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 immigration : l' imbécile trouve des solutions.

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tonton christobal

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MessageSujet: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Ven 21 Déc 2018, 11:07

Etats-Unis : les immigrés clandestins seront renvoyés au Mexique
Par Auteur valeursactuelles.com / Jeudi 20 décembre 2018 à 19:40 0

Immigration. Le ministre de la Sécurité intérieure américaine a annoncé, jeudi 20 décembre, que les immigrés clandestins qui passent la frontière sud des Etats-Unis seront renvoyés au Mexique en attendant les décisions de justice.

Donald Trump durcit un peu plus le ton en matière d’immigration. Ce jeudi 20 décembre, son ministre de la Sécurité intérieure a déclaré que les immigrés clandestins qui traversaient la frontière sud du pays seraient renvoyés au Mexique en attendant leur jugement, rapporte franceinfo.

Ceux « qui essaient de profiter du système » renvoyés au Mexique
« Les étrangers qui essaient de profiter du système pour venir illégalement sur notre sol ne pourront plus disparaître aux Etats-Unis, où ils sont nombreux à ne pas honorer leurs rendez-vous dans les tribunaux ». Le communiqué de la secrétaire à la Sécurité intérieure des Etats-Unis, Kirstjen Nielsen,  est clair. Fini le « squatt » du territoire américain. Désormais, les migrants clandestins devront patienter de l’autre côté de la frontière, au Mexique.

Trump poursuit sa lutte contre l’immigration clandestine
De son côté, le gouvernement mexicain a été informé de cette décision et a « décidé de prendre des mesures de son côté de la frontière », comme l’a assuré Kirstjen Nielsen. Du côté de Washington, on espère que les migrants pourront obtenir des « visas humanitaires », en attendant que leur cas soit jugé devant les tribunaux américains.

Donald Trump, lui, poursuit sa lutte contre l’immigration illégale, quelques semaines après avoir voulu restreindre le droit d’asile. Une mesure qui avait été annulée en justice.

-----------------

c'est stupide mais puisque le Mexique a laissé entrer dans son pays des gens qui ouvertement voulaient forcer les frontières américaines... et bien maintenant ils s'en occupent...

ce qui va peut être faire réfléchir.

En Europe nous sommes intelligents on paye la Turquie pour qu'elle fasse le boulot... VIVE l' EUROPE intelligente !
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Salamandre

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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Dim 23 Déc 2018, 22:22

La solution du jour (et des jours suivants) : shutdown ! on ferme !
"Environ 380.000 employés fédéraux se retrouvent désormais en congé sans solde. Plus de 400.000 autres employés, dont le rôle est jugé "essentiel", vont travailler sans être payés le temps qu'un accord soit trouvé."
En voilà une solution qui aurait un succès fou, en France. Mais aux USA, il y en a un qui ose tout


Les Etats-Unis en situation de "shutdown" partiel
Par  Le Figaro.fr avec Reuters. Publié le 22/12/2018
Le gouvernement fédéral des Etats-Unis reste dimanche en situation de "shutdown" partiel après que le Congrès n'est pas parvenu à voter en urgence une loi budgétaire, du fait d'un désaccord autour des fonds réclamés par Donald Trump pour la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.
(..)
Les discussions reprendront le 27
Les élus reconnaissent ainsi l'échec des tractations sur le financement d'un mur à la frontière mexicaine voulu par Donald Trump qui sont reportées au-delà de Noël.
"Je suis heureux que des discussions productives se poursuivent", a expliqué le chef de la majorité sénatoriale Mitch McConnell, après avoir annoncé que le Sénat se réunirait de nouveau le 27 décembre.
"Quand ces négociations produiront une solution acceptable par toutes les parties - ce qui veut dire 60 votes au Sénat, une majorité à la Chambre et une signature présidentielle - alors nous la présenterons en séance", a-t-il ajouté.
Cette impasse s'est dessinée lorsque Donald Trump a refusé de promulguer le texte bipartisan adopté mercredi qui ne prévoyait pas les fonds réclamés par le président américain pour la construction d'un mur à la frontière mexicaine.

380.000 employés fédéraux en congé sans solde
Donald Trump a cherché à blâmer les démocrates, qui l'ont renvoyé à sa déclaration de la semaine passée. Le président américain avait dit qu'il serait "fier" de provoquer un "shutdown" dans le but d'obtenir les fonds pour la construction du mur, la promesse la plus emblématique de sa campagne électorale en 2016.
"Nous allons avoir un 'shutdown'. Nous ne pouvons rien y faire parce qu'il faut que les démocrates nous donnent leurs votes", a déclaré Donald Trump dans une vidéo publiée sur Twitter vendredi soir, peu avant l'heure butoir.
Le financement de près d'un quart des agences du gouvernement fédéral, parmi lesquelles les départements de la Sécurité intérieure, de la Justice et de l'Agriculture, a pris fin vendredi à minuit.
Pour d'autres agences, comme le département de la Défense, le financement est lui assuré jusqu'au 30 septembre prochain.

