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 Commission du débat publique

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thierry

thierry

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MessageSujet: Commission du débat publique   Jeu 10 Jan 2019, 21:11

Rappel du premier message :

A l’occasion du futur grand débat on découvre une commission indépendante : la commission du débat publique.

On découvre pour l’occasion qu’il existe une quarantaine de commission indépendante: de la CNIL, l’autorité de sûreté nucléaire et quelques autres paraissent justifiées.

Mais une commission sur le débat publique, avec une cheffe ayant que la même rémunération que le Président de la république, on se pose des questions. Ce genre de commission ne sert qu’à recycler des copains politiques. Commission qui dispose d’un budget voté par le parlement depuis 2002.

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tonton christobal



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MessageSujet: Re: Commission du débat publique   Sam 19 Jan 2019, 06:55

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Commission du débat publique   Mar 22 Jan 2019, 05:08

Bruno Le Maire clôt le débat: le gouvernement ne changera pas
Face aux Anglais, le ministre de l'Economie est plus explicite que face aux Français


parMartin Pimentel - 21 janvier 2019

Le « grand débat national » est fini, ou purement décoratif: Bruno Le Maire l’a fait comprendre aux Anglais.

Sur la BBC, le ministre de l’Economie a assuré, le 18 janvier dernier, que le cap serait gardé.
Ils avaient tout misé sur l’exaspération de l’opinion envers les casseurs ? Cela n’a pas pris, le Gaulois semble vouloir rester réfractaire. Aussi, le président Macron et son gouvernement ont décidé de lancer un « grand débat national » à la faveur de la révolte des gilets jaunes. La belle affaire !

Non, non, rien n’a changé…
A écouter les récents propos du ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur la BBC, il apparaît qu’il pourrait bien s’agir d’un débat de complaisance, tant l’exécutif semble sûr de son plan de route, lorsqu’il s’exprime à l’écart des atermoiements quotidiens de nos chaînes de télé nationales.

Que les gilets jaunes se le tiennent pour dit : la ligne économique libérale restera inchangée. Face à un journaliste pugnace soucieux de mettre les Français face à leurs contradictions, Monsieur Le Maire ne se laisse jamais démonter. Ses propos sont vifs et déterminés.

« Quand vous baissez la taxation des plus riches, ce n’est pas pour leur faire des cadeaux »

Alors qu’il envisageait comme seule réelle nouveauté la taxation prochaine des GAFA (géants du web) dans le JDD, Bruno Le Maire est resté droit dans ses bottes, sur la BBC.

Dans la célèbre émission « Hard Talk », il a réaffirmé au journaliste Stephen Sackur sa volonté de suivre coûte que coûte le chemin tracé par Emmanuel Macron en 2017. Quand il est reproché à son président d’être perçu comme celui des riches, son sang ne fait qu’un tour : « Je pense que c’est un procès injuste contre Emmanuel Macron. Nous essayons quelque chose de radicalement différent. » Malgré les difficultés du moment provoquées par les populistes qui montent dans les sondages et les gilets jaunes qui grognent dans les rues et sur les ronds-points, Bruno Le Maire mesure le chemin parcouru : « Nous avons pris des décisions difficiles. Regardez par exemple ce que nous avons décidé sur notre système fiscal : nous avons décidé de supprimer l’ISF pour les gens les plus riches. Nous avons décidé de réduire la taxation sur le capital dans le but d’avoir plus d’argent pour l’investissement et l’innovation qui manquent à l’économie française. C’est un changement radical et c’est difficile de l’expliquer. Je suis moi-même un élu de la France profonde, et il est très compliqué d’expliquer aux gens que, quand vous baissez la taxation des plus riches, ce n’est pas pour leur faire des cadeaux mais pour aider notre industrie à investir et innover. »

« Nous resterons sur le chemin des réformes et de la transformation »
Après avoir affirmé toute son inquiétude et son attente de clarification concernant le foutu Brexit des Britanniques, le ministre a continué de plaider pour plus d’intégration et de convergence entre les pays membres de l’Union européenne. Mais le journaliste de la BBC s’est empressé de dire qu’avec la crise sociale française actuelle, le programme du gouvernement était fortement compromis : « Depuis que les gilets jaunes sont descendus dans la rue – et après des centaines de blessés – Macron est revenu en arrière sur les taxes sur le diesel. Il est revenu en arrière sur les retraites. Il est revenu en arrière sur les heures supplémentaires ! On dirait, et ce n’est pas la première fois en France, que les ambitions d’un président réformateur ont été anéanties par la population française. On a déjà vu ça… » A cela, sans faillir, Bruno Le Maire a répondu que malgré les reculs concédés, « nous resterons sur le chemin des réformes et de la transformation. »

