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 Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016?

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tonton christobal

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MessageSujet: Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016?   Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016? EmptyVen 29 Mar 2019, 06:37

Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016?
• Par  Alexis Feertchak

FOCUS - C'est ce vendredi 29 mars que le Brexit devait initialement être déclenché, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Finalement, la date butoir a été repoussée. Le Figaro revient sur les principaux acteurs de ce vote historique et sur la façon dont ils ont évolué depuis.

● David Cameron, celui par qui le référendum est arrivé

Premier ministre britannique de 2010 à 2016, ce conservateur modéré et plutôt proeuropéen n'a pu résoudre au sein de son camp la très ancienne querelle entre europhiles et eurosceptiques. Arrivé à Downing Street à la tête d'une coalition formée avec les très europhiles Libéraux-Démocrates, Cameron est vite rattrapé par ces divisions: dès 2011, contre son avis, 81 députés conservateurs votent en faveur d'un référendum sur le Brexit. Et en 2014, le Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) arrive en tête des élections européennes. Pour désamorcer la crise, Cameron annonce qu'il organisera un référendum sur l'UE s'il obtient la majorité absolue aux élections générales de 2015. Il remporte son pari et tient promesse, pensant que le Brexit sera rejeté. Mais le camp du «Leave» l'emporte avec plus de 53%. Il démissionne.
Retiré de la vie politique, il a fait part de son soutien à Theresa May. À mi-mot, il lui a en revanche suggéré d'adopter une approche plus consensuelle en faveur d'un Brexit plus «soft» pour convaincre les députés europhiles de voter l'accord. Il a aussi déclaré qu'un «No Deal», option préférée par les «Hard Brexiters», serait un «désastre» pour le Royaume-Uni.

● Nigel Farage, celui qui craint que le Brexit n'arrive pas


C'est le rêve d'une vie. Chef du parti UKIP de 2006 à 2016 et député européen depuis 1999, ce souverainiste convaincu a mis tout son talent oratoire au service du Brexit. Démocratie confisquée, politique économique imposée, immigration incontrôlée: Farage ne voit dans l'UE qu'un monstre technocratique. En 2014, c'est la consécration. Son parti arrive en tête aux Européennes. Il devient ensuite le principal leader du camp du «Leave» lors du référendum.
C'est une surprise lorsqu'il annonce, dans la foulée, qu'il quitte la présidence de UKIP, considérant son «objectif atteint». Il quitte même son parti en 2018, estimant que celui-ci vire trop à droite. Il est en revanche vice-président du rassemblement «Leave means leave» (Sortir signifie sortir). Ces derniers mois, accusant les parlementaires britanniques de trahir le résultat du référendum, Farage a fait part de ses craintes que le Brexit soit annulé, déclarant qu'il se représenterait aux élections européennes si les Britanniques, en cas de report long du Brexit, y participaient finalement.

● Boris Johnson, celui qui attend son heure


À côté de Farage, c'était l'autre figure de proue des «Brexiters» lors du référendum. Mais, membre des «Tories», l'ancien maire de Londres n'a pas quitté la scène politique après le vote, au contraire. Nommé ministre des Affaires étrangères par la première ministre Theresa May, Boris Johnson n'a cessé de lui savonner la planche en critiquant sa stratégie dans les négociations avec Bruxelles, avant de claquer la porte du gouvernement pour défendre une rupture nette avec l'UE. Depuis, il milite dans le camp des «Hard Brexiters».
Homme politique habile, charismatique et populaire, «Bojo», 54 ans, a aussi une personnalité clivante qui lui vaut nombre d'inimitiés. Et son bilan critiqué à la tête de la diplomatie britannique, lesté de nombreuses gaffes et d'une réputation de dilettantisme, ne plaide guère en sa faveur. Reste qu'il fait figure de potentiel successeur de Theresa May. Ayant finalement suggéré cette semaine qu'il pourrait soutenir l'accord de la première ministre, qu'il a longtemps voué aux gémonies, pour éviter une annulation du Brexit, Boris Johnson aurait en même temps suggéré ce jeudi que «l'accord était mort». L'incertitude demeure.

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Dernière édition par tonton christobal le Ven 29 Mar 2019, 06:39, édité 1 fois
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016?   Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016? EmptyVen 29 Mar 2019, 06:39

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● Theresa May, celle qui porte à bout de bras l'accord de Brexit

C'est elle qui a hérité de la lourde tâche d'organiser le Brexit après le référendum. Une mission si difficile qu'on l'a plusieurs fois annoncée sur le départ depuis son arrivée à Downing Street le 13 juillet 2016. Elle avance depuis sur un chemin de crêtes, critiquée de toutes parts, entre les députés europhiles qui espèrent l'annulation du Brexit, l'organisation d'un nouveau référendum ou un Brexit le plus «soft» possible, et les députés conservateurs frondeurs favorables à un «Hard Brexit», qui répètent depuis des mois qu'il faut mieux «pas d'accord qu'un mauvais accord».
Par deux fois déjà, le texte qu'elle a négocié à Bruxelles a été rejeté par la Chambre des Communes. Ayant obtenu un report du Brexit, elle espère le présenter une troisième fois aux députés britanniques. Et, cette fois-ci, la première ministre a annoncé qu'elle s'engageait, à l'issue du vote, à quitter le 10, Downing Street. Navigant au sein d'une classe politique britannique éminemment divisée, elle est aussi à l'image des contradictions européennes du Parti conservateur: eurosceptique notoire avant le référendum, elle s'est néanmoins prononcée contre une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne lors du vote.