Ce "shutdown" partiel va affecter le fonctionnement des agences qui ne sont pas considérées comme "essentielles" à la sûreté des citoyens.
Environ 380.000 employés fédéraux se retrouvent désormais en congé sans solde. Plus de 400.000 autres employés, dont le rôle est jugé "essentiel", vont travailler sans être payés le temps qu'un accord soit trouvé.
Pour mettre fin au "shutdown", les deux chambres du Congrès devront s'accorder sur une loi budgétaire qui répondra aux attentes des deux partis et à celles de Trump.
Il est possible que la situation perdure jusqu'au 3 janvier, quand la Chambre des représentants passera sous majorité démocrate. Rien ne dit toutefois que Donald Trump acceptera un compromis.
Les républicains disposent de la majorité au Sénat mais le soutien de 60 des 100 sénateurs est nécessaire pour l'adoption du texte, ce qui implique que plusieurs élus démocrates doivent voter pour.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/12/22/97002-20181222FILWWW00002-les-etats-unis-en-situation-de-shutdown-partiel.php
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Dim 23 Déc 2018, 22:52

A toutes fins utiles entre 1976 et maintenant 18 shutdown... sous des présidences les plus diverses. Alors quelle conclusion doit on en tirer ?

Si ce n'est que ce genre de situation découle dun litige au sujet du budget entre les chambres et le président.

Et oui aux USA la toute puissance présidentielle est bien inférieure à celle de nos jupiter nationaux

A propos trump n'est pas l'inventeur du shutdown... et en ce domaine cette situation relève du verrouillage soit du président soit des chambres les uns ou l'autre étant en conflit sur un dossier économique.

A noter que lorsque le président des USA signe des traités et "oublie" de les faire ratifier pas les chambres ils ne sont pas valables... ce qui permet au successeur des les mettre à la poubelle...
Je crois que nous avons dans un passé récent eut des exemples médiatiques de la chose.

En ricanie trumpesque on n'envoie pas un ministricule signer un traité engageant le pays et son avenir portant sur des questions qui déchirent les habitants sans consulter qui que ce soit... comme cela se passe chez nous...
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 27 Déc 2018, 21:25

Shutdown : déjà 6 jours. Parti pour durer jusqu'au 4 janvier (14 jours) au moins. En attendant plus long que sous Obama (16 jours) et Clinton (21 jours), Trump peut déjà se flatter de la plus rude descente de bourse (de New-York) depuis 1931.

La «bulle Trump» savonne les marchés
Par Philippe Coste, Intérim à New York — 26 décembre 2018
Affichant son pire mois de décembre depuis 1931, la Bourse de New York menace les autres places mondiales. Au cœur du tumulte, le président américain a multiplié les signes négatifs, de la guerre commerciale avec Pékin au «shutdown», en passant par ses critiques visant le patron de la Réserve fédérale.
(..)
Le leader planétaire, tout à sa rogne contre la Réserve fédérale (Fed), enlisé dans une guerre commerciale mondiale et assez enragé pour ceindre une partie de son pays au nom de sa promesse démagogique d’un mur frontalier, s’est mué en trublion anxiogène dont les errements politiques contribuent aux incertitudes et aux ventes massives sur le marché boursier. (..)
Car les sujets de préoccupation ne manquent pas : conflit ouvert attisé par le Président contre le chef de la Fed en raison de ses hausses de taux d’intérêt, craintes dues à la guerre commerciale intentée par Trump à la Chine, et chaos provoqué par la fermeture partielle des administrations américaines, otages de ses caprices après le refus du Congrès de voter les crédits de 5,6 milliards de dollars pour son mur à la frontière.

La Fed, stabilisateur dans le viseur
Dans l’histoire américaine, seul George Bush Sr. s’était plaint publiquement, en 1991, de la politique de la Réserve fédérale, jugée trop lente pour accélérer la reprise économique à la veille des élections. Trump a brisé tous les tabous, attaquant depuis six mois comme si le patron de la Réserve était un simple subordonné indiscipliné, coupable d’augmenter trop vite les taux d’intérêt et de se focaliser sur les risques de surchauffe d’une économie au plein-emploi. Le Président a cru rassurer les marchés, mercredi matin, en faisant savoir que le job de Jerome Powell n’était pas menacé, confirmant qu’il avait envisagé de le congédier. Il en faudra pourtant plus pour effacer l’effet désastreux d’un tweet du 24 décembre assurant que «l’économie n’a qu’un seul problème, la Fed».

Le conflit constant suscite l’inquiétude sur la légitimité de l’institution fédérale et sur sa capacité à agir sereinement en fonction des besoins réels de l’économie pour assurer la stabilité financière du pays à moyen terme. Powell peut s’inquiéter des risques d’inflation dans une économie où le taux de chômage est de 3,7 %. Ses hausses progressives de taux d’intérêt, unanimement approuvées par le board de la Fed, visent avant tout à ménager une marge de manœuvre suffisante pour l’avenir, s’il était nécessaire de les réduire pour stimuler l’économie et éviter une récession. Mais Trump, mu par une vision de court terme, n’a cure du rôle stabilisateur de la Fed. Et laisse planer le doute sur sa capacité à confronter efficacement un revirement économique, ajoutant à l’instabilité des marchés.

