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 Vous avez dit Fake News ?

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tonton christobal

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MessageSujet: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyJeu 24 Jan 2019, 08:30

Vous avez dit Fake News ?

Le « fact checking est à la mode !

Une grande campagne médiatique est en cours pour lutter contre les fake news !

l’AFP est en pointe dans ce combat et va renforcer sa participation au programme mondial de vérification de faits (« fact-checking ») de Facebook. L’agence aurait une vingtaine de journalistes affectés à la vérification de faits. Elle ne précise pas combien sont chargés de contrôler les propres informations de l’AFP très souvent relevées pour être des informations erronées ou orientées politiquement.

l’AFP décroche souvent des prix dans les Bobards d’or décernés chaque année comme par exemple :

le Bobard de bronze et le Bobard christianophobe en 2016, dans L’AFP sert la soupe à l’État islamique.
le Bobard AFP en 2015 pour James Foley, l’otage fantôme de Bachar Al-Assad
Il y a quelques jours, j’ai entendu David Pujadas qualifier de fake news les critiques contre le pacte de Marrakech. Pourtant, les inquiétudes concernant ce pacte sont légitimes alors que bien des journalistes semblent se satisfaire de la mention « juridiquement non contraignant » qui figure dans le texte.

Les discussions lors de la mise en place du PACS avaient promis que jamais deux hommes ne pourraient se marier … et encore moins adopter des enfants … On sait ce qu’il en est advenu quelques années plus tard …

Il est sidérant de voir des journalistes ne pas s’offusquer du fait que la liberté d’expression des médias y soit bafouée :

Les Etats signataires s’engagent à “recadrer le discours sur les migrations” afin d’en montrer le “rôle positif”. Les médias sont incités à modifier leurs “reportages” et la “terminologie” sur les immigrés.

Les médias qui s’opposent à la submersion migratoire pourront se voir couper les fonds publics.

Hier soir, pendant le JT de TF1, Gilles Bouleau a longuement dénoncé les « fake news » répandues par le Rassemblement national et Debout la France, à propos du traité d’Aix-la-Chapelle, signé hier par Angela Merkel et Emmanuel Macron.

Il est vrai que ces deux partis avaient poussé le bouchon bien trop loin et méritaient d’être recadrés. Mais dans le même temps, TF1 aurait dû se pencher sur le contenu du dit-traité pour voir s’il présentait quelques dangers pour la souveraineté nationale. Mais c’était bien plus facile et plus politiquement correct de « se payer » l’extrême droite que de se comporter en vrai organe d’information !

D’autres ont été plus sérieux comme le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Gohin qui a publié une tribune dans le FigaroVox intitulée :

« Le traité d’Aix-la-Chapelle affecte la souveraineté nationale »

L’un des premiers points inconstitutionnels que soulève le professeur est majeur, car il renvoie à tout le processus de “construction” européenne :

Selon le préambule de ce traité, est réitérée la volonté d’une Union européenne “souveraine”, alors que cette organisation internationale n’est pas un Etat, seul appelé à la souveraineté, et que sur le territoire français, la souveraineté n’est pas autrement que “nationale”, exercée par le peuple français auquel elle appartient.

Il relève également le point suivant :

L’article 5 du traité prévoit que les deux Etats “établiront des échanges au sein de leurs représentations permanentes […], en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité” des Nations unies. Est-ce à dire que la France pourrait être représentée par des politiques ou des diplomates allemands au sein du Conseil de sécurité dont, contrairement à l’Allemagne, elle est membre permanent avec droit de veto ? Ce serait là une atteinte à la souveraineté nationale.

en concluant :

Il importe qu’après sa signature, au plus tôt, et l’autorisation de sa ratification, au plus tard, le Conseil constitutionnel soit saisi, sur le fondement de l’article 54 de la Constitution de 1958, en vue de vérifier la constitutionnalité du traité d’Aix-la-Chapelle afin de dire les nombreux obstacles à l’autorisation de sa ratification en l’état.

Les journalistes vont-ils qualifier cette tribune de fake news ou plus probablement ne jamais en faire mention ?

