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 Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne

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tonton christobal

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MessageSujet: Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne   Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne EmptyMar 04 Déc 2018, 21:05

Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne
Par Auteur Thibaud Collin / Mardi 4 décembre 2018 à 17:33 6

La politique européenne menée en France par tous les gouvernements depuis 1980 est la première cause structurelle du mouvement des gilets jaunes, explique le philosophe Thibaud Collin.

Un cautère sur une jambe de bois. Voilà ce vers quoi le gouvernement s’achemine pour répondre à la révolte actuelle. Et ce parce que le diagnostic posé est inadéquat. Il en reste aux phénomènes de surface au lieu de rechercher les causes profondes. L’exaspération face à la hausse des taxes est réelle et doit être entendue mais c’est l’arbre qui cache la forêt. La violence des dernières manifestations ne peut être renvoyée aux seuls « casseurs professionnels ». Elle exprime le ras-le-bol de tous ceux qui se sentent marginalisés par le système économique et politique actuel et à ce titre objet de la condescendance, pour ne pas dire du mépris, des soi-disant « élites ».

Bref, si comme beaucoup l’ont dit « les gilets jaunes, c’est la France périphérique », il faut oser nommer les causes structurelles d’un tel mouvement : au premier chef, la politique européenne absurde dans laquelle François Mitterrand a engagé la France dans les années 1980, choix assumé sans sourciller par tous les gouvernements depuis lors.

Si la procrastination et le déni du problème, ligne suivie depuis des décennies par tous les gouvernements dits « de droite » ou « de gauche » perdurent, nous irons immanquablement vers une explosion majeure.
Comme le dit Marcel Gauchet dans Comprendre le malheur français (Stock, 2016) le choix d’un euro callé sur le mark, donc trop fort pour l’économie française, joint au libre-échange mondial, à la mobilité des capitaux et des personnes a été et est source de délocalisation, de désindustrialisation, de multiculturalisme et de chômage. « C’est une bombe politique à retardement dont on ne sait quand elle explosera. » (p. 138) Si la procrastination et le déni du problème, ligne suivie depuis des décennies par tous les gouvernements dits « de droite » ou « de gauche » perdurent, nous irons immanquablement vers une explosion majeure. « Les gilets jaunes », c’est la colère accumulée face au mensonge de toutes ces campagnes présidentielles centrées sur « le changement » qui accouchent de gouvernements impuissants parce que corsetés par les choix européens qu’ils n’osent remettre à plat. Car pour agir, il faut préalablement vouloir retrouver la maîtrise de son destin.

Autant donc profiter des très prochaines élections européennes (mai 2019) pour poser clairement le problème et promouvoir une autre politique en Europe. La situation internationale et européenne n’a jamais été aussi favorable depuis trente ans à cette remise en cause du dogme maastrichtien. Il convient comme le préconise Ligne droite, l’excellent site animé par Bruno Mégret, de travailler à transformer l’Europe en un réel pôle de puissance, sachant enfin protéger la vie économique et culturelle des européens. Il ne s’agit pas de nier les phénomènes de la mondialisation mais de renoncer à la passivité, symptôme exemplaire du nihilisme européen actuel.

Choisir d’installer des écluses douanières aux frontières de l’Europe, légitimes pour éviter le dumping social et écologique ; changer le statut et la mission de la BCE afin de faire de l’euro un vecteur de compétitivité pour l’ensemble des pays de la zone et non plus le seul vecteur de la puissance allemande ; réformer en profondeur les institutions pour les libérer du diktat de la Commission ; baisser les charges pénalisant les entreprises françaises et alléger la technocratie bureaucratique qui paralyse l’initiative et le travail dans notre pays.

Tout cela exigera temps, méthode et surtout courage. Tout cela exigera bien sûr un bras de fer avec l’Allemagne ; donc un gouvernement français sachant puiser sa légitimité dans les profondeurs du peuple de France en lui exposant en vérité la situation et en lui fixant un cap. Qui peut soutenir qu’une telle détermination de la France ne rencontrerait pas de puissants échos dans d’autres pays européens ?


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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne   Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne EmptyMer 05 Déc 2018, 16:00

L’Union européenne contre les peuples
RAYMOND CROELLA
POSTÉ LE 04 DÉCEMBRE , 2018, 3:23

À la veille des élections européennes, l’Union européenne rappelle aux peuples qu’ils ne sont plus indépendants.

