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 La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner

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tonton christobal

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MessageSujet: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 03:08

La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner

Il y a des images qui font manifestement plus de mal que de bien et on est légitimement surpris de voir s’accumuler autant d’erreurs évidentes de communication politique en pleine crise nationale.

Dimanche 2 décembre, au lendemain des terribles heurts qui ont choqués la France, le président de la République Emmanuel Macron se rend à l’Arc de Triomphe, épicentre des émeutes.

D’abord, sa venue s’est faite sous les huées, peu audibles sur les chaînes de télévision mais indéniables à l’écoute des vidéos amateurs postées sur les réseaux sociaux. Première erreur, était-ce vraiment ce qu’attendaient les Français alors qu’il ne s’est toujours pas clairement exprimé sur la crise ?

Ensuite, alors que son gouvernement ordonne aux Français de « rouler propre » voire à ne plus rouler du tout en vue de la « transition écologique », Emmanuel Macron quitte les lieux dans une berline blindée, elle-même entourée de CRS courant pour l’accompagner.

L’image est désastreuse et surtout symbolique de ce décalage béant entre les exigences des « élites » et la réalité dûment constatée.


Exiger de CRS qui sont sollicités jusqu’à l’épuisement de courir pour accompagner le président de la République bien confortablement installé dans sa voiture et entourée d’une escorte impressionnante, le tout financé par les Français rappelons-le, est d’une maladresse confondante en ces temps de contestation croissante.

Il est donc urgent qu’Emmanuel Macron se reprenne et mesure la distance infinie qui sépare ses mots et sa réalité de ceux et celle de nombreux Français.

Enfin, peut-on légitimement s’interroger sur le coût, là aussi assumé par les contribuables, de ceux qui commettent autant de bévues de communication et qui ne font qu’aggraver une situation déjà excessivement tendue.

https://lepolitique.fr/2018/12/04/la-maladresse-demmanuel-macron-entoure-de-crs-courant-pour-laccompagner/

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On ne nous parle plus des toilettes de mme macron... c'est curieux elle a rangé les plus belles jambes de Paris
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 03:15

Celui qui voulait que l'on aille le chercher lors de l'affaire benalla me semble moins flambard maintenant... c'est pétochard premier !

Peut être un début de crainte... tout ne se passe pas comme prévu avec les sponsors oligarques.
A mon avis ils vont le virer pour en prendre un moins maladroit qui saura éviter de cliver les Français.

J'ai toujours pensé que macron n'était pas l'homme de la situation... j'espère que ceux qui ont été assez naïfs pour voter pour lui éviteront au moins pendant un moment de me donner des leçons.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 05:09

Devant un séisme politique, comme devant un séisme tout court, il faut réagir très vite. Macron n’a pas passé le test.

Michel Gurfinkiel,

la France est-elle en train de vivre sa crise politique la plus grave depuis 1968 ?
MG. Les scientifiques notent de 0 à 9 l’intensité des tremblements de terre : le chiffre 9
étant attribué aux séismes les plus dévastateurs. C’est ce que l’on appelle « l’Echelle de
Richter », du nom du sismologue américain Charles Francis Richter qui l’a conçue en 1935.
Si nous disposions d’un instrument analogue pour mesurer les crises politiques, la note 9
serait attribuée aux révolutions totales, c’est à dire à l’effondrement de l’Exécutif et des
institutions, et à leur remplacement plus ou moins rapide par de nouveaux pouvoirs (dans
le cas français, 1789, 1830, 1848, 1870, 1940…). La note 8 irait à des situations semi
révolutionnaires, où l’Exécutif subit une éclipse grave mais momentanée (la crise de 1958
qui a conduit la IVe République à faire appel au général de Gaulle, la crise de 1968 où ce
dernier, après avoir failli perdre le pouvoir, a su réaffirmer son autorité). Quant à la note 7,
ce serait le marqueur des situations dites prérévolutionnaires, analogues à celle que la
France traverse actuellement : un contexte où l’Exécutif et les institutions sont encore en
place, mais assurent de moins en moins bien le maintien de l’ordre public, qui est leur
fonction première. Une telle situation, par définition, ne peut se prolonger : on risque de
passer très vite de la prérévolution à la révolution tout court, d’une crise d’intensité 7 à une
crise d’intensité 8, puis d’intensité 9. Nous restons pour l’instant en deçà d’un nouveau Mai
1968 ou d’une crise plus grave encore ; mais les choses risquent de basculer à n’importe
quel moment.