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coufsur

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyJeu 24 Jan 2019, 08:37

Les médias officiels ne font jamais de Fake News, ils font des erreurs. Razz
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyJeu 24 Jan 2019, 08:56

Bellamy, Thill, Barèges... Menaces sur la liberté d'opinion
Par  Maxime Tandonnet   Publié le 21/01/2019 à 18:37


FIGAROVOX/TRIBUNE - Ces derniers jours, plusieurs personnalités ont fait l'objet selon Maxime Tandonnet d'un «lynchage» sur les réseaux sociaux. L'historien appelle à un retour de la tolérance, sans laquelle tout grand débat national est voué à l'échec.

La déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen protège la liberté d'expression. Article 10: «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi». Article 11: «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme. Tout homme peut donc écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.»

La législation française définit, heureusement, quelques limites précises à cette libre expression dans l'objectif de protéger les personnes et les groupes en sanctionnant la diffamation, l'injure, l'incitation à la haine raciale, l'apologie des crimes de guerre ou de terrorisme, le négationnisme. Cette liberté d'expression est l'un des acquis les plus précieux des Lumières, à l'image de la célèbre maxime de Condorcet: «Le droit qu'a chaque particulier d'examiner toute opinion, quelle qu'elle soit, ne peut être attaqué sans tyrannie ; et c'est l'attaquer que d'empêcher chaque homme de dire ce qu'il pense sur cette opinion».

En dehors de tout cadre légal, le châtiment de cette dissidence prend la forme d'un lynchage sur les médias et sur les réseaux sociaux.

Or, en ce moment, par-delà les cas exceptionnels justement prévus par la loi, une montée générale de l'intolérance aux opinions des autres tend à restreindre le champ de la liberté d'expression. Le champ de ce qu'il est possible d'exprimer sans encourir un passage à tabac en bonne et due forme ne cesse de se rétrécir. Les propos concernés ne relèvent généralement pas des interdictions légales mais ils heurtent le politiquement correct, l'air du temps, l'idéologie dominante, post-nationale et post-frontière, libérale-libertaire. En dehors de tout cadre légal, le châtiment de cette dissidence prend la forme d'un lynchage sur les médias et sur les réseaux sociaux. La mise au pilori et le déshonneur en sont le prix à payer.

François-Xavier Bellamy, en déclarant «cette question de l'IVG est une conviction personnelle que j'assume» a déchaîné un tollé jusque dans des sphères officielles, qui débouche sur une remise en cause de la légitimité de sa candidature pour la tête de liste LR.

Mme Agnès Thill, députée macroniste hostile à la PMA, est accusée par plusieurs parlementaires de son propre camp de «délire islamophobe, homophobe et paranoïaque», pour avoir affirmé que «l'absence de genre dans le mot parent favorise l'éclosion d'écoles coraniques».

Mme Brigitte Barèges, maire de Montauban, est huée à Souillac avant d'être lynchée sur Internet, pour avoir osé dire: «J'ai vu dans les cahiers de doléance qu'il faut arrêter l'immigration massive».

Dans un tout autre style, M. Moix provoque un tonitruant scandale, de plus d'une semaine, pour avoir déclaré qu'à «50 ans, il n'aime pas les femmes de 50 ans»: des propos sans intérêt, relatifs à ses goûts personnels, qui ne méritent d'ailleurs que l'indifférence, se transforment en véritable psychodrame national.

Certes, un grand débat national a été lancé. Mais quelle est son utilité dans un contexte où toute parole déviante expose son auteur à l'opprobre? Que peut-on encore dire publiquement sans être moqué, ridiculisé et diabolisé par le tribunal médiatique? Une sorte de chape de plomb conformiste et de censure morale s'est abattue sur le pays. Tout ce qui s'éloigne des sentiers battus de la parole publique est voué au passage à tabac. L'époque supporte de moins en moins la différence et le pluralisme des idées. La haine, la violence verbale, le lynchage de masse se substituent de plus en plus au débat et à l'échange des opinions. D'ailleurs, le temps des insultes est plus que jamais de retour. Ce qui s'écarte du droit chemin est qualifié, au mieux de populiste et réactionnaire, au pire de fasciste ou de stalinien, et le célèbre point «Godwin» (toute discussion débouche sur l'accusation de nazisme) prolifère sur les réseaux sociaux.