● Jeremy Corbyn, celui qui hésite aussi sur l'Europe


Face à cet imbroglio, le leader travailliste et chef de l'opposition n'est pas en peine non plus. Les cadres de son parti sont europhiles et beaucoup militent pour l'organisation d'un nouveau référendum. Mais lui-même, élu à la tête du Labour sur une ligne très à gauche, à l'opposé du «blairisme» social-démocrate, est un eurosceptique de longue date. Il n'est pas le seul. Au sein de l'électorat de gauche, beaucoup ont voté pour le Brexit, notamment dans les milieux populaires. Depuis, il navigue entre ces divisions. Un seul point les fait converger pour l'instant: le refus de l'accord de Brexit négocié par Theresa May. Mais pour la suite, le Labour, qui espère l'organisation de nouvelles élections générales, est, lui aussi, dans l'incertitude la plus totale.


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à priori il semblerait que des pros brexit existent toujours...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016?   Brexit: que sont devenus les protagonistes du référendum depuis 2016? EmptyVen 29 Mar 2019, 06:44

Royaume-Uni: qui pour succéder à Theresa May?
Publié le 28/03/2019 à 17:36

Les prétendants affûtent leurs lames depuis plusieurs mois déjà mais, jusqu'à présent, aucun n'a encore osé revêtir le costume de Brutus. La première ministre britannique, Theresa May, leur a finalement épargné cette peine, annonçant mercredi qu'elle quitterait ses fonctions si les députés adoptaient son accord sur le Brexit. Un nouveau vote, le troisième, pourrait intervenir ce vendredi et lancer la succession. Seulement, un dernier obstacle s'oppose encore aux prétendants: le parti nord-irlandais DUP, dont les dix députés sont indispensables à Theresa May, refuse de la soutenir.

Voici une liste des prétendants déclarés ou possibles à sa succession au sein du Parti conservateur.

L'ancien maire de Londres, Boris Johnson.
Boris JOHNSON. - L'ancien maire de Londres a été l'un des premiers brexiters à annoncer son ralliement dans le Telegraph. «BoJo», 54 ans, n'a jamais caché ses intentions. Au gouvernement, l'ex-ministre des Affaires étrangères savonnait déjà la planche de Theresa May, espérant lui ravir une place qui lui semblait déjà acquise après la victoire du «Leave» au printemps 2016. Il a ensuite quitté le gouvernement avec fracas l'été dernier, critiquant le plan Checkers de Theresa May. Reste que sa forte personnalité est loin de faire l'unanimité auprès des députés conservateurs. Cela pourrait lui coûter très cher car c'est à ces derniers que reviendra le privilège de désigner les deux finalistes qui seront présentés aux adhérents du parti.

Michael Gove, ministre de l'Environnement
Michael GOVE. - Autre figure de la campagne pour le «Leave» en 2016, il avait préféré lâcher Boris Johnson et courir sous ses propres couleurs. Depuis, Michael Gove, 51 ans, a fait son possible pour gommer cette image de félon qui lui colle à la peau. Le ministre de l'Environnement est d'ailleurs resté jusqu'au bout auprès de Theresa May alors que tout le monde le voyait quitter le gouvernement en novembre après la validation de l'accord de sortie par le gouvernement. Cette longévité l'a sans doute coupé des brexiters les plus fervents mais elle fait de lui le candidat de la réconciliation. Il fait d'ailleurs figure de favori auprès des bookmakers devant Boris Johnson.

Le ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt.
Jeremy HUNT. - Le ministre des Affaires étrangères s'est lui converti au Brexit. En effet, Jeremy Hunt, 51 ans, menait campagne pour le maintien dans l'UE il y a trois ans et a même brièvement caressé l'idée d'un second référendum. Il dit avoir depuis changé d'avis devant «l'arrogance» avec laquelle les Vingt-Sept ont conduit les négociations. Avant de succéder à «BoJo» au Foreign Office, il a battu un record de longévité au poste de ministre de la Santé, qu'il a occupé pendant près de six ans. Ce mandat mouvementé pourrait avoir laissé des traces dans l'opinion. Au plus fort d'une grève des internes, en février 2016, il avait écopé du titre de «politique le plus détesté du pays» dans un sondage.

Le ministre de l'intérieur, Sajid Javid.
Sajid JAVID. - Le ministre de l'intérieur, 49 ans, pourrait également tirer son épingle du jeu. Fils d'un immigré pakistanais arrivé à Londres en 1961 avec une livre en poche, cet ancien banquier d'affaires est un homme ambitieux. À la tête du Home Office depuis avril 2018, il a su séduire son parti notamment par sa gestion du scandale «Windrush» lié à l'immigration. Mais il a dernièrement essuyé de nombreuses critiques pour avoir déchu de sa nationalité Shamima Begum, une Britannique de 19 ans partie rejoindre l'État islamique. Le nouveau-né de cette dernière est décédé quelque temps plus tard. Eurosceptique, celui qui possède un portrait de Margaret Thatcher dans son bureau avait voté en 2016 pour le maintien du pays dans l'Union.


Dominic Raab, éphémère ministre du Brexit.
Dominic RAAB. - «Il ne faut jamais dire jamais.» Interrogé plus tôt dans le mois pour savoir s'il se voyait au 10 Downing Street, Dominic Raab n'avait pas écarté l'idée. Le député ultralibéral, partisan d'un «Brexit dur», occupe un créneau proche de Boris Johnson. À 45 ans, l'éphémère ministre du Brexit, il a occupé le poste quatre mois, de juillet à novembre 2018, incarne la jeune garde du parti. Seul problème, il se refuse toujours à voter en faveur de l'accord de retrait de l'UE conclu avec Bruxelles, qu'il juge «mauvais pour notre économie et notre démocratie».


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Comme le disait le général de Gaulle "après moi ce ne sera pas le désert mais le trop plein"

Les Anglais n'auront pas besoin que l'on leur prête le freluquet pour diriger la boutique...
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