône, alors le souper du roi...", a glissé Bruno Retailleau à l'AFP.
Les députés PS membres du bureau de l'Assemblée ont aussi "décliné l'invitation à déjeuner". Président du groupe communiste à l'Assemblée, André Chassaigne fera faux bond, comme son homologue du Sénat Eliane Assassi. Sans parler des Insoumis.
(avec AFP)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 16:16

Jérôme Jaffré : «Face au président, le pays se cabre»

Par Albert Zennou

INTERVIEW - Pour le directeur du Cécop*, les causes de décrochage de la popularité du chef de l'État «ne tiennent pas qu'à Emmanuel Macron» mais qu'il «a tout de même été pris à contre-pied», notamment sur la crise migratoire.

LE FIGARO. - Le chef de l'État a vu sa popularité chuter brutalement. Est-ce un simple mouvement d'humeur?
Jérôme JAFFRÉ. - C'est bien un décrochage brutal de la popularité d'Emmanuel Macron que l'on constate. On est passé d'un niveau de soutien à l'action du président de plus de 40% des Français à environ dix points de moins, autour de 30%, comme l'indique le dernier baromètre du Figaro magazine . L'expérience, quand on consulte les sondages de popularité des 40 dernières années, indique qu'il est extrêmement difficile d'inverser un tel décrochage. Un palier a été descendu et, sauf circonstances exceptionnelles, il ne se remonte pas facilement et peut même poursuivre sa descente.


La suite : http://www.lefigaro.fr/politique/2018/07/08/01002-20180708ARTFIG00145-jerome-jaffre-face-au-president-le-pays-se-cabre
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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 16:21

Immigration, sécurité... : le sondage catastrophique pour Macron
Par Auteur valeursactuelles.com / Dimanche 8 juillet 2018 à 14:54 44

Dégringolade. L'institut Ifop a demandé aux Français d'attribuer à Emmanuel Macron une note sur 10 sur cinq grands thèmes d'actualité.

Selon un sondage Ifop paru dans Le Journal du Dimanche, ce 8 juillet, les Français jugent très sévèrement l'action du chef de l'État, notamment en matière de lutte contre l'immigration et l'insécurité. Les sondés étaient amenés à mettre une note sur 10 au chef de l'État dans cinq domaines et seuls deux items obtiennent tout juste la moyenne.

3,74 sur 10 sur l'immigration
Selon les personnes interrogées, Emmanuel Macron ne mérite que 3,74 sur 10 concernant la maîtrise de l'immigration, 4,69 pour sa politique de sécurité et 4,45 sur 10 pour sa lutte contre le chômage. Il passe péniblement la moyenne dans deux domaines : la modernisation de la France (5,10) et l'image de la France à l'étranger avec 5,74.

Ce sont des résultats « très moyens », explique au JDD le directeur général adjoint de l’Ifop Frédéric Dabi. De manière générale, les sympathisants LREM ont attribué les notes les plus élevées tandis que ceux de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon les plus basses.

Sondage réalisé par internet les 4 et 5 juillet auprès d'un échantillon de 1.012 personnes de plus de 18 ans, représentatif de la population française (méthode des quotas).

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Pas évident qu'une prestation onéreuse à Versailles soit bien adaptée pour regagner la confiance des manants...
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Gérard

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 18:29

Il ne faut vraiment pas être un homme''normal'' pour être président de la République.
Le congrès, super épreuve de l'oral ou épreuve de rattrapage ?

_________________
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
(Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948)
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 18:32

Gérard a écrit:
Il ne faut vraiment pas être un homme''normal'' pour être président de la République.
Le congrès, super épreuve de l'oral ou épreuve de rattrapage ?

planche habituelle de l'ENA... une rigolade !
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coufsur

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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 18:37

C'est du copié/coller du Discours sur l'état de l'Union (États-Unis).
Nos élites sont tellement formatées pro USA, que tout ce qui s'y fait doit être appliqué en France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_sur_l%27%C3%A9tat_de_l%27Union_(%C3%89tats-Unis)
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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Lun 09 Juil 2018, 19:00

coufsur a écrit:
C'est du copié/coller du Discours sur l'état de l'Union (États-Unis).
Nos élites sont tellement formatées pro USA, que tout ce qui s'y fait doit être appliqué en France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_sur_l%27%C3%A9tat_de_l%27Union_(%C3%89tats-Unis)

