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 Nos migrants à travers l'Europe.

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tonton christobal

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MessageSujet: Nos migrants à travers l'Europe.   Sam 25 Aoû 2018, 16:28

Rappel du premier message :

La question des migrants sur laquelle angie la teutonne et le juncker "big boss" européen étaient si vindicatifs et péremptoires ne semble plus les intéresser...

mais que se passe t'il ?
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tonton christobal



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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Dim 26 Aoû 2018, 21:39

Italie : Salvini visé par une enquête
Par Journaliste Figaro Le figaro.fr Mis à jour le 25/08/2018 à 23:10 Publié le 25/08/2018 à 22:45

La justice italienne a ouvert une enquête contre ministre de l'Intérieur d'extrême droite pour «séquestration de personnes» dans l'affaire des migrants retenus à bord du navire Diciotti. Après cette annonce, le ministre a annoncé qu'ils seraient finalement autorisés à débarquer.

Sur la question des migrants du Diciotti, bloqué dans un port sicilien, Matteo Salvini avait déjà engagé une bataille avec ses partenaires européens. Le ministre de l'Intérieur italien voit ce samedi un nouveau front s'ouvrir face à sa politique de fermeté, cette fois dans son propre pays: la justice italienne, qui le soupçonne de «séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir», a décidé de lancer une enquête contre le ministre d'extrême droite. Face à cette annonce, Salvini annonçait dans la soirée que les migrants allaient finalement pouvoir débarquer.

Les migrants sont bloqués sur le Diciotti, navire des garde-côtes italiens, stationné dans le port de Catane, en Sicile, depuis le 16 août. Les exilés, essentiellement des Somaliens et des Érythréens, ont été recueillis au large de la Libye. Le bateau avait pu entrer dans le port, mais le ministre d'extrême droite leur avait jusqu'à maintenant interdit le débarquement, attendant un engagement des autres pays européens sur leur répartition. Le temps passant, les conditions de vie devenaient de plus en difficiles. Samedi, seize migrants avaient été autorisés à débarquer pour des raisons de santé. Par ailleurs, l'Albanie, qui ne fait pas partie de l'UE, a donné son accord pour accueillir 20 de ces immigrés.

«La volonté de 60 millions d'Italiens»
La décision de la justice italienne intervient à l'issue d'un interrogatoire de deux hauts responsables du ministère de l'Intérieur, conduit à Rome par Luigi Patronaggio, le procureur du parquet d'Agrigente, qui avait ouvert le premier une enquête sur cette affaire, cherchant à comprendre la chaîne de commandement et à savoir qui a donné l'ordre d'interdire le débarquement des migrants. Le chef de cabinet du ministre est visé par les mêmes accusations. C'est désormais au tribunal des ministres, compétent pour les crimes commis par de tels personnages pendant leurs fonctions, situé à Palerme, de mener l'enquête.

Réagissant peu après l'annonce, Matteo Salvini s'est dans un premier temps montré offensif: «Ils peuvent m'arrêter moi, mais pas la volonté de 60 millions d'Italiens. Il est étrange de vivre dans un pays où un pont s'est effondré il y a dix jours, tuant 43 personnes, et où personne n'est suspecté, tandis que l'on enquête dans le même temps sur un ministre qui protège la sécurité. C'est une honte.»

«L'Église italienne»
Cependant, le ministre de l'Intérieur semblait avoir finalement plié. Au cours d'une réunion politique, il annonçait: «Les migrants à bord du Diciotti débarqueront dans les prochaines heures. Une grande partie des migrants sera hébergée par l'Église italienne, par les évêques qui ont ouvert leurs portes, leurs cœurs et leurs portefeuilles.»

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Des solutions existent :
Sanction contre le commandant du bateau italien qui a pris les migrants à bord sans autorisation.Immobilisation dans leurs ports des bateaux de secours.

Curieusement les naufrages de migrants cesseront.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 20:37

Calais : une rixe entre migrants fait 9 blessés, dont 2 CRS

/ Lundi 27 août 2018 à 11:260

Immigration. La tension monte à proximité de l’ancienne “ jungle ” de Calais.
Il ne se passe pas une semaine sans que de nouveaux heurts éclatent à Calais (Nord). Depuis samedi 25 août, plusieurs règlements de compte ont eu lieu, impliquant une soixantaine de migrants. Ces affrontements ont fait neuf blessés, dont deux gendarmes CRS, rapporte France 3 Hauts-de-France.
uverture dans 0
Erythréens et Soudanais veulent en découdre
En l’espace de 24 heures, trois rixes entre migrants ont éclaté. D’abord, samedi, deux immigrés se sont battus à l’arme blanche, la bagarre se soldant par des blessures pour l’un et l’autre et une visite au centre hospitalier de Calais, avant un placement en garde à vue. Le soir même, selon une source policière, 60 à 70 individus de nationalité soudanaise et érythréenne se sont affrontés à l’aide de barres de fer, blessant légèrement deux CRS qui tentaient de s’interposer. Quatre migrants soudanais ont également fait les frais de cette violence : trois ont été blessés à la tête, un à l’épaule et un aux mains.

Enfin, ce dimanche matin vers 11 heures, un Soudanais âgé d’une vingtaine d’années a été pris à partie par un groupe d’Erythréens. Selon la préfecture de police, l’homme « a reçu plusieurs coups de poing et de bâton aux bras et aux jambes », avant d’être pris en charge par les sapeurs-pompiers.

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les flics blessés ça ne compte pas !





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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 20:51

“Les étrangers dehors” : l'extrême droite allemande manifeste

/ Lundi 27 août 2018 à 18:060


Colère. Ce lundi 27 août, l'extrême droite allemande manifeste à nouveau dans la ville de Chemnitz après la mort d'un homme.
La ville allemande de Chemnitz bouillonne. Après le décès d'un homme, dans la nuit de samedi 25 à dimanche 26 août, à la suite d’une altercation entre une dizaine de personnes, deux partis ont appelé à un rassemblement, lundi soir, près du lieu où a eu lieu la rixe, rapporte notamment BFM TV.
Un millier de personnes dimanche
L'initiative vient du mouvement anti-immigrés et anti-islam Pegida, et du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (Afd). Dimanche, déjà, près d'un millier de personnes avaient défilé à l'appel de plusieurs mouvements d'extrême droite.
Pegida appelle le gouvernement à « renforcer la sécurité » des citoyens et « à changer » de politique. D'après le mouvement, la victime de 35 ans a été mortellement poignardée « en voulant protéger sa femme ».

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Là ce n'est plus du jeu : on ne s'attendait pas à ça !





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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:02

Autriche : les demandeurs d'asile n'ont plus accès à l'apprentissage

/ Lundi 27 août 2018 à 21:147

International. Le gouvernement autrichien de coalition est sous le feu des critiques après l'adoption d'une mesure excluant les demandeurs d'asile du dispositif de l'apprentissage professionnel.
« Qui ne dispose pas d'un droit au séjour ne doit pas être autorisé à entamer un apprentissage ». La phrase prononcée ce weekend par Heinz-Christian Strache, le vice-chancelier autrichien, a attisé la colère d'une partie de la classe politique du pays. Le gouvernement est vivement critiqué, ce lundi 27 août, après avoir adopté une mesure qui exclut les demandeurs d'asile du dispositif de l'apprentissage professionnel auquel ils ont accès depuis 2012, rapporte notamment Le Figaro.