Comment se traduit cette dérive ?

MG. L’un des symptômes les plus alarmants, à cet égard, c’est la grogne des policiers.
Quand un pouvoir est lâché par sa police, il tombe. Or depuis le week-end dernier, les
représentants des syndicats de policiers contestent ouvertement – dans des interviews,
dans des débats télévisés – la politique du gouvernement, aussi bien sur le fond (l’attitude
envers les Gilets jaunes) que sur la forme (les consignes en matière de maintien de l’ordre).
Le moment où ils refuseront de choisir entre un gouvernement qui leur paraît incompétent
et un mouvement soutenu par 75 % des citoyens – donc d’obéir – n’est plus très loin.

Comment sortir de la crise ?

MG. La constitution de la Ve République a prévu plusieurs soupapes de sécurité, plusieurs
fusibles, en cas de confrontation aigue entre l’Exécutif et une partie importante de l’opinion.
Le chef de l’Etat peut changer de premier ministre et renoncer, à cette occasion, aux
mesures impopulaires qui ont conduit à la confrontation. Il peut en appeler au peuple, soit
en organisant un référendum, soit en dissolvant l’Assemblée nationale. En dernier recours,
il peut recourir à l’article 16 qui lui donne des pouvoirs exceptionnels « si les institutions de
la République… sont menacées » et si « le fonctionnement régulier des pouvoirs publics
constitutionnels est interrompu ». Il est évident qu’Emmanuel Macron aurait du utiliser une
de ces soupapes dès que le mouvement des Gilets jaunes a pris de l’ampleur et rencontré
un large soutien dans l’opinion, notamment après le premier week-end d’émeutes sur les
Champs-Elysées, fin octobre. Plus il tarde à y recourir, moins elles seront efficaces.
Le premier ministre, Edouard Philippe, a consulté les chefs de tous les partis politiques…
MG. Pour quoi faire ? Selon divers témoignages, ces rencontres se sont déroulées dans une
atmosphère « crépusculaire ». Philippe est physiquement et moralement épuisé. Son crédit
politique personnel, qui était assez élevé avant la crise, s’est évaporé. Tout le monde
s’attend à son départ de Matignon, à plus ou moins brève échéance. Ce genre de
consultation aurait du, lui aussi, avoir lieu beaucoup plus tôt. Sur quoi débouche-t-elle ?
Philippe annonce un moratoire de six mois sur le prix du carburant. Ce qui revient à reculer,
mais pas suffisamment pour désarmer la contestation.

Pourquoi Macron a-t-il refusé de transiger sur une question aussi mineure que le prix d’un carburant ?
MG. Cela tient en partie à la psychologie particulière de Macron. Voilà un homme qui a
réussi une série de paris insensés : épouser une femme qui pourrait être sa mère, faire
accepter ce mariage en société, être ministre à trente-six ans, gagner une élection
présidentielle à trente-neuf. Mais depuis six mois, le même homme échoue dans tous les
domaines. Il y a eu l’affaire Benalla, qui a entamé sa « gravitas », son aura présidentielle. Il y
a eu le départ bruyant de deux ministres de premier plan, Nicolas Hulot, le ministre de
l’Ecologie, et Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur. Il y a eu le report, cet été, d’une
réforme constitutionnelle à laquelle il tenait beaucoup. Sans parler de la montée des
violences urbaines, le 1er mai, les 14 et 15 juillet. Sa popularité, au cours des six derniers
mois, n’a cessé de chuter et tout indique que son parti, La République en Marche, subira
une défaite cuisante aux élections européennes du printemps prochain (qui se dérouleront
à la proportionnelle). Quand on a eu une telle baraka, et qu’on la perd si brutalement, on ne
sait plus raisonner. Mais ce n’est pas le seul facteur…

Quels sont les autres facteurs ?

