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 Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention

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tonton christobal

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MessageSujet: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   Mer 05 Sep 2018, 08:42

Val-de-Marne : un pompier tué à l'arme blanche par un déséquilibré lors d'une intervention
Par   Journaliste Figaro Le figaro.fr   Mis à jour le 04/09/2018 à 22:38  Publié le 04/09/2018 à 22:20

Un autre militaire a été grièvement blessé dans cette attaque au couteau à Villeneuve-Saint-Georges, mardi, par un homme «en pleine crise de démence».

Un sapeur-pompier a été tué et un autre grièvement blessé à l'arme blanche mardi à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) par un déséquilibré. Les deux militaires étaient en intervention pour porter secours à un homme de 31 ans.

L'incident a eu lieu autour de 18 heures 20. Selon une source policière, les pompiers sont intervenus dans un pavillon après avoir été appelés par une femme, dont le fils faisait une «crise de démence». L'homme, qui souffrirait de schizophrénie, serait «sorti du pavillon avec eux, puis leur aurait dit qu'il avait oublié quelque chose. Il est revenu avec deux couteaux et les a poignardés à plusieurs reprises», a raconté une de ces sources.

L'individu a été interpellé, a-t-on appris de sources policières. Les deux pompiers ont aussitôt été transportés en hélicoptère vers un hôpital. «Un des militaires est décédé des suites de ses blessures», a annoncé la préfecture dans la soirée. Il s'agit d'un sapeur de 1ère classe âgé de 27 ans. Le deuxième, son chef, un sergent âgé de 34 ans, est grièvement blessé. Si son pronostic vital n'est plus engagé, son état de santé restait hier soir très préoccupant. Un troisième pompier qui était surplace est indemne.

Michel Delpuech, préfet de police, a fait part dans un communiqué de «sa profonde tristesse» et a tenu à assurer les familles de «son soutien le plus total dans cette terrible épreuve.
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tonton christobal

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MessageSujet: “Pas là pour se faire cogner” : le coup de gueule des pompiers   Ven 07 Sep 2018, 18:46

“Pas là pour se faire cogner” : le coup de gueule des pompiers
Par Auteur valeursactuelles.com / Jeudi 6 septembre 2018 à 18:35 10

Ras-le-bol. La Fédération nationale des sapeurs-pompiers réclame des mesures d’urgence après la mort d’un des leurs.

Plus que de simples soldats du feu, les pompiers sont aujourd’hui appelés sur tous types d’intervention et se retrouvent davantage exposés, notamment à des actes de violence. Déjà ulcérés par les bandes de jeunes qui s’amusent entraver leur travail quand ils font face aux flammes, les pompiers ont fini par taper du poing sur la table ce jeudi 6 septembre, deux jours après la mort d’un des leurs, rapporte LCI.

« Incivilités, insultes, dégradations de matériels, agressions physiques »
C’est par le biais d’un communiqué que les pompiers ont fait entendre leur colère. « Les sapeurs-pompiers sont là pour sauver et non pas pour se faire cogner », tonne la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), qui rappelle que leurs agents sont intervenus en moyenne toutes les 7 secondes sur le territoire national. « Ils accomplissent leurs missions avec courage et abnégation dans des conditions très souvent périlleuses et difficiles, pour lesquelles ils risquent parfois leur vie pour sauver celle des autres », peut-on lire.

Une « dure réalité » que les chiffres valident. En 2016, les déclarations d’agression ont bondi de 18%, touchant 2 280 pompiers. Une dérive qui s’explique, selon la FNSPF, par « la multiplication des situations difficiles, voire violentes », telles que les « incivilités, insultes, dégradations de matériels, agressions physiques [qui] font désormais malheureusement quasiment partie du quotidien ». Au moyen du hashtag #TouchePasAMonPompier, les soldats du feu font connaître leurs revendications : la création de plateformes communes uniques de traitement des appels, l’accompagnement systématique des équipes par les forces de l’ordre et la formation des équipes aux situations violentes.

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et on se demande encore ce qu'il faut faire...




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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   Ven 07 Sep 2018, 22:01

Un édito récent du Monde...

Citation :
La psychiatrie, un secteur en état d’urgence

LE MONDE | 18.08.2018

Editorial du « Monde ». Le diagnostic est largement partagé : la psychiatrie publique française est en pleine dépression. Ces dernières années, de nombreux rapports en ont fait le constat unanime. Sur le terrain, tout contribue à cette crise : des délais sans fin de prise en charge, des soignants usés et désabusés, des familles et des patients qui se sentent abandonnés. La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a elle-même reconnu, il y a quelques mois, qu’« il n’y a pas eu un vrai investissement depuis des années » en psychiatrie, et elle a déploré un état de « souffrance générale » des professionnels et des malades.