« Rester inactifs pendant des années »
Parmi les critiques, figure celle du bureau autrichien du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés. « Pour de nombreux jeunes demandeurs d'asile, cela signifiera rester inactifs pendant des années (…). L'accès à l'éducation et à la formation est un investissement dans l'avenir », a-t-il estimé.


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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:22

La chef de file de l'extrême droite allemande torpille Macron

/ Mardi 28 août 2018 à 20:251

Politique. Dans une interview au Parisien, ce mardi 28 août, Alice Weidel, la présidente du groupe parlementaire AfD au Bundgestag s'en prend violemment à Emmanuel Macron sur le sujet de l'Europe.
La rentrée politique d'Emmanuel Macron se complique décidément, en cette fin du mois d'août. Alors que son ministre de la Transition écologique et solidaire vient de claquer la porte du gouvernement, ce mardi 28 août, le chef de l'exécutif doit faire face à une critique acerbe de sa politique européenne. Et c'est Alice Weidel, présidente du groupe parlementaire AfD au Bundestag, qui lui porte l'estocade, dans les colonnes du Parisien.

« Une vieille élite complètement désorientée »
« Emmanuel Macron fait fausse route. 'Plus d’Europe', c’est la fausse réponse au scepticisme grandissant dans beaucoup de pays membres de l’Union européenne face à la mise sous tutelle des États par Bruxelles. Beaucoup de nations ne participeront pas aux projets de fiscalité et de budget commun ou d’armée européenne. La tentative de centraliser encore plus l’Europe en insistant sur le principe de répartition – vers un État fédéral européen - est vouée à l’échec », estime d'abord la politicienne de 39 ans.

Interrogée sur la capacité du président français à rassembler les progressistes d'Europe, l'économiste de formation est catégorique : « Un nouveau départ ? Une renaissance ? Non, je n’y vois que le dernier sursaut d’une vieille élite complètement désorientée. Il arrivera à peine à convaincre le nord et l’est du continent. Je pense au contraire qu’Emmanuel Macron finira par accélérer la division de l’Europe. »

« Macron ne fait pas preuve d’un grand sens de la démocratie »
Et Alice Weidel d'estimer qu'Emmanuel Macron « méprise le peuple », lorsqu'il parle de la « lèpre populiste », ciblant implicitement l'AfD : « Tout cela est hypocrite et bassement polémique. Lorsque des responsables politiques pensent au bien-être de leur propre pays et de ses citoyens, comment peut-on parler de 'nationalisme' ? C’est de la démocratie, au contraire. En parlant d’épidémie contagieuse, Macron ne fait pas preuve d’un grand sens de la démocratie. »


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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:24

Violences à la frontière Maroc-Espagne : 10 migrants arrêtés

/ Mardi 28 août 2018 à 16:5917

Sécurité. Ce mardi 28 août, une dizaine de personnes ont été arrêtées par les forces de l'ordre à Ceuta, après avoir violemment tenté de pénétrer sur le territoire espagnol au mois de juillet.
Les autorités espagnoles se montrent toujours aussi fermes, à Ceuta. Ce mardi 28 août au matin, elles ont procédé à l'interpellation d'une dizaine de migrants impliqués dans le franchissement massif et violent de la clôture entre le Maroc et la ville espagnole de Ceuta, en juillet dernier, a indiqué la Garde civile dans des propos repris par Ouest-France.

« Le leader présumé de l’assaut » parmi les interpellés
Les « dix migrants d’Afrique subsaharienne » ont été arrêtés au centre d'accueil pour immigrés de Ceuta, selon une porte-parole de la Garde civile. « Parmi les dix personnes arrêtées se trouve le leader présumé de l’assaut du 26 juillet dernier au cours duquel 15 gardes civils ont été blessés », a-t-elle poursuivi. Les 10 migrants sont accusés de violence contre les forces de l’ordre, de coups et blessures et d’association de malfaiteurs.



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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:25

Migrants: Salvini demande à Macron de ne plus les refouler à Menton
• Par Le Figaro.fr avec AFP

• Mis à jour le 28/08/2018 à 20:04


Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, a estimé aujourd'hui que la France devait faire preuve d'une plus grande "solidarité et sensibilité" sur les questions d'immigration, et suspendre le refoulement des migrants qui tentent d'entrer en France par le poste-frontière de Vintimille-Menton.

Emmanuel Macron "est le premier qui devrait faire preuve de solidarité et de sensibilité en rouvrant la frontière à Vintimille", a dit Matteo Salvini après avoir eu un entretien avec le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, à Milan. Salvini a ajouté que des discussions se poursuivaient depuis des semaines avec l'Allemagne et qu'un accord sur un rapatriement en Italie de migrants qui se présentent à la frontière allemande était "à portée de main". "Ce qui importe, pour l'Italie, c'est un jeu à somme nulle, ce qui veut dire reprendre dans notre pays les migrants qui cherchent à se rendre ailleurs, cela dans la mesure où un nombre équivalent de migrants quittera notre pays", a continué Salvini.
Salvini confirmait en cela les propos tenus la veille par son homologue allemand, Horst Seehofer, qui parlait de progrès vers un accord sur le renvoi de migrants vers l'Italie s'ils ont déjà fait une demande d'asile dans la Péninsule. Après son entretien à Milan avec Salvini, Viktor Orban a estimé mardi que l'Europe avait besoin d'une nouvelle Commission européenne et d'un nouveau parlement, qui prennent en main la protection des frontières et portent un coup d'arrêt à l'immigration.
L'eurosceptique Orban, dont le gouvernement de droite a érigé une clôture à la frontière sud de la Hongrie pour empêcher l'arrivée de migrants, a dit avoir en Salvini la première figure politique qui montre, dans les pays méditerranéens de l'Union européenne, que "l'immigration peut être stoppée en mer". "La sécurité de l'Europe dépend de la réussite de Salvini", a résumé Viktor Orban au cours d'une conférence de presse conjointe avec le ministre italien.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:29

Migrants : Orban évoque son «héros» Salvini et fait de Macron son ennemi

Viktor Orban, qui s’enorgueillit d’avoir empêché l’arrivée de réfugiés en Hongrie, souhaite que l’Italien réussisse à en faire de même sur les côtes de son pays.

Ils sont tous deux partisans d’une ligne dure contre les migrants en Europe. Le Premier ministre national conservateur hongrois, Viktor Orban, a affirmé mardi que le ministre de l’Intérieur, vice-président du Conseil italien et chef du parti d’extrême droite la Ligue, Matteo Salvini, était « son héros et aussi son compagnon de voyage » avant de le rencontrer vers 17 heures à Milan, nord de l’Italie.
« La Hongrie est la preuve que les migrants peuvent être arrêtés sur la terre ferme », a poursuivi le chef du gouvernement réélu pour la troisième fois en avril. Dès 2015, Viktor Orban qui se présente volontiers comme le fer de lance de la défense de « l’Occident » a fait construire une barrière de barbelés antimigrants sur plusieurs centaines de kilomètres à la frontière avec la Serbie et la Croatie.
« C’est là que débute la mission de Salvini. Il devrait démontrer que ces migrants peuvent être arrêtés également sur les mers », a ajouté le Hongrois dont le pays a interdit aux ONG de venir en aide aux migrants, avec des peines de prison à la clé. « Notre objectif est d’aider là où il y a des problèmes », en Afrique notamment, « pas d’apporter les problèmes chez nous », a déclaré Viktor Orban.


