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 Y a t il des "européens" souchiens ?

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tonton christobal

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MessageSujet: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 20:41

Bonne question qui en plus est d'actualité.

Nous allons constater les incongruités qui en découlent, il faut se tenir au branches il y a du lourd !


Dernière édition par tonton christobal le Ven 31 Aoû 2018, 06:53, édité 1 fois
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 20:43

“Il n'y a pas d'Allemands de souche”, assure le président allemand

/ Lundi 27 août 2018 à 11:340

Identité. Le discours immigrationniste du chef d’Etat allemand a de quoi laisser bouche bée.
L’Allemagne continue de laisser s’abattre sur elle les vagues migratoires, mais le vit bien. A en croire le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, l’Allemagne ne doit son histoire et sa culture qu’aux immigrés de jadis et de demain, rapporte le journal Die Welt.
« Le racisme et la discrimination violent la dignité humaine »
Dans un discours prononcé au Palais Bellevue de Berlin, où était conviée une assemblée de personnes d’origine turque pour débattre autour des questions sur l’immigration, l’intégration ou encore la xénophobie en Europe, le chef de l’Etat allemand a lâché quelques déclarations pour le moins surprenantes. Selon lui, l’Allemagne « est un pays d’immigration et le restera ». « Il n’y a pas d’Allemands à part entière ni de demi-Allemands, il n’y a pas d’Allemands de souche ou de nouveaux Allemands », a-t-il également assuré.
Frank-Walter Steinmeier a en outre fermement dénoncé « l’exclusion et la discrimination des personnes d’origine étrangère », arguant que « le racisme et la discrimination violent la dignité humaine et portent atteinte à notre démocratie ». D’après lui, « l’immigration a eu lieu parce que nous avons demandé aux gens de venir – une situation qui continuera à l’avenir ». L’Allemagne poursuit sa métamorphose.

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Pas évident que les Teutons soient de son avis... mais l'avis du peuple est ce important ?



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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 21:44

Macron au Danemark : “Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen. C’est vrai aussi pour les Français”

/ Mercredi 29 août 2018 à 16:2051

Europe. Au Danemark pour une consultation citoyenne sur l’avenir de l’Union européenne, le président français a rapidement balayé la démission de Nicolas Hulot pour tenter de faire valoir sa vision de l’Europe.
« Réinventer l’Europe ». Emmanuel Macron a longuement détaillé à ses interlocuteurs danois ses projets européens : taxe des géants du numérique, l’harmonisation des régimes fiscaux et enfin organiser la coordination pour les migrants, rapporte Ouest-France.
« Il y a aujourd’hui des voix nationalistes qui s’élèvent et qui ne veulent plus prendre leur part de solidarité »
Il a d’ailleurs profité de l’occasion pour répondre aux présidents italiens et hongrois, qui l’ont désigné comme « le leader du camp favorable à l’immigration ». « Il y a aujourd’hui des voix nationalistes qui s’élèvent et qui ne veulent plus prendre leur part de solidarité », a rétorqué Emmanuel Macron.
Si le Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, s’est montré plus mesuré dans ses critiques sur la vision européenne de la gestion des migrants d’Emmanuel Macron, le Danemark a adopté une politique migratoire ferme. « L’Union doit résoudre les gros problèmes, mais il faut laisser davantage de sujets aux nations », a déclaré Lars Lokke Rasmussen.
En conclusion de la journée, Emmanuel Macron a débattu une heure avec des étudiants sur l’avenir de l’Europe. Interrogé sur l’identité des peuples européens, le président français a répondu : « Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen. C’est vrai aussi pour les Français. La famille royale en est un cas magnifique, ce n’est pas qu’une histoire danoise ». Avant de conclure sur la « langue européenne » : « Umberto Eco disait que la langue européenne, c’est la traduction. L’Europe est faite d’interactions. Même votre langue n’est pas seulement le danois, elle est part de la langue européenne. »


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 21:46

Au Danemark, Macron évoque les «Gaulois réfractaires au changement»
• Par Arthur Berdah

• Mis à jour le 29/08/2018 à 21:20

Devant la communauté française du Danemark, le président a loué le voisin scandinave, qualifié de «peuple luthérien». Il s'est ensuite vanté d'avoir provoqué un «changement culturel» dans l'Hexagone.
Il y avait d'abord eu les Français qui «détestent les réformes», en Roumanie. Puis les «fainéants», devant la communauté française d'Athènes. Pour ne pas faire mentir l'adage «jamais deux sans trois», Emmanuel Macron s'est offert une nouvelle sortie critique à l'endroit des Français depuis l'étranger. En déplacement au Danemark, le chef de l'État a profité d'un discours prononcé devant la communauté française locale, mercredi, pour vanter les mérites du voisin scandinave.
Après avoir salué le modèle de «flexisécurité» qui y est prôné, il s'est lancé dans une étonnante comparaison entre les deux pays. «Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement! Encore que! Mais nous avons en commun cette part d'Européen qui nous unit», a-t-il cru bon de plaisanter, selon le récit de l'AFP.