Quelle est l'utilité d'un grand débat dans un contexte où toute parole déviante expose son auteur à l'opprobre ?

La liberté d'expression était au cœur de la mobilisation nationale sur le thème «Je suis Charlie» à la suite des attentats terroristes de janvier 2015. Force est de constater qu'elle continue à se réduire. Parler de «dictature» au sujet de la France actuelle est bien entendu exagéré voire totalement absurde au regard de la réalité des régimes totalitaires du passé. Cependant, certaines tendances de la vie publique française renvoient bel et bien à des souvenirs obscurs: culte de la personnalité obsessionnel, quasi-disparition des partis politiques, affaiblissement du Parlement, progrès de l'intolérance à l'expression d'autrui, incapacité à débattre, uniformisation de la pensée et banalisation de l'insulte. Et si le renouveau de la France commençait par un retour de la tolérance?
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Robin

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyJeu 24 Jan 2019, 11:49

Cette tendance à utiliser les termes anglo-saxons me gonfle sérieux. ne peut-opn dire "fausse nouvelle" tout simplement Mais "fake news" ça fait dans le vent !
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyJeu 24 Jan 2019, 13:23

Robin a écrit:
Cette tendance à utiliser les termes anglo-saxons me gonfle sérieux. ne peut-opn dire "fausse nouvelle" tout simplement Mais "fake news" ça fait dans le vent !

Lorsque nos dirigeants en France même s'expriment en anglais et que la moindre réunion est émaillée d'expressions étrangères se voulant modernes tout est dans la norme.

Le freluquer trouve le moyen de s'exprimer en anglais (globish) lorsqu'il est en Allemagne... comble du ridicule.

On s'exprime dans la langue du pays ou dans sa langue nationale et non dans celle d'un pays tiers.
C'est ainsi qu'il a expliqué à un chef de gouvernement que sa femme était baisable... en voulant faire un compliment.

Petit malaise dans l'assistance...
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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 12:56

Il faut bien comprendre que désormais toute analyse critique ou divergente par rapport à la doxa macroniste est assimilable à une « fake news ».
Conclusion : dans la mesure où l'opposition perd sa raison d'être, nous ne pouvons que nous diriger vers un régime de parti unique.

N ' oubliez pas : Si vous surprenez quelqu'un à ne pas adhérer avec enthousiasme à la formulation du traité d'Aix-la-Chapelle ou bien à celle du traité de Marrakech, dénoncez-le !
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thierry

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 13:59

Je comptais demander à Mde Lepen combien avait couté la cession de l'Alsace Lorraine, faut qu'elle assume les fake news qu'elle annonce avant la signature du traité d'Aix la C.

Je voulais aussi demander à Dupont Aignan a partir de quand on partage notre siège permanent du conseil de sécurité. Si je me souvient bien ca devait etre aussi dans le traité.

Je pourrais aussi demander a ceux qui ont repris ces 2 FAKES NEWS sur le forum, s'ils ont des nouvelles cachées, ou l’existence d'un traité secret.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 14:09

L'Allemagne insiste pour que la France cède son siège permanent à l'ONU
Par Magazine Marianne
Publié le 28/11/2018 à 19:20

Cinq mois après Angela Merkel, le vice-chancelier allemand Olaf Scholz a à son tour proposé ce mercredi 28 novembre de "mutualiser" le siège permanent de la France au conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies (ONU).

Qui a dit que l'Allemagne avait une vision timorée du projet européen ? Nos voisins d'outre-Rhin nourrissent en réalité de très ambitieux desseins pour la construction européenne... surtout lorsque ceux-ci rejoignent leurs propres intérêts. Ainsi, le vice-chancelier Olaf Scholz, membre du parti social-démocrate (SPD) et numéro deux du gouvernement allemand, a relancé ce mercredi 28 novembre une proposition défendue de longue date par Berlin : la transformation du siège permanent de la France au conseil de sécurité des Nations unies en siège dévolu à l'Union européenne (UE).

