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 Théorie de la dérive - Guy Debord

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a.nonymous



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MessageSujet: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 08:18

Suite à différentes discussions sur notre ville ou nos deux demi-villes, il peut être intéressant de lire ou relire la théorie de la dérive rédigée par le situationniste Guy Debord et publiée dans la revue de l'IS de décembre 1958...

Il serait intéressant au niveau expérimentation d'organiser des dérives dans Fontenay avec des groupes ayant comme point de départ Le Village, le Carrefour des Rigollots, le carrefour du 8 mai 1945 et le carrefour du Général de Gaulle et d'analyser les itinéraires empruntés d'autant plus que les progrès technologiques accomplis depuis 1958 avec les GPS enregistreurs permettraient d'avoir une vision précise de ceux-ci...

Citation :
Théorie de la dérive

Entre les divers procédés situationnistes, la dérive se présente comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psychogéographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique-constructif, ce qui l’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade.

Une ou plusieurs personnes se livrant à la dérive renoncent, pour une durée plus ou moins longue, aux raisons de se déplacer et d’agir qu’elles se connaissent généralement, aux relations, aux travaux et aux loisirs qui leur sont propres, pour se laisser aller aux sollicitations du terrain et des rencontres qui y correspondent. La part de l’aléatoire est ici moins déterminante qu’on ne croit : du point de vue de la dérive, il existe un relief psychogéographique des villes, avec des courants constants, des points fixes, et des tourbillons qui rendent l’accès ou la sortie de certaines zones fort malaisés.

Mais la dérive, dans son unité, comprend à la fois ce laisser-aller et sa contradiction nécessaire : la domination des variations psychogéographiques par la connaissance et le calcul de leurs possibilités. Sous ce dernier aspect, les données mises en évidence par l’écologie, et si borné que soit a priori l’espace social dont cette science se propose l’étude, ne laissent pas de soutenir utilement la pensée psychogéographique.

L’analyse écologique du caractère absolu ou relatif des coupures du tissu urbain, du rôle des microclimats, des unités élémentaires entièrement distinctes des quartiers administratifs, et surtout de l’action dominante de centres d’attraction, doit être utilisée et complétée par la méthode psychogéographique. Le terrain passionnel objectif où se meut la dérive doit être défini en même temps selon son propre déterminisme et selon ses rapports avec la morphologie sociale.

Chombart de Lauwe dans son étude sur Paris et l’agglomération parisienne (Bibliothèque de Sociologie Contemporaine, P.U.F. 1952) note qu’« un quartier urbain n’est pas déterminé seulement par les facteurs géographiques et économiques mais par la représentation que ses habitants et ceux des autres quartiers en ont » ; et présente dans le même ouvrage — pour montrer « l’étroitesse du Paris réel dans lequel vit chaque individu… géographiquement un cadre dont le rayon est extrêmement petit » — le tracé de tous les parcours effectués en une année par une étudiante du XVIe arrondissement ; ces parcours dessinent un triangle de dimension réduite, sans échappées, dont les trois sommets sont l’École des Sciences Politiques, le domicile de la jeune fille et celui de son professeur de piano.

Il n’est pas douteux que de tels schémas, exemples d’une poésie moderne susceptible d’entraîner de vives réactions affectives — dans ce cas l’indignation qu’il soit possible de vivre de la sorte —, ou même la théorie, avancée par Burgess à propos de Chicago, de la répartition des activités sociales en zones concentriques définies, ne doivent servir aux progrès de la dérive.

Le hasard joue dans la dérive un rôle d’autant plus important que l’observation psychogéographique est encore peu assurée. Mais l’action du hasard est naturellement conservatrice et tend, dans un nouveau cadre, à tout ramener à l’alternance d’un nombre limité de variantes et à l’habitude. Le progrès n’étant jamais que la rupture d’un des champs où s’exerce le hasard, par la création de nouvelles conditions plus favorables à nos desseins, on peut dire que les hasards de la dérive sont foncièrement différents de ceux de la promenade, mais que les premières attirances psychogéographiques découvertes risquent de fixer le sujet ou le groupe dérivant autour de nouveaux axes habituels, où tout les ramène constamment.

Une insuffisante défiance à l’égard du hasard, et de son emploi idéologique toujours réactionnaire, condamnait à un échec morne la célèbre déambulation sans but tentée en 1923 par quatre surréalistes à partir d’une ville tirée au sort : l’errance en rase campagne est évidemment déprimante, et les interventions du hasard y sont plus pauvres que jamais. Mais l’irréflexion est poussée bien plus loin dans Médium (mai 1954), par un certain Pierre Vendryes qui croit pouvoir rapprocher de cette anecdote — parce que tout cela participerait d’une même libération antidéterministe — quelques expériences probabilistes, par exemple sur la répartition aléatoire de têtards de grenouille dans un cristallisoir circulaire, dont il donne le fin mot en précisant : « il faut, bien entendu, qu’une telle foule ne subisse de l’extérieur aucune influence directrice ». Dans ces conditions, la palme revient effectivement aux têtards qui ont cet avantage d’être « aussi dénués que possible d’intelligence, de sociabilité et de sexualité », et, par conséquent, « vraiment indépendants les uns des autres ».