Une guerre commerciale lourde de conséquences
Le bras de fer avec les partenaires commerciaux historiques des Etats Unis, de l’Europe, du Canada, du Mexique et de la Chine figurait en tête des promesses électorales de Trump en 2016. Depuis, il n’a cessé d’attiser l’offensive imposant des droits de douane, au nom de la sécurité nationale, sur les importations d’aluminium européennes et canadiennes, bousculant sans autre raison qu’un populisme xénophobe les termes de l’accord de libre-échange nord-américain (Alena). Malgré un semblant de trêve avec la Chine, le gouvernement continue de harceler Pékin avec 142 demandes de révisions de termes commerciaux, sans aborder par ailleurs les points de contentieux les plus pertinents du commerce sino-américain, comme la protection des droits intellectuels ou le pillage des secrets industriels occidentaux par les Chinois. Pour quel résultat ? Les représailles chinoises sur les importations agricoles obligent le gouvernement américain à pourvoir des fonds de secours pour les producteurs de soja américains, boycottés par Pékin.

En attendant, les effets d’une année de guérilla commerciale commencent à se faire sentir : les exportations américaines de produits sujets aux représailles des partenaires commerciaux des Etats-Unis ont chuté de 26 % par rapport à l’année dernière. Le déficit commercial, obsession de Donald Trump, s’est aggravé de 11 % comparé à l’année dernière, et devrait atteindre 600 milliards de dollars au 31 décembre, soit 25 % de plus qu’à la date de son entrée à la Maison Blanche en janvier 2017. Les incroyables largesses fiscales accordées aux entreprises par le gouvernement en place contribuent à la hausse des importations en dépit des brimades douanières. En retour, les exportations vers la Chine, d’une valeur de 102 milliards, ont baissé d’1 milliard par rapport à 2017.

Un «shutdown» de mauvais augure
Trump pourrait bientôt entendre une nouvelle devise dévastatrice : «Le seul problème de l’économie, c’est Donald Trump.» Son acharnement à réaliser sa promesse la plus absurde, le mur à la frontière mexicaine, a abouti au blocage d’une des six lois de finance nécessaires au fonctionnement de l’Etat américain. Certes, l’effet de cette fermeture est réduit par la période des fêtes, mais ce coup de masse sur les institutions, revendiqué par Trump devant ses opposants Nancy Pelosi et Chuck Schumer, confirme avant tout l’imprévisibilité du gouvernement de la première puissance économique mondiale.

Le «shutdown» ne coûterait (pour l’instant) que 1,2 milliard alors que 70 % des fonctions de l’Etat restent financées et assurées. Mais l’incident augure d’une guerre à venir entre le Congrès et la Maison Blanche après la victoire démocrate à la Chambre des représentants et, à terme, un dysfonctionnement plus grand encore des institutions en raison de l’intransigeance inédite de Trump. Un chaos qui ne fera qu’aggraver l’inquiétude des marchés.

https://www.liberation.fr/planete/2018/12/26/la-bulle-trump-savonne-les-marches_1699868

Au sujet du super-mur de Trump, censé arrêter l'immigration illégale, et cause du shutdown : des journalistes indiquent que la majorité des immigrants arrivent légalement aux Etats-Unis, avec visa, sauf qu'ils oublient de repartir... (voir C dans l'air ce jour). A part ça pas grand-chose, sinon que nous sommes proches d'une nouvelle grande crise mondiale.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Ven 28 Déc 2018, 06:35

Sauf erreur le mur entre le Mexique et les USA était au programme de trump ...  donc on le fait puisqu'il a été élu.

Même logique que pour les imbécillités de notre freluquet national : c'était au programme donc on le fait.

Alors en avant droit dans le mur et en chantant s'il vous plait ! encore qu'il n'est pas prouvé que le mur soit une idée idiote en la matière certains murs ayant été par le passé très efficaces...

Pour ce qui concerne la pression migratoire américaine j'ai des infos contraires mais comme il faut mettre les références exactes, vérifier le CV de l'auteur,  la qualité de la publication... et que j'ai autre chose à faire dans l'immédiat nous en resteront là pour l'instant.
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Ven 28 Déc 2018, 18:01

Citation :
Sauf erreur le mur entre le Mexique et les USA était au programme de trump ...  donc on le fait puisqu'il a été élu.

Sauf que "M. Trump avait assuré que les Etats-Unis feraient payer la construction de ce mur frontalier au Mexique." Et que "Donald Trump voulait 5 milliards de dollars pour commencer à construire le mur antimigrants à la frontière avec le Mexique." 5 milliards pour un début de mur...

Cinq questions sur le « shutdown » aux Etats-Unis (extraits)
LE MONDE | 28.12.2018

Donald Trump en avait fait une promesse et un marqueur central de sa campagne : le président des Etats-Unis veut construire un mur le long de la frontière américano-mexicaine pour rendre impossible toute immigration illégale en provenance du territoire mexicain. M. Trump avait assuré que les Etats-Unis feraient payer la construction de ce mur frontalier au Mexique. Face à l’impossibilité de tenir cette promesse illusoire, le président états-unien doit en faire voter le financement par le Congrès. C’est un enjeu majeur pour M. Trump qui est désormais tourné vers l’échéance de l’élection présidentielle de 2020.