"Si nous prenons l'Union européenne au sérieux, l'UE devrait également parler d'une seule voix au sein du Conseil de sécurité des Nations unies
(...) À moyen terme, le siège de la France pourrait être transformé en siège de l'UE", a lancé Scholz lors d'un discours sur l'avenir de l'Europe prononcé à Berlin. En pratique, cela consisterait pour la France à céder un important élément de puissance au niveau géopolitique : depuis 1945, seuls cinq pays disposent d'un fauteuil permanent au Conseil de sécurité, et du droit de veto qui lui est associé. Dix autres membres non permanents sont choisis et siègent deux ans - ce sera d'ailleurs le cas de l'Allemagne à partir de janvier 2019. Lot de consolation pour la France, gracieusement proposé par Olaf Scholz en contrepartie : réserver le poste de chef de la délégation de l'Union européenne auprès des Nations Unies à un natif de l'Hexagone.

Le projet de mutualisation du siège au conseil de sécurité semble emballer l'Allemagne : en juin dernier, Angela Merkel avait déjà évoqué la possibilité de mettre le veto français à disposition de dix Etats européens "tournant" et travaillant avec la Commission européenne. Le 6 octobre, lors d'une conférence à Harvard, c'était au tour de l'ambassadeur allemand à l'ONU, Christoph Heusgen, d'annoncer carrément des négociations entre lui et l'ambassadeur français François Delattre au sujet d'un siège franco-allemand au conseil de sécurité. Il avait vite été refroidi par Gérard Araud, l'ambassadeur français aux Etats-Unis, qui avait rappelé que la mesure était "politiquement inconcevable". Olaf Scholz semble d'ailleurs conscient des difficultés de la tâche : il a reconnu qu'il restait "un certain travail de conviction à faire à Paris".

---------------

pour le reste s'adresser au gouvernement teuton pour complément d'information.

Marianne journal à la botte de la droite franchouillarde balance des infos vérolées
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thierry

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 14:24

Comme vous le dites régulièrement, il faut se méfier des journaux qui sont de grands porteurs de fausses nouvelles.

Et aussi, on peut constater que les journaux sont écrits a partir des nouvelles des réseaux sociaux.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 14:29

et on va repartir jusqu'au prochain noel mais sans moi...
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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 17:45

thierry a écrit:
Je comptais demander à Mde Lepen combien avait couté la cession de l'Alsace Lorraine, faut qu'elle assume les fake news qu'elle annonce avant la signature du traité d'Aix la C.

Je voulais aussi demander à Dupont Aignan a partir de quand on partage notre siège permanent du conseil de sécurité. Si je me souvient bien ca devait etre aussi dans le traité.

Je pourrais aussi demander a ceux qui ont repris ces 2 FAKES NEWS sur le forum, s'ils ont des nouvelles cachées, ou l’existence d'un traité secret.

L ' Allemagne fait pression pour partager notre siège au conseil de sécurité . Dès que j 'ai des infos je ls mets.
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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 18:19

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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 19:14

Info complémentaire :

Article 5 due traité

Les deux États étendent la coopération entre leurs ministères des affaires étrangères, y compris leurs missions diplomatiques et consulaires. Ils procéderont à des échanges de personnels de haut rang. Ils établiront des échanges au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité, leurs représentations permanentes auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et leurs représentations permanentes auprès de l’Union européenne, ainsi qu’entre les organismes des deux États chargés de coordonner l’action européenne.

source : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/01/08/signature-nouveau-traite-franco-allemand-aix-la-chapelle
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 19:37

joseph1 a écrit:
L ' Allemagne fait pression pour partager notre siège au conseil de sécurité . Dès que j 'ai des infos je ls mets.
joseph1 a écrit:
Des premières info :

https://www.lepoint.fr/europe/onu-l-allemagne-veut-que-la-france-cede-son-siege-au-conseil-de-securite-30-11-2018-2275513_2626.php

Article publié le 30 novembre 2018

joseph1 a écrit:
Info complémentaire :

Article 5 due traité

Déjà publié sur ce forum: http://www.plateaufontenay.net/t4393-macron-et-merkel-hues-et-humilies-a-aix-la-chapelle-un-signe-inquietant#109265
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 20:13

Soit on ne sait pas lire soit on ne veut pas comprendre..