Aux antipodes de ces aberrations, le caractère principalement urbain de la dérive, au contact des centres de possibilités et de significations que sont les grandes villes transformées par l’industrie, répondrait plutôt à la phrase de Marx : « Les hommes ne peuvent rien voir autour d’eux qui ne soit leur visage, tout leur parle d’eux-mêmes. Leur paysage même est animé. »

On peut dériver seul, mais tout indique que la répartition numérique la plus fructueuse consiste en plusieurs petits groupes de deux ou trois personnes parvenues à une même prise de conscience, le recoupement des impressions de ces différents groupes devant permettre d’aboutir à des conclusions objectives. Il est souhaitable que la composition de ces groupes change d’une dérive à l’autre. Au-dessus de quatre ou cinq participants, le caractère propre à la dérive décroît rapidement, et en tout cas il est impossible de dépasser la dizaine sans que la dérive ne se fragmente en plusieurs dérives menées simultanément. La pratique de ce dernier mouvement est d’ailleurs d’un grand intérêt, mais les difficultés qu’il entraîne n’ont pas permis jusqu’à présent de l’organiser avec l’ampleur désirable.

La durée moyenne d’une dérive est la journée, considérée comme l’intervalle de temps compris entre deux périodes de sommeil. Les points de départ et d’arrivée, dans le temps, par rapport à la journée solaire, sont indifférents, mais il faut noter cependant que les dernières heures de la nuit sont généralement impropres à la dérive.

Cette durée moyenne de la dérive n’a qu’une valeur statistique. D’abord, elle se présente assez rarement dans toute sa pureté, les intéressés évitant difficilement, au début ou à la fin de cette journée, d’en distraire une ou deux heures pour les employer à des occupations banales ; en fin de journée, la fatigue contribue beaucoup à cet abandon. Mais surtout la dérive se déroule souvent en quelques heures délibérément fixées, ou même fortuitement pendant d’assez brefs instants, ou au contraire pendant plusieurs jours sans interruption. Malgré les arrêts imposés par la nécessité de dormir, certaines dérives d’une intensité suffisante se sont prolongées trois ou quatre jours, voire même davantage. Il est vrai que dans le cas d’une succession de dérives pendant une assez longue période, il est presque impossible de déterminer avec quelque précision le moment où l’état d’esprit propre à une dérive donnée fait place à un autre. Une succession de dérives a été poursuivie sans interruption notable jusqu’aux environs de deux mois, ce qui ne va pas sans amener de nouvelles conditions objectives de comportement qui entraînent la disparition de bon nombre des anciennes.

L’influence sur la dérive des variations du climat, quoique réelle, n’est déterminante que dans le cas de pluies prolongées qui l’interdisent presque absolument. Mais les orages ou les autres espèces de précipitations y sont plutôt propices.

Le champ spatial de la dérive est plus ou moins précis ou vague selon que cette activité vise plutôt à l’étude d’un terrain ou à des résultats affectifs déroutants. Il ne faut pas négliger le fait que ces deux aspects de la dérive présentent de multiples interférences et qu’il est impossible d’en isoler un à l’état pur. Mais enfin l’usage des taxis, par exemple, peut fournir une ligne de partage assez claire : si dans le cours d’une dérive on prend un taxi, soit pour une destination précise, soit pour se déplacer de vingt minutes vers l’ouest, c’est que l’on s’attache surtout au dépaysement personnel. Si l’on s’en tient à l’exploration directe d’un terrain, on met en avant la recherche d’un urbanisme psychogéographique.

Dans tous les cas le champ spatial est d’abord fonction des bases de départ constituées, pour les sujets isolés, par leur domicile, et pour les groupes, par les points de réunion choisis. L’étendue maximum de ce champ spatial ne dépasse pas l’ensemble d’une grande ville et de ses banlieues. Son étendue minimum peut être bornée à une petite unité d’ambiance : un seul quartier, ou même un seul îlot s’il en vaut la peine (à l’extrême limite la dérive-statique d’une journée sans sortir de la gare Saint-Lazare

L’exploration d’un champ spatial fixé suppose donc l’établissement de bases, et le calcul des directions de pénétration. C’est ici qu’intervient l’étude des cartes, tant courantes qu’écologiques ou psychogéographiques, la rectification et l’amélioration de ces cartes. Est-il besoin de dire que le goût du quartier en lui-même inconnu, jamais parcouru, n’intervient aucunement ? Outre son insignifiance, cet aspect du problème est tout à fait subjectif, et ne subsiste pas longtemps.

La part de l’exploration au contraire est minime, par rapport à celle d’un comportement déroutant, dans le « rendez-vous possible ». Le sujet est prié de se rendre seul à une heure qui est précisée dans un endroit qu’on lui fixe. Il est affranchi des pénibles obligations du rendez-vous ordinaire, puisqu’il n’a personne à attendre. Cependant ce « rendez-vous possible » l’ayant mené à l’improviste en un lieu qu’il peut connaître ou ignorer, il en observe les alentours. On a pu en même temps donner au même endroit un autre « rendez-vous possible » à quelqu’un dont il ne peut prévoir l’identité. Il peut même ne l’avoir jamais vu, ce qui incite à lier conversation avec divers passants. Il peut ne rencontrer personne, ou même rencontrer par hasard celui qui a fixé le « rendez-vous possible ». De toute façon, et surtout si le lieu et l’heure ont été bien choisis, l’emploi du temps du sujet y prendra une tournure imprévue. Il peut même demander par téléphone un autre « rendez-vous possible » à quelqu’un qui ignore où le premier l’a conduit. On voit les ressources presques infinies de ce passe-temps.

