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 Abeilles et rûches domestiques : penser aux autres pollinisateurs !

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Salamandre

Salamandre

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Abeilles et rûches domestiques : penser aux autres pollinisateurs ! Empty
MessageSujet: Abeilles et rûches domestiques : penser aux autres pollinisateurs !   Abeilles et rûches domestiques : penser aux autres pollinisateurs ! EmptyMer 06 Nov 2019, 22:15

« On a observé que là où des ruches domestiques sont installées, il y a moins de passages des pollinisateurs sauvages, comme les bourdons, les papillons, les petites et grosses abeilles sauvages sur les fleurs »
« Si les ressources sont monopolisées par les domestiques, cela met en danger les sauvages, qui sont en plus, plus efficaces que les domestiques pour polliniser »

Citation :
Ruches urbaines : pourquoi les abeilles en ville ne font plus le buzz
Outils de sensibilisation et refuges pour les abeilles, les ruches urbaines se sont fait une place de choix en ville. Mais leur multiplication ne serait pas sans conséquence.
Par Aurélie Sipos, le 6 novembre 2019

Faire venir les abeilles en ville. L'idée a pris forme il y a quelques années grâce aux ruches urbaines. Chaque grande agglomération en possède, perchées sur les toits de grands immeubles ou dans des parcs. Des installations qui permettent à ces insectes pollinisateurs de fuir les pesticides, et d'enrayer leur déclin. Mais selon une étude, la trop forte concentration de ces ruchers entraînerait une concurrence néfaste entre les abeilles « domestiques » et sauvages. Faut-il pour autant les jeter à la poubelle? Pas si vite.
Ouvrières de la biodiversité, les abeilles disparaissent dramatiquement depuis des années. Pour faire face, plusieurs collectivités ont donc encouragé l'implantation de ruches. Paris en tête. Selon le dernier recensement en 2015 de la ville de Paris, elle comptait 687 colonies d'abeilles dites « domestiques », pour autant de ruchers. Et depuis, leur nombre n'a cessé d'augmenter. En 2017, la capitale s'est même dotée d'un plan « Ruches et pollinisateurs », visant à continuer l'installation d'ici 2020 de ruchers.

Une concurrence entre pollinisateurs
Durant trois ans, plusieurs chercheurs ont observé le fonctionnement de certaines de ces boîtes dans la capitale. Selon leurs résultats publiés dans la revue Plos One le 12 septembre, la densité des ruchers n'est pas sans conséquence. Car une fois les fleurs butinées par les abeilles « domestiques », il ne resterait plus rien pour les sauvages.
« On a observé que là où des ruches domestiques sont installées, il y a moins de passages des pollinisateurs sauvages, comme les bourdons, les papillons, les petites et grosses abeilles sauvages sur les fleurs », analyse Isabelle Dajoz, professeure et chercheuse en écologie à l'université Paris-Diderot et co-autrice de l'étude. Si les abeilles « domestiques », de leur vrai nom « Apis mellifera », - abeilles à miel - sont les plus connues, il existe en réalité 1 000 espèces d'abeilles en France. Les abeilles sauvages, solitaires, contrairement à leurs homologues, ne sont pas élevées en ruches et sont solitaires.
« Si les ressources sont monopolisées par les domestiques, cela met en danger les sauvages, qui sont en plus, plus efficaces que les domestiques pour polliniser », poursuit-elle. Son conseil, lever le pied sur l'installation de ruches, comme c'est déjà le cas à Metz ou Lyon, voire en enlever à Paris.

Des abeilles jusque dans les boulangeries
Pour Paul Fert, apiculteur et formateur en apiculture, le problème n'est pas forcément la concurrence entre les abeilles. « Tous les insectes qui cherchent du nectar et du pollen peuvent être en concurrence les uns et les autres », rappelle-t-il au Parisien. « S'ils le sont c'est qu'il n'y a pas assez de ressources et trop de bouches à nourrir », assure-t-il.
Dans les zones de forte concurrence, il faut donc s'organiser, estime Paul Fert. Sa solution ? Planter ! « Il faut placer plus de végétaux. On peut planter plus de plantes mellifères comme la lavande, le romarin, ou encore le tilleul », conclut l'apiculteur.

http://www.leparisien.fr/societe/ruches-urbaines-pourquoi-elles-ne-font-plus-le-buzz-06-11-2019-8187309.php

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