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thierry

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 20:23

Soit on est pris en flagrant délit de fake news

Et la on a du mal à l’admettre

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 20:32

On est reparti dans l'insulte...  on en restera là.

Marianne ment, le point déconne, les diplomates français rêvent... et ni angie la teutoone ni le nr 2 du gouvernement allemand n'ont tenu les propos rapportés.

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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 21:17

thierry a écrit:
Soit on est pris en flagrant délit de fake news

Et la on a du mal à l’admettre


L ' article 5 du traité me semble clair ( cf. mon dernier post supra )
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thierry

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 21:53

Pour des gens aussi précis et affûtés, je ne lis pas un partage de fauteuil au conseil de sécurité.

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Salamandre

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyLun 28 Jan 2019, 22:20

Robin a écrit:
Cette tendance à utiliser les termes anglo-saxons me gonfle sérieux. ne peut-opn dire "fausse nouvelle" tout simplement Mais "fake news" ça fait dans le vent !
Voici la réponse. Sourcée :
Citation :
« Fake news » se dira « infox » en français
Publié le 04 octobre 2018
La commission d’enrichissement de la langue française l’a décidé. Le terme a été préféré à « craque, fallace, infaux, infausse, intox ».

Comment traduire l’expression chère à Donald Trump ? La commission d’enrichissement de la langue française a finalement tranché, après plusieurs mois, pour traduire « fake news » par le terme « information fallacieuse » ou par le néologisme « infox », forgé à partir des mots « information » et « intoxication ». Des traductions qui vont s’imposer à toutes les autorités administratives.

Le terme est défini comme une information « mensongère ou délibérément biaisée », servant par exemple « à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie », précise le Journal officiel, jeudi 4 octobre.

Chargée de franciser certains termes avec des experts et des représentants de l’Académie française, la commission « se réjouit de soutenir la création d’un néologisme susceptible de plaire au grand public », selon des documents préparatoires auxquels le site français consacré aux nouvelles technologies Next INpact a eu accès.

« Infox » avait été suggéré dans la boîte à idées de FranceTerme le 25 janvier 2017. Il a été préféré aux traductions alternatives comme « craque, fallace, infaux, infausse, intox ».
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/04/la-traduction-officielle-de-fake-news-sera-infox_5364490_4408996.html
(Info + Intox = Infox)
et celles et ceux qui n'aiment pas infox (terme officiel) mais aiment la France et le français peuvent toujours prendre « craque, fallace, infaux, infausse, intox ». Ou « information fallacieuse » bien français donc plus long.


Citation :
Ils (France et Allemagne) établiront des échanges au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité
en fait,
Citation :
ONU : 5 pays dont l’Allemagne au Conseil de sécurité en 2019
Publié le 08/06/2018 à 21h57 par SudOuest.fr avec AFP.

L’Allemagne, la Belgique, l’Afrique du Sud, l’Indonésie et la République dominicaine ont été élues vendredi par l’Assemblée générale de l’ONU pour siéger au Conseil de sécurité comme membres non-permanents à partir de janvier 2019.

Cinq pays ont été élus ce vendredi pour siéger au Conseil de sécurité comme membres non-permanents à partir de janvier 2019 et pour deux ans (..)
https://www.sudouest.fr/2018/06/08/onu-5-pays-dont-l-allemagne-au-conseil-de-securite-en-2019-5128807-4803.php
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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyMar 29 Jan 2019, 06:39

A l"ONU il y a 5 pays qui ont des sièges permanents au conseil de sécurité avec à la clé un droit de véto.

Ce sont la Russie (ex URSS) les USA, la Grande Bretagne, la Chine et la France.

D'autres pays siègent pendant des durées limitées à tour de rôle.