Ainsi le mode de vie peu cohérent, et même certaines plaisanteries réputées douteuses, qui ont été toujours en faveur dans notre entourage, comme par exemple s’introduire nuitamment dans les étages des maisons en démolition, parcourir sans arrêt Paris en auto-stop pendant une grève des transports, sous le prétexte d’aggraver la confusion en se faisant conduire n’importe où, errer dans ceux des souterrains des catacombes qui sont interdits au public, relèveraient d’un sentiment plus général qui ne serait autre que le sentiment de la dérive. Ce que l’on peut écrire vaut seulement comme mots de passe dans ce grand jeu. *

Les enseignements de la dérive permettent d’établir les premiers relevés des articulations psychogéographiques d’une cité moderne. Au-delà de la reconnaissance d’unités d’ambiance, de leurs composantes principales et de leur localisation spatiale, on perçoit leurs axes principaux de passage, leurs sorties et leurs défenses. On en vient à l’hypothèse centrale de l’existence de plaques tournantes psychogéographiques. On mesure les distances qui séparent effectivement deux régions d’une ville, et qui sont sans commune mesure avec ce qu’une vision approximative d’un plan pouvait faire croire. On peut dresser, à l’aide des vieilles cartes, de vues photographiques aériennes et de dérives expérimentales une cartographie influentielle qui manquait jusqu’à présent, et dont l’incertitude actuelle, inévitable avant qu’un immense travail ne soit accompli, n’est pas pire que celle des premiers portulans, à cette différence près qu’il ne s’agit plus de délimiter précisément des continents durables, mais de changer l’architecture et l’urbanisme.

Les différentes unités d’atmosphère et d’habitation, aujourd’hui, ne sont pas exactement tranchées, mais entourées de marges frontières plus ou moins étendues. Le changement le plus général que la dérive conduit à proposer, c’est la diminution constante de ces marges frontières, jusqu’à leur suppression complète.

Dans l’architecture même, le goût de la dérive porte à préconiser toutes sortes de nouvelles formes du labyrinthe, que les possiblités modernes de construction favorisent. Ainsi, la presse signalait en mars 1955, la construction à New-York d’un immeuble où l’on peut voir les premiers signes d’une occasion de dérive à l’intérieur d’un appartement :

« Les logements de la maison hélicoïdale auront la forme d’une tranche de gâteau. Ils pourront être agrandis ou diminués à volonté par le déplacement de cloisons mobiles. La gradation par demi-étage évite de limiter le nombre de pièces, le locataire pouvant demander à utiliser la tranche suivante en surplomb ou en contrebas. Ce système permet de transformer en six heures trois appartements de quatre pièces en un appartement de douze pièces ou plus. »

(À suivre.)

G.-E. DEBORD
Source au format électronique: http://i-situationniste.blogspot.com/2007/04/theorie-de-la-derive.html
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Gérard

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 08:53

J'ai lu tout ce long texte. C'est intéressant mais un peu étouffe chrétien.
La question qui se pose depuis une dizaine d'années est "qu'est ce qui constitue l'identité d'un quartier?". En milieu rural c'est relativement facile car les villes ou villages ne sont pas fondues à leurs voisines, il y a le quartier de l'église, de la mairie, du cimetière...
Dans nos banlieues les limites sont plus subtiles, aussi bien d'un quartier à l'autre que d'une ville à l'autre. Et pourtant les quartiers existent psychologiquement. Les équipements structurants, comme on dit, créent parfois leur quartier, un cinéma, une piscine, un marché... mais il y a comme le dit l'auteur les questions de relief, et à Fontenay ou à Eze Village/Eze mer on connait ce problème.
La description du zonage de nos 13 quartiers ne règle en rien la question relative à leurs communications de liaisons, à leur gestion sans exclusive. Il ne suffit pas comme l'a fait interscènes, d'établir un diagnostic, mais il faut proposer des solutions. Des solutions pour quoi?
Pour faciliter la vie des gens, par des transports croisés, de valoriser la ville aussi bien pour son aspect pratique que pour la qualité harmonieuse de son environnement. Sur bien des points il y a des progrès à faire, par exemple, l'harmonisation du mobilier urbain, la mise en valeur des zones discrètes, l'entretien programmé des cheminements des piétons à commencer par les trottoirs, une réflexion sur l'éclairage... bref un travail d'urbaniste et la volonté politique d'améliorer la ville plus que par quelques jardinières.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 09:35

Gerard a écrit:
J'ai lu tout ce long texte. C'est intéressant mais un peu étouffe chrétien.
La question qui se pose depuis une dizaine d'années est "qu'est ce qui constitue l'identité d'un quartier?".
Je vous accorde que ce texte peut paraitre assez rébarbatif à lire mais il est néanmoins intéressant car il théorise les déplacements sans but en ville... Il est a noté qu'il date de 1958 et qu'il fait déjà référence à la notion d'écologie bien avant que ce soit devenu un phénomène de masse...