Macron se place en «opposant principal» d'Orbán et Salvini
S'exprimant devant le patronat danois, le président a également vanté l'effet que son élection a selon lui provoqué sur les mentalités des Français: il pense avoir créé un «changement culturel», et permis de «retrouver le goût du risque» dans le pays. Enfin, interpellé par une étudiante danoise sur l'avenir des identités en Europe, il a répondu sur un ton décrit comme «provocateur» par l'AFP: «Le vrai Danois n'existe pas, il est déjà Européen. Même votre langue n'est pas seulement le danois, elle est part de la langue européenne». Et d'ajouter: «C'est vrai aussi pour les Français».
Difficile de ne pas voir dans cette ode au Vieux Continent une manière de lancer la campagne des européennes. Preuve en est, il a fustigé les leaders hongrois et italien, Viktor Orbán et Matteo Salvini, qui l'avaient pris pour cible mardi. «S'ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison», a-t-il lancé, promettant qu'il «ne céderait rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine».

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 21:57

Salvini et Orban contre Macron : vers la grande explication ?

par Etienne Campion Mis à jour le 29/08/2018 à 20:52


FIGAROVOX/ENTRETIEN - Jean-Thomas Lesueur analyse les enjeux de la rencontre entre Viktor Orban et Matteo Salvini qui s'est déroulée ce mardi 29 août à Milan.

________________________________________

Ce mardi 29 août le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, et le vice-président du Conseil italien et chef de la Ligue, Matteo Salvini, se sont réunis à Milan pour évoquer un front commun contre l'immigration. Cette alliance peut-elle redéfinir la politique migratoire européenne?

La redéfinir totalement, peut-être pas - ou pas encore - mais l'infléchir, certainement. C'est d'ailleurs ce qu'il s'est déjà passé lors du dernier sommet du Conseil européen en juin dernier à Bruxelles. L'Italie avait des revendications qu'elle a réussi à imposer en partie - même s'il ne faut pas en exagérer la portée, les dispositions prises reposant sur le volontariat de chaque État membre. Mais il est certain qu'avec l'appui de pays comme l'Autriche et la Hongrie, elle a permis à un discours ferme sur l'immigration d'avoir droit de cité dans une enceinte peu habituée à cela, à savoir le Conseil européen.

La question identitaire est désormais prégnante partout en Occident, que cela plaise ou non à certains
.
Sur les moyen et long termes, il est évident que les eurocritiques, les souverainistes, ceux que leurs adversaires cherchent à disqualifier sous le nom de «populistes», ont le vent en poupe - chose que nous allons voir selon toute vraisemblance en Suède à l'occasion des élections législatives qui s'y tiennent dans dix jours. Et ils l'ont car la question migratoire qu'ils ont mise en haut de leur agenda est majeure et prioritaire pour les peuples européens - et pas seulement dans les pays qu'ils dirigent. La question identitaire est désormais prégnante partout en Occident, que cela plaise ou non à certains.

Ce sera le grand sujet des élections européennes de mai 2019.
«Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent un discours de haine. S'ils ont vu en ma personne leur opposant principal, ils ont raison» a déclaré Emmanuel Macron à Copenhague. Ce à quoi Matteo Salvini a répondu en affirmant: «Il y a actuellement deux camps en Europe et l'un est dirigé par Macron, il est à la tête des forces politiques soutenant l'immigration». Que penser de cette nouvelle opposition? Peut-elle opposer la France et l'Italie durablement?

L'opposition va être frontale bien sûr, mais non pas entre la France et l'Italie comme nations, plutôt entre les leaders des deux camps qui vont s'opposer dans les prochains mois et les prochaines années en Europe.

Emmanuel Macron cherche l'opposition frontale pour incarner, seul ou à peu près, la ligne, « raisonnable », modérée et proeuropéenne.