Depuis samedi 22 décembre à minuit, une partie du gouvernement fédéral des Etats-Unis est gelé. (shutdown). Donald Trump voulait 5 milliards de dollars pour commencer à construire le mur antimigrants à la frontière avec le Mexique. Faute d’une majorité suffisante au Sénat, il n’a pas pu les obtenir et une partie des agences qui relèvent de l’Etat fédéral ne sont plus financées. Cette situation devrait se prolonger jusqu’à ce que les membres de la Chambre des représentants et les sénateurs élus lors des élections de mi-mandat de novembre prennent leurs sièges, le 3 janvier.

La question du mur était toujours au centre des débats vendredi. Donald Trump a ainsi menacé sur son compte Twitter de procéder à la fermeture totale des points de passages officiels avec le Mexique si les démocrates continuaient à refuser de voter le financement du mur.

Le 3 janvier, les sénateurs et les membres de la Chambre des représentants qui ont conservé ou gagné leur siège lors des élections de mi-mandat de novembre vont entrer en fonctions. Les démocrates seront majoritaires à la Chambre des représentants. Ils pourront ainsi voter une loi permettant de financer certains secteurs de l’administration américaine sans pour autant valider le projet de mur frontalier de Donald Trump.

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/28/cinq-questions-sur-le-shutdown-aux-etats-unis_5403241_3210.html
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Ven 28 Déc 2018, 19:44

Dommage que trump ne lise pas le forum... il ferait une super politique...

On devrait lui envoyer benalla pour le conseiller.
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Salamandre

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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 03 Jan 2019, 09:36

Série On va dans le mur, au crépuscule du 12e jour : ça n'avance pas.

« La plus grande partie du mur a déjà été complètement rénovée ou construite », a tweeté Trump mercredi matin, contre toute évidence.

A ce stade, pourtant, pas l’ombre d’un compromis à l’horizon. La fin du shutdown, qui paralyse 25 % des administrations fédérales de la première puissance mondiale depuis le 22 décembre, n’est pas en vue.


Citation :
« Shutdown » : Trump inflexible sur le mur, impasse à Washington
Le Monde avec AFP et Reuters
La fermeture partielle des administrations américaines pourrait se prolonger « un certain temps » encore, a prévenu, mercredi, le président américain.

Au 12e jour du shutdown, les discussions ont de nouveau été stériles : Donald Trump s’est montré inflexible, mercredi 2 janvier, sur le mur qu’il veut édifier à la frontière avec le Mexique, ses adversaires démocrates ont réaffirmé leur refus catégorique de le financer. « Cela pourrait durer longtemps », a lancé le président américain en évoquant le shutdown, ou paralysie partielle de l’administration fédérale. Il a convié les responsables des deux bords à une nouvelle rencontre vendredi.

A la veille de la mise en place du nouveau Congrès – le 116e de l’histoire – où les démocrates contrôleront désormais la Chambre des représentants, les deux camps ont continué à se renvoyer la balle sans bouger d’un iota.
A l’issue d’une réunion à la Maison Blanche, Chuck Schumer, chef des sénateurs démocrates, a déploré que le président et les élus républicains prennent les Américains « en otages ».

Rejeté par avance

Donald Trump réclame plus de cinq milliards de dollars pour édifier son mur afin de lutter contre l’immigration clandestine. Ses adversaires politiques s’y opposent, jugeant que le « magnifique mur », vanté par le magnat de l’immobilier, n’est, en aucun cas, une réponse adaptée au débat complexe sur l’immigration. Concrètement, les démocrates présenteront jeudi à la Chambre des représentants un texte que l’équipe Trump a par avance rejeté.

Nancy Pelosi, prochaine speaker démocrate, a proposé de scinder le problème en deux : adopter les budgets de la plupart des administrations jusqu’au 30 septembre tout en ne finançant que jusqu’au 8 février le budget sensible du département de la sécurité intérieure.
Mais Sarah Sanders, porte-parole de l’exécutif américain, a d’ores et déjà averti que cette démarche était vouée à l’échec, car « elle ne garantit pas la sécurité aux frontières » et « place les besoins d’autres pays au-dessus » de ceux des citoyens américains.
Les républicains ont toujours le contrôle du Sénat, mais toute loi budgétaire devant être adoptée par 60 voix sur 100 à la chambre haute, ils ne peuvent se passer des démocrates.

« Mur médiéval »

Visiblement confiant dans sa capacité à gagner la bataille de l’opinion publique – « Je crois que les gens de ce pays pensent que j’ai raison » –, Donald Trump continue à défendre bec et ongles le bien-fondé de sa promesse emblématique de campagne. « La roue, le mur : il y a des choses qui ne vieillissent jamais », a-t-il lancé lors d’une réunion avec son équipe gouvernementale. Il a aussi ironisé sur ceux qui jugent que construire un mur à la frontière serait immoral, soulignant que le Vatican était entouré « du plus grand mur qui soit ».