Le 12 septembre 2018, le Parlement européen a voté une résolution dénonçant une violation grave par la Hongrie « des valeurs sur lesquelles l’Union européenne est fondée ».

La veille, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, était venu dénoncer « l’insulte faite à l’honneur de la nation hongroise ». Et il ajoutait : « Nous ne céderons pas au chantage des forces qui soutiennent les migrants contre la Hongrie. La Hongrie défendra ses frontières et défendra ses droits, y compris contre vous, s’il le faut. »

Le principal grief vise la politique de fermeture des frontières décidée par la Hongrie, et dénoncée comme « une atteinte grave aux droits fondamentaux des migrants, des demandeurs d’asile, et des réfugiés ».

Il est également reproché à la Hongrie de supprimer le programme d’études sur la théorie du genre à l’université fondée par le milliardaire George Soros, et de défendre dans sa constitution, dans ses lois et dans ses écoles, une « conception conservatrice de la famille ».

Au nom de prétendues « valeurs européennes », l’Union européenne dénie à la Hongrie sa souveraineté.

Cette résolution confirme l’effort des dirigeants européens pour imposer un super-État se substituant aux souverainetés nationales. Elle s’inscrit dans un mouvement plus vaste qui affecte les nations occidentales.

L’encouragement des mouvements migratoires, la théorie du genre, le changement climatique, la mondialisation heureuse, sont les axes principaux de la « gouvernance mondiale » qui cherche à s’imposer.

Mais la résolution qui vient d’être votée contre la Hongrie risque, à terme, de se retourner contre l’Europe. Lorsque viendront les débats sur des sanctions contre la Hongrie, la Hongrie peut compter sur les veto de la Pologne, de la Slovaquie, de la République tchèque, auxquels s’ajouteront ceux de l’Autriche et de l’Italie.

Il ne pourra qu’en résulter une fragmentation de l’Europe, venant aggraver les effets délétères du Brexit.

En octobre, la Commission européenne a rejeté le projet de budget de l’Italie qui prévoit un déficit de 2,4 % de son PIB – alors qu’elle a validé le budget de la France qui prévoit un déficit de 2,8 % de son PIB.

Mais, surtout, le peuple italien vient de porter au pouvoir un gouvernement « populiste » qui, comme le gouvernement hongrois, s’oppose à l’entrée de migrants. C’est là une manifestation de rébellion que l’Union européenne se devait de sanctionner.

Le 21 novembre la Commission européenne a rejeté à nouveau le budget de l’Italie et mis en route une procédure de sanctions. Cette procédure est longue et, pour aboutir, elle doit être approuvée par la majorité des pays de la zone euro.

En retour, l’Italie qui est un pays contributeur net à l’UE pourrait suspendre le versement de sa contribution. C’est donc un bras de fer qui s’engage.

L’Italie est d’autant plus vexée de ce refus que :

1. D’autres pays ont des dettes encore supérieures aux 130 % du PIB de la dette italienne.

2. La France, avec son déficit annoncé de 2, 8 % au lieu de 2,4 % pour l’Italie, est absoute.

Pour le moment, le gouvernement italien refuse de s’engager dans une politique d’austérité « à la grecque » et répond à l’Europe « Me ne frego » (Je m’en fous).

Les peuples commencent à se rendre compte que l’Union européenne leur dénie le droit d’exister en tant que tels, les oblige à se fondre dans un magma cosmopolite ouvert à tous les vents, et les vassalise face au super-État européen qu’elle veut leur imposer.

Les populismes, qui montent partout en Europe, traduisent l’inquiétude des peuples qui se sentent menacés et ne veulent pas mourir.


--------------------

[b]La révolution avec la levée en masse défendait la France.
Des hommes se sont battus pour de Gaulle, Hitler, Napoléon, Churchill ou Staline... parce que leurs chefs incarnait un idéal (bon ou mauvais) qui prendra les armes pour juncker ?

Personne ! c'est d'ailleurs la raison qui fait que l'Europe est infoutue de défendre ses frontières, sa civilisation et son histoire... d'ailleurs macron le dit : il n'y a pas de civilisation française.
C'est le président il sait de quoi il parle.[/b]
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a.nonymous



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MessageSujet: Des gouvernements fragilisés dans la moitié des pays européens   Derrière les “gilets jaunes”, la bombe européenne EmptyMer 26 Déc 2018, 16:13

Citation :
Des gouvernements fragilisés dans la moitié des pays européens

Au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne... les gouvernements ne bénéficient pas de majorité au Parlement. Partout les grands partis traditionnels reculent sous la poussée des partis radicaux.