Les "young leaders" ça laisse des traces !

https://fr.wikipedia.org/wiki/French-American_Foundation

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-france-sous-influence-avec-les-191730

liste à compléter avec gogole !
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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Mar 10 Juil 2018, 21:55

Congrès : le selfie de Marlène Schiappa enflamme la toile
Par Auteur valeursactuelles.com

/ Lundi 9 juillet 2018 à 19:3935

Photo. Le cliché, posté sur Twitter par la secrétaire d’Etat, est devenu la risée des internautes.

La crédibilité du gouvernement en prend un coup. Tandis qu'Emmanuel Macron prononçait son discours ce lundi 9 juillet devant le Congrès, ses ministres ont multiplié les bavardages et fait du chahut sur les bancs de l’hémicycle.
Une ambiance conviviale que Marlène Schiappa a tenu à partager sur les réseaux sociaux, en osant un selfie en compagnie de huit autres membres du gouvernement, tout sourire face à l’objectif. Les réactions ne se sont pas fait attendre.

« La 6e B en visite au château de Versailles »


Marlène Schiappa, entourée de Muriel Pénicaud, Mounir Mahjoubi, Jean-Michel Blanquer, Benjamin Griveaux, Sophie Cluzel, Olivier Dussopt, Delphine Gény-Stephann, Françoise Nyssen et Nathalie Loiseau. En postant cette photo sur les réseaux sociaux, la secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes a peut-être voulu imiter l’animatrice américaine Ellen DeGeneres, dont le cliché capturé en compagnie d’acteurs hollywoodiens lors des Oscars 2014 avait été vu dans le monde entier.

Mais en France, on raille surtout l’idée selon laquelle ces ministres ont tout l’air d’une classe de collégiens en sortie scolaire.

Le journaliste de Marianne Thomas Vampouille croit voir la classe de « 6e B en visite au château de Versailles », tandis que son homologue de L’Opinion Olivier Auguste imagine Emmanuel Macron dans le rôle du « prof d’histoire-géo-éducation civique ».

D’autres ont y vu un moyen d’interpeller le gouvernement sur l’utilisation des portables à l’Assemblée nationale, alors même qu’elle a tout juste été interdite dans les écoles.
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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Mar 10 Juil 2018, 22:02

Congrès de Versailles : les députés peu convaincus par Macron

Congrès. Pour la deuxième fois depuis le début de son mandat, le chef de l’Etat a réuni tous les parlementaires en Congrès, à Versailles. Les députés n’ont pas été pleinement convaincus par le discours d’Emmanuel Macron.

C’est peu dire si le discours du chef de l’Etat devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles n’a pas convaincu tout le monde.

Déjà, avant même le discours du président, certains élus ont fait savoir qu’ils ne se rendraient pas au Congrès. C’est notamment le cas de des Républicains, Fabien Di Filippo en tête. Le député LR de Moselle et secrétaire général adjoint du parti a été suivi notamment par les députés Pierre Cordier et Julien Dive. Les députés de la France Insoumise ont également annoncé qu’ils boycotteraient le congrès. Dans une lettre ouverte, Jean-Luc Mélenchon s’est directement adressé au Président de la République : « (…) je ne serai pas présent, étant retenu par des activités hostiles à votre gouvernement » a-t-il notamment écrit :


A gauche aussi, cette intervention au congrès ne fait pas l’unanimité. Régis Juanico, parlementaire proche de Benoit Hamon, a annoncé qu’il ne participerait pas. La sénatrice et vice-présidente PS du Sénat Marie-Noëlle Lienemann a également annoncé sur son compte twitter qu’elle ne se rendrait pas à Versailles.