Gerard a écrit:
bref un travail d'urbaniste et la volonté politique d'améliorer la ville plus que par quelques jardinières.
Que peut-on ajouter à cette conclusion ?
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 11:10

Le Corbusier: "L'architecture ça se marche".

On pourrait s'organiser des journées "dérive". Des tous petits groupes de 1 ou deux personnes ou 3 maxi qui partiraient simultanément de "points carrefour" de la ville et qui, toutes les 10 mn indiqueraient leur position à un "collecteur" qui serait le seul à connaître les positions des uns et des autres.

Les constantes: les points de départ, le nombre de groupes, la durée de la dérive, le périmètre de la ville

Les variables: les personnes, les heures, les saisons, les jours,la météo

La règle: Les participants ne connaissent pas l'identité des personnes des autres groupes, chaque groupe aurait un brassard de couleur différente qui correspondrait à un point de départ.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 15:56

Marion Legouy-Desaulle a écrit:
Le Corbusier: "L'architecture ça se marche".

On pourrait s'organiser des journées "dérive". Des tous petits groupes de 1 ou deux personnes ou 3 maxi qui partiraient simultanément de "points carrefour" de la ville et qui, toutes les 10 mn indiqueraient leur position à un "collecteur" qui serait le seul à connaître les positions des uns et des autres.

Les constantes: les points de départ, le nombre de groupes, la durée de la dérive, le périmètre de la ville

Les variables: les personnes, les heures, les saisons, les jours,la météo

La règle: Les participants ne connaissent pas l'identité des personnes des autres groupes, chaque groupe aurait un brassard de couleur différente qui correspondrait à un point de départ.

et pour organiser tout ce programme on met sur pied une assoce à qui on distribuera des subventions et que l'on encadrera par des "bénévoles rémunérés" judicieusement choisis parmi les divers partis politiques de gauche bien sur et les "partenaires sociaux"...

et c'est parti pour une usine à gaz municipale de plus ... mais ça ferait des planques pour les militants... incorrigible !
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 22:05

@ Marion,

Ce qui serait intéressant ce n'est pas la dérive de fontenaysiens connaissant la topographie de leur ville mais la dérive de personnes découvrant celle-ci...

On s'apercevrait certainement que quoi qu'en disent certains élus, l'unité de la ville est loin d'être une réalité et qu'il existe qu'on le veuille ou non des barrières psychogéographiques entre quartiers qui n'ont pas été atténuées par 45 ans de gestion Bayeurte puis Voguet...
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Loïc



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 22:35

c'est mal connaître l'histoire de la constrcution de notre ville dans les 50 dernières années que de dire cela. Très mal même. Quand j'aurais le temps je ressortirai les archives de la bataille menée par cette municipalité avec les habitants contre la traversée de la commune par le RER en tranchée ouverte et contre la constrcution d'un noeud autoroutier en plein milieu.

Si justement on a évité cela c'est aussi grace aux actions des habitants impulsée pour le coup par les élus et les services de la ville.
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JS

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 22:52

a.nonymous a écrit:
On en vient à l’hypothèse centrale de l’existence de plaques tournantes psychogéographiques.
Source G. Debord
a.nonymous a écrit:
Les différentes unités d’atmosphère et d’habitation, aujourd’hui, ne sont pas exactement tranchées, mais entourées de marges frontières plus ou moins étendues. Le changement le plus général que la dérive conduit à proposer, c’est la diminution constante de ces marges frontières, jusqu’à leur suppression complète.
Source G. Debord
Le prolongement de la ligne n°1 du métro aura probablement pour effet de diminuer
considérablement l'effet clivant de ces « plaques tournantes psychogéographiques ».

En résumé :
Toute une ville pour la ligne n°1,
La ligne n°1 pour toute une ville.

www.metroauxrigollots.fr
.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mar 13 Déc 2011, 23:32

Loïc a écrit:
c'est mal connaître l'histoire de la constrcution de notre ville dans les 50 dernières années que de dire cela. Très mal même. Quand j'aurais le temps je ressortirai les archives de la bataille menée par cette municipalité avec les habitants contre la traversée de la commune par le RER en tranchée ouverte et contre la constrcution d'un noeud autoroutier en plein milieu.

Si justement on a évité cela c'est aussi grace aux actions des habitants impulsée pour le coup par les élus et les services de la ville.
Encore une fois il est a coté de la plaque le monsieur de la photo....

Personne ne nie ce qui a été fait par la municipalité conduite par Louis Bayeurte à l'époque de la construction du RER, de la A86 et du Val pour que ces éléments s'intègrent au mieux de ce qui était possible...

Le débat ne porte pas là-dessus, il porte sur l'unité actuelle de la ville, la communication, les frontières et les disparités entre quartiers de ce qui est censé être une même ville...

Et malgré le RER enterré, la A86 repoussée en tangente à l'est, merci Louis Bayeurte, force est de constater que l'unité entre est et ouest n'existe pas et qu'il existe des frontières psychogéograpĥiques entre quartiers...

La grande question que je me pose maintenant comme de nombreux fontenaysiens c'est de savoir qui sera capable en 2014 de porter un véritable projet pour notre ville ?