Un adversaire : la France de Macron
A l’instar de l’Italien Salvini, le Hongrois a clairement désigné le principal adversaire en Europe, avant les élections européennes du printemps 2019 : le président français Emmanuel Macron. « Il y a actuellement deux camps en Europe et l’un est dirigé par Macron », a affirmé le Premier ministre hongrois. « Il est à la tête des forces politiques soutenant l’immigration », a-t-il lancé.
« De l’autre côté, il y a nous qui voulons arrêter l’immigration illégale », a encore dit Viktor Orban. Interrogé sur sa sortie éventuelle du Parti populaire européen (PPE, centre-droit) dont est membre son parti en Europe, il a indiqué qu’il souhaitait surtout que le PPE, principale force politique au Parlement européen, « se range de notre côté et du côté des peuples en Europe ».

Une manifestation pour une Europe solidaire
La venue du Hongrois n’est pas du goût de l’autre vice- président du Conseil, Luigi di Maio du Mouvement 5 étoiles. Dans La Stampa, il estime que pour l’ensemble de son parti, « ceux qui fuient guerres et persécution ont le droit de demander l’asile ». « En ce qui me concerne, les pays qui refusent la répartition n’ont pas le droit aux financements européens ».

Quelque 3000 manifestants se sont réunis à l’initiative de partis de gauche à Milan. « Nous ne voulons pas l’Europe du leader hongrois Orban qui se dit ami de Salvini mais dont la porte est toujours fermée quand il s’agit d’accueillir quelqu’un qui s’échappe de la guerre », a déclaré Emanuele Fiano, député du Parti démocrate (PD, gauche) qui prône une Europe solidaire.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:31

Paris : des riverains mobilisés contre l’ouverture d’un centre d’accueil pour migrants

Un centre d’accueil pour migrants devait ouvrir ce mercredi matin dans la cour d’un immeuble du XVIIIe. Une décision prise sans consulter les habitants, qui se mobilisent contre son installation.
Au 151 de la rue des Poissonniers (XIXe), un ancien gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP devait accueillir, dès ce mercredi matin, une centaine de migrants. Une décision « prise en catimini » selon les riverains qui assurent ne pas avoir été prévenus. Face à leur mobilisation, la préfecture de la région Ile-de-France, dans l’embarras, pourrait décider d’annuler l’ouverture de ce centre d’accueil de jour ou, du moins, la retarder.

L’entrée du gymnase est mitoyenne à celle de l’immeuble. La cour, sécurisée par un grillage et dont l’accès est assuré par un digicode, aurait donc été commune aux riverains et aux migrants, une situation inacceptable pour ces habitants qui expriment leur ras-le-bol.
« Ça nous garantit l’insécurité et l’insalubrité », dénonce Catherine. « On est déjà à côté de la porte de la Chapelle et d’un camp de Roms. Là, c’est directement dans notre cour ! Je ne suis pas du tout d’accord. » Pour afficher son mécontentement, elle a même accroché à son balcon une banderole « Non aux migrants sur le site ».

« On paie un loyer, on nous doit la sécurité ! »
Un petit groupe ayant jeté un œil à l’intérieur du lieu assure que tables, chaises, douches et toilettes ont été installées. « C’est tout propre, tout nickel, et c’est grand comme un terrain de foot ! », lance une habitante, désespérée.

Agression, vol, drogues… Les raisons de leur inquiétude sont multiples. « Ils vont faire la queue pour entrer et donc s’installer sur nos pelouses. » Anaïs angoisse à l’idée de sortir son chien ou que les enfants descendent jouer dehors.
Les riverains assurent à l’unanimité ne pas avoir été avertis en amont de l’installation du centre. « On a été mis devant le fait accompli. Même notre bailleur n’est pas au courant », regrette Martine. Elle qui part travailler tous les matins à 4 h 45 craint de se retrouver « face à 50 bonshommes ». Elle s’emporte : « On paie un loyer, on nous doit la sécurité ! Je suis légitime, c’est mon lieu de vie ! »
Le maire PS de l’arrondissement, Eric Lejoindre, assure de son côté ne pas avoir été informé non plus. « C’est assez rare car depuis des années, et notamment pour le centre d’accueil de porte de la Chapelle, nous avons l’habitude de travailler avec la préfecture de région. » Il ajoute que s’il soutient l’ouverture de lieux, celle-ci doit être discutée avec les habitants et les collectivités. « Il faut également les répartir sur le territoire parisien », ajoute l’élu. Le XVIIIe est un arrondissement déjà largement mis à contribution.

Embarras à la préfecture de région
La préfecture de région — compétente dans la gestion des migrants — tente ce mardi soir de jouer l’apaisement.
Elle se dit ouverte au dialogue et rappelle que ce type de structure n’est ouvert que pour quelques semaines en attendant le placement de ces personnes en CAES (Centre d’accueil et d’examen de situation) : « La gestion de ces structures est confiée par l’État à des associations qui œuvrent au quotidien en faveur des plus démunis et font preuve d’un grand professionnalisme pour que l’accueil de ces personnes soit effectué dans les meilleures conditions possibles, en limitant la gêne occasionnée pour les utilisateurs habituels de ces structures ou pour les riverains […] Les riverains semblent opposés à la mobilisation du gymnase proposé par la RATP à la préfecture de région. Les services de l’Etat sont ouverts au dialogue afin d’apporter des réponses aux éventuelles inquiétudes qui auront pu se manifester, et restent disponibles pour étudier toute solution alternative qui pourrait leur être proposée par la RATP. »
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:34

Salvini rencontre Orban, inquiétudes sur un changement de cap de l'Italie
AFP, publié le mardi 28 août 2018 à 19h52

