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 Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron

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tonton christobal

tonton christobal

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MessageSujet: Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron   Jeu 15 Nov 2018, 13:43

Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron
Emmanuel Macron a fait un surprenant aveu mercredi soir. (CHRISTOPHE SIMON / POOL / AFP)

EDITO. Interviewé depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, le président a rompu avec la morgue élyséenne. Un tournant ?
Par Sylvain Courage
Publié le 15 novembre 2018 à 07h36

La confession contrastait avec la prétention martiale du décor. Dans la cale du porte-avions Charles-de-Gaulle, sous le nez d’un fier Rafale, Emmanuel Macron a enfin trouvé les mots de la pénitence : "Je n’ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants. Ça me touche moi. Mais c'est plus profond. Ce divorce, on le voit au cœur de toutes les démocraties occidentales", a confié, mercredi 14 novembre, le président de la République.
"Nos concitoyens, aujourd'hui, veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée. Considérer, c'est entendre quand les gens se plaignent, pour les amener dans cette transformation. Mais les respecter."

Trump, impopularité, "gilets jaunes" : ce qu'il faut retenir de l'interview de Macron
Après les rodomontades de l’affaire Benalla – "qu’ils viennent me chercher" – et les vannes inutilement provocatrices visant les "Gaulois réfractaires au changement" ou les chômeurs qui "n’ont qu’à traverser la rue", cette séance d’autocritique marque un tournant dans l’initiation du jeune chef d’Etat.
Il était temps. Jugé "arrogant" par trois Français sur quatre, Macron n’avait guère d’autre issue pour tenter de renouer un dialogue qui menaçait de devenir impossible. Il lui fallait mettre un genou à terre et confier son échec. Faire preuve d’humilité et de compréhension avant l’épreuve de la jacquerie des "gilets jaunes".

Aveu de faiblesse ?
Lui qui avait toujours défendu mordicus ses réformes du Code du travail ou du statut de la SNCF, pourtant contestées dans la rue, s’est bien gardé d’engager un bras de fer avec les révoltés de la pompe à essence. Faut-il n’y voir qu’un repli tactique ? Confessé par l’impeccable Gilles Bouleau, le président est apparu sincère. "J'ai changé", a juré Nicolas Sarkozy à plusieurs reprises pour tenter de tourner la page sans jamais nommer ses fautes. Rien de tel de la part d'Emmanuel Macron qui reconnaît sans barguigner un manque de "considération" pour ses mandants.
Parmi les gilets jaunes qui s'organisent : "C'est ça, vivre ? On n'est pas des fourmis !"
Une telle autocritique constitue-t-elle un aveu de faiblesse ? Certainement pas. Ce si jeune président semble avoir compris que le pouvoir véritable ne se fonde que sur le respect mutuel entre gouvernés et gouvernants.
"Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n'ai pas réussi à le faire, et c'est pour moi au cœur de ce qui m'attend dans les mois à venir."
Avant-même de bloquer ronds-points et péages, les "gilets jaunes" auront enregistré cette victoire fondamentale : la reconnaissance de leur mouvement et de leur droit à manifester par le détenteur de l’autorité suprême. Même si quelques fortes-têtes prétendent "marcher sur l’Elysée" le mouvement, sans véritable agenda politique, ne représente pas, à ce stade, une menace réelle de subversion de l’ordre. Emmanuel Macron l’a compris. Mais ce ras-le-bol peut exprimer théâtralement la défiance du peuple dont les pouvoirs démocratiques ne se relèvent pas...
"Les gilets jaunes, c’est l’insurrection de Monsieur Tout-le-Monde"
"Poujadisme actuel"
Bien sûr, le président a souligné la contradiction consistant à contester l’impôt tout en réclamant plus de services publics. Il a aussi dénoncé toutes les tentatives de récupération de ses opposants de droite et de gauche qui ont voté des augmentations des taxes sur le gazole en 2009 et en 2015. Macron le docte a parlé d’un "poujadisme actuel". Pas faux.
Reste que le président a rompu avec la morgue qui a si souvent caractérisé les relations entre le pouvoir central et les rebellions qui secouent périodiquement le pays. Qu’on se souvienne du général de Gaulle dénonçant "la chienlit" de mai 1968, d'Alain Juppé "droit dans ses bottes " face à la grande grève de 1995 ou de François Hollande toisant la Manif pour tous... De tous temps, les capitaines du vaisseau France ont affronté la lame de fond du mécontentement. Bille en tête. Ils ont souvent été emportés. Depuis le Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron, a tenté, lui, de contourner la déferlante. Evitera-t-il ainsi le chavirage ?
Sylvain Courage

https://www.nouvelobs.com/edito/20181114.OBS5425/face-aux-gilets-jaunes-l-etonnante-penitence-de-macron.html