Ceci étant et d'ici là, il faudrait bien sûr que la voirie soit entretenue, les ordures ramassées, le stationnement régulé, ... mais c'est un autre débat...

JS a écrit:
Le prolongement de la ligne n°1 du métro aura probablement pour effet de diminuer
considérablement l'effet clivant de ces « plaques tournantes psychogéographiques ».

En résumé :
Toute une ville pour la ligne n°1,
La ligne n°1 pour toute une ville.
Même si cela ne supprimera pas les frontières psychogéographiques entre quartiers, je suis entièrement d'accord pour le prolongement Rigollots - Verdun 8 mai 1945 - Val de Fontenay qui serait un grand plus pour tous les fontenaysiens...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 00:48



Chaque fois que sarko à une idée il pond une loi, chaque fois que Mme Legouy-Desaulle a une opportunité elle nous invente une machine infernale de préférence cornaquée par le PS.

Les déplacement en bande façon boy scout ou pionnier ce n'est pas ma tasse de thé. En plus avec un brassard ... et un commissaire politique pour veiller sur les participants peut être ?
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 01:33

tonton christobal a écrit:
Chaque fois que sarko à une idée il pond une loi, chaque fois que Mme Legouy-Desaulle a une opportunité elle nous invente une machine infernale de préférence cornaquée par le PS.

Reconnaissez quand même à Marion le fait qu'elle ne soit pas constamment dans le déni des problèmes de notre commune comme certains élus photogéniques....

Marion a parfois un esprit un peu "mao spontex" faisant feu de tout bois que j'apprécie quand il s'agit de rêver notre ville du futur...

Ceci étant et dans le présent, elle est quand même prise en tenaille, comme tous les élus socialistes, entre d'une part ses "alliés" communistes et d'autre part les services municipaux qui ont des rapports "privilégiés", c'est un euphémisme, avec ces derniers...

Dans de telles conditions et même avec plein de la bonne volonté et de nombreuses idées, je pense qu'il ne doit pas être évident de faire avancer les choses... C'est bien pour cela qu'en 2014 il faudra mettre fin à ce système qui perdure depuis plus de 40 ans...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 01:56

Absolument ! il faut arrêter de se mettre à la remorque d'appareils politiques pour constituer des équipes de gens motivés et compétents...

Entre les communistes verrouillés dans leurs certitudes qui ne s'intéressent pas au quartier, les écolos déjantés qui insultent les habitants et font n'importe quoi et les socialistes qui lorsqu'ils auront fait le ménage dans leur boutique s'occuperont peut être de la ville au lieu de se laisser marginaliser nous ne sommes pas fauchés.
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Loïc



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 02:46

a.nonymous a écrit:
Personne ne nie ce qui a été fait par la municipalité conduite par Louis Bayeurte à l'époque de la construction du RER, de la A86 et du Val pour que ces éléments s'intègrent au mieux de ce qui était possible...

Le débat ne porte pas là-dessus, il porte sur l'unité actuelle de la ville, la communication, les frontières et les disparités entre quartiers de ce qui est censé être une même ville...


Justement si le débat porte là dessus. La structure actuelle de Fontenay, résultat du histoire centenaire est aussi fille des politiques d'urbanisme et des luttes menées justement pour que la ville ne soit pas défigurée et coupée de façon irrémédiable par le RER et l'autoroute. L'unité actuelle de la ville, si imparfaite puisse-t-elle être, serait inconcevable si on avait laissé faire les projets tels que définis initialement par les aménageurs de la région de et de l'Etat.

Alors oui, il y a des disparités sociales entre les quartiers. La zone dite retranchée du Bois est très différente du quartier des Larris ou de celui du Plateau. Mais ce n'est pas nécessairement grave ni unique en son genre. L'avenue de Mozart et la rue de Belleville sont toutes deux à Paris et pourtant très différentes que ce soit en ce qui concerne le type d'architecture que les revenus des foyers.

L'uniformité est-elle le but de l'urbanisme ? Je n'en suis pas certain, même si je force un peu le trait volontairement pour me bien faire comprendre. Ce qui fait aussi l'unité de la ville c'est la circulation entre les quartiers et on peut constater que celle-ci existe, ne serait-ce que par exemple lorsque des élèves de la Segpa de Jean Macé (qui sont recrutés sur l'ensemble de la commune) tiennent un stand au marché de Noël. Exemple désiroir peut-être mais significatif.

Et ce qui compte aussi c'est justement la présence de services publics (municipaux mais pas uniquement) et d'équipements dans tous les quartiers. C'est ce qui justement fait que les quartiers ne sont pas abandonnés des politiques et ne deviennent pas uniquement des quartiers dortoirs.

Alors oui, Fontenay est polycentrique, c'est un fait ancien. Ce n'est pas un village tassé autour de sa mairie et de son église. Ce n'est pas Conques. D'accord. Il y a les Rigollots, le village, le Val-de-Fontenay, le centre administratif. Plusiseurs centres. Mais aussi une certaine unité justement du fait entre autres choses du maillage des services publics. D'où l'intérêté de la lutte menée par l'association du Plateau, soutenue en cela par la municipalité et bien d'autres, pour défendre, par exemple, la Poste de la place du 8 mai 1945.

