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 juncker et le respect de la volonté des Européens...

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tonton christobal

tonton christobal

Messages : 18870
Date d'inscription : 06/07/2010

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MessageSujet: juncker et le respect de la volonté des Européens...   juncker et le respect de la volonté des Européens... EmptyLun 11 Fév 2019, 04:50

France[modifier | modifier le code]
En 2005, alors qu'il était Premier ministre du Luxembourg et président du Conseil européen, dans le cadre du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, Juncker a déclaré : « Si c'est oui, nous dirons donc : on poursuit ; si c'est non, nous dirons : on continue »37. Ces propos ont soulevé des protestations à droite comme à gauche en France. Henri Emmanuelli (PS) a reproché à Juncker de vouloir « contester le suffrage universel » en France. Pour Philippe de Villiers, « c'est une blessure de la démocratie et un mépris de la souveraineté populaire »37.
Au lendemain de l'annonce des résultats du référendum, Juncker déclare en effet que « la procédure de ratification doit continuer dans d'autres pays » et que la situation serait évaluée au Conseil européen de la mi-juin 200538, conformément à l'acte final du traité signé par les États membresa,39. Il avait en effet estimé inacceptable que le processus de ratification ne puisse continuer en cas de référendum négatif de la France, estimant que les autres peuples devaient également pouvoir s'exprimer lors des référendums ou via leurs Parlements37.

Traité de Lisbonne[modifier | modifier le code]
Après l'échec du traité établissant une constitution pour l'Europe, le traité de Lisbonne fut proposé par les chefs d’État et de gouvernements. Reprenant 90 % du contenu du traité constitutionnel (en en retirant le vocabulaire jugé trop « fédéraliste » et en adaptant certaines dispositions), le traité de Lisbonne fut critiqué car, pour certains notamment en France et aux Pays-Bas, il s'agirait d'une « forfaiture »40. Le 24 juin 2007, soit 6 mois avant la signature formelle du traité par les chefs d’État et de gouvernement, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker aurait déclaré dans l'Agence Europe au sujet de ce projet de traité : « La substance du traité constitutionnel a été préservée. […] Bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ? »41.
Cette prise de position est clarifiée au lendemain du « non » au référendum irlandais sur le traité de Lisbonne lorsque Juncker déclare : « Je pars du principe qu'il entrera en vigueur mais je ne sais simplement pas quand. S'il n'entre pas en vigueur, nous serons totalement incapables de fonctionner en Europe »42. Il ajoute également que l'UE n'est pas en position d'imposer un deuxième référendum aux Irlandais, sous-entendant que cette démarche ne pouvait être entreprise que par le gouvernement irlandais42. En ce sens, Juncker réitère sa déclaration sur le fait qu'un processus de ratification soit bloqué par une minorité, estimant que la volonté des autres peuples doit être exprimée. Il s'est ainsi dit « absolument ouvert à l'idée d'un référendum à l'échelle européenne » qui « pourrait être un instrument judicieux »42.

Grèce[modifier | modifier le code]
En 2015, après l'élection d'un nouveau gouvernement grec promettant l'organisation d'un référendum au sujet des réformes à appliquer dans le cadre de la crise grecque, Jean-Claude Juncker déclare : « Dire que tout va changer parce qu'il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c'est prendre ses désirs pour des réalités […] Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens … »43.
Il clarifie cette position en indiquant qu'il « respect[e] le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l'Europe.
Des arrangements sont possibles, mais ils n'altéreront pas fondamentalement ce qui est en place »44.
Il fait ainsi de nouveaux écho aux problématiques liées aux référendums nationaux par rapport à la défense de l'intérêt commun européen (c'est-à-dire également des peuples des autres États membres)42. Conformément au principe de bonne foi dans les traités internationaux, une fois un traité ratifié (et donc accepté après l'avoir négocié, c'est-à-dire que « le point de départ, ce sont les règles fixées d'un commun accord, entre la Grèce et l'UE »44), un pays doit en appliquer les règles sinon il y a, notamment, un risque de perte de confiance en ce partenaire. Si le pays ne souhaite plus appliquer ces règles, la solution reste le retrait45. Ainsi, déclarant qu'« il n'est pas question de supprimer la dette grecque. Les autres pays de la zone euro ne l'accepteront pas », Jean-Claude Juncker rappelle que l'« on ne peut pas sortir de l'euro sans sortir de l'Union européenne »44.

NB la Grande Bretagne n'a jamais été dans l'euro mais est encore dans l'Europe... l'art de dire n'importe quoi sans doute un problème de sciatique


Autriche[modifier | modifier le code]
En mai 2016, lors des deux premiers tours l'élection présidentielle autrichienne, qui a vu le candidat du FPÖ échouer de peu au second tour de scrutin (qui sera par la suite annulé), il déclare « à la perspective de voir la droite pure et dure et l’extrême droite l’emporter, je me sens obligé de dire que je ne les aime pas » ajoutant qu'« avec l’extrême droite, il n’y a ni débat ni dialogue possible »46.
Ces propos vis-à-vis de l'extrême-droite font écho à la façon dont Jean-Claude Juncker accueillit Viktor Orbán par les mots « the dictator is coming » (« voici le dictateur ») au sommet de Riga de mai 201547. En novembre 2016, dans la perspective du second tour de l'élection présidentielle autrichienne, il déclare « qu'il n'est pas sage d'organiser des débats sur l'appartenance à l'Union européenne », tout en disant ne pas croire « que le prochain président autrichien, quel qu'il soit, se lancera dans ce genre d'aventure »48.
En août 2016, réagissant à la crise migratoire en Europe et aux réactions de certains États membres pour contenir le flux des migrants, il déclare que les frontières nationales sont « la pire invention des politiciens ».


NB : le "dictateur ORBAN" a tout de même gagné trois élections consécutives... ce qui devrait faire réfléchir le démocrate juncker mais il est vrai que sa sciatique lui pose des problèmes...


Il appelle à faire preuve d'une plus grande « solidarité » envers les réfugiés49
.

-------------------

Pas de commentaire, pour le reste : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Juncker

A ce niveau de mépris reste à tirer l'échelle... et il n'est malheureusement en Europe pas le seul de ce calibre, ce n'est pas un spécimen unique.



Dernière édition par tonton christobal le Mar 12 Fév 2019, 07:22, édité 1 fois
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coufsur

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Messages : 722
Date d'inscription : 22/12/2014

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MessageSujet: Re: juncker et le respect de la volonté des Européens...   juncker et le respect de la volonté des Européens... EmptyLun 11 Fév 2019, 08:23

Nous sommes très prompt à sermonner le monde entier et même faire la guerre au nom des valeurs démocratiques (c'est une pédagogie particulière que d'expliquer la démocratie à coups de bombes).
La "construction européenne" tel un dogme religieux ne peut être critiquée, les incroyants sont cachées (UPR, PRCF) ou  voués à l'enfer (dixit Donald Tusk président du Conseil Européen) et à souffrir (dixit Valérie Pécresse).
Les auteurs des pamphlets devront être dénoncés (loi de surveillance du Web, fin de l’anonymat).
Les "fans" de cette religion n'ayant plus d'avenir heureux à offrir sont passés au maniement de la peur et prédictions apocalyptiques (Brexit) comme outils de propagande.
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