Encore une fois, la question identitaire est déjà là, et va être structurante à l'avenir et il y a une échéance électorale très précise dans moins d'un an. Les forces sont en train de se mettre en place pour la grande explication - et, au passage, je ne vois pas trop comment va faire la droite modérée pour exister entre les deux blocs qui ont intérêt à faire place nette autour d'eux. Il est évident qu'Emmanuel Macron cherche l'opposition frontale pour incarner, seul ou à peu près, la ligne, «raisonnable», modérée et proeuropéenne.

Matteo Salvini appelle les souverainistes de tous les pays à former une alliance forte: «J'espère que cette rencontre sera la première d'une longue série pour changer le destin de l'Italie, de la Hongrie et de la totalité du continent européen», a-t-il affirmé. Est-ce à dire que, au-delà de la question migratoire, il pourrait se constituer en Europe un nouveau front qui redéfinirait les clivages politiques autour de l'adhésion à l'Union européenne?

C'est une évidence et on vient de le signaler: Macron et Salvini, si on s'en tient à eux deux, ont intérêt à une opposition frontale, binaire - et, à certains égards hélas, infiniment simpliste - entre ouverture et fermeture, européistes et souverainistes. Cela les sert sur la scène européenne mais aussi sur leur scène nationale. Pour les élections européennes comme pour 2022, Emmanuel Macron a intérêt à la reconfiguration du champ politique autour de trois forces: une opposition de gauche «dure» avec Jean-Luc Mélenchon (le PS n'existant plus), une opposition de droite «dure» avec Marine Le Pen (les Républicains étant bien mal en point) et lui. Toute sa stratégie, depuis 2016, est fondée sur ce schéma.

Pour revenir aux élections européennes de l'an prochain, il faut réfléchir à deux niveaux. Au plan strictement français, cette configuration permet à Emmanuel Macron d'espérer sortir vainqueur des élections européennes - sans doute assez bas (20 ou 25% des suffrages) mais devant le Rassemblement national et la France insoumise.

L'axe Salvini-Orban, sans oublier l'Autriche de Kurz, n'est pas encore près de renverser la table mais il peut sérieusement empêcher l'Europe de tourner en rond.

Au niveau européen, c'est une autre affaire: si au Conseil, il peut espérer encore une majorité de pays qui ne sortent pas du «cercle de la raison» cher à Alain Minc, au Parlement, ce n'est pas gagné. Il n'est pas dit que le paisible partage des postes et du pouvoir entre le PSE (parti socialiste européen) et le PPE (Parti populaire européen, droite), qui préside aux destinées du Parlement européen depuis des années, puisse durer au-delà de mai 2019. Je ne sais pas si les souverainistes pourront avoir une majorité à eux seuls mais empêcher ou gêner la formation d'une majorité, cela est une évidence.
Bref, l'axe Salvini-Orban (et n'oublions pas l'Autriche de Kurz) n'est pas encore près de renverser la table mais il peut sérieusement empêcher l'Europe de tourner en rond.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Y a t il des "européens" souchiens ?   Jeu 30 Aoû 2018, 22:05

Nation, identité, Europe, immigration… : Emmanuel Macron multiplie les déclarations contradictoires, alors auxquelles se fier ?

Durant son allocution aux ambassadeurs, Emmanuel Macron a pu déclarer : "Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen. C’est vrai aussi pour les Français." Mais dans le même temps, il n'hésite pas à rappeler le besoin d'identité des peuples : "ceux qui croyaient à l’avènement d’un peuple mondialisé se sont profondément trompés. Partout dans le monde, l’identité profonde des peuples est revenue". À l'arrivée, Emmanuel Macron ne cesse de souffler le chaud et le froid.