Les teutons vont y avoir droit comme d'autres pays.

Ce qui fait envie c'est le poste permanent de la France que certains souhaitent partager d'autres voir disparaitre pour être remplacé par un siège Européen.



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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyMer 30 Jan 2019, 07:22

La défiance envers les médias est logique !
GUILLAUME DE THIEULLOY
POSTÉ LE 29 JANVIER , 2019, 6:41

Le 32e baromètre de la confiance dans les médias, réalisé par le groupe Kantar, et publié en pleine crise des gilets jaunes, est révélateur de la défiance des Français à l’égard des médias.

En particulier, la télévision atteint un plus-bas historique : seuls 38 % des Français estiment que les événements se déroulent réellement comme la télévision les raconte.

La radio (50 %) et la presse écrite (44 %) s’en sortent un peu mieux, mais sont, elles aussi, en chute libre.

Il est remarquable qu’internet ne profite pas de cette chute des médias dominants : seuls 25 % des Français font confiance à la toile (bien loin du plus haut de 2015, où 39 % lui faisaient confiance). Les campagnes « an­ti fake news » ont fait le travail !

Personne ne peut se réjouir de cette perte de confiance dans les médias, car elle n’est que le reflet d’une perte de confiance générale dans la société.

La France est de moins en moins une société ; elle est de moins en moins une nation. Et cet individualisme ou ce communautarisme montants se traduisent par la méfiance envers tout ce qui n’est pas proche et connu.

Mais personne ne peut non plus s’étonner de ces résultats.

D’abord, cette destruction méthodique de la sociabilité est le résultat d’une politique délibérée. À force de prétendre, avec la déclaration des droits de l’homme, qu’il n’y a rien entre l’individu et l’État, nous sommes parvenus au résultat brillant d’une société à la fois atomisée et collectiviste.

Atomisée, dans la mesure où l’individualisme triomphe, où le clanisme progresse partout (appuyé d’ailleurs sur le clientélisme électoral).

Collectiviste dans la mesure où nous abandonnons une part de plus en plus grande de nos revenus à l’État pour en attendre la santé, l’éducation, le logement, bref tout ce qui est nécessaire ou superflu pour nos vies !

Comme si, grands enfants que nous sommes, nous étions incapables de choisir une assurance pour nous soigner ou une école pour nos enfants.

Mais il est vrai que, pour un pouvoir à la légitimité fragile, la liberté est un cauchemar.

Ces résultats sont cependant aussi la conséquence de choix législatifs, financiers et éditoriaux catastrophiques.

Législativement, il est à peu près interdit de dire la vérité sur la plupart des sujets importants pour la vie publique. M. Macron, avec sa loi sur les « infox », a mis la dernière main à cet arsenal répressif (pour le moment, car l’imagination en matière de lois liberticides est infinie !).

Mais il y a peut-être plus grave. Au nom du pluralisme, les médias sont archi-subventionnés.

Cela a deux conséquences majeures. D’abord, une vassalisation des journaux et des journalistes. Mais aussi une distorsion de concurrence entre les médias du « Système » et les autres.

Or, les uns comme les autres ne sont jamais que des médias d’opinion : c’est en fonction de nos options intellectuelles et politiques que nous traitons telle actualité sous tel angle.

Que « Le Monde » ne parle pour ainsi dire jamais d’immigration – si ce n’est pour dénoncer les fameuses fausses nouvelles sur le sujet, naturellement ! – signifie seulement que l’idéologie dominante au « Monde » exige que cette réalité ne soit présentée que sous un aspect positif. Comme on peut difficilement se réjouir tous les jours que tout aille bien sur le front de l’immigration et de l’intégration, nos éminents confrères n’en parlent tout simplement pas.

La seule façon pour que les Français reprennent confiance dans les médias consiste à libérer la presse du carcan législatif, de l’épée de Damoclès judiciaire et des subventions publiques. Mais nous pouvons être certains que nos excellents dirigeants vont faire l’exact opposé !