Alors qu’un peu partout : aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie ou en Pologne, les nationalistes ou les europhobes gagnent leurs places, Bruno Le Maire reste confiant : « Je suis un homme serein.
Beaucoup de pays et de gens attendent les propositions de la France. » On est alors tentés, comme Stephen Sackur, de dire qu’en effet on a « déjà vu ça » : une fois de plus, un décalage marqué se fait jour entre les orientations politiques nationales et le reste du monde occidental. Alors que la politique néolibérale suivie par Macron, d’essence plutôt anglo-saxonne, est massivement rejetée autour de nous, la France s’enferme dans cette voie. S’il reste des Français satisfaits de participer à un « grand débat national » (débat en partie volé lors de la présidentielle par l’affaire Penelope Fillon) et d’avoir enfin leur mot à dire sur les grandes orientations à donner à la politique du pays, ils devraient légitimement se demander quelle en est l’utilité réelle à l’aune des propos de Monsieur Le Maire sur la BBC.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Commission du débat publique   Sam 02 Fév 2019, 07:38

Il faut mettre l’Etat Français sous le contrôle des citoyens
PUBLIÉ PAR SIDNEY TOUATI LE 1 FÉVRIER 2019

Pourquoi la France est-elle en crise ? Une crise grave, profonde, sans solution?
La réponse est simple : le pouvoir dont dispose l’Etat pèse d’un poids écrasant sur l’ensemble de la société.
L’Etat français consomme 57% de la richesse produite.
Il prélève plus de 46% du PIB.
La différence est financée par la dette, les déficits.
Le fonctionnement actuel de l’Etat français est  incompatible avec le contexte économique européen et mondial.
L’Etat, ses fonctionnaires, la multitude infinie de ses bureaux, le contrôle qu’il exerce sur chaque citoyen, est le produit d’une économie fermée.
Cette fermeture est en contradiction avec les règles d’une économie de marché, par définition ouverte, en expansion.
L’Etat bureaucratique français chasse l’entreprise et les entrepreneurs, quels qu’ils soient, en dehors de l’Hexagone. (Délocalisation, expatriation).
En un mot, tous les très grands sont partis ou sont en train d’organiser leur départ. Tous ceux qui le peuvent tentent de fuir. Rares sont les hauts diplômés qui envisagent de faire carrière en France. L’exode des talents, de la richesse sous toutes ses formes, est le trait saillant de la situation actuelle.

L’Etat et ses représentants refusent de communiquer sur ce point. Bercy possède les chiffres exacts concernant le coût de cet exode de masse des « véritables élites ». La nation a le droit de savoir. Bercy doit dire aux Français la vérité sur cette question.
Ceux qui restent ont le sentiment d’être les prisonniers, les captifs d’une bande organisée qui pratique la piraterie d’Etat.
Les Français de l’intérieur supportent de plus en plus difficilement le coût de l’État qui ne cesse de croître.
La crise des Gilets Jaunes est l’expression du point de rupture de ce système
Pour justifier son pouvoir de plus en plus despotique et ses dépenses disproportionnées, l’Etat évoque sa mission « sociale », la « solidarité », la redistribution des richesses.
L’Etat providence, devenu machine à détruire la richesse et les citoyens, ne peut plus financer ce qui lui donne sens, le social. Il en arrive à prélever de plus en plus sur ceux qu’il est censé aider. Donc, en réalité, par l’impôt et les taxes, l’Etat récupère d’une main ce qu’il a donné de l’autre. Le coût du processus du transfert/contre-transfert des richesses est un facteur de ruine. Il augmente sans cesse le nombre d’assistés.
Les politiques ne peuvent réformer ce système. D’abord parce qu’ils en tirent un énorme profit; en second lieu parce qu’ ils dépendent pour leur élection de cette masse d’assistés dont ils font partie.
Il n’existe aujourd’hui que deux possibilités : soit poursuivre dans cette logique, jusqu’à l’effondrement total qui n’est plus très loin.
Soit (re)donner du pouvoir aux citoyens.
Pour sortir le pays de l’impasse, je formule la proposition suivante.
Mesure de sauvegarde
Les élus ayant failli à leur mission, il faut de toute urgence donner aux citoyens le pouvoir de contrôler directement la dépense publique.
Il faut, sur tout le territoire, créer des comités de contrôle des entreprises, quelles qu’elles soient, qui utilisent les deniers publics : administrations, associations, entreprises bénéficiant des prérogatives de puissance publique…
Ces comités doivent être composés de citoyens tirés au sort, nommés pour une ou deux années au maximum.
Ces comités, agissant dans la transparence la plus totale, doivent, au regard des audits effectués, proposer de supprimer les dépenses qui ne sont pas jugées nécessaires.
Ces comités commenceront leur travail en procédant au contrôle des grands corps de l’Etat : Assemblée Nationale, Sénat, Conseil Économique et Social, Conseil d’Etat, Conseil Constitutionnel, ENA, Cour des Comptes, Conseils Régionaux, Départementaux, Mairies, Administration fiscale, sociale…
Partout, les citoyens doivent sans attendre se constituer en Comités de Contrôle de la Dépense Publique. Créer à cette fin des Associations  Loi 1901.  Se présenter, avec ou sans le soutien des élus locaux, aux portes des administrations pour demander à contrôler leurs comptes.
Seule la mise de l’Etat en faillite sous la tutelle  des citoyens, pourra sauver la France du désastre annoncé.
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thierry