Atlantico : Quelle est vraiment la vision d'Emmanuel Macron sur les identités nationales ? Quelle est vraiment sa position sur la nation, l'identité et les migrants en Europe ?
Edouard Husson : Au fond, Macron dit tout quand il se réclame, à la fin de son discours devant la conférence des ambassadeurs d’un “humanisme progressiste” pour la France et pour l’Europe. Dans la grande tradition d’universalisme français, il n’envisage que l’être humain, interchangeable, et le progrès incessant de l’humanité sous l’empire de la raison et de la liberté. A partir de là il nous demande de regarder un kaléidoscope intellectuel. Au fond, un humaniste progressiste ne croit pas à l’identité. Et c’est bien ce qu’il dit quand il prétend, en réponse à une étudiante danoise, que “le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen”; en fait, la vraie identité serait une projection.
Vous remarquerez qu’il ne parle pas de la vocation du Danois ou du Français à devenir Européen; car il faudrait à ce moment-là accepter qu’il y ait une identité nationale autonome, qui puisse choisir une autre vocation que l’Europe ou le mondialisme. Dans son discours devant les ambassadeurs, Macron a concédé qu’il ne puisse exister de “peuple mondialisé”; il a parlé de “psychè profonde”; et du “retour des peuples”. Il a semblé critiqué la “mondialisation indifférenciée”.  Il a parlé des “identités profondes” et des “imaginaires collectifs”, à respecter, à comprendre, à redécouvrir mais pour aussitôt souhaiter que l’on “saississe ce qu’il y a de progressiste et d’humaniste dans ses pays”. Au fond, comme les révolutionnaires français avant lui, Macron constate la résistance à l’idéal de l’homme universel; puis il exalte une identité française qui consisterait à être “universaliste”; et il voudrait que toutes les identités se construisent sur ce modèle. A vrai dire, il trouve en même temps la France repliée sur elle-même et il trouve finalement plus d’identité progressiste ailleurs. En tout cas, c’est ce que semble impliquer son opposition, développée devant les Français vivant au Danemark et qui relève du cliché, entre le Gaulois rétif au changement et le luthérien danois qui l’embrasse sans hésiter. Comme si la thèse de Max Weber, qui date de plus d’un siècle, sur la plus grande modernité du protestantisme, n’avait pas été réfutée entre-temps par les sociologues et les historiens.

Emmanuel Macron a été pris pour cible mardi 28 août par Viktor Orban (Premier ministre hongrois) et Matteo Salvini (l'homme fort du gouvernement italien) : "Il y a actuellement deux camps en Europe et l'un est dirigé par Macron. Il est à la tête des forces politiques soutenant l'immigration". Ce à quoi Emmanuel Macron a rétorqué : " S'ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison". Mais au fond, cette attaque n'est-elle pas une aubaine pour le président ? N'est-il pas conforté dans sa position de héros positif de l'Europe ? Quels peuvent être les limites de cette posture ?
Emmanuel Macron va certainement essayer de rejouer, à l’échelle européenne, en vue des élections du printemps prochain, son face-à-face avec Marine Le Pen de l’élection présidentielle. Humanistes contre nationalistes; progressistes contre extrême-droite. Il y a évidemment de grandes différences entre la situation française de 2017 et la situation européenne de 2019: en face de lui, Macron a des dirigeants élus et ayant accédé à des postes de responsabilité. C’est une chose de l’emporter dans un débat télévisé entre candidats; c’est une autre de s’en prendre à des ministres en exercice, disposant d’une majorité parlementaire. Ensuite, une partie des alliés potentiels de Macron en Europe seront contraints à la prudence: le Parti Populaire Européen, dont le noyau est issu de la démocratie chrétienne allemande, doit être prudent en matière de déclarations progressistes quand son assise électorale est menacée par l’Alternative für Deutschland. Le président français lui-même a régulation de l’immigration bien plus pragmatique que ce que laisseraient penser les attaques d’Orban ou ses propres plaidoyers.

Victor Orban voit donc le président de la République comme le leader des progressistes. Comment expliquer qu'il cible Emmanuel Macron plutôt qu'Angela Merkel ? Quel est réellement le poids d'Emmanuel Macron au sein de l'UE ?  
Angela Merkel est finie politiquement! La grande question, à Berlin, depuis des semaines, c’est de savoir combien on parie sur la date de son départ. Emmanuel Macron est donc bien en position de force. Après avoir été, pendant un an, beaucoup trop respectueux de l’Allemagne, dont il attendait un verdict sur son plan de refondation de la zone euro, Emmanuel Macron a souligné, durant la Conférence des Ambassadeurs, qu’il entendait consacrer de plus en plus de temps au dialogue bilatéral avec les autres pays que l’Allemagne. C’est indispensable pour faire avancer les positions françaises. Et pouvoir, ensuite, faire avancer l’Allemagne, au moins partiellement, dans le sens des intérêts français. Ou avancer sans l’Allemagne, si cette dernière est enlisée dans le départ sans fin d’Angela Merkel. Il y a bien entendu une limite à la position française: subissant le choc de la réduction du quantitative easing de la BCE, la France ne peut afficher qu’une croissance faiblarde, une stagnation du chômage et des déficits persistants. Cela limite la crédibilité de la position française.
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