Oui le débat est là. Complètement là. Comment les politiques publiques peuvent permettre à tous d'être citoyens de la ville, acteur de la vie locale, quel que soit son quartier, ses revenus ou son origine.
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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 05:41

sauf les sous citoyens qui n'ont plus la possibilité d'aller et de venir en raison de la pagaille organisée par la municipalité rue ZOLA
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Loïc



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 06:31

Sauf que ce qui prime, comme devant toutes les écoles, c'est la sécurité des enfants. Que ce soit à l'école Pasteur, Zola, Vaillant ou Langevin.
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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 06:34

Loïc a écrit:
Sauf que ce qui prime, comme devant toutes les écoles, c'est la sécurité des enfants. Que ce soit à l'école Pasteur, Zola, Vaillant ou Langevin.

ça faisait longtemps qu'il ne nous l'avait pas sortie celle la. Déplorable
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 06:55

Loïc a écrit:
Sauf que ce qui prime, comme devant toutes les écoles, c'est la sécurité des enfants. Que ce soit à l'école Pasteur, Zola, Vaillant ou Langevin.

Je ne vois pas en quoi les faits de stationner sur les trottoirs où devraient circuler les piétons et les enfants et obstruer des bateaux sont des facteurs de sécurité pour des enfants...

Il ne me semble pas non plus que d'assister à des incidents journaliers entre automobilistes (incidents découlant du désordre organisé sur la voie publique par des spécialistes incohérents ou irresponsables) soit un spectacle bénéfique pour un jeune public.

LOIC va nous parler des "petits n'enfants" avec des trémolos dans le clavier mais les faits sont patents ; le dispositif en place est : dangereux, inadapté et nocif pour les usagers et les habitants.

NB : la couleur noire de la clôture infligée aux voisins est elle aussi un facteur de sécurité pour les petits "n'enfants" ?
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 07:18

tonton christobal a écrit:
sauf les sous citoyens qui n'ont plus la possibilité d'aller et de venir en raison de la pagaille organisée par la municipalité rue ZOLA

Attention à ne pas détourner, involontairement, le débat: le monsieur de la photo serait trop content de pourvoir parler sécurité des sorties d'école plutôt qu'urbanisme de la ville....
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 07:31

Loïc a écrit:
c'est mal connaître l'histoire de la constrcution de notre ville dans les 50 dernières années que de dire cela. Très mal même. Quand j'aurais le temps je ressortirai les archives de la bataille menée par cette municipalité avec les habitants contre la traversée de la commune par le RER en tranchée ouverte et contre la constrcution d'un noeud autoroutier en plein milieu.

Si justement on a évité cela c'est aussi grace aux actions des habitants impulsée pour le coup par les élus et les services de la ville.

"Mao spontex" merci @nonymous, j'en rirai encore à 90 ans. il est vrai que les journées sont un peu rudes et longues ces derniers temps. Et vive la dérive, la divagation, l'école buissonnière et tout, un peu de détente si on n'abuse pas ....


Bon, bon, bon, voilà que Loïc nous refait une virginité. oui mais, oui mais, Loïc a raison! Bayeurte a laissé dans l'esprit de tous la trace de batailles menées et gagnées par la municipalité. Dans le dur du RER et de l'A86.

Et aujourd'hui quelles traces dans le dur pour les générations à venir?
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papy Mougeot



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 17:32

Marion Legouy-Desaulle a écrit:
Loïc a écrit:
c'est mal connaître l'histoire de la constrcution de notre ville dans les 50 dernières années que de dire cela. Très mal même. Quand j'aurais le temps je ressortirai les archives de la bataille menée par cette municipalité avec les habitants contre la traversée de la commune par le RER en tranchée ouverte et contre la constrcution d'un noeud autoroutier en plein milieu.

Si justement on a évité cela c'est aussi grace aux actions des habitants impulsée pour le coup par les élus et les services de la ville.

"Mao spontex" merci @nonymous, j'en rirai encore à 90 ans. il est vrai que les journées sont un peu rudes et longues ces derniers temps. Et vive la dérive, la divagation, l'école buissonnière et tout, un peu de détente si on n'abuse pas ....


Bon, bon, bon, voilà que Loïc nous refait une virginité. oui mais, oui mais, Loïc a raison! Bayeurte a laissé dans l'esprit de tous la trace de batailles menées et gagnées par la municipalité. Dans le dur du RER et de l'A86.

Et aujourd'hui quelles traces dans le dur pour les générations à venir?

Pour les traces laissées aux générations futures, je crois qu'elles sont déjà visibles :
-une gestion erratique destinée à assurer la continuité du pouvoir
-aucune vision globale à long terme
-un aveuglement doctrinaire qui paralyse toute tentative d'évolution bénéfique...

le tout dans un cadre général de paupérisation et de désordre de l'environnement.