Je n'assisterai pas au #CongrèsVersailles; par son action @EmmanuelMacron ne cesse de vouloir abaisser le Parlement. La réunion d’auj. n’est justifiée ni par urgence ni début de mandat, elle démontre que le Président réduit le Parlement à un simple spectateur


Outre le discours, certains ont également boycotté le déjeuner précédant le discours, organisé par le chef de l’Etat. Les présidents de groupe LR, Christian Jacob pour l’Assemblée nationale et Bruno Retailleau pour le Sénat, n’y ont pas assisté. La présidente du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale Valérie Rabault a elle aussi décidé de boycotter ce déjeuner, tout comme les président et présidente des groupes communistes à l'Assemblée et au Sénat.

L'opposition très remontrée contre le chef de l'Etat
Et à la sortie du discours, qui se prolonge par un débat qui a duré jusqu'aux alentours de 19 heures, les parlementaires, notamment de l'opposition, n'ont pas spécialement été convaincus.

Le vice-président UDI de l'Assemblée nationale Yves Jego, joint par Valeurs, s'est voulu très factuel : « nous avons assisté à un discours de politique générale pour marquer le début de l'an II du quinquennat assorti d'une tentative d'éteindre les polémiques récentes sur les pensions de réversion ou encore la tenue même de ce congrès. »

Le député de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan, lui, n'a pas caché sa colère : « C'était un discours creux, insupportable. Il n'y a pas eu d'annonces fortes, aucune prise en compte de ce qu'il se passe dans le monde » explique à Valeurs le leader de Debout la France, qui ajoute : « je n'ai pas été rassuré par ce discours, il n'y a rien eu du tout. » La présidente du Rassemblement national n'a pas mâché ses mots elle non plus : "Si les Français ont aimé l'année dernière, ils vont adorer l'année prochaine", conclut Marine Le Pen après le discours de Macron devant le Congrès

Le député socialiste Boris Vallaud, lui, a déclaré qu'il n'avait « pas senti beaucoup d'autocritique » de la part du président de la République, mais « beaucoup d'autosatisfaction. »

Un Congrès pour rien ?
L'opposition dénonce surtout le fait que le chef de l'Etat puisse servir sa communication personnelle, sans réel effet d'annonce. Et, pendant une heure trente de discours, cela peut effectivement donner l'effet d'un président enchaînant les concepts politiques et sociétaux sans vraiment entrer dans le fond et le vif du sujet. Certes, le chef de l'Etat doit insuffler une vision, un élan, et se placer au-dessus des querelles politiciennes. Mais l'absence de concret et les concepts sont peu audibles pour les Français, qui ne demandent qu'une seule chose : des résultats. Et, pour le moment, ces derniers se font attendre.



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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Mer 11 Juil 2018, 03:47

Congrès de Versailles, une erreur française
Publié le 9 juillet 2018 par maximetandonnet

Le billet ci-dessous est davantage la critique d’un système, d’un régime, que celle d’un homme.

M. Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel a déclaré, à propos du régime politique français actuel, qu’il n’y avait « jamais eu une telle concentration du pouvoir. » A mon avis, il se trompe et mieux vaudrait dire qu’il n’y a jamais eu « une telle concentration de l’impuissance ».

La tournure de la vie publique française se concentre sur une image présidentielle, individuelle, totémique, emblématique, qui envahit le champ médiatique visible et absorbe toute source d’autorité: gouvernement, ministres, parlementaires, élus locaux, administrations, relais naturels de l’action publique dans une société. Mais cette image médiatique envahissante fuit en permanence le monde réel dont elle est de plus ne plus déconnectée. Elle s’impose dans les consciences, mais elle est privée de levier sur la réalité et les difficultés du pays: pauvreté, chômage de masse, écrasement fiscal, contraintes sur les entreprises, endettement public, déficits commerciaux, communautarisme et violence des cités, haine du policier, immigration non maîtrisée, déclin scolaire et intellectuel. La vanité devient le principe fondamental du régime tourné vers l’exaltation d’un visage, la réélection en 2022, et non plus le bien commun de la Nation. Mais l’adoration d’une icône produit son inverse: l’impopularité et le lynchage médiatique dans un pays déchiré entre amour et détestation d’un personnage et oscillant entre les deux passions.