L'homme fort du gouvernement italien, Matteo Salvini, a rencontré mardi à Milan le Premier ministre national-conservateur hongrois Viktor Orban, point d'orgue d'une série de signaux que certains interprètent avec inquiétude comme un changement de cap de l'Italie en Europe.
Matteo Salvini est "mon héros", a lancé le dirigeant hongrois, qui a aussi désigné son principal adversaire en Europe: le président français Emmanuel Macron, leader du "camp favorable à l'immigration".
Les deux hommes, partisans d'une ligne dure contre les migrants arrivant en Europe, ont confirmé mardi devant la presse leur accord sur la nécessité de "défendre les frontières" contre l'immigration. "Notre objectif est d'aider là où il y a des problèmes", en Afrique notamment, "pas d'apporter les problèmes chez nous", a déclaré M. Orban.
Ce positionnement n'est pas au goût de tous. L'Italie a choisi d'être "le strapontin du sud" des pays membres du groupe de Visegrad (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie), hostiles à l'immigration, déplore ainsi l'ancien Premier ministre italien et commissaire européen Mario Monti, dans une tribune parue lundi dans le Corriere della sera.
"L'Italie brûle les ponts avec ses alliés traditionnels, menace d'une défection improbable, alimente la défiance et frappe à la porte des ennemis au nom d'une affinité idéologique anti-immigration, qui ne correspond pas aux vrais intérêts nationaux", s'alarme mardi ce même journal.
Trois mois après l'arrivée au pouvoir du premier gouvernement populiste dans un pays fondateur de l'Union européenne, Matteo Salvini continue de tirer à boulets rouges sur cette Europe, coupable selon lui, d'avoir abandonné l'Italie, contrainte de gérer seule les quelque 700.000 migrants arrivés sur ses côtes en quatre ans.
Depuis qu'il a pris ses fonctions à la tête du ministère de l'Intérieur, il est parvenu à imposer sa "ligne dure" contre l'immigration. Il l'a prouvé en empêchant d'abord le débarquement de migrants recueillis par des navires d'ONG, puis en contraignant plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne et l'Espagne, à trouver un accord entre eux pour accueillir d'autres migrants bloqués par l'Italie en Méditerranée.
L'Italie ne sera pas le "camp de réfugiés" de l'Europe, martèle sans relâche le vice-Premier ministre et patron de la Ligue (extrême droite).
- Ennemie ou bouc émissaire -
Cette fermeté est officiellement partagée par l'autre principale composante du gouvernement, le Mouvement Cinq Etoiles (M5S), et son chef de file, le vice-Premier ministre Luigi Di Maio.
Plus largement, les deux hommes mènent depuis trois mois une offensive souverainiste face à une Union européenne, tantôt ennemie, tantôt bouc émissaire.
L'Italie n'acceptera plus d'être "humiliée", a lancé la semaine dernière M. Di Maio, agitant la menace d'une réduction draconienne de la contribution de l'Italie au budget de l'UE. Et si l'Europe continue à "nous tourner le dos" sur l'immigration, Rome mettra son veto au budget pluriannuel de l'UE, a-t-il renchéri.
L'Europe est un "formidable ciment pour s'assurer le consensus d'un peuple en colère à la recherche de boucs émissaires", juge mardi l'éditorialiste du quotidien La Repubblica.
Mais Matteo Salvini semble vouloir aller plus loin et prendre avec Viktor Orban la tête d'un front souverainiste en vue des élections européennes du printemps 2019. "Nous misons sur un axe, nous verrons ce qu'il sera possible de faire ensemble. Nous travaillons tous à la construction d'une autre Europe", a-t-il déclaré.
Sur ce point, son alter ego Luigi Di Maio semble plus hésitant. "La Hongrie d'Orban dresse des murs de barbelés et refuse la répartition" des migrants. "En ce qui me concerne, les pays qui refusent la répartition n'ont pas le droit aux financements européens", a lâché M. Di Maio dans un entretien lundi avec le journal La Stampa.
Le prochain test en Italie sera le vote du budget qui pourrait aggraver le déficit et mettre ce pays en infraction avec les règles communautaires si le gouvernement confirme ses coûteuses promesses électorales.
M. Di Maio a confirmé mardi vouloir instaurer l'an prochain un revenu de citoyenneté, en "violant" s'il le faut la limite fixée par l'Union européenne de 3% du PIB pour le déficit public, au risque, selon l'oposition de gauche d'"isoler l'Italie".
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées mardi à Milan pour protester contre cette Europe des "murs et des barrières".
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:48

Répartition des migrants : l'impossible entente des Européens
• Par Jean-Marc Leclerc

• Mis à jour le 29/08/2018 à 19:36

Les accords européens de Dublin se heurtent aux intérêts contradictoires de pays qui ne peuvent s'entendre.
«La procédure de Dublin est morte!» Le sénateur LR du Rhône, François-Noël Buffet, est catégorique. Durant l'été, les instances européennes ont tenté de sauver ce système de répartition des migrants entre les pays de l'Union. Son principe est simple: tout étranger demandeur d'asile doit déposer sa demande dans le premier pays signataire où il est entré et a été enregistré. À charge pour ce pays de traiter son dossier et de l'expulser si sa demande est rejetée. C'est la règle des accords de Dublin III, qui remontent à 2013.

Dans le contexte d'explosion des flux migratoires vers l'Europe depuis 2015, le dispositif a montré ses limites. La pression est devenue trop forte aux frontières extérieures de l'Union, notamment en Grèce et en Italie. Deux pays qui n'ont de cesse de dénoncer le manque de solidarité des États membres dans l'accueil des déracinés. Le nombre de primo-demandeurs en Europe est passé de 563.000 en 2014 à près de 1,3 million en 2015, puis 1,2 million en 2016 et encore près de 650.000 en 2017.

Un «mécanisme correcteur»
La réforme de Dublin IV défendue par Bruxelles ne modifie en rien le principe de la responsabilité du pays de première entrée. Mais elle instaure un «mécanisme correcteur» de quotas entre les 28 pays de l'Union. Comme cela fut déjà tenté en 2015, avec un succès tout relatif. La répartition se ferait selon des critères plus ou moins objectifs, comme la taille de la population ou le PIB du pays d'accueil. Et les récalcitrants se verraient infliger des pénalités financières, via la suspension du versement des fonds structurels et d'investissement européens dont ils bénéficient.

Le 16 novembre 2017, le Parlement européen a voté en faveur d'une meilleure répartition des demandeurs, qui pourraient rejoindre en priorité des pays avec lesquels ils ont tissé des liens, là où ils ont de la famille, par exemple. Restait à trouver un accord avec tous les pays membres de l'Union. Mission impossible.
L'Autriche, qui préside depuis juillet le Conseil de l'UE, prend acte de l'échec du projet. L'Italie juge Dublin IV insuffisant. Elle réclame des quotas permanents, une hausse des financements pour aider les pays d'Afrique qui combattent l'immigration et surtout des centres d'accueil pour migrants de l'autre côté de la Méditerranée, en Libye notamment, pour ne plus être mise devant le fait accompli des traversées massives de migrants économiques, par centaines de milliers, qui ne repartent plus.
10 % des migrants économiques sont expulsés

Ce n'est pas la vision de la France d'Emmanuel Macron ni de l'Espagne de Pedro Sánchez, qui verraient plutôt des «centres fermés» sous contrôle européen, principalement en Italie et en Grèce. Quant aux pays du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie), ils refusent purement et simplement l'idée de quotas obligatoires.

Au final, l'Allemagne d'Angela Merkel, qui a suscité un immense appel d'air en ouvrant en 2015 les vannes de l'immigration, ne contrôle plus grand-chose. Elle propose la conclusion d'accords hors du cadre de l'Union pour sortir de l'impasse. Sur le papier, l'Espagne socialiste vient de promettre à Berlin de reprendre les migrants arrivant en Allemagne mais enregistrés préalablement sur son sol. La chancelière rêve de rééditer l'exploit avec Rome et Athènes. Mais ces capitales sont plus coriaces. La France, pour sa part, ne parvient pas à expulser plus de 10 % des migrants économiques censés repartir par où ils sont entrés en Europe.

La crise est plus inextricable que jamais.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:51

La France débordée par les demandes d'asile
• Par   Jean-Marc Leclerc

Publié le 29/08/2018 à 18:00

EXCLUSIF - Le nombre de dossiers présentés a augmenté de plus de 17 % depuis janvier. L'opposition dénonce le dévoiement d'un système initialement destiné à accueillir les personnes persécutées dans leur pays.