MG. Macron est aussi le prisonnier d’un système constitutionnel devenu incohérent. A
l’origine, le président de la République était élu pour sept ans, ce qui le mettait au dessus
d’un parlement élu pour cinq ans, d’un gouvernement responsable devant le parlement, et
des partis politiques. La réforme constitutionnelle de 2000, en réduisant le septennat à un
quinquennat, et donc en faisant coïncider les mandats présidentiel et parlementaire, a
transformé le chef de l’Etat en « hyperprésident », en chef réel du gouvernement et de la
majorité parlementaire, et rabaissé le premier ministre au niveau d’un simple exécutant.
Dans ce nouveau contexte, tout président aura le sentiment de s’impliquer dans toutes les
décisions de son cabinet, et ressentira toute critique comme une atteinte à sa légitimité. Ce
syndrome avait déjà été fatal à Nicolas Sarkozy puis à François Hollande. Il semble inhiber
Macron aujourd’hui.

A sa décharge, on peut dire tout de même que personne n’avait prévu un phénomène tel que les Gilets jaunes ?
MG. Personne n’avait prévu que l’augmentation du prix du gazole serait l’élément
déclencheur d’un tel mouvement. Mais cela fait vingt-cinq ans que l’on parle d’une «
fracture sociale », d’un décrochage entre la France d’en haut et celle d’en bas, entre la
France des grands centres urbains et celle que le géographe Christophe Guilluy qualifie de
« périphérique ». L’erreur de Macron, comme d’ailleurs celle de ses prédécesseurs et de
toute la classe politique, a été d’interpréter la révolte latente de la France d’en bas comme
un « populisme », soit pour la dénoncer, soit pour prétendre l’incarner. Au lieu de chercher à
la comprendre.

Les Gilets jaunes, qu’est-ce c’est, en définitive ?

MG. Une synchronisation subite, au moyen des réseaux sociaux, de colères multiples et
diverses, mais extrêmement profondes. Un signe de ralliement inédit, que chacun peut se
procurer, facile à manier : le gilet jaune. Une revendication simple : l’annulation de la hausse
du gazole. Une agence de communication n’aurait pas mieux fait. Mais justement, aucune
agence n’a été consultée. C’est le produit d’un immense cerveau collectif, un phénomène

Ce super-cerveau peut-il être infiltré, manipulé ? Le mouvement peut-il être débordé ?
MG. Sans doute. Certains groupes de Gilets jaunes ont été noyautés par des militants
d’extrême gauche ou d’extrême droite, et mis en avant, sous leur influence, de nouvelles
revendications à caractère nettement politique. Quant aux manifestations, notamment à
Paris, elles ont été parasitées par des groupes entrainés à la guérilla urbaine, de type Black
Blocks, ou par des bandes de voyous venus de certaines banlieues. Mais ces déviances
n’ont pas entamé pour l’instant le soutien de l’opinion publique à l’ensemble du mouvement
Gilets jaunes.
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joseph1



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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 05:31

Macron , sa psychologie.

Puisqu 'il nous dirige il n 'est pas aberrant de s 'interroger sur sa psychologie.

J 'ai ouvert un fil à ce sujet sur un autre site :

" Il me semble que Macron avait mis à nu sa psychologie lors de la fête de la musique et lors de son séjour aux Antilles., des photos le démontre. Je pense qu 'un psychologue a là de quoi donner libre court à ses capacités d 'analyse , sachant qu 'il ne doit pas oublier , pour la justesse de son analyse, que Macron est Président de la République . Je donne ci-dessous 3 photos se rapportant aux évènements sus visés ; mais surtout j 'ai trouvé une vidéo de 8 minutes qui tente d 'éclairer le personnage " Macron". Cette vidéo est posté à la suite des 3 photos."
la suite :
http://www.onnouscachetout-la-suite.com/t2504-Macron-et-sa-psychologie.htm#p18197
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Salamandre

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 06:12

Après avoir surtout alerté sur les dangers terroristes en banlieue, sans se préoccuper de la dure vie du Français moyen de province - en tout cas pas plus que ce qui est reproché à Macron devenu le grand coupable (il doit être président depuis 40 ans au moins) avec tous les autres élus et technocrates, coupables donc des violences croissantes à Paris et ailleurs, il me semble que certains omettent la radicalisation en cours d'une partie du mouvement (rejointe par les opportunistes habituels) et sous-estiment avec trop de joie ostensible le risque que se produisent samedi prochain (même si avec d'autres acteurs) des violences dignes du 6 février 1934.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Jeu 06 Déc 2018, 06:31

C'est bien macron qui me fait perdre du pognon tout de même...
C'est bien lui qui promettait d'améliorer mon niveau de vie.