Le sénateur démocrate Dick Durbin, qui a participé à la réunion, a résumé la position des démocrates : favorables à une sécurité aux frontières « forte », mais opposés à un mur « médiéval », « coûteux » et « inefficace ».
Le président américain, qui a renoncé cette année à ses vacances dans son luxueux club de Mar-a-Lago en Floride, multiplie depuis plusieurs jours les tweets rageurs, parfois contradictoires, sur le mur et son financement. « La plus grande partie du mur a déjà été complètement rénovée ou construite », a-t-il tweeté mercredi matin, contre toute évidence.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a annoncé qu’il attendrait désormais d’être certain qu’un texte puisse passer les deux chambres puis être promulgué par Donald Trump avant de le soumettre au vote. « Je reste prêt à travailler avec les démocrates », a tweeté le président américain en fin de journée.
A ce stade, pourtant, pas l’ombre d’un compromis à l’horizon. La fin du shutdown, qui paralyse 25 % des administrations fédérales de la première puissance mondiale depuis le 22 décembre, n’est pas en vue.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/03/shutdown-trump-ne-bouge-pas-sur-le-mur-impasse-a-washington_5404535_3210.html
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 03 Jan 2019, 10:20

et oui aux USA la chambre ne fait pas ce qu'elle veut et le président non plus...

Ce n'est pas comme chez nous...
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 03 Jan 2019, 11:07

Comme l'a tweeté Trump dans un message un peu pervers : considérant que les fonctionnaires impactés (chômage sans salaire, ou avec travail sans salaire) sont surtout des électeurs démocrates, il s'étonne que les élus démocrates n'aient pas encore lâché...
A ce stade, chaque camp espère visiblement "gagner la bataille de l’opinion publique". Qui les départagera ? Tweeter ? FaceBook ? "yellow vests" pour tous ?
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 03 Jan 2019, 11:18

Je ne m'inquiéte pas trop pour les ricains..
D'autant plus que leurs affaires ne sont pas les miennes...

Chez nous tout va bien le président a parfaitement intégré dans sa politique les désirs des Français !

Donc dormons bien, tout est "bordé"

Pour la bataille de l'opinion publique en France avec le verrouillage de moins en moins discret nul doute qu'elle va être gagnée.
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Mer 09 Jan 2019, 14:58

19 jours déjà, record de durée dans 3 jours !

Etats-Unis : le blocage sur le « mur » enfonce un peu plus le pays dans l’ornière
Editorial. L’opposition entre Donald Trump et les démocrates illustre l’incapacité des deux camps à discuter sereinement d’immigration depuis des années.
Par Le Monde

Editorial. « Chacun a droit à ses propres opinions, mais pas à ses propres faits. » La formule de l’ancien sénateur démocrate de New York Daniel Patrick Moynihan n’a cessé de résonner mardi 8 janvier, alors que Donald Trump prenait à témoin son pays à la télévision, campé dans le bureau Ovale. Le président des Etats-Unis avait choisi ce cadre solennel pour plaider une nouvelle fois en faveur du « mur » qu’il veut ériger sur la frontière avec le Mexique.
Cette volonté, à laquelle s’opposent les démocrates, a plongé un quart du gouvernement fédéral dans un shutdown, un blocage dont personne ne voit encore la fin à Washington. Avec un paradoxe saisissant : parmi les premiers concernés figurent ceux qui sont chargés d’assurer la sécurité à cette frontière.
Les arguments du président ont été avancés avec plus de gravité et de sobriété qu’au cours des semaines précédentes, sans pour autant masquer leurs faiblesses. Peut-on parler de « crise » à la frontière, comme il l’a fait, alors que les arrestations de sans-papiers, le meilleur marqueur des passages clandestins, sont parmi les plus faibles de ces vingt dernières années, même si elles sont reparties à la hausse au cours des derniers mois ?

Le vrai, l’incertain et le faux
Pourquoi s’obséder sur cette frontière, alors que la majorité des illégaux entrent aux Etats-Unis grâce à des visas obtenus en bonne et due forme, dont ils ne respectent pas ensuite la date d’expiration ? Pourquoi assurer, comme l’a encore fait le président mardi, qu’un « mur » porterait un coup d’arrêt décisif au trafic de drogue, alors que cette dernière chemine par les points d’accès légaux, noyée dans les flux de marchandises qui transitent vers les Etats-Unis ?
Depuis son élection, Donald Trump est parvenu à brouiller les lignes entre le vrai, l’incertain et le faux. Sa dénonciation récurrente de médias, assimilés en bloc à un « ennemi du peuple », a participé du même calcul, permettant selon lui de s’affranchir des faits au profit de slogans plus ¬conformes à ses vœux, singulièrement sur l’immigration, présentée comme un péril existentiel.