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lorenzaccio



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MessageSujet: Re: Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron   Jeu 15 Nov 2018, 15:32

C'est assez bien vu et bien dit. L'écologie punitive n'est pas seule en cause et les raisons de se plaindre nombreuses pour chacun et là c'est l'occasion rêvée de se défouler! Je crois que le pouvoir s'en remettra et en verra d'autres plus toxiques. De là à parler de "sidération" de celui-ci, comme le disent certains journaleux des chaines en continu, qui en on fait leur gagne-pain, on verra bien!
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coufsur

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MessageSujet: Re: Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron   Jeu 15 Nov 2018, 19:15

La couverture médiatique de ce futur événement me surprend.
Je suis motard, avec la FFMC nous avions bloqués (manif contre les 80 km/h) plusieurs heures le périphérique parisien (quatre manifs, Nord, Sud, Est,Ouest).
Et bien, pas grand chose dans les médias !
ça sent la révolution colorée, une de plus, j'espère me tromper, qu'il n'y aura pas d'incident graves, puis grèves générale etc...sans quoi on pourrait avoir la chanson "Maréchal la voila".
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron   Ven 16 Nov 2018, 05:54

Hausse du carburant: les « gilets jaunes » dépouillés pour l’hiver
Le gouvernement aurait pu l'éviter, seulement voilà: c'est un toxico de l'impôt


parStéphane Germain - 15 novembre 2018

Le gouvernement aurait pu éviter de déclencher la colère des « gilets jaunes ». Seulement voilà, il est drogué d’impôts…
Une odeur de trouille flotte entre l’Elysée, les préfectures et les salles de rédaction. Le vent de panique que font souffler les « gilets jaunes » ne sera peut-être qu’une fausse alerte. Une opportune et sensible baisse des prix du pétrole pourrait y mettre fin. Pourtant, nous sommes peut-être à quelques heures d’une mobilisation historique de dizaines de milliers des plus grands cocus de ce pays – les ploucs diésélistes et fumeurs. Que les autorités françaises aient pu prendre le risque d’une telle jacquerie révèle l’aveuglement d’une administration amnésique, droguée aux impôts, taxes et prélèvements ésotériques.


La grève des jaunes aura bien lieu
Rappelons l’objectif écologique initial recherché par le gouvernement : aligner la fiscalité du diesel sur celle du super, afin de détourner du gasoil les presque 60% d’automobilistes… que l’on a mis trente ans à convaincre d’utiliser cette motorisation – au prix de l’avantage fiscal qu’on souhaite désormais supprimer (!). On ne contestera pas ici l’objectif – auquel on souscrira sans réserve. On a le droit en revanche d’être atterré par la méthode – et de rire aussi devant tous ces énarques qui ont séché devant un problème de CM2.

Pour atteindre ce noble objectif, les têtes d’œuf ont décidé d’augmenter de 10 centimes les taxes sur le diesel – et d’empocher au passage trois milliards. Personne n’a, semble-t-il, imaginé au sein de l’administration française que l’on pouvait (attention, public sensible s’abstenir) baisser (oui, baisser) les taxes sur le super de 10 centimes. Sachant que ce carburant ne représente que 22% des volumes et le gasoil 78%, le coût de cette mesure se limitait à 900 millions d’euros. Une baisse des taxes dont tous les ministres et députés LREM auraient chanté la bonne nouvelle. On aurait adouci les prélèvements des 40% de Français qui roulent à l’essence, sans matraquer autres – la France périphérique qui n’en peut mais… Une mesure forcément populaire, répondant parfaitement à l’impératif écologique. Une décision politique équilibrée, inattaquable par les écolos réalistes (il y en a). Un sans-faute potentiel.

Bercy trop près du mur
Le sens de la responsabilité – ou à défaut un minimum de pudeur – aurait caractérisé cette décision, au moment où les cours du pétrole (et donc les rentrées fiscales !) s’envolent. Une mesure sage surtout, cinq ans après le désastre de l’écotaxe. Un fiasco qui, en 2013, avait permis aux péquenots de l’Ouest d’enfiler un bonnet rouge. Une déroute écologique qui avait coûté au cochon de contribuable un milliard d’euros. Difficile après cela de nous expliquer qu’il n’était pas possible de lâcher 900 millions pour s’éviter la jacquerie des « gilets jaunes ». Ça se marie pas mal avec un bonnet rouge il est vrai, surtout que l’hiver arrive – enfin, Macron nous dira si ça lui plait.