Contrairement aux gens de gauche je ne suis jamais content lorsque mon pays prend un bouillon si c'est la droite qui est au pouvoir

En revanche je ne vais pas pleurer sur le sort d'un président qui insulte les Français.
Je ne suis pas non plus désolé que des politicards qui ont tourné leur veste pour se ranger derrière lui comme des larbins soient dans la panade.

Pour le 6 février 34 je crois que l'on peut repasser mais il faut bien choisir les références pour faire peur au bourgeois... la terreur révolutionnaire ou la révolution bolchevique voire la déportation totale de populations exterminées en route ce n'était pas mal non plus, mais ce ne sont pas les exemples que l'on trouve chez les gens de gauche.

Si macron s'était conduit de maniére convenable pour arriver au pouvoir et depuis qu'il est président peut être serait on plus enclin à l'indulgence. Lorsque comme lui on piétine ses semblables et que l'on élimine ses adversaires de manière contestable il est rare que l'on attire la sympathie et la bienveillance...

Il arrive même a être vomi par des chefs d'état étrangers qui le voyaient arriver d'un bon oeil... carton plein de ce coté aussi.
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thierry

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Sam 08 Déc 2018, 04:11

C'est vrai que la langue de bois, le politiquement correct à la Francois Hollande, c’était nettement mieux.

Faudra savoir ce que l'on veut: le parler vrai - quitte à déranger les situations établies, ou la novlangue de Sciences Po / ENA

Quand on se rappelle comment notre President il y a 2 ans était la risée du monde entier, lui il était vraiment piétiné par ses homologues
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Sam 08 Déc 2018, 04:58

Si le progrès consiste à insulter les Français effectivement le freluquet est un maitre... à ce niveau le "parler vrai" devient pénalisant pour jupiter.


Pour ce qui concerne la supposée importance de macron au regard des étrangers la supercherie des premiers mois est maintenant éventée.
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Salamandre

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Sam 08 Déc 2018, 05:19

Président, ministres, députés et autres élus sont insultés par de nombreux Français depuis longtemps, les adjectifs et noms ne manquent pas. Et cela ne date pas de Mai 2017. Sans parler des Forums et "réseaux sociaux", la lecture des messages de lecteurs sur des sites de quotidiens présumés avec modérateurs (le Figaro ou le Monde, par exemple) laisse encore un large choix de messages fleuris.

Mais cela fait partie de la liberté d'expression. Bien. Mais si le président a le malheur d'avoir un mot plus haut que l'autre, la petite phrase tourne en boucle et tout le monde (enfin, presque) se scandalise.
Ne pourrait-on pas voir là une contradiction ou une incohérence ?
Alors pourquoi pas le droit à la liberté d'expression, même pour les élus. Faute de quoi nous n'entendrons que langue de bois nappée de miel, ou flatteries sauce hypocrite.

Mais les Français seront aussi mécontents, parce que les problèmes seront toujours là. Et il ne va pas suffire d'être gentil, sympa et empathique pour les résoudre.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Sam 08 Déc 2018, 05:25

Lorsque l'on souhaite que la fonction présidentielle soit respectée il serait bon que le titulaire se conduise de maniére respectable...

On ne s'est pas privé de taper sur sarko avec son casse toi qui mettait en cause un individu mais avec macron qui insulte à plusieurs reprises les Français tout va bien...

A ce niveau de discution on tire l'échelle.