Ce projet, soutenu par quelques médias complaisants, se heurte cependant à une opiniâtre et incommode réalité. En dépit du matraquage présidentiel, une nette majorité d’Américains restent peu convaincus de la nécessité d’un ouvrage d’art qui ne serait certainement pas sans effets, mais dont le rapport entre les avantages et les coûts n’a jamais fait l’objet d’un débat. Parce qu’il reste avant tout une promesse de campagne non tenue, destinée uniquement à satisfaire une clientèle électorale.
(..)
https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/09/etats-unis-le-blocage-sur-le-mur-enfonce-un-peu-plus-le-pays-dans-l-orniere_5406754_3232.html
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Mer 09 Jan 2019, 15:01

"Quoi qu’il arrive, ils ne toucheront pas de chèque avant la résolution du conflit politique. Cette situation provoquerait une tension pénible chez les agents du Secret Service, chargé de la protection de Donald Trump et de ses équipes.
Mais aussi chez les contrôleurs de la sécurité des aéroports : beaucoup se sont déclarés malades – visiblement pour trouver un deuxième job et avoir un chèque en fin de semaine."


Aux Etats-Unis, le shutdown commence à faire sentir ses effets négatifs
Outre les touristes, les fonctionnaires fédéraux, les agriculteurs et les industriels subissent les conséquences de la fermeture du gouvernement.
Par Arnaud Leparmentier

Au début, lorsque l’administration fédérale américaine ferme, c’est un peu comme la Belgique sans gouvernement : on ne remarque pas grand-chose. Les touristes, au fond, semblent être les seuls touchés, avec la fermeture des musées de Washington et des parcs nationaux. La sécurité sociale et la santé publique continuent de fonctionner, car elles ont été financées pour l’année, l’armée, aussi – sécurité oblige – tout comme l’enquête russe du procureur Mueller, ainsi que les écoles, dont le financement n’est pas fédéral. Mais le shutdown a des effets insidieux, qui deviennent d’autant plus ennuyeux qu’ils durent.

Alors que l’Amérique connaît sa seconde plus longue fermeture – elle avait duré 21 jours en 1995 –, les premiers touchés sont les 800 000 employés fédéraux. La moitié sont réquisitionnés, mais quoi qu’il arrive, ils ne toucheront pas de chèque avant la résolution du conflit politique. Cette situation provoquerait une tension pénible chez les agents du Secret Service, chargé de la protection de Donald Trump et de ses équipes. Mais aussi chez les contrôleurs de la sécurité des aéroports : beaucoup se sont déclarés malades – visiblement pour trouver un deuxième job et avoir un chèque en fin de semaine.

Cagnottes et associations
On voit se multiplier les cagnottes, les appels publics aux dons pour faire face notamment aux échéances de prêts immobiliers. Pour joindre les deux bouts, des associations aident les fonctionnaires à obtenir des prêts.
Donald Trump ne se soucie guère des fonctionnaires fédéraux, souvent démocrates, mais s’inquiète plus du sort des électeurs-contribuables, un an après sa réforme fiscale. Le mois de janvier est celui où le fisc rend aux Américains le trop-perçu de l’impôt sur le revenu. En janvier 2018, rapporte le New York Times, il avait fait un chèque de 2 000 $ (1 750 €) en moyenne à 6 millions d’Américains, pour un total de 12 milliards $. Pour minimiser l’impopularité du shutdown, la Maison Blanche a exigé que le fisc émette les chèques dus, ce qui n’avait pas été le cas lors des précédentes fermetures.

Parallèlement, les agriculteurs doivent attendre pour recevoir les aides censées compenser les dégâts de la guerre commerciale lancée avec la Chine. Les industriels ne peuvent plus obtenir auprès du ministère du commerce des exemptions pour ne pas payer les droits de douane sur l’acier et l’aluminium imposés par Donald Trump. Les demandeurs de visas d’immigration voient leur dossier reporté. A partir du 1er février, les caisses de la banque alimentaire seront vides, selon l’administration Trump. L’échéance semble un peu plus lointaine, mais la continuité de cette aide vitale n’est pas garantie pour 40 millions d’Américains à partir de février-mars.

Surtout, la machine économique se grippe. Bank of America Merrill Lynch a chiffré l’impact sur la croissance à 0,1 point du produit intérieur brut. La Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse, a renvoyé la plupart de ses 4 400 employés. Une première : l’affaire retarde les introductions en Bourse et les levées de fond. Quant aux passionnés de la politique monétaire, ils s’inquiètent de ce que la Réserve fédérale américaine n’aura pas toutes les statistiques nécessaires pour relever ou non ses taux dans les prochaines semaines. D’elle dépendra largement la croissance américaine en 2019.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/09/aux-etats-unis-le-shutdown-commence-a-faire-sentir-ses-effets-negatifs_5406685_3210.html
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Mer 09 Jan 2019, 15:51

Doit on décider par principe que la crise est causée par trump ?

Pour faire un accord il faut être deux tout comme pour créer un litige... qui a raison ?

Nul doute que les Français sont les plus à même de le dire... surtout si le monde l'affirme.

Est ce l'avis des gens qui travaillent sur la frontiére ? Y aller permettrait sans doute d'avoir un avis différent...