Il est tout de même choquant qu'une élue dont le parti co-dirige la ville depuis plusieurs mandats commence à s'interroger sur la qualité de la politique communale que son parti n'a pas le courage de dénoncer lorsqu'il ne l'approuve d'ailleurs pas... Certes, prendre conscience de ses lacunes est un bon début mais je suis plus que réservé sur la capacité des socialistes à modifier les choses.
Il est vrai que leurs errements électoraux lors des dernières cantonales ne plaident pas pour eux. La rigueur dans les choix politiques n'est pas leur caractéristique majeure.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 17:54

Je vois que le forum après une accalmie passagère reprend vie.
LOIC va nous expliquer que pour que des enfants puissent être en sécurité il faut encombrer les trottoirs avec des voitures en stationnement, boucher la visibilité avec des véhicules arrêtés dans les virages ou sur les passages protégé... créer des scènes journalières de violence entre automobilistes englués dans des embarras de circulation.

En bref tout va mieux lorsque grâce à "l'excellente gestion des choses" par les élites municipales. Les voitures sont bloquées et le stationnent réglé par les lois du "n'importe où, n'importe quoi, n'importe comment" et que les piétons marchent sur la chaussée au milieu de véhicules immobilisés dont les conducteurs s'invectivent...

Heureusement il y a la "solution LOIC" bloquer les habitants de la rue chez eux ou les empêcher d'y retourner en stationnant sur leur bateau... c'est l'idée novatrice qui va sauver les "petits n'enfants" (dommage que par écrit on ne puisse y mettre le ton) ainsi protégés de tous les dangers...
Dans une ville qui a connu ce genre de situation, des représailles particulièrement sournoises ont été exécutées... et la situation est devenue intenable. C'est sans doute ce qu'attendent les initiateurs de ce dispositif génial pour pouvoir fustiger les victimes qui auraient l'indécence de se rebeller . En bref nous sommes dans la situation du pompier pyromane, Bravo !

Pour ce qu'il en est de l'émoi de l'élue socialiste qui s'interroge sur les traces laissées dans la ville par la gestion de l'équipe dont elle est membre, il est urgent qu'elle réponde elle même à ses propres questions et plutôt que de s'agiter sur tous les sujets de mécontentement (ils sont hélas nombreux) qu'elle prenne une ou deux affaires à bras le corps et qu'elle en vienne à bout. Ce serait une nouveauté encourageante.
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 18:50

Banco mais ne pouvant être sur tous les fronts en même temps (bien que femme) vous continuerez sur le forum sans moi pour quelques temps.

à l'année prochaine et meilleurs voeux.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 20:06

papy Mougeot a écrit:

Pour les traces laissées aux générations futures, je crois qu'elles sont déjà visibles :
-une gestion erratique destinée à assurer la continuité du pouvoir
-aucune vision globale à long terme
-un aveuglement doctrinaire qui paralyse toute tentative d'évolution bénéfique...

le tout dans un cadre général de paupérisation et de désordre de l'environnement.

J'espère que ce ne seront pas les seules traces laissées aux générations futures par les édiles fontenaysiens mais il faut reconnaitre que beaucoup de situations ou de décisions peuvent trouver leur explication au travers de cette grille de décodage...
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Mer 14 Déc 2011, 21:43


Effectivement nous ne sommes pas au bout de nos peines ! ils ont encore le temps d'être nuisibles et de mal faire domaines dans lesquels ils progressent remarquablement.
En son temps je prônais le refus de l'abstention et du vote blanc ainsi que la constitution de listes non cornaquées par les centrales des partis qui ne connaissant rien ou pas grand chose aux questions locales montent des opérations politiciennes à nos dépends. Si l'idée fait son chemin et trouve des échos favorables je vais me réjouir.

Pour ce qui concerne MLD (c'est tendance les initiales au PS, après DSK nous avons MLD) je ne suis pas inquiet elle va nous faire un come back sur les chapeaux de roues sauf si son parti la met au piquet au pain sec et à l'eau pour non "conformité idéologique" ce qui ne peut être que passager en raison d'une part de la personnalité de MLD pour laquelle un clavier d'ordi est un met de roi et de la doctrine ondoyante du PS. La vérité d'hier n'est pas celle de demain... et pour après demain on consulte Nostradamus.

S'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, le PS est plein de génies en devenir tant eux même en changent selon la direction du vent qui pousse le pédalo à voile.
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: cas de force majeure:   Jeu 15 Déc 2011, 20:48

copie du courriel que je viens d'envoyer:

Chers collègues, cher Marc, chère Laurence

Je remercie les services de nous avoir fait parvenir les éléments de réflexion du groupe de pilotage sur la phase 3 de l'étude Réseau Vert.

Je vous remercie de bien vouloir me faire parvenir les éléments, si ils existent, du Plan de Déplacement Urbain à partir duquel cette étude a été, selon toute logique, menée.

La date de la prochaine commission Circulation Douce a-t-elle été arrêtée?

Cordialement,

Marion Legouy-Desaulle
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Jeu 15 Déc 2011, 23:20

She is back ! un peu plus de 24 heures de silence ... et pour quel résultat ?
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Ven 16 Déc 2011, 08:09

Marion, quand on est pour le combat féministe, on salue d'abord l

C'est hors sujet mais je ne suis pas d'accord: l'égalité doit s'appliquer entre hommes et femmes et il n'y a donc aucune raison de saluer d'abord les femmes.. L'ordre alphabétique, le grade ou l'âge peuvent être des critères d’ordonnancement...
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Ven 16 Déc 2011, 11:52

Ah!ah! si vous saviez!

mdr
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Robin

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Ven 16 Déc 2011, 20:38

Si on savait QUOI ?
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Sam 17 Déc 2011, 00:29

La suite dans les prochaines 24 heures... c'est un message subliminal de MLD pour initiés seulement... la suite va venir, peut être s'il n'y a pas une autre cause plus médiatique à enfourcher !