Par Jean-Pierre Stroobants Publié aujourd’hui

Le roi Philippe a accepté, vendredi 21 décembre, la démission du gouvernement belge dirigé par ­Charles Michel. Celui-ci conduira, jusqu’aux élections législatives du 26 mai 2019, une coalition minoritaire (52 sièges sur 150 à la Chambre) de libéraux francophones, de libéraux et de chrétiens-démocrates flamands. M. Michel tentera, durant ces mois d’« affaires courantes », de négocier des accords ponctuels avec l’opposition et vivra avec un budget provisoire.

Si la situation est inhabituelle pour le royaume, elle l’est beaucoup moins pour l’Union européenne (UE), où le recul des grands partis traditionnels et la fragmentation du paysage politique sont partout à l’œuvre. En plus du cas belge, treize autres gouvernements européens sont au pouvoir en étant minoritaires au Parlement.

Pour l’UE, cette situation est préoccupante : elle accentue la déconnexion entre citoyens et gouvernants, tout en plaçant ceux-ci dans une position de faiblesse et d’instabilité inédites. Les difficultés de la première ministre britannique Theresa May, qui a perdu sa majorité absolue en 2017 et dépend au Parlement d’une formation nord-irlandaise, compliquent ainsi le Brexit.

   En Espagne, la situation est ­volatile

Le socialiste (PSOE) Pedro Sanchez a pris la tête d’un gouvernement le 1er juin, après le vote d’une motion de défiance contre le conservateur Mariano Rajoy. Son groupe parlementaire ne compte que 84 des 350 députés au Parlement, soit moins de 25 % des sièges.

Pour gouverner, il s’est appuyé sur les députés Podemos (gauche radicale) et sur les indépendantistes et nationalistes basques et catalans. Une alliance qui ne lui a pas encore permis de faire voter le budget 2019, ses alliés catalans lui ayant retiré leur soutien pour obtenir un référendum d’autodétermination et des mesures en faveur de neuf dirigeants en détention préventive pour rébellion. Si le blocage budgétaire persiste, M. Sanchez a indiqué qu’il organiserait des élections anticipées.

Au-delà de cette instabilité provoquée par le virage indépendantiste des élus catalans, l’Espagne fait face à la recomposition de son paysage politique avec la montée en puissance, depuis 2015, des partis Ciudadanos, au centre, et Podemos à la gauche de la gauche. Après des années de bipartisme, ce changement n’a pas encore été assimilé par le PSOE et le Parti populaire (PP, droite), qui n’ont jamais fait l’expérience de gouvernements de coalition à l’échelle nationale. La situation risque d’être plus complexe avec l’apparition de Vox, formation d’extrême droite qui vient d’obtenir 11 % aux élections régionales en Andalousie. Ce parti est indispensable au PP pour y gouverner. Il pourrait aussi le devenir à Madrid.

   La Suède est aussi en position délicate

Aucune coalition n’a réussi à émerger trois mois après les élections dans un pays longtemps perçu comme un modèle de stabilité. La Suède a déjà connu des gouvernements minoritaires : en 2010, avec le conservateur Fredrik Reinfeldt, et depuis 2014 quand le social-démocrate Stefan Löfven a formé un gouvernement avec les Verts. Les formations s’en tenaient en général à la tradition : le chef de file du premier parti du plus grand bloc dirige le gouvernement et, lors du vote du budget, l’opposition présente sa motion au premier tour et s’incline au second pour laisser passer le budget de la majorité.

La progression des Démocrates de Suède (SD, nationalistes et ­anti-immigrés), qui ont doublé leur score à chaque élection depuis 2010, a bouleversé la donne. En décembre 2014, lors du vote du budget, le SD a soutenu la motion présentée par la droite, au lieu de laisser passer le projet de loi de finance gouvernemental, plongeant ainsi la Suède dans une crise inédite.

Lors du scrutin de septembre 2018, le bloc de gauche enlève 144 sièges au Parlement, la droite 143, et SD 62. Conservateurs et chrétiens-démocrates refusent de laisser gouverner la gauche quatre ans de plus, centristes et ­libéraux ne veulent pas, eux, siéger dans un gouvernement qui dépendrait du soutien de l’extrême droite. Pour eux, l’alternative serait de s’allier à la gauche ou de soutenir un gouvernement minoritaire dirigé par les sociaux-démocrates, avec le risque d’un désaveu électoral.