Dure rentrée sur le front de l'immigration. La pression au guichet de l'asile en France a augmenté de près de plus 17 % sur les sept premiers mois de l'année, comparés à la même période de 2017. Pas moins de 67.306 dossiers ont ainsi été présentés à l'Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) depuis le 1er janvier.
Si l'on ne retient que les premières demandes (hors réexamens et réouvertures de dossiers), en incluant les mineurs, la hausse atteint 16 % (61 162 dossiers présentés depuis janvier, contre 52 721 l'année précédente). Or la demande d'asile globale avait déjà connu son plus haut niveau historique l'an dernier, avec 100.000 dossiers déposés et même 120.000 en comptant les «dublinés», c'est-à-dire ceux des migrants qui, ayant été refusés dans un pays de l'Union ou ayant été préalablement enregistrés dans ce pays, retentent leur chance au guichet français de l'asile. L'année 2018 devrait donc battre tous les records.
Au palmarès des nationalités, ...

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/08/29/01016-20180829ARTFIG00233-la-france-debordee-par-les-demandes-d-asile.php
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 21:59

Douglas Murray : «Sur les migrants, que cela plaise ou non, l'Italie sera un test»
• Par  Alexandre Devecchio

• Publié le 29/08/2018 à 19:40

ENTRETIEN - Le journaliste et essayiste britannique, auteur du best-seller L'Étrange Suicide de l'Europe. Immigration, identité, islam*, jette un regard sombre sur la crise migratoire et l'attitude de la plupart des gouvernements européens.

LE FIGARO. - Le sujet de l'immigration est en train de créer une fracture profonde en Europe. Tout homme ou femme venant de l'étranger semble être automatiquement inclus dans la catégorie «migrants» ou «réfugiés». Mais les situations ne sont-elles pas très différentes d'une personne à l'autre?
Douglas MURRAY. - La plupart des médias européens, et de nombreux politiciens, sinon la plupart, utilisent jusqu'aux mots de «migrants» et de «réfugiés» de manière interchangeable. Par exemple, ils parlent de la crise des «réfugiés» de 2015, or ces événements étaient en fait une crise «migratoire». Certes, il y avait des réfugiés dans le nombre. Mais les propres chiffres de l'Union européenne, issus de l'agence Frontex, montrent que l'essentiel des personnes arrivées en 2015 (au moins 60 %) n'avaient pas plus de droits que quiconque dans le reste du monde d'être en Europe. Pour leur propre convenance, la plupart des politiciens ne prennent pas la peine de différencier ces deux ...

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/08/29/31003-20180829ARTFIG00285-douglas-murray-sur-les-migrants-que-cela-plaise-ou-non-l-italie-sera-un-test.php
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 22:10

Abracadabra, Macron fait disparaître les Danois!
Et en même temps les fait réapparaître...
par
David Desgouilles
- 30 août 2018

________________________________________
La poudre de Perlimpinpin n’a jamais marché aussi bien. En l’espace de quelques heures, Emmanuel Macron a affirmé tout et en même temps son contraire. Au Danemark, le président a assuré que « le vrai Danois n’existait pas » avant de le faire réapparaître pour mieux critiquer le « Gaulois ».
________________________________________

Nicolas Hulot ayant enfin compris qu’il n’était pas, en même temps, libéral et écologiste, Emmanuel Macron devait avoir à cœur de recycler son fameux slogan. Ainsi, lundi, devant la conférence des ambassadeurs, il expliquait : « Enfin, parce que, partout dans le monde, les identités profondes des peuples ont resurgi, avec leurs imaginaires historiques. C’est un fait. Ceux qui croyaient à l’avènement d’un peuple mondialisé, protégé des morsures de l’histoire, se sont profondément trompés. Partout dans le monde, la psyché profonde est revenue à chacun de nos peuples, et c’est vrai, de l’Inde à la Hongrie, en passant par la Grèce, jusqu’aux Etats-Unis. Regardez-y de plus près, elle est parfois détournée, parfois exacerbée, mais c’est un fait qui dit quelque chose du retour des peuples. C’est une bonne chose sans doute, en tout cas, je le crois. » Le lendemain au Danemark, devant des étudiants, il tenait un tout autre discours : « Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà européen. Même votre langue n’est pas seulement le danois, elle est part de la langue européenne », avant d’ajouter : « C’est pareil pour les Français ».

« En même temps », saison 2
Ainsi donc, le président de la République peut – pas tout à fait en même temps mais en moins de 36h – affirmer que l’identité profonde existe puis qu’elle n’existe pas. Comme dirait la patronne Elisabeth, c’est une cuiller pour Causeur, et une cuiller pour Libé. Depuis que sa candidature pointait à la fin de l’été 2016, lorsqu’il quittait le gouvernement, nous avons été saturés du « en même temps » macronien. Et, alors qu’il a pu faire merveille au point de le porter au pouvoir puis de lui permettre un bon départ, ce slogan est en train de devenir une véritable faiblesse, risquant de mécontenter à la fois ceux qui croient en l’identité et la souveraineté nationales et ceux qui les croient dépassées. Et cela vaut sur d’autres sujets.

Astérix le Gaulois et les peuples contingents
Mais revenons au Royaume du Danemark puisque le président de la République n’a pas parlé que devant les étudiants. Il s’est aussi érigé en rempart contre le nouveau duo formé par Viktor Orban et Matteo Salvini, opposant les « progressistes » dont il lui sied d’être désigné comme le chef de file par le couple italo-hongrois, aux « nationalistes ». Et il a aussi cédé une nouvelle fois à la tentation de fustiger ses compatriotes depuis une terre étrangère, comparant les Danois, ce « peuple luthérien » tellement ouvert aux réformes qu’il aimerait imposer aux « Gaulois réfractaires au changement ».
Il essentialisait ainsi deux peuples dont le sien, l’un forcément ouvert à la transformation car luthérien, et l’autre conservateur, forcément conservateur, car héritier de Vercingétorix. Comment saisir cette phrase au bout de trois jours de déclarations contradictoires ? Faut-il comprendre que le Danois sera toujours Danois car luthérien, et que le Français sera toujours Français, parce qu’il a trop lu Goscinny ? Il faut reconnaître que son explication devant les ambassadeurs avait davantage de gueule. Faut-il comprendre au contraire que, compte tenu qu’il n’y a pas de vrais Danois – même si plutôt luthérien – et pas de vrais Français – même si tous enfants d’Astérix -, autant imiter les réformes progressistes des premiers qui ont l’avantage d’aller dans le sens de l’Union européenne, mise en danger par les « nationalistes » ? Ou, plus sûrement, n’y a-t-il rien à comprendre, Emmanuel Macron procédant à un de ses fameux enfumages politiques dont il a le secret depuis qu’il est entré en politique ?

Être ou ne pas être…
Toujours est-il que le Royaume du Danemark n’était pas forcément le meilleur lieu pour illustrer le projet « progressiste » contre les méchants « nationalistes ». Car c’est bien ce pays qui, en 1992, fut en quelque sorte le « village gaulois » en rébellion, décidant souverainement par référendum la non-adoption du traité de Maastricht et donc le maintien de la Couronne comme monnaie nationale. C’est bien ce peuple qui, avant même l’Italie ou la Hongrie, envoya un groupe puissant au Parlement de ce qu’Emmanuel Macron nomme « nationalistes » ou « populistes ». C’est bien ce pays qui a mis en œuvre une politique d’assimilation et de baisse de l’immigration qui feraient hurler les députés LREM si c’était Laurent Wauquiez qui les proposait.