Personne, pourtant, ne semble véritablement mesurer la gravité de cette situation. Cette indifférence, voire cette cécité, est aussi alarmante qu’incompréhensible, alors que, au cours de sa vie, un Français sur cinq connaîtra un trouble psychique justifiant un suivi médical. En 2016, 2,1 millions de patients (dont un quart âgés de moins de 18 ans) ont été pris en charge, soit par les quelque 3 900 centres médico-psychologiques répartis sur le territoire, soit par les hôpitaux psychiatriques, qui ont accueilli 417 000 malades.

Ces derniers mois, les signaux d’alerte sont passés au rouge les uns après les autres. Dans les hôpitaux psychiatriques de Bourges, Allonnes, Rennes, Amiens ou Saint-Etienne, les personnels se sont mis en grève pour réclamer les moyens d’exercer dignement leur métier, lassés d’être devenus de simples gardes-malades. En juin, à l’hôpital du Rouvray, à Sotteville-lès-Rouen, nombreux sont ceux qui ont mené une grève de la faim de près de deux semaines avant d’obtenir la création d’une trentaine de postes d’infirmiers et d’aides-soignants. En outre, ces tensions sont aggravées par la « banalisation » choquante du recours à la contention et à l’isolement, dénoncée en 2016 par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté.

La situation n’est pas moins critique dans les centres médico-psychologiques (CMP). Ces structures, développées depuis un demi-siècle dans le cadre de la sectorisation de la psychiatrie publique, constituent un maillon essentiel, entre la médecine générale et l’hôpital, de la prise en charge des problèmes de santé mentale – en particulier pour les enfants et les adolescents adressés par les psychologues scolaires. Or, elles sont souvent les premières victimes des restructurations des hôpitaux dont elles dépendant. Faute, là encore, de moyens, les CMP sont de plus en plus engorgés et débordés. Les délais de prise en charge s’allongent jusqu’à plusieurs mois, voire un an, en pédopsychiatrie, au risque de rendre caduque leur mission de dépistage et de prévention.

L’origine de cette crise est connue : des patients toujours plus nombreux et des moyens toujours plus contraints. Entre 2010 et 2016, près de 300 000 personnes supplémentaires ont ainsi été suivies en psychiatrie. Le Syndicat des psychiatres des hôpitaux estime qu’entre 900 et 1 000 postes de psychiatres sont aujourd’hui non pourvus. Même si cela a longtemps répondu à la volonté de sortir de la logique « asilaire », le nombre de lits à temps complet en hôpital a été réduit de 70 % durant les trois dernières décennies. Au point que la pénurie de lits est devenue, bien souvent, un critère de la durée des soins des patients.

Le président de la République doit annoncer, en septembre, une grande réforme du système de santé. Il ne faudrait pas que la psychiatrie en soit le parent pauvre. Il est urgent, au contraire, d’entendre le cri d’alarme des soignants.
https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/08/18/la-psychiatrie-un-secteur-en-etat-d-urgence_5343765_3232.html
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   Ven 07 Sep 2018, 22:14

Citation :
Psychiatrie  : « Un système de soins à bout de souffle »

Pierre-Michel Llorca, chef de service au CHU de Clermont-Ferrand et auteur d’un livre à paraître le 12 septembre, décrit une situation devenue « intenable » dans certains hôpitaux.

LE MONDE | 07.09.2018 à 11h21 • Mis à jour le 07.09.2018 à 12h03 | Par François Béguin

Rennes, Le Rouvray et Le Havre (Seine-Maritime), Amiens… Depuis plusieurs mois, des soignants multiplient les grèves dans les hôpitaux psychiatriques pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et réclamer davantage de moyens. Le professeur Pierre-Michel Llorca, chef de service au CHU de Clermont-Ferrand, cosigne, sous l’égide de la Fondation FondaMental et de l’Institut Montaigne, Psychiatrie : l’état d’urgence (Fayard, 432 pages, 24 euros), à paraître le 12 septembre, dans lequel il dresse un état des lieux alarmant de cette spécialité médicale.


En quoi la psychiatrie publique est-elle, selon vous, en situation d’« état d’urgence » ?