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MessageSujet: Re: Commission du débat publique   Sam 02 Fév 2019, 08:00

Tout à fait d’accord
Je n’ai jamais compris pourquoi les administrations n’ont pas toutes à leur tête un comité composé d’élus ou de citoyens pour en contrôler l’action et rendre des comptes aux citoyens

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Commission du débat publique   Dim 10 Fév 2019, 07:36

Le Président ne tenait toujours pas compte de son peuple qui souffrait de plus en plus…
Rupture totale !
Par Alexandre Goldfarb

Il était une fois un gilet jaune qui marchait dans la campagne abandonnée et triste, et qui occupait les ronds-points, histoire de rappeler aux politiques qu’il existait.
Depuis la capitale, le Président ne tenait toujours pas compte de son peuple qui souffrait de plus en plus…
Cela explique pourquoi entre autres les gens sont contre les politiques et les médias à juste titre.
Les politiques sont incapables de s’intéresser sincèrement à ce qui se passe sur le terrain, ils donnent l’impression de vivre entre eux dans un lieu clos et déconnecté.
Les journalistes ne cherchent même plus à informer tant ils sont occupés à véhiculer la propagande de gauche et plus particulièrement celle de Macron..
Cela explique la crise mieux que tous les discours. Une crise totale de confiance qui ne peut que s’accentuer au vu de l’exercice actuel du pouvoir.
Par contre les journalistes qui désinforment et profitent de leur position pour le faire cela n’est plus acceptable ?
Car il s’agit bien de cela : d’une désinformation qui a amené cette rupture totale.

Pendant que Macron amuse la cour avec son débat qui n’en n’est pas un, c’est plutôt un monologue du Président, pendant ce temps le peuple se meurt… La révolution nait toujours du désespoir. Il aurait été sage que nos élus et gouvernants retiennent les leçons de l’Histoire.
D’autant que Macron occupe les médias télévisuels sans discontinuer, parfois même pendant des heures où il fait son monologue lassant et sans intérêt autre que de faire sa campagne électorale aux frais de l’État c’est-à-dire des « cons-tribuables »
Le grand débat ? Ah oui ! Alors comment expliquer que le Président déclare à tous bouts de champ « je maintiens le cap »… Si on débat « librement », ce qui n’est pas le cas puisque questions et réponses sont imposées, on risque au final de changer certaines choses… Alors qui croire le Président qui maintient le cap ou le Président qui veut un grand débat ? C’est vraiment #nousprendrepourdescons

Emmanuelle Wargon : «Le grand débat n’est pas placé sous le contrôle du gouvernement»
Sauf que le grand débat est dirigé par deux ministres : elle et Sébastien Lecornu. Donc cela continue et c’est toujours #nousprendrepourdescons
Ce n’est pas une escroquerie c’est un débat entre le Président et ses ministres avec la participation des préfets… Encore #nousprendrepourdescons
Ce qui est étrange et inquiétant c’est que les politiques et les médias peuvent raconter n’importe quoi et faire des promesses énormes qu’ils ne tiendront jamais sans que cela ne soit tenu pour des « fake news ». Alors que nous sommes suspects dès que nous les contredisons….
La prochaine étape semblerait être de proposer un référendum le jour du vote pour les Européennes, mais avec des questions sans intérêt et surtout qui éviteraient soigneusement les questions qui fâchent.
Ah les Français en politique sont de vrais amnésiques même pas deux ans après, avec le grand débat, ils se font à nouveau flouer, que dis-je flouer, ils se font avoir par Macron et sa compagnie d’enfumeurs…
Poubelle la politique !
Poubelle les médias !


Macron candidat n’agit plus en tant que Président des Français !
Ils ne sont plus ni supportables ni acceptables en l’état.
C’est carrément une situation stalinienne que nous avons là avec Macron qui occupe le terrain sans opposition et l’autre soir, pour ne pas être en reste, Philippe a occupé toute la soirée les 4 chaines d’info françaises en continu : du jamais vu.

Si encore ces réunions faisaient sortir quelque chose mais ce n’est jamais le cas car cela est et reste de l’enfumage.
Les Français sont désespérants à faire les moutons ! Donc on paie, en tant que contribuable, pour cette campagne politique qui bien sûr ne comptera pas ensuite pour les élections européennes. L’opposition qui se tait est lamentable une fois de plus mais là c’est la fois de trop.
Le Président ne tenait toujours pas compte de son peuple qui souffrait de plus en plus…
Rupture totale !
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