Qui sait si, du côté de Milan, Salvini et Orban n’ont pas été surpris qu’Emmanuel Macron leur réponde aussi vertement depuis Copenhague, alors que, décidément, il y a sans doute plus « populiste » qu’eux au Royaume du Danemark.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Jeu 30 Aoû 2018, 23:52

Migrants: l'extrême droite allemande mobilise contre Merkel

AFP, publié le jeudi 30 août 2018 à 13h04

L'extrême droite allemande maintient une pression maximale sur la chancelière Angela Merkel et sa politique migratoire, avec une nouvelle manifestation prévue jeudi soir à Chemnitz, épicentre de la protestation anti-étrangers, puis un rassemblement samedi.

Signe de ce climat tendu principalement dans l'ex-RDA, un jeune Syrien de 20 ans a été tabassé et couvert d'insultes xénophobes mercredi soir par trois personnes à Wismar, près de la mer Baltique. Ses agresseurs sont recherchés par la police.

Après des manifestations organisées déjà dimanche puis lundi, l'extrême droite compte cette fois perturber à partir de 16H00 GMT jeudi une rencontre prévue entre les autorités locales et des habitants de Chemnitz, où les violences ont démarré.

Dimanche, quelque 800 personnes avaient défilé dans les rues de cette ville située dans une région où l'extrême droite et les néo-nazis sont fortement implantés, avec des "chasses collectives" aux étrangers dans la rue.

- L'ONU inquiète -

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a qualifié mercredi de "choquantes" ces manifestations. "Je pense qu'il est fondamentalement important que les responsables politiques de toute l'Europe dénoncent cela", a déclaré Zeid Ra'ad Al Hussein.

Lundi, des violences dans la même ville ont fait une vingtaine de blessés lors d'échauffourées entre 6.000 sympathisants d'extrême droite et des centaines de contre-manifestants de la gauche radicale.

Il s'agira jeudi soir d'un réel test pour les forces de l'ordre, très critiquées jusqu'ici pour avoir sous-estimé notamment l'ampleur de la mobilisation dans la rue. La police locale bénéficiera pour l'occasion de renforts de toute l'Allemagne.

L'élément déclencheur est survenu au cours du week-end, lorsqu'un Allemand de 35 ans a été tué à coups de couteau en marge d'une fête locale. La police a arrêté deux suspects, un Syrien et un Irakien de 23 et 22 ans accusés d'avoir agi après une "altercation verbale".

Le profil de l'Irakien, principal suspect, constitue du pain béni pour l'extrême droite: demandeur d'asile arrivé en 2015 en Allemagne en provenance du Kurdistan irakien, il avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour violences et détention de drogues.

Censé être expulsé, il a fait appel de cette décision et a eu gain de cause en 2016, affirme le quotidien le Bild. Samedi, l'extrême droite de Chemnitz prévoit une "marche funèbre" en l'honneur de la victime des coups de couteau.


- Merkel visée -

Depuis des mois, le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui a fait une entrée remarquée l'automne dernier à la chambre des députés nationaux, attaque la chancelière Angela Merkel sur sa politique migratoire.

Elle lui reproche d'être responsable de la hausse de la criminalité dans le pays après l'entrée de plus d'un million de demandeurs d'asile en Allemagne en 2015 et 2016, même si les statistiques officielles ne confirment pas un telle augmentation. Et l'AfD se saisit systématiquement des agressions au couteau notamment par des étrangers pour marteler son message.

L'un de ses dirigeants, Alexander Gauland, a d'ailleurs soutenu l'idée que les habitants de Chemnitz "s'autodéfendent": "Il est normal que les gens en aient marre de la situation actuelle", a-t-il déclaré au quotidien Die Welt, car "la migration détruit le sentiment selon lequel on peut faire confiance à son voisin".

Des propos qui font écho à ceux d'un polémiste allemand à succès, Thilo Sarrazin, dont l'ouvrage "OPA hostile - Comment l'islam freine le progrès et menace la société", présenté officiellement jeudi, est déjà en tête des ventes sur Amazon bien que pas encore disponible en librairie.

Ces derniers mois, l'AfD a déjà utilisé une affaire au cours de laquelle un Irakien de 20 ans est soupçonné du meurtre d'une adolescente pour justifier son discours anti-migrants et anti-Merkel, organisant de nombreuses manifestations sur le sujet.

Une stratégie de la tension qui semble porter électoralement ses fruits: l'AfD talonne désormais le parti social-démocrate comme deuxième force politique du pays derrière les conservateurs d'Angela Merkel dans les sondages, alors que des élections régionales se profilent en Bavière et en Hesse en octobre.
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Ven 31 Aoû 2018, 09:13

Nantes : le campement sauvage de 450 migrants crée “une situation inextricable”
Jeudi 30 août 2018 à 20:07 27

Immigration. Depuis le mois de juillet, un square du centre-ville de Nantes est occupé par 450 migrants.

Fin juillet, la préfète de région Nicole Klein avait ordonné l'évacuation, pour raisons sanitaires, de ce campement situé dans un square à quelques pas de la place du Commerce, dans l'hypercentre de la ville. Depuis, le bivouac s'est peu à peu reconstitué, pour retrouver son niveau du mois de juillet, rapporte La Croix.

« La situation empire de jour en jour »
Environ 200 tentes, vertes et bleues, se sont installées sur les pelouses entourant le square Daviais, devenu trop petit pour accueillir les nombreux Soudanais et Érythréens qui y ont échoué. « C'est une situation inextricable », assure à l'AFP Nicole Klein. « On n'a aucune possibilité d'hébergement. Le dispositif est complètement plein, il n'y a plus de place. »

SUR LE MÊME SUJET Nantes : 15 000 repas cuisinés en un mois pour les migrants
Quatre cabines de douche ont été posées la semaine dernière, les bains-douches publics ne pouvant plus faire face à la demande. Les toilettes, en revanche, sont à 500 mètres du campement, là où sont distribués les repas préparés chaque jour par des bénévoles.

« La situation empire de jour en jour. Les soirées commencent à être fraîches, les gens tombent malades », raconte Christophe Jouin, coordinateur de L’Autre Cantine qui distribue plus de 400 repas chaque soir aux migrants.

Dans une lettre au Premier ministre Edouard Philippe datée du 20 août et restée sans réponse, la maire de Nantes, Johanna Rolland a demandé l'ouverture de nouvelles places d'hébergement en centre d'accueil des demandeurs d'asile (Cada). « La situation sur le square Daviais n’est pas tenable (...), elle n’est pas acceptable. Il y va de la dignité de ces hommes et ces femmes. On ne peut pas imaginer durablement un camp de fortune dans le cœur de la ville », a-t-elle déclaré jeudi dans le quotidien régional Ouest-France.

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et la supercherie perdure...
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Ven 31 Aoû 2018, 10:50

Violences xénophobes en Allemagne : Angela Merkel condamne les "chasses à l'homme" et les "manifestations de haine"
AFP, publié le jeudi 30 août 2018 à 21h16

L'extrême droite allemande a maintenu la pression sur Angela Merkel et sa politique migratoire jeudi soir en rassemblant à nouveau un millier de manifestants à Chemnitz, devenue l'épicentre de la mobilisation contre les demandeurs d'asile en Allemagne.

Contrairement aux dernières manifestations de dimanche et lundi dans cette ville saxonne de l'ex-RDA, l'action organisée dans le sillage du meurtre d'un Allemand à coups de couteau le week-end dernier - pour lequel la justice soupçonne deux jeunes irakien et syrien - s'est cette fois déroulée sans incident.