Nb ce que demande trump correspond à quelques jours de guerre chez les afghans mais est ce utile d'en parler ?
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Salamandre

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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Mar 22 Jan 2019, 08:56

Un mois de «shutdown» : l'état des lieux
Par  Philippe Gélie . Publié le 22/01/2019
Au bout de 31 jours, la paralysie partielle du gouvernement fédéral coûterait plus d'un demi-point de croissance à l'économie américaine.

Déclenché le 22 décembre 2018, le shutdown, ou mise à l'arrêt d'une partie du gouvernement fédéral, dure depuis un mois. C'est de loin le plus long de l'histoire américaine - le précédent record était de 21 jours en 1995-96 - et il reste sans issue prévisible. Le désaccord sur le budget reste entier. Donald Trump veut y voir figurer 5,7 milliards de dollars pour ériger 376 km de «mur» sur la frontière avec le Mexique, et les démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants, le lui refusent. Le point en chiffres.

Qui est affecté?
- Neuf ministères sur quinze et plusieurs dizaines d'agences fédérales, à l'exception notable de la Défense et de la Santé, les plus gros postes de dépenses publiques.
- 806.300 fonctionnaires fédéraux sont privés de salaire depuis un mois.
- Environ 480.000 d'entre eux doivent continuer à travailler, tandis que 320.000 ont été mis au chômage technique.
- Les services de sécurité sont particulièrement concernés: 54.000 garde-frontières, 42.000 garde-côtes, 13.709 agents du FBI, 16.742 gardiens de prisons et 53.000 agents de sécurité dans les aéroports sont réquisitionnés sans salaire.
- 45.000 employés du fisc ont été remobilisés ces derniers jours pour ne pas retarder les remboursements fiscaux. Le département d'État a aussi rappelé ses diplomates après avoir débloqué des réserves de fonds.
- Le 16 janvier, Donald Trump a promulgué une loi adoptée par le Congrès qui garantit le paiement rétroactif des salaires dès la fin du shutdown.

Quel impact dans le pays?
- La région de Washington est de loin la plus touchée, avec 98.300 personnes concernées dans le district de Columbia, soit 14% de la population. En y ajoutant la Virginie et le Maryland voisins, la conurbation de la capitale fédérale concentre 175.000 fonctionnaires privés de revenus. Viennent ensuite la Californie (42.300) et le Texas (36.300). Au regard de leur population, le Montana (7.200) et l'Alaska (5.700) sont aussi parmi les plus affectés.
- Certaines activités du gouvernement sont pratiquement à l'arrêt. Le ministère de l'Habitat est privé de 95% de ses effectifs, celui du Commerce de 86%, la Nasa de 96%, les Eaux et Forêts de 80%.
- Les contractants privés du gouvernement n'ont plus accès à quelque 61 milliards de dollars attribués en 2018 par les neuf ministères concernés.
- 59 millions d'employés des PME américaines sont temporairement privés de crédits garantis par l'État.
- Certaines aides sociales sont suspendues, les contrôles antipollution et la mise sur le marché de nouveaux médicaments sont reportés.
- Les inspections sanitaires et le contrôle technique des avions ont, en revanche repris sur ordre de la présidence.
- À l'agence de sécurité du transport aérien (TSA), chargée de l'inspection des passagers, le taux d'absentéisme est passé de 3,3% en moyenne à 10% dimanche dernier, augmentant le temps d'attente dans de nombreux aéroports.
- La Maison-Blanche et la plupart des ministères ne répondent plus au public. Leurs standards téléphoniques diffusent des messages enregistrés et leurs sites internet ne sont plus actualisés.
- Les musées publics et les parcs nationaux sont fermés.

Quelle facture pour le shutdown?
- Selon l'agence Standard & Poor's, le coût économique du blocage devrait atteindre ces jours-ci l'équivalent des 5,7 milliards requis par Trump pour le mur. En 2013, seize jours de paralysie avaient coûté au pays 24 milliards de dollars et 0,6% de croissance.
- La Maison-Blanche évalue à un demi-point la perte de croissance sur un mois (0,52%), le double de son estimation initiale, qui ne prenait pas en compte l'impact sur les contractants privés du gouvernement.
- Certains élus évoquent un coût horaire de 12 à 20 millions de dollars, soit une facture de 9 à 15 milliards de dollars, les fonctionnaires étant payés rétroactivement pour un travail qu'ils n'ont pas effectué. «La mise à l'arrêt du gouvernement revient plus cher que de le faire fonctionner», dit le sénateur républicain Rand Paul.

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/22/01003-20190122ARTFIG00013-un-mois-de-shutdown-l-etat-des-lieux.php
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Mar 22 Jan 2019, 09:09

et à mon avis ce n'est pas sur le point de finir...
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Sam 26 Jan 2019, 07:45

Trump, en marche arrière

«Shutdown» : Donald Trump recule sous la pression
Par  Philippe Gélie . Mis à jour le 26/01/2019 à 07:08. Publié le 25/01/2019
Le président a accepté vendredi de rouvrir le gouvernement fédéral jusqu'au 15 février pendant des négociations sur la frontière.
De notre correspondant à Washington

Rarement Donald Trump a paru reconnaître la défaite comme ce vendredi 25 janvier sur la pelouse du Jardin des roses à la Maison-Blanche. Au 35e jour du «shutdown», la mise à l'arrêt d'une partie du gouvernement fédéral faute de budget, le président a accepté le seul compromis offert par l'opposition démocrate, sans la moindre concession pour son «mur» sur la frontière mexicaine.