En attendant, ses troupes à Bercy s’activent pour inventer des dispositifs compréhensibles d’elles-seules afin de minorer l’impact de ce qu’en terme technique, on appelle une épouvantable connerie. Un dispositif existant, le « chèque énergie », a déjà prouvé l’inventivité du moloch administratif. Hélas, Barbara Pompili, président de la commission du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, a admis que de nombreux ménages jetaient ledit chèque, car ils n’en comprenaient ni l’objet, ni le fonctionnement. La créativité de Bercy – et tout un système – semble toucher ses limites. La crédibilité des (déjà) 500 millions d’euros de contre-mesures envisagées apparaît comme nulle à ce stade, car le moloch a perdu toute lucidité. Lui, ce qu’il veut avant tout, c’est trois milliards de taxes supplémentaires, car il est en manque.

Les toxicos de la France d’en haut
L’hydre administrative qui dirige ce pays fait désormais figure de toxico, accro aux prélèvements à des doses de plus en plus fortes. Les junkies de Bercy, titubant dans des bureaux feutrés, ont peut-être commis une erreur de trop en tapant fort sur les ploucs diésélisés. Aveuglés par leur toxicomanie, ils ne voient pas que la France championne du monde n’en peut plus. Pas celle du foot, mais celle des prélèvements obligatoires, des dépenses publiques… et de la proportion de diesel sur injonction des toxicos.

Pour que le tableau soit complet, ils leur font même la leçon. Du haut de leur vélo électrique ou tapis au fond de leur voiture de fonction (qu’on aimerait croire à essence), ils enjoignent les prolos à se mobiliser dans l’enthousiasme pour la transition énergétique.

La seringue dans le bras, les fonctionnaires junkies seront probablement acculés dans un coin du ring par une horde de gilets jaunes – alors qu’il aurait été si facile de s’éviter cette épreuve. Il faut désormais nous souhaiter plusieurs choses. Tout d’abord que la situation ne dégénère pas – le pays n’a pas besoin d’une insurrection. Ensuite, que les responsables d’une décision aussi stupide que dangereuse rendent des comptes, sauf si l’incompétence est le prérequis du nouveau-monde macronien (dont la différence avec l’ancien, une fois de plus, ne saute pas aux yeux). Par ailleurs, quelqu’un à Bercy, moins défoncé que ses collègues, pourrait réfléchir et se racheter en lâchant les 900 millions d’ici les manifestations du 17 novembre. Enfin, les plus exaltés d’entre nous espéreront même que la leçon porte et que les junkies puissent réfléchir sérieusement à une cure de désintoxication.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Face aux "gilets jaunes", l'étonnante pénitence de Macron   Ven 16 Nov 2018, 13:50

Le pays légal doit rencontrer le pays réel (comme l’a dit Charles Macron)
Le mea culpa du président n'est-il qu'un autre coup de com' ?
parDavid Desgouilles - 16 novembre 2018

Sur le porte-avion Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron a fait son mea culpa: il n’a « pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Réelle prise de conscience ou énième coup de com’ ?
« L’itinérance mémorielle » aurait-elle été utile ? On penchait davantage pour le non à la fin de la semaine dernière. Voir chaque jour le président de la République se faire houspiller, le voir ramer face à des interlocuteurs qui ne désarmaient pas. Où était passé la présidence jupitérienne ? Nous avions théorisé son abandon par le locataire de l’Elysée à la fin de l’été, mais pourquoi diable donner encore en spectacle ce renoncement en offrant l’image du président qui se fait engueuler ?

Macron vient nous chercher…
Et puis mercredi soir, dans la dernière partie de son entretien sur TF1 en direct du porte-avion Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron semblait transporté par un éclair de lucidité. Il témoignait ainsi de son constat du divorce entre « la base et le sommet », et constatait publiquement son échec en matière de réconciliation entre le peuple et ses classes dirigeantes. Il découvrait alors que les Français avaient besoin « d’être considérés, protégés, et qu’on leur apporte des solutions, pas seulement des déclarations ».