Le système de soins en psychiatrie est à bout de souffle. Depuis le début de la décennie, il a dû absorber 300 000 patients supplémentaires faisant l’objet d’un suivi régulier. En face, l’offre n’a pas suivi. En quarante ans, on a même perdu 40 % des psychiatres. En toute logique, les conditions de travail et donc les conditions de soins n’ont cessé de se dégrader, engendrant de la souffrance pour les malades, leurs proches et les équipes médicales. Dans certains endroits, la situation est aujourd’hui intenable.


Cette situation de crise est pourtant peu présente dans le débat public…

On peut effectivement s’interroger sur les raisons d’un tel désintérêt. Est-ce dû à de la méconnaissance ? Du déni ? Des préjugés ? Cette occultation a quelque chose de paradoxal lorsqu’on sait que près de 12 millions de personnes sont touchées chaque année par une maladie mentale, soit un Français sur cinq. Il s’agit d’un enjeu de santé publique majeur. La dépression, qui affecte 2,5 millions de personnes chaque année, est par exemple en passe de devenir la première cause d’arrêt-maladie. Les maladies psychiatriques coûtent plus cher à l’Assurance-maladie que les maladies cardio-vasculaires ou les cancers.


Vous comparez la situation de la psychiatrie à celle de la cancérologie il y a vingt ans…

Oui, il y a beaucoup d’analogies. Il y a vingt ans, le cancer était quelque chose dont on ne parlait pas. On ne prononçait même pas le mot. Comme en psychiatrie, les parcours étaient éclatés, les patients stigmatisés, la recherche sans pilote… Il y a eu une vraie volonté politique de prendre ce problème à bras-le-corps. Les choses ont été traitées, avec des plans et des moyens, l’Institut national du cancer (INCa) a été créé, et on est progressivement sorti d’un vécu stigmatisant de la maladie cancéreuse. J’aimerais que la psychiatrie suive le même chemin, et qu’un opérateur national définisse et pilote une vision stratégique de la psychiatrie et de la santé mentale.


Comment expliquer l’actuelle déshérence de la psychiatrie ? Est-elle due à des restrictions budgétaires ?

D’un point de vue budgétaire, la psychiatrie fonctionne grâce une dotation annuelle de financement. Son montant ne prend pas réellement en compte l’activité des établissements. Il n’intègre pas non plus les besoins liés aux bassins de population, la prévalence de certaines pathologies dans tel ou tel territoire ou les innovations mises en place. Certes les budgets ont augmenté ces dernières années mais les hausses n’ont pas été à la hauteur des nouveaux besoins. Il est urgent de mettre en place un mode de financement adapté à la psychiatrie et ainsi la sortir de la paupérisation.


Faute de place, des soignants estiment n’avoir plus les moyens d’hospitaliser dignement leurs patients. A-t-on fermé trop de lits ces dernières années en France ?

Entre 1990 et 2011, on est passé de 120 000 à 55 000 lits de psychiatrie. Au cours de la même période, moins de 13 000 ont été créés dans des structures alternatives à l’hôpital, comme des maisons et foyers d’accueil spécialisés. Si le dispositif craque, ce n’est pas parce que l’on a fermé des lits, mais parce qu’on n’a pas redéployé les moyens économisés vers les structures ambulatoires.


Est-ce qu’il y a encore trop de patients hospitalisés ?

C’est le talon d’Achille du modèle français. Un quart des patients sont pris en charge à temps complet, soit 342 000 patients. Faute de places dans des structures telles que des centres de post-cures, des appartements thérapeutiques, des services d’hospitalisation à domicile, ou faute de suffisamment d’équipes mobiles, des milliers de malades sont condamnés à passer quasiment toute leur vie à l’hôpital, sans projet, loin de leur lieu de vie.


Vous décrivez des délais de prise en charge qui s’allongent, des centres médico-psychologiques (CMP) débordés par la hausse des demandes. L’organisation en « secteurs » est-elle en échec ?

L’organisation en secteurs, née au début des années 1960, dans une logique d’aménagement du territoire, était une belle idée, extrêmement ambitieuse. Sa philosophie était de pouvoir proposer à tous les Français le même type de soins, qu’ils habitent à Paris ou dans le Cantal.

Mais en cinquante ans, cet idéal est devenu un capharnaüm organisationnel, où, à force de réformes successives mal digérées, les acteurs eux-mêmes ne s’y retrouvent plus. Et la demande ne cesse de croître. L’obtention d’un diagnostic peut par exemple prendre entre un an et un an et demi dans des cas extrêmes comme les troubles du spectre de l’autisme.


Faut-il revoir cette organisation ?