Il a signé une mesure de financement temporaire qui permet de payer les fonctionnaires et de remettre l'administration au travail jusqu'au 15 février prochain. Elle ne prévoit aucun fonds pour l'édification du «mur» dont il a de nouveau vanté les vertus: ni les 5,7 milliards demandés initialement - pomme de discorde à l'origine du «shutdown» -, ni même «l'avance au prorata» quémandée depuis mercredi pour prix d'un compromis. En échange, les démocrates s'engagent seulement à négocier «un paquet de mesures sur la sécurité intérieure» dans des commissions parlementaires ad hoc qui promettent des échanges musclés. Si, durant les trois semaines à venir, aucun accord bipartisan n'est trouvé, Trump menace de revenir aux mêmes moyens de pression: une nouvelle paralysie du gouvernement ou l'usage de ses pouvoirs exécutifs, «une alternative très puissante, mais que je n'ai pas voulu utiliser à ce stade».

Le contexte a pesé dans la décision du chef de la Maison-Blanche de rendre, au moins temporairement, les armes. Ce vendredi marquait le deuxième jour de paye manquée (elle est bimensuelle) pour 800.000 fonctionnaires réquisitionnés ou mis au chômage technique. Signe de leur colère grandissante, l'Autorité fédérale de l'aviation avait dû suspendre une partie des vols dans plusieurs aéroports du fait de l'absentéisme des aiguilleurs du ciel, suivant celui des agents de sécurité. De même, 14.000 employés du fisc refusaient l'ordre de travailler sans salaire. La veille, lors de votes au Sénat, une proposition présentée par le président - le financement de son mur en échange d'un répit de trois ans pour les clandestins arrivés mineurs - avait recueilli moins de voix qu'une mesure concurrente soumise par les démocrates. De nouveaux sondages indiquaient en outre une montée du mécontentement, y compris dans le camp conservateur.

Le président (..) veut désormais renforcer «des endroits à hauts risques identifiés par la police des frontières» et «moderniser» les points de passage officiels, par lesquels transite 90% de la drogue. Un discours plus proche de celui des démocrates.
«Nous avons de très bonnes idées sur la façon de sécuriser la frontière», a dit vendredi la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi. Mais «on ne négocie pas en prenant les Américains en otages, espérons que le président a retenu la leçon», a lâché son compère au Sénat, Chuck Schumer.

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/25/01003-20190125ARTFIG00362-shutdown-donald-trump-recule-sous-la-pression.php
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MessageSujet: Re: immigration : l' imbécile trouve des solutions.   Jeu 31 Jan 2019, 13:27

Etats-Unis : des milliers de militaires à la frontière mexicaine
Par Auteur valeursactuelles.com / Mardi 29 janvier 2019 à 22:24 0

Renforts. Plusieurs milliers de militaires vont rejoindre la frontière avec le Mexique, où des soldats sont déjà déployés pour apporter un soutien logistique aux agents de surveillance des frontières.

Ils vont rejoindre des collèges déjà sur place. Plusieurs milliers de militaires supplémentaires vont être envoyés à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, rapporte La Croix. L’annonce a été faite ce mardi 29 janvier par Patrick Shanahan, ministre américain de la Défense par intérim. Plus de 2 300 soldats sont actuellement déployés à cet endroit afin d’en assurer la sécurité alors que des migrants d’Amérique centrale sont arrivés à la frontière. Ces soldats ont pour objectif de fournir un soutien logistique aux agents de surveillance des frontières, notamment par l’installation de clôtures de barbelés.

Comme le rappelle le quotidien, ces troupes ont été déployées sur ordre de Donald Trump avant les élections du mois de novembre alors que les premières caravanes de migrants, parties notamment du Honduras, arrivaient à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Ces personnes cherchaient ainsi à fuir la violence et la pauvreté de leurs pays respectifs.

« Une surveillance élargie »
Patrick Shanahan a annoncé que « plusieurs milliers » de militaires supplémentaires allaient être déployés pour la mission. Comme le rappelle La Croix, cette dernière devait prendre fin jeudi 31 janvier mais a été rallongée jusqu’à la fin du mois de septembre. Selon le ministre par intérim, ces nouveaux effectifs sont mobilisés pour permettre « une surveillance élargie » et installer d’autres clôtures. Le nombre exact de militaires n’a pas été communiqué.

Cette décision intervient quelques jours seulement après que Trump a annoncé un accord pour financer les services fédéraux jusqu’au 15 février, premières victimes du « shutdown ». Au-delà de cette date, le président américain a annoncé qu’une nouvelle paralysie de l’administration pourrait être possible si un consensus n’était pas trouvé pour financement d’un mur entre le Mexique et les Etats-Unis.
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