"Ordre et sécurité", pouvait-on lire sur les calicots, ou encore "Le peuple se lève".

"Tous les jours, je vois des gens âgés, des jeunes défavorisés, des Allemands, et quand on voit tout ce que les demandeurs d'asile obtiennent, je ne veux pas en dire plus, ce n'est pas étonnant que les gens explosent", dit à l'AFP un des participants, Tobias, un quinquagénaire qui habite la région.

Les protestataires se sont rassemblés à proximité d'une réunion qu'organisait le chef du gouvernement de Saxe, Michael Kretschmer, membre du parti de centre droit de la chancelière Angela Merkel, et la maire sociale-démocrate de Chemnitz, avec des habitants de Chemnitz pour tenter de ramener le calme.

- Comité Auschwitz -

Et ils ont eu fort à faire dans un climat souvent tendu. Plusieurs des habitants de Chemnitz les ont pris à partie en leur reprochant de ne pas suffisamment s'occuper de la population allemande de la région.

Après l'homicide du week-end, environ 800 personnes ont défilé dimanche pour protester, dont de nombreux sympathisants de groupes néonazis qui se sont livrés selon les autorités à des "chasses collectives" contre les étrangers dans la rue. Le lendemain un nouveau rassemblement a dégénéré en échauffourées avec des contre-manifestants de gauche, faisant une vingtaine de blessés.

Le vice-président du Comité international d'Auschwitz, Christoph Heubner, a tiré jeudi la sonnette d'alarme.

"Les survivants d'Auschwitz dans le monde entier perçoivent les événements de Chemnitz de manière dramatique, ils sont de plus en plus inquiets face aux tentatives de groupuscules d'extrême droite de prendre le contrôle de la rue", a-t-il dit dans un communiqué.

La police a été critiquée pour avoir souvent paru débordée mais aussi en raison de soupçons de collusion avec la droite ultra dans ses propres rangs ou dans ceux de la justice locale.

- Scandale -

Jeudi soir, un gardien de prison, employé par le ministère saxon de la Justice, a révélé être à l'origine d'un scandale sur la fuite de documents judiciaires confidentiels - un mandat d'arrêt - concernant l'enquête sur l'homicide au couteau qui a mis dimanche le feu aux poudres.

L'homme, Daniel Zabel, a dit avoir voulu ainsi faire en sorte que "le public sache ce qui s'est passé", accusant les médias de "manipuler" la vérité et les autorités de "mentir" à la population. Il avait transmis le mandat d'arrêt à un groupe d'extrême-droite local, qui l'avait lui diffusé sur les réseaux sociaux.

Le gouvernement régional l'a immédiatement suspendu et il risque la prison.

Il a en revanche été fêté en héros par l'extrême droite sur les réseaux sociaux et lors de la manifestation de Chemnitz, où un des orateurs jeudi soir l'a comparé au lanceur d'alerte Edward Snowden.

Le document donnait des détails sur l'agression, la victime ayant été frappée de cinq coups de couteau au thorax, mais aussi l'identité et l'adresse du suspect principal irakien, un demandeur d'asile, ainsi que les noms de témoins.  

La droite ultra fait depuis des mois campagne sur le thème des crimes commis par des étrangers en Allemagne, accusant la chancelière Angela Merkel d'en être responsable pour avoir ouvert les portes de son pays à plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015 et 2016, provenant principalement de Syrie et d'Irak.

Une stratégie de la tension qui semble porter électoralement ses fruits : l'AfD (Alternative pour l'Allemagne, extrême droite) talonne désormais le parti social-démocrate dans les sondages derrière les conservateurs d'Angela Merkel, avec des élections régionales qui se profilent en Bavière et en Hesse en octobre.

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Dans le contexte actuel ou les gouvernements mentent aux populations si les services de police, de gendarmerie... décident de mettre sur la place publique les informations qu'ils sont amenés à connaitre et que les dirigeants cachent, un certain nombre de dignitaires vont être quelque peu dérangés.

A trop mépriser les manants on peut avoir des chocs en retour.

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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Ven 31 Aoû 2018, 19:35

Des réfugiés du navire humanitaire Aquarius arrivent à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, au nord de Paris, le 30 août 2018

Aquarius: arrivée d'une soixantaine de réfugiés en France

AFP, publié le vendredi 31 août 2018 à 08h54

La France, qui a accueilli jeudi un nouveau groupe de réfugiés de l'Aquarius, veut faire la preuve que la solidarité avec les pays d'arrivée des migrants peut marcher en Europe, même s'il n'est pas question d'ouvrir les ports français aux navires humanitaires.

Deux semaines après avoir débarqué à Malte, les 59 réfugiés sont arrivés jeudi à l'aéroport de Roissy (région parisienne) par charter et ont immédiatement rejoint des centres d'accueil dans des régions françaises.

Cette opération est la cinquième depuis juin, lorsque le navire humanitaire Aquarius avait erré une semaine en Méditerranée après le refus du ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini de le laisser accoster. Une dizaine de pays ont accepté depuis de se répartir une partie des migrants arrivés dans des ports méditerranéens, dont 260 en France.



Mais il s'agit d'accords au cas par cas et le bras de fer se poursuit en Europe.

Pour débloquer la situation, Paris plaide pour un "mécanisme européen pérenne" de répartition. "L'idée est de ne pas rester à onze ou douze mais d'avoir de plus en plus de pays qui participent", a indiqué la présidence française la semaine dernière.

L'opération de jeudi vient "illustrer ce mécanisme", consistant en "un système de prise en charge des réfugiés à l'arrivée dans les ports du sud de l'Europe", explique Pascal Brice, le directeur général de l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).

Dans cette démarche, Paris entend jouer un rôle moteur, à la fois dans les négociations et l'application des accords de répartition, en étant le premier à mettre en oeuvre les engagements pris - les réfugiés de l'Aquarius sont arrivés en France deux semaines après le débarquement à Malte.

Alors que l'Italie se plaint amèrement d'avoir été, pendant la crise migratoire de 2015-2016, laissée seule face aux arrivées par ses voisins européens et notamment par Paris, il s'agit de montrer que les enseignements du passé ont été tirés.

Le mécanisme défendu par la France découle de l'accord qu'elle a poussé au sommet européen du 28 juin, autour du principe de "centres contrôlés" où une distinction serait faite "rapidement" entre migrants irréguliers d'une part, et demandeurs d'asile à répartir dans l'Union européenne (UE) "sur une base volontaire" d'autre part.

"Les personnes ne relevant pas du droit au séjour doivent être reconduites", ajoute M. Brice, en soulignant la nécessité d'"aider les pays d'arrivée" dans cette tâche.

Car expulser est compliqué. Ne pas le faire alimente les discours populistes. Ce volet délicat des déboutés "est d'ailleurs la raison pour laquelle la France refuse d'accepter elle-même des débarquements", estime Pierre Henry, le patron de l'association France terre d'asile.

Le président français Emmanuel Macron l'a dit fin juin: "la France n'ouvrira pas de centres de ce type car elle n'est pas un pays de première entrée". Le droit de la mer prévoit en effet que les navires doivent débarquer dans le "port sûr le plus proche", ce qui place en première ligne l'Espagne, la Grèce et l'Italie.

Rome a défendu jeudi auprès de ses partenaires l'idée d'une rotation des ports européens d'accueil des migrants secourus dans le cadre de la mission Sophia.