Si on fête son succés à la présidentielle au fouquet's on en parle pendant des années... si on fait la fiesta après le premier tour à la coupole c'est parfait... c'est logique !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: La maladresse d’Emmanuel Macron entouré de CRS courant pour l’accompagner   Sam 08 Déc 2018, 06:33

Témoignages] “À bout”, les policiers se disent inquiets et en colère avant “l’Acte IV” des “gilets jaunes”
Par Charlotte d'Ornellas
Publié le 07/12/2018 à 23:00

Largement mobilisés avant les manifestations de samedi, de nombreux policiers, inquiets de la tournure que pourrait prendre cette journée, peinent à contenir leur colère vis-à-vis d’un pouvoir politique qui rechigne encore à donner des ordres clairs. Le malaise est palpable : certains rêveraient même de mettre leur gilet jaune sur le dos.


“ Nous sommes tous rappelés samedi, en quinze ans de police, je n’ai jamais vu ça ”. Dans son commissariat parisien, cet officier de police judiciaire craint le pire, comme nombre de ses collègues CRS ou policiers qui peinent à calmer leur colère depuis samedi dernier. En cause, “ l’absence d’ordres clairs et lisibles en dépit de la violence exprimée ”, résume l’un des membres de la compagnie d’intervention mobilisée sous l’Arc de Triomphe lors de la dernière manifestation parisienne des gilets jaunes. Tous se demandent s’il y a un pilote dans l’avion, et digèrent mal la gestion politique de leurs actions de terrain. Ils répètent avoir attendu des ordres alors que la situation pourrissait, et ne comprennent pas pourquoi “ tant de collègues étaient retenus pour fouiller des sacs à l’entrée des Champs Elysées alors qu’il était si facile de rester en dehors dans l’espoir de tout casser ”.

L’un d’entre eux, âgé de 25 ans, se souvient d’une journée pendant laquelle il s’est “ vu mourir plusieurs fois ”. Il se souvient aussi de cette fin de journée où il a fallu partir une demi-heure plus tôt pour accueillir le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le premier ministre Edouard Philippe à la caserne. “ Ils sont restés dix minutes pour venir nous dire merci, il y avait un silence de mort et personne n’a ouvert la bouche. Il valait mieux pour eux ”, résume froidement ce jeune policier. La colère est plus grande encore lorsque l’on évoque le nom du Président de la République, et sa déambulation du lendemain dans les rues encore fumantes du XVIe arrondissement parisien. “ Au lieu de parader, il aurait pu commencer par être en France le jour où son peuple exprime sa colère ”, tranche un CRS furieux du comportement présidentiel.

Cerise sur le gâteau, l’idée d’une prime de 300 euros pour récompenser les policiers de terrain. “ Il nous a pris pour des putes ou quoi ”, lancent sans pudeur certains d’entre eux, qui ont déjà fait savoir qu’ils refusaient la somme. “ Ça fait des années que le malaise grandit dans la police, que nos heures supplémentaires ne sont pas payées, qu’on demande des ordres clairs, un changement de méthode dans le maintien de l’ordre, une réponse pénale adéquate et tout à coup il essaie de nous acheter parce qu’on a fait notre boulot, c’est juste indécent ”, s’emporte l’un d’eux.

Ils sont nombreux à reconnaître que ce mouvement provoque chez les policiers une sorte de “ schizophrénie très désagréable ”. Quelques jours après les affrontements du week-end, un jeune engagé résume : “ on a passé quatorze heures à se prendre des pavés, des jets d’acides, des barres de fer et des insultes dans la figure. Et en rentrant le soir, on a retiré notre uniforme avec l’envie d’enfiler nous aussi ce gilet jaune. L’institution policière est une chose, mais les policiers sont des Français, et comme une majorité de leurs compatriotes, ils sont à bout ”. Ils ne croient pas au dépôt des casques ou des armes, mais sont lucides sur la fragilité du “ dernier rempart ”. Et c’est pourquoi cette idée de prime a été particulièrement mal reçue : « c’est déjà douloureux de se retrouver en face des gilets jaunes, et il veut quoi ?

La suite : https://www.valeursactuelles.com/societe/temoignages-bout-les-policiers-se-disent-inquiets-et-en-colere-avant-lacte-iv-des-gilets-jaunes-101549
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