Peut être devrions nous disposer du "décodeur MLD - franchouillard" car il devient délicat de suivre le cheminement de la pensée de notre élue.

Il est vrai qu'étant de l'ancienne école je ne parle pas le D'jeunz . Un sujet, un verbe et un complément me semblent le minimum pour dialoguer mais tout change ...
Si les électeurs ne s'adaptent pas ils ne voteront pas... ça devrait faire réfléchir !
De là à envisager qu'ils se tournent vers des gens qui s'expriment simplement et qui prennent leurs soucis du quotidien en compte il n'y a pas loin. La route est donc libre pour Marine...

Ensuite il sera temps de vitupérer !
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Marion Legouy-Desaulle



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Sam 17 Déc 2011, 01:19

Oui, il m'arrive de me détendre, y compris sur le forum.
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a.nonymous



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Sam 17 Déc 2011, 02:29

Isnogood a écrit:
Abeille est moins jeune que Brunet et plus gradée et que ce soit par son prénom ou son nom elle arrive alphabétiquement avant alien alien

On peut lire sur la page http://vertsfontenay94.canalblog.com/archives/2008/02/17/7995339.html écrite le 17 février 2008 :

Citation :
Marc Brunet

J’ai 55 ans. Je suis comédien. J’habite à Fontenay-sous-Bois avec ma famille (ma femme et mes trois enfants) depuis 1992. C’est une ville dans laquelle je suis heureux de vivre et ou je compte de nombreux amis. Je me suis engagé activement dans la vie associative de la ville d’abord en tant que parent d’élèves (à l’Ecole Jules Ferry et au collège Joliot Curie) puis en tant que dirigeant de club sportif. Très concerné par les questions de solidarité, j’ai participé régulièrement ces derniers mois aux actions en faveur des familles étrangères sans-papiers.

Conseiller municipal Vert , je me suis plus particulièrement investi dans les commissions municipales liées au sport, à la culture et àla jeunesse. Je suis membre du conseil d’administration du Lycée Pablo Picasso. Aujourd’hui je suis candidat aux municipales et au poste de conseiller général sur le canton ouest de Fontenay-sous-Bois.


Laurence Abeille

C’est dans les années 70 que j’ai commencé à m’intéresser à l’écologie. J’avais 14 ans lorsque René Dumont s’est présenté à l’élection présidentielle et j’ai alors distribué mes premiers tracts. Je suis restée très « politisée », mais sans m’engager dans aucun parti car aucune formation de me convenait. Dès sa création, en 1984, j’ai suivi de près Les Verts, mais je vivais alors à l’étranger. A la fin des années 90, avec la menace montante du Front National, j’ai commencé à militer à Fontenay entre autres pour le droit des étrangers et pour la régularisation des sans papiers. C’est au début de l’année 2000 que j’ai rejoint les Verts, qui portent ce combat, et celui de l’écologie politique. J’ai été convaincue par la globalité du projet écologiste, sa prise en compte de la nécessité de rééquilibrer les rapports Nord-Sud, sa contestation du modèle productiviste, sa pertinence sur les questions sociales et environnementales.

Elue Conseillère municipale en 2001 à Fontenay, puis Conseillère régionale en 2004, membre du Conseil National des Verts, mon engagement politique est devenu ma principale activité même si je continue à travailler de manière intermittente dans l’édition.

Si je participe à la prochaine majorité municipale à Fontenay, je mettrai tout en œuvre pour faire de notre ville un exemple en matière d’écologie, dans tous les secteurs d’activité. C’est aujourd’hui plus qu’une nécessité, c’est une priorité.

J’ai 47 ans, j’ai toujours vécu en région parisienne (Montreuil, Paris, Fontenay), sauf pendant les années 80 où j’ai habité à New York. J’ai fait des études d’Histoire et d’Histoire de l’Art, tout en exerçant de multiples petits boulots. Quand la politique me laisse un peu de temps, ce qui est très rare… je chante dans des chorales, je brode, ou je vais admirer les beaux paysages de la campagne.
Source: http://vertsfontenay94.canalblog.com/archives/2008/02/17/7995339.html
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Robin

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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Sam 17 Déc 2011, 02:55

Madame Abeille. Je cite :

"Si je participe à la prochaine majorité municipale à Fontenay, je mettrai tout en œuvre pour faire de notre ville un exemple en matière d’écologie, dans tous les secteurs d’activité. C’est aujourd’hui plus qu’une nécessité, c’est une priorité."

Manque pas d'air. On peut juger du résultat : ZÉRO POINTÉ
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papy Mougeot



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MessageSujet: Re: Théorie de la dérive - Guy Debord    Sam 17 Déc 2011, 04:08

Priorité : aller insulter les habitants du plateau... pour le reste les écolos sont moins actifs
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Théorie de la dérive - Guy Debord
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