Le Congrès de Versailles est dans cette logique. Le président s’expose et parade en leader suprême. Mais par là, il écrase le Premier ministre et les ministres, dont le rôle, jadis, était justement de porter la voix de l’exécutif au Parlement et de mobiliser des parlementaires pour une action politique et la mise en oeuvre d’un programme majoritaire. L’illusion de l’autorité détruit l’autorité et l’action n’existe plus par elle-même: elle se confond avec la frime, le paraître, les jeux d’illusions. De fait, l’idée même de gouvernement s’en trouve affaiblie: la question essentielle n’est plus de diriger un Etat mais de jouer avec les émotions collectives. La personnalité de l’actuel chef de l’Etat n’est pas la question essentielle, mais l’étrange dérive d’un système vers le grand spectacle, le show médiatique, la manipulation permanente des esprits, et pire que tout, la fuite du politique devant la réalité, laissant une Nation abandonnée à elle-même, avec ses souffrances et ses inquiétudes. L’exubérance n’est rien d’autre que le voile de l’impuissance. Mais tout laisse penser qu’un changement de tête ne suffirait pas à rompre avec une logique délétère qui dépasse largement l’actuel occupant de l’Elysée. Pour espérer infléchir le cours des choses, il faudra sans doute beaucoup de temps, une prise de conscience collective, qui passe par chacun de nous…

Maxime TANDONNET
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MessageSujet: Re: Versailles : la grande bouffe, le maitre parle à ses sujets et peut être garden party...   Ven 13 Juil 2018, 17:29

Des mots forts pour masquer des actes faibles et lâches

Mis à part, les adorateurs macroniens de la République en marche, il semble que le jugement sur l’intérêt du discours du président devant les deux chambres réunies en congrès à Versailles, soit unanime : long et inutile !

Le pouvoir de séduction du nouveau locataire de l’Elysée s’estompe derrière la réalité des faits : la croissance stagne, le chômage perdure, le pouvoir d’achat baisse, les dépenses publiques augmentent et la dette s’accroit !

Tout devait donc changer … pour que rien ne change !

Lydia Guirous, porte-parole des Républicains et essayiste (Ça n’a rien à voir avec l’islam aux editions Plon) nous fait le compte rendu du discours d’Emmanuel Macron devant le congrès sur le site RT France. Elle y pointe notamment le double langage du président :

Il est comme ça le président Macron, il a l’art de présenter avec grandiloquence et fausse bienveillance des réformes qui sont de vraies régressions : pensions de réversion pour les futurs retraités, politique du logement, sécurité… En parallèle, il fait preuve d’un aplomb et d’une arrogance extraordinaire pour défendre ses échecs en matière de politique migratoire, de lutte contre l’islamisme mortifère, le communautarisme et le recul de la voix de la France à l’international. Ce cynisme et cette volonté ultra-libérale de vendre le système social de la France à la découpe est sans doute un héritage de ses années comme banquier d’affaires chez Rothschild. On aurait préféré qu’il retienne de ses mentors, la culture de l’efficacité et de la clarté …

Mais Emmanuel Macron a choisi une autre voie, celle du double discours. Pour mieux endormir le bon peuple, pour que celui-ci se perde et ne parvienne plus à le suivre, il faut l’assommer de mots. Des mots parfois empruntés aux champs sémantique de la droite : « autorité », « droits et devoirs », «mérite», « ordre », « sécurité pilier de l’ordre républicain »… On pourrait être a priori séduit. Mais là est le piège, le machiavélisme macroniste : les mots de droite sont instrumentalisés pour servir une soupe indigeste d’actions reprenant de vieilles lunes de gauche.

Des mots forts pour masquer des actes faibles et lâches

Nantes brûle, Marseille voit se multiplier les règlements de compte à coups de kalachnikov, Notre-Dame-des-Landes est un échec où ceux qui ne respectent pas la loi ont gagné et le communautarisme s’affiche toujours plus triomphant … Face à cela, Emmanuel Macron détourne les mots de droite pour servir des solutions inefficaces de gauche. Il pense le tour de passe-passe suffisant pour berner les Français. Ainsi, il nous sert la « police de sécurité du quotidien » pour endiguer l’explosion de la violence dans les quartiers cédés par la République aux caïds et aux intégristes. Des mots forts pour masquer des actes faibles et lâches. Voilà comment pourrait se résumer la présidence Macron.