A trois jours de l’opération des « gilets jaunes », il était temps que le chef de l’Etat le comprenne. Il était temps que l’humilité remplace enfin l’arrogance. On a encore en mémoire ses propos méprisants tenus il y a un an dans la Creuse, où il dénonçait ceux qui « foutent le bordel », les enjoignant à aller bosser à deux heures de route – à l’époque le prix du diesel n’était pas aussi haut qu’aujourd’hui. On se souvient des déclarations sur le « pognon de dingue » ou le surréaliste « qu’ils viennent me chercher » lancé à son clan au plus fort de l’affaire Benalla. On se rappelle enfin l’obsession présidentielle, sans cesse affirmée, entre « les progressistes et les nationalistes », ce clivage qui renvoyait ainsi quiconque n’adhérant pas à la marche du progrès macronien aux heures les plus sombres de notre histoire. La soif de considération, incontestablement, n’avait pas été étanchée après cette succession d’épisodes.

…mais nous parle comme à des gosses
Mais il ne suffit pas de faire ce constat au pied d’un Rafale. Il ne suffit pas que la presse unanime titre le lendemain sur le « mea culpa du président ». Il ne suffit pas non plus de promettre qu’on reviendra au contact des Français, sans doute pour se faire engueuler une semaine de plus. Il faut d’abord en tirer toutes les conséquences. D’abord en cessant d’opposer les partisans du Progrès à la lèpre nationaliste, bien sûr. Mais il faut aller plus loin. Car ce qui agace, ce qui énerve, ce qui met en colère, c’est aussi la fameuse antienne selon laquelle il faudrait faire preuve « de pédagogie ». Emmanuel Macron n’est pas le premier à tomber dans ce panneau, mais il en a constitué la caricature la plus aboutie, y compris mercredi soir dans la première partie de son entretien.

La « pédagogie de la réforme », ce « je vais vous expliquer » qu’il a balancé à ceux qui l’interpellaient constitue en fait le summum de ce qui provoque le divorce entre ce que le président appelle «  la base et le sommet ». Car la plupart du temps, ses interlocuteurs avaient très bien compris ; simplement, ils n’étaient pas d’accord. Et pour le dire crûment, cette persistance à « expliquer », à afficher « sa pédagogie » fait comprendre aux destinataires qu’ils sont un peu dur de la feuille, ce qui n’est guère agréable.
Ce constat vaut autant pour le président que pour ses ministres, dont certains tentent d’expliquer aux propriétaires de véhicules diesel – parfois acquis avec un bonus écologique – qu’il est très répréhensible de polluer l’atmosphère et d’empoisonner ainsi leurs enfants. Il vaut aussi pour certains donneurs de leçons qui sévissent sur les plateaux de télévision.
On a ainsi pu entendre le directeur de Libération tenter de conseiller aux ruraux de prendre le car et les réprimander quand ils vont acheter du pain avec leur automobile. Quand la première boulangerie est à cinq kilomètres, on y va en trottinette ?
Un autre, alors qu’on lui faisait remarquer que les voitures électriques n’étaient guère spacieuses, répondait que les grosses bagnoles, c’était désormais ringard. Et les gosses ? On en fait quoi ? On les abandonne sur l’autoroute ?

Vivement samedi ?
Le rendez-vous de samedi constitue un événement à haut-risque. Les « gilets jaunes » ont été chauffés à blanc pendant des semaines et ce n’est pas le mea culpa concédé sur le Charles-de-Gaulle qui a freiné leur détermination.
Les menaces de Christophe Castaner ou de François de Rugy n’ont pas dû calmer davantage leurs ardeurs. Les « gilets jaunes » n’ont jamais eu l’intention de bloquer les pompiers ni les ambulances. Leur faire ce procès d’intention et prévoir une confrontation avec eux ce week-end n’entrerait pas en cohérence avec l’accès d’humilité perçu mercredi soir.
Le président a tout intérêt à calmer le jeu. Comme on peut déjà le lire sur les réseaux sociaux, il serait difficilement admis qu’on réprime les blocages à des ronds-points alors qu’on donne par ailleurs des ordres pour ne pas « provoquer » certains quartiers en faisant cesser les rodéos automobiles dont ils sont habituellement le théâtre.

Le mea culpa d’Emmanuel Macron n’est-il qu’un coup de com’ ou constitue-t-il véritablement une prise de conscience avec résolutions cohérentes à l’appui ? La manière dont il gèrera ce 17 novembre devrait nous donner un début de réponse.

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