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joseph1



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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyMer 30 Jan 2019, 17:36

Excellent article.
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tonton christobal

tonton christobal

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MessageSujet: Re: Vous avez dit Fake News ?   Vous avez dit Fake News ? EmptyVen 08 Fév 2019, 08:01

Gernelle - Macron ou la tentation de la « Pravda »

ÉDITO. Au cours d'une rencontre avec quelques journalistes, le président de la République a exprimé une vision de l'information étonnamment orwellienne…

Par Étienne Gernelle Publié le 03/02/2019 à 15:54 | Le Point.fr

On le lit, on le relit, et n'en revient toujours pas. Le récit d'Emmanuel Berretta,qui, avec quelques autres journalistes, a rencontré la semaine dernière le président de la République dans son bureau, est stupéfiant.
Semblant réfléchir à haute voix – mais comment pouvait-il ignorer qu'il s'exprimait devant des journalistes, donc un large public ? – Emmanuel Macron s'est lancé dans une grande analyse des médias. C'est parfaitement son droit. Il y a d'ailleurs de quoi dire. Panurgisme et paresse intellectuelle, par exemple, ne sont pas rares et expliquent bien des bêtises colportées. Le président de la République relève notamment le fait que sur certains plateaux télévisés, les propos du premier venu vêtu d'un gilet jaune ont été mis sur le même plan que ceux d'un expert ou spécialiste, sans contradiction ou si peu. Ce n'est pas faux. En tout cas, la question mérite d'être débattue.

L'embêtant vient après. Voici ce qu'il dit :
« Le bien public, c'est l'information. Et peut-être que c'est ce que l'État doit financer. Le bien public, ce n'est pas le caméraman de France 3. Le bien public, c'est l'information sur BFM, sur LCI, sur TF1, et partout. Il faut s'assurer qu'elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part-là, la vérification de l'information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. Cette rémunération doit être dénuée de tout intérêt. Mais quelque part, cela doit aussi venir de la profession. »


Une nationalisation partielle de la presse

Vous ne rêvez pas. Le président de la République propose que l'État rémunère certains journalistes dans les rédactions. Il envisage sans ciller ce qui ressemble à une nationalisation partielle de la presse.
On passe sur l'affirmation délirante selon laquelle il existerait dans le journalisme une « part » destinée à la « vérification » : le reste serait autorisé à raconter n'importe quoi ?

L'essentiel est là : il s'agit tout simplement d'un programme de tutelle.

Le président s'en rend-il compte  ? Il évoque, certes, des modalités qu'il imagine sans doute plus douces : « cela doit aussi venir de la profession », dit-il, évoquant des « garants qui soient des journalistes ». Bien sûr… Prenant conscience de la sagesse infinie de notre infaillible Jupiter, les journaux décideront spontanément de lui confier la détermination de la vérité via un système financé par lui, et ce, pour le plus grand bonheur du peuple…

Le fantasme macronien de ce service d'information d'État délégué à des journalistes stipendiés à cet effet amusera certainement les amateurs d'histoire soviétique. Le rôle de la Pravda – « vérité », en russe – était aussi de servir de référence aux autres journaux, qui reproduisaient d'ailleurs régulièrement ses éditoriaux... La France n'est, bien sûr, pas l'Union soviétique, mais il faut se souvenir qu'il n'est rien de tel qu'un journaliste pour contrôler d'autres journalistes.
Emmanuel Macron peut inventer l'usine à gaz la plus ingénieuse du monde, y associer « la profession » autant qu'il veut, le tout avec les meilleures intentions possible, cela revient au même.

Vive la vérité d'État !