Le dispositif s’est sclérosé. L’organisation ne répond plus aux attentes. En cinquante ans, les besoins ont changé, la psychiatrie a changé… On ne traite plus les gens aujourd’hui comme on les traitait dans les années 1960, les réponses sont plus spécialisées. Il faudrait adapter ces missions de secteurs, on pourrait par exemple graduer les niveaux de réponse, rendre le système plus lisible…


A l’issue de votre enquête, quel dysfonctionnement vous paraît le plus inquiétant ?

La situation de la pédopsychiatrie est extrêmement préoccupante. Il y a un déficit de propositions de soins qui s’est aggravé ces dernières années, principalement lié à un déficit de recrutement. Le nombre de pédopsychiatres a chuté de moitié en dix ans alors même que la demande sociétale est en extension. C’est un phénomène qui s’est installé petit à petit, presque insidieusement et qui a aujourd’hui des conséquences terribles.

En dépit de ce constat, de nombreuses initiatives et innovations existent, dans le domaine des techniques de prise en charge, de l’organisation… Elles sont le reflet de l’engagement des soignants, de leur volonté de faire évoluer le système et de l’amélioration réelle de la collaboration avec les patients et les familles, même si des progrès restent à faire. Enfin, n’oublions pas la recherche qui progresse, mais reste également le parent pauvre des financements publics et doit être soutenue.


Vous faites 25 propositions pour « sortir la psychiatrie de l’état d’urgence ». Laquelle vous paraît la plus décisive ?

Outre une meilleure coordination et organisation des acteurs, il faudrait un véritable mouvement collectif de déstigmatisation de la santé mentale. Car les conséquences de cette stigmatisation sont délétères pour les personnes malades : discrimination, difficile accès aux droits, recours tardif à l’offre de soins… Des études ont montré que si vous arrivez dans un service d’urgences et que l’on identifie que vous avez des troubles psychiatriques, vous avez deux à trois fois moins de chance d’avoir le traitement adapté. La déstigmatisation serait un levier majeur de prévention.
https://abonnes.lemonde.fr/sante/article/2018/09/07/psychiatrie-un-systeme-de-soins-a-bout-de-souffle_5351639_1651302.html
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   Lun 24 Sep 2018, 03:51

En mai 1968 De Gaulle et le gouvernement avaient fait le choix de ne pas utiliser les pompiers contre les manifestants pour que ceux-ci puissent continuer à accomplir leur mission et les manifestants s'écartaient pour laisser passer les véhicules de secours...

En 2018, le SAMU s'équipe de gilets pare-balles...



Citation :
Les agents du Samu équipés de gilets pare-balles dans le Var
Le Parisien| 23 septembre 2018

Le Samu du Var a annoncé vendredi que son personnel était désormais équipé de gilets pare-balles. Selon Var-Matin, cette décision, fruit de « plusieurs années de réflexion », a été prise dans un « contexte de violences grandissantes ».

« Engagées sur une zone d’attentat, sur un règlement de comptes dans une cité, ou bien pour faire hospitaliser un patient psychiatrique, voilà différents types d’interventions pour lesquelles nos équipes étaient loin d’être protégées comme il se doit », explique le Samu 83 sur son site Internet.

Deux lots de gilets pare-balles sont arrivés, l’une pour équiper le Smur (Service mobile d’urgence et de réanimation) de La Seyne, l’autre pour l’une des deux équipes au départ de Toulon.

Comme Laurent Bécé, chef de service du SAMU 83, l’a rappelé au quotidien régional, « le SMUR n’a pas vocation, lors d’un attentat, à être présent dans les corridors d’extraction, mais il intervient à proximité de ces zones. Nous intervenons aussi très régulièrement dans des situations très sensibles, et pas encore stabilisées, telles que les fusillades ou les agressions à l’arme blanche ».

Début septembre, un jeune footballeur et un adolescent de 14 ans ont été abattus en pleine nuit dans une cité de la Seyne-sur-mer, près de Toulon, dans un probable règlement de comptes.

Depuis plusieurs années, la métropole toulonnaise est le théâtre d'homicides ou de tentatives d'homicides entre jeunes hommes, âgés d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/var-les-agents-du-samu-equipes-de-gilets-pare-balles-23-09-2018-7899735.php
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   Lun 24 Sep 2018, 08:46

Il fut une époque où on ne tirait pas sur les ambulances... maintenant on flingue les pompiers.

Pas de probléme il y a des psymachins et des sociotrucs qui peuvent tout expliquer et tout justifier.
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MessageSujet: Re: Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention   

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Un pompier tué par un déséquilibré lors d'une intervention
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