Derrière cette ambivalence et cette intention constante de brouiller les pistes, c’est la volonté de flouer nos concitoyens qui domine chez Emmanuel Macron. Au fond, il peine à cacher son profond mépris pour les Français et leur intelligence. Il devrait se méfier car les Français ne s’y trompent pas. Les derniers sondages le démontrent. Il y atteint des niveaux de rejet et de défiance terriblement bas pour un président qui a, contrairement à ses prédécesseurs, bénéficié d’une certaine bienveillance de la part des médias. Le réveil pour Emmanuel Macron sera difficile, « ceux qui ne sont rien », « les alcooliques » « les analphabètes » sauront lui rappeler qu’ils méritent le respect et la considération.

L’ambiguïté, dont il a fait sa ligne de conduite, mène toujours à l’échec. A plusieurs reprises le président a attaqué les rumeurs, les fausses polémiques, notamment au sujet des pensions de réversions : « Faire croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine, visant à faire peur. Je le dis clairement : rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui. » Voilà en une phrase tout l’art macroniste de l’enfumage. Le diable se cache dans les détails … On pourrait s’arrêter à « rien ne changera pour les retraités » et être satisfait. Mais il précise rapidement qu’il s’agit « des retraités d’aujourd’hui ». Autrement dit, une personne de 55 ans qui sera retraitée dans cinq ou 10 ans, a un risque de ne pas pouvoir bénéficier de la pension de réversion de son époux ou épouse en cas de veuvage. La remise en cause des pensions est une véritable régression et une casse sociale d’une brutalité inédite qui frappera les femmes en premier lieu.

De la même manière, Emmanuel Macron nous a tenu des propos généraux sur la laïcité. Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup … Et c’est sans aucun doute un président qui ne comprend pas l’identité politique et culturelle de la France qui s’est exprimée hier. D’ailleurs, il y un an, alors qu’il était encore en campagne, c’est le même Emmanuel Macron qui avait déclaré qu’il « n’y avait pas de culture française ! » Hier, il a tenté de parler de culture française mais ce ne fut pas convaincant … la sincérité ne se feint pas, elle. Le président semblait désincarné et lointain lorsqu’il a évoqué ces sujets. Les mots, les formules, étaient, certes, parfois bien choisis, mais ceux-ci ont, comme toujours, débouché sur des propositions faibles et lâches.

Le macronisme est un vide de la pensée, une soumission à l’ère du temps et à la culture de l’instantané

Face à l’entrisme islamiste à l’école publique, Emmanuel Macron propose des formations pour les professeurs … Une faiblesse des actes, fruit de la déconnexion du président avec un pays qu’il ne connaît qu’à travers des notes et dont le modèle est profondément communautariste et anglo-saxon. Une faiblesse, qui face à l’islamisme politique devient coupable. Monsieur le président, pour défendre la laïcité, nul besoin d’adjectifs, de mots, il faut des actes concrets : interdire le prosélytisme et combattre le communautarisme islamique qui s’exprime par exemple à travers la présence du voile chez certaines mères accompagnatrices lors des sorties scolaires.

Le plus terrible dans le discours du Congrès de Versailles est finalement que le président ait si peu parlé des Français et de leur quotidien et tellement de lui et de son nouveau monde fictif qui ne séduit plus. Le macronisme est un vide de la pensée, une soumission à l’ère du temps et à la culture de l’instantané. Le macronisme ne se définit pas nous dit le président … Il serait au-dessus « des clivages », au-dessus « des partis », au dessus « des références du vieux monde ». Une expression supplémentaire de la prétention et du mépris propre aux adeptes de ce mouvement hors-sol. Je crois surtout que le macronisme ne se définit pas car il est l’aboutissement de cette ère du vide dans laquelle l’hyper-individualisme, l’instantané et le consumérisme sans limite nous ont conduits.

Lydia Guirous pour RT France


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