   Au Danemark, les libéraux dépendent de l’extrême droite

Allié actuellement aux conservateurs et à l’Alliance libérale, le parti Venstre est à la tête d’une coalition qui ne détient que 30,4 % des sièges. Dès 2001, il a fait le choix de s’appuyer sur les populistes nationalistes du Parti du peuple danois (Dansk Folkeparti, DF). Celui-ci, avec 21,1 % des sièges, refuse d’entrer dans un gouvernement mais sa position lui a permis d’exercer une influence considérable, dans les domaines de l’immigration ou des retraites. Ces dernières années, le parti a semblé se rapprocher des sociaux-démocrates. En vue des élections au printemps 2019, son chef de file, Kristian Thulesen Dahl, a toutefois voulu rassurer les libéraux, affirmant qu’il continuerait de s’allier à eux si leurs intérêts restaient alignés.

   Les pays de l’Est de l’UE ne sont pas épargnés par l’instabilité

En Estonie, en Lituanie, en Croatie, en Slovaquie, les gouvernements sont minoritaires. Comme en ­République tchèque, où le vainqueur des législatives d’octobre 2017 a mis huit mois à former une coalition. Plusieurs partis centristes ont refusé de s’allier avec le milliardaire libéral « antisystème » Andrej Babis, en raison de sa mise en examen dans une affaire supposée de détournements de fonds européens. Seuls les sociaux-démocrates ont accepté sa main tendue mais ils ne lui permettent pas de disposer d’une majorité au Parlement. M. Babis a donc négocié un accord avec les communistes afin qu’en échange de certaines concessions, ces derniers soutiennent la coalition minoritaire à la Chambre.

   En Lettonie, priorité au parti le plus petit

Le parti prorusse Harmonie est arrivé en tête avec 19,8 % des voix en octobre, mais c’est au conservateur Janis Bordans (13,6 %) que le président, ­Raimonds Vejonis, a demandé de former un gouvernement. Il n’est pas parvenu à rassembler la majorité nécessaire et a passé le relais à Aldis Gobzems, chef du parti anti-establishment KPV LV (14,25 %). Celui-ci a renoncé à son tour début décembre et un troisième candidat, Arturs Krisjanis Karins, président du parti de la Nouvelle Unité – plus petite formation du Parlement –, se propose de gouverner au sein d’une coalition de droite avec trois autres partis.

   L’Allemagne s’interroge sur son mode de scrutin

La multiplication des gouvernements minoritaires – c’est le cas aussi, avec des causes diverses, à Chypre, en Irlande et au Portugal – amène les responsables de pays présumés plus stables à envisager, notamment, des réformes de leur mode de scrutin. C’est le cas en Allemagne, où près de la moitié des députés sont élus à la proportionnelle, l’autre moitié au scrutin majoritaire. Ce système a permis une assez large représentativité des forces politiques, une grande stabilité et aussi la longévité des chanceliers – seize ans pour Helmut Kohl, treize ans déjà pour Angela Merkel.

Le déclin des deux grands partis populaires – démocratie-chrétienne (CDU-CSU) et social-démocratie – a cependant rendu plus difficile la formation de coalitions à deux partenaires. Le débat allemand ne porte toutefois, à ce stade, que sur l’éventuelle limitation dans le temps du mandat de chancelier et la nécessité de créer des quotas en faveur des femmes afin qu’elles soient mieux représentées au Bundestag.

   Aux Pays-Bas, des négociations de plus en plus longues

La coalition de Mark Rutte, en place depuis la fin 2017, regroupe quatre partis mais n’a qu’un siège de majorité. Le premier ministre a récemment surpris en appelant ses 17 millions de concitoyens à la raison. Dans une page parue dans la presse, il mentionnait le Brexit en mauvais exemple des dérives auxquelles peuvent conduire les discours antisystème. M. Rutte, sans la citer, pensait sans doute aussi à l’Italie, où l’instabilité chronique a abouti à une alliance des populistes de gauche et de droite qui a déjà renoncé à plusieurs promesses – et renoncera à d’autres – mais est, malgré tout, investie d’une légitimité démocratique.

Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen, avec nos correspondants en Europe)
https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/26/l-europe-affaiblie-par-les-gouvernements-minoritaires_5402161_3210.html
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