Dans les propos présidentiels, rien que l'affirmation « le bien public, c'est l'information » vaut le détour. Nous pensions bêtement, nous, que le bien public, c'était la liberté d'expression, dont le pluralisme est la condition, et que le grand pari de la démocratie était précisément de miser sur l'intelligence des citoyens, non leur infantilisation. Mais non, nous dit Macron, le bien public, c'est l'information payée directement ou indirectement par le gouvernement. Et vive la vérité d'État !
Difficile, au passage, d'imaginer plus joli cadeau aux complotistes de tout poil, qui pourront alors se targuer de ne pas être membre de ce club officiel de journaux sous tutelle…
Évidemment, en lisant ce compte rendu des réflexions présidentielles, on songe à 1984, de George Orwell, et à la description qui y est faite du « Miniver », ou ministère de la vérité, en réalité un organe de mensonge d'État. Là encore, n'exagérons rien : Macron n'en est pas là. Ce qu'il évoque s'apparente à peine à un Miniver mou, un mini-Miniver…

On pourrait se contenter d'en rire, mais il faut bien constater qu'il ne s'agit pas seulement de propos de comptoir. Déjà, la loi « relative à la manipulation de l'information », dite « anti-fake news », adoptée en fin d'année dernière, propose un dispositif destiné à distinguer, en période électorale, le vrai du faux. Vertigineuse ambition...
Après une longue réflexion, les rédacteurs de la grande loi sur la liberté de la presse de 1881 s'en étaient eux bien gardés. Mais ils étaient sûrement beaucoup moins intelligents que notre président. Notons que, malgré un calendrier législatif surchargé, le gouvernement a trouvé du temps et de la place pour faire voter cette marotte jupitérienne. Le président s'inquiète, semble-t-il, de l'essor des populistes, soutenus par des puissances étrangères. À raison, certainement. Cependant l'atmosphère n'était pas plus sereine en 1881 : bonapartistes et monarchistes étaient toujours très forts, et les institutions républicaines étaient encore fragiles. Les fausses nouvelles n'étaient par ailleurs pas beaucoup moins abondantes. Pour ces raisons, certains jugeaient à l'époque le projet de loi sur la presse trop laxiste. Clemenceau leur a alors rétorqué que « la République vit de liberté » et sait très bien se défendre seule. Apparemment, on ne partage pas tout à fait ce point de vue à l'Élysée. Pourtant, avant de légiférer, il existe encore une façon simple de se défendre contre les fausses affirmations : y répondre...

La liberté des autres – surtout de ceux qui ne pensent pas comme nous – est aussi la nôtre

Quoi qu'il en soit, le gouvernement ne s'en est pas tenu à cette loi « fake news ». À l'automne, deux ministres ont confié à l'ex-PDG de l'AFP Emmanuel Hoog une mission pour étudier la création d'une « instance de déontologie » de la presse. Un projet que les confidences du président éclairent d'un jour nouveau. Et visiblement, l'Olympe est insistante, car Franck Riester, le nouveau ministre de la Culture, qui n'est pas à l'origine de ce projet, ne cesse de le remettre sur le tapis…
Que ce soit clair : nous n'accepterons pas, au Point, la tutelle, même partielle, même bien habillée, de quelque organisme que ce soit. Et nous ne participerons pas à une « instance » qui contrôlerait, d'une manière ou d'une autre, le travail d'autres journaux. La liberté des autres – surtout de ceux qui ne pensent pas comme nous – est aussi la nôtre.

Quant au président de la République, dont la grande culture a peut-être quelques lacunes malgré tout, nous l'invitons à relire plus attentivement la loi du 29 juillet 1881, en particulier son premier article qui dispose que « l'imprimerie et la librairie sont libres ». On lui conseillera notamment de jeter un œil aux débats qui ont précédé cette loi fondatrice. L'humilité et la sagesse des législateurs de ce lointain « ancien monde » lui apparaîtront peut-être. Enfin, nous lui soumettons cette pensée de Guizot, plaidant, sous la Restauration, pour une politique plus libérale et tolérante en la matière : « la liberté des journaux doit avoir pour effet de révéler sans cesse la France à elle-même : de rendre constamment présents, en quelque sorte, la patrie tout entière aux yeux du gouvernement, le gouvernement tout entier aux yeux de la patrie ».

https://www.lepoint.fr/debats/gernelle-macron-ou-la-tentation-de-la-pravda-03-02-2019-2291045_2.php

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la presse écrite tenue en laisse par les subventions, la télé encadrée ça ne suffit pas... le freluquet doit se sentir bien en danger pour avoir de telles intentions.


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