Mais pour M. Henry, la position française semble difficilement tenable: "la France doit montrer l'exemple, si elle ne le fait pas on est dans une impasse et on laisse Salvini dicter le dossier à l'ensemble de l'Europe".

Il y a là une "contradiction", abonde Jérôme Fourquet, de l'Institut français d'opinion publique (Ifop), qui souligne qu'"on fait la leçon à Salvini mais on est bien content que la géographie ait placé les côtes françaises en deuxième ligne".

Le sujet est clivant, à l'approche des élections européennes de 2019.

"L'opinion française reste majoritairement opposée à l'accueil", souligne M. Fourquet: mi-août, 41% seulement des personnes sondées par l'Ifop étaient favorables à l'idée d'accepter l'Aquarius.


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Curieusement on passe sous silence ce qu'il advient des "migrants" embarqué sur le navire qui ne rempliront pas les conditions pour séjourner en Europe.
Pas question de les renvoyer illico d'où il viennent c'est interdit par nos tribunaux européens
On les laisse à bord... durant des années.
On les laisse débarquer et ils deviennent des clandestins en situation irrégulière.
On les renvoie chez eux... vaste programme.

Nul doute que macron à la tête de la "répartition" va nous donner une solution humaniste et légale... satisfaisante pour chacun des pays concernés et surtout pour leurs habitants (pour les habitants la cote du macron est en baisse auprès du populo) ce n'est pas gagné.

Question à 10 euros que faire des migrants supposés en règle dont personne ne voudra ? c'est tout de même un cas de figure à prendre en compte...
Ceux arrivés depuis 3 ou 4 ans font la tournée des pays schengen, souvent des tribunaux mais restent en Europe.

Peut être que si leur situation était un peu moins confortable chez nous retourneraient ils chez eux.

A NOTER le SILENCE ASSOURDISSANT d'angie la teutonne à qui nous devons largement la pagaille actuelle et de notre grand chef européen qui voulait punir les récalcitrants le sieur juncker...
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MessageSujet: Re: Nos migrants à travers l'Europe.   Ven 31 Aoû 2018, 21:35

Espagne : explosion des agressions, la police baisse les bras
PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 31 AOÛT 2018

Alors que le principal sujet de préoccupation du gouvernement est actuellement l’exhumation des restes de Francisco Franco « d’El valle de los caidos », l’Espagne vit au quotidien des agressions, des vols, des viols occasionnés par les migrants sub-Sahariens et maghrébins alors que les forces de l’ordre, comme en France, ont les mains liées et les syndicats de police dénoncent sans arrêt les agressions de plus en plus violentes et quotidiennes.

Les vendeurs ambulants illégaux (Manteros) poursuivent leurs agressions en toute impunité, aussi bien à Madrid, qu’à Barcelone ou Valence, paraissant même soutenus par les maires de ces capitales, Manuela Carmena et Ada Colau, du parti d’extrême-gauche Podemos.
Sur la « Gran Via » à Madrid, où récemment la jeune andalouse Sara Lopez avait été très violemment agressée par une dizaine de ces vendeurs, souffrant de plusieurs fractures, les « Manteros » contrôlent la rue et l’espace public, menaçant les passants et les touristes sans aucune raison apparente.

Ce fut le cas d’un « madrilène » qui souhaitait les photographier pour démontrer l’occupation presque totale de la « Gran Via » et la manière agressive dont les passants sont traités. Il a été agressé par une dizaine de vendeurs, l’empêchant de prendre des photos et le menaçant même d’un couteau.
Il s’est adressé à une patrouille de trois policiers du commissariat de la rue Leganitos, présents à proximité, qui lui ont expliqué que cela ne servait à rien d’intervenir, qu’il y avait tellement de délits et qu’ils ne pouvaient pas être partout : « Ils sont chaque fois plus agressifs et il s’agit d’une « mafia » qui les organise et que « l’ayuntamiento » (Mairie) leur lie les mains ».

A Bénicarlo, dans la province de Castellon, le commissariat a été attaqué par une bande de vendeurs ambulants illégaux, d’origine sub-Saharienne, qui voulait à tout prix récupérer la marchandise falsifiée et les copies de marque des sacs qu’ils proposent sur les plages et les promenades des bords de mer.
Affrontement particulièrement violent que les policiers ont su apaiser afin que cela n’aboutisse pas aux mêmes agressions récentes qui se sont produites à Oropesa et Castellon.

Autres syndicats à se plaindre en vain, ceux de la RENFE (Chemins de fer) : « Ils voyagent sans payer et agressent les contrôleurs ».
Ce fut le cas à Valence : Un maghrébin interpellé sans billet, dans un tramway de la localité de Sagunto, a frappé violemment d’un coup de poing au visage le contrôleur, qui a été transporté vers l’hôpital le plus proche et a subi 8 points de suture.

Dans la localité madrilène de Parla, dans la matinée de mercredi à jeudi, vers 3 h du matin, plusieurs containers ont été incendiés, dans la rue de la République Dominicaine et l’avenue de Las Planetas, créant la panique parmi les résidents, pour le moment moins habitués que dans nos villes, en France.
Deux individus d’origine marocaine, dont un mineur, ont été interpellés. Ils ont déclaré qu’il s’agissait d’un jeu pour imiter les quatre marocains qui avaient incendiés des containeurs poubelles et des voitures dans l’Ile de Mallorque.

A Bilbao, c’est une femme âgée qui a été violemment agressée, en fin de semaine, dans la rue Juan de Garay, par un individu âgé de 43 ans qui lui a porté un coup sur le crâne avant de lui voler son collier et son sac à main.
Elle a été transportée vers l’hôpital le plus proche.
La victime a fourni une description de son agresseur qui a permis son arrestation peu après dans le quartier d’Irala.
L’agresseur, dont l’identité n’a pas été révélée, détenait sur lui le sac volé.
Cette nouvelle agression, après celle subie par deux autres femmes âgées dans la rue San Francisco, par un maghrébin, fait monter la colère et les espagnols exigent que ces délinquants soient expulsés immédiatement. Ils s’insurgent contre les associations et les bénévoles qui les accueillent et les protègent.

Colère également de l’association des « Indépendants de la Guardia Civil » qui, par la voix de son président, Joaquin Parra, a expliqué lors d’une conférence devant la presse espagnole, que les forces de l’ordre s’opposeront afin d’éviter que ne se renouvelle les scènes violentes à la frontière de Ceuta, du 26 juillet, où 22 policiers ont été blessés.
L’avocate de l’association, Nuria de Madariaga, présente lors de cette conférence, a affirmé que les « migrants » qui franchissent les grilles et attaquent les policiers sont constitués en bandes criminelles parfaitement organisées, coordonnées et entraînées, depuis la première minute de l’entrée en action et possèdent déjà les objets dangereux qu’ils utilisent.
Les policiers, en nombre inférieur, ne peuvent s’opposer à la pénétration de ces bandes et ils considèrent que la population de Ceuta ne peut plus supporter l’insécurité occasionnée par les « migrants ».

10 migrants sub-Sahariens ont été interpellés, après consultation des images de vidéosurveillance, et seront poursuivis pour « participation à une opération criminelle.
Arrêtés par les policiers de La Benemérita, dans la plus grande discrétion afin d’éviter de nouvelles émeutes (Ce sont les ordres de la hiérarchie), ils seront présentés aux juges.
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Nos migrants à travers l'Europe.
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