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 Non à la ghettoisation du canton Est

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a.nonymous



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MessageSujet: Non à la ghettoisation du canton Est   Non à la ghettoisation du canton Est EmptyVen 07 Sep 2012, 14:24

La liste des terrains que l'état compte céder pour la construction de logements sociaux est désormais disponible à l'adresse:

http://www.data.gouv.fr/donnees/view/Inventaire-immobilier-de-l%E2%80%99%C3%89tat-%3A-r%C3%A9gion-ILE-DE-FRANCE-30380831?xtmc=inventaire+immobilier&xtcr=5

Pour notre commune ces terrains sont les suivants:

Citation :
ancien internat lycée Maurice Ravel 1 B Avenue FOCH
AUTOROUTE A 86 Autoroute A 86
AUTOROUTE A 86 Rue JULES VERNE
Autoroute A17 Autoroute A 17
RN 186 Route NATIONALE 186

Mis à part le bâtiment de l'avenue Foch qui a déjà transformé en logements sociaux, les quatre autres terrains sont situés dans le canton Est qui compte déjà un grand nombre de logements sociaux, bien plus que la moyenne nationale et bien plus que ce qu'exige la loi SRU...

A moins de vouloir irrémédiablement ghettoïser le canton Est, il faut donc impérativement que ces terrains soient dévolus à un autre usage que la construction exclusive de logements sociaux...
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Loïc



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MessageSujet: Re: Non à la ghettoisation du canton Est   Non à la ghettoisation du canton Est EmptyVen 07 Sep 2012, 17:32

La ville le réclame depuis des décennies mais on peut douter de l'intention de l'Etat de céder les terrains du fort (5 Ha) à la ville car c'est le seul lieu de présence de la Légion étrangère en île de France.
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David Dornbusch

David Dornbusch

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MessageSujet: Re: Non à la ghettoisation du canton Est   Non à la ghettoisation du canton Est EmptyLun 04 Mar 2013, 21:52

Bonsoir

je poste cet article (je ne dis pas qu'il a vraiment un rapport avec ce qui précéde mais disons que c'est ce qui nous menace si nous n'y prenons pas garde), assez stupéfiant

"Racket sur les chantiers de rénovation urbaine"
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/28/racket-sur-les-chantiers-de-renovation-urbaine_1840634_3224.html

Les coups de feu tirés à bout portant qui ont blessé trois ouvriers d'une entreprise de BTP, le 18 février dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine, en ont été le déclencheur. La préfecture de Seine-Saint-Denis, maintes fois alertée sur les agressions subies sur les chantiers de rénovation urbaine dans le département, a fini par réagir. La police judiciaire a été chargée d'une enquête, les services de police ont tenu une réunion avec l'entreprise mardi 26 février, une seconde réunion est programmée entre le préfet et les élus de plusieurs villes victimes du phénomène. Il était temps : c'est en effet la troisième agression grave en trois mois qui intervient dans le département. Tous les acteurs parlent d'une escalade de violences à l'égard des chantiers de rénovation urbaine.

"C'EST LA PREMIÈRE FOIS QU'ON ATTEINT UN TEL NIVEAU DE VIOLENCE"

L'agression de Pierrefitte, dans ce quartier au doux nom de cité des Poètes, a été particulièrement traumatisante. Sur la vidéo filmée par les caméras de surveillance, un homme gros, casqué et cagoulé, entre dans l'Algeco où se préparent les ouvriers et ouvre le feu à quatre ou cinq reprises avant de s'enfuir en scooter, raconte leur employeur, la Coredif, une entreprise de travaux publics. Le chef de chantier et un conducteur de travaux ont été blessés aux jambes et hospitalisés. "On a l'habitude des insultes et des menaces mais c'est la première fois qu'on atteint ce niveau de violence", assure Ali Gök directeur général de la société de BTP. Le chantier a été aussitôt interrompu, tout comme celui de l'entreprise GTM, filiale du groupe de Vinci, à quelques rues de là.

Dans cette même cité, en décembre 2012, deux agressions - un vol d'ordinateur et de portable, puis l'incendie de deux engins de travaux - avaient révélé le regain de tension autour de ce chantier de construction de logements HLM. Et voici deux ans, la première tranche de ce projet de réhabilitation avait été le théâtre d'une opération de racket organisé : quatre jeunes avaient été arrêtés et trois incarcérés pour extorsion de fonds sur cinq entreprises du bâtiment dont Coredif, la société à nouveau visée.

UN ENJEU POUR LES PETITS CAÏDS

Le parquet de Bobigny reste prudent quant aux causes de l'agression : "On ne peut écarter l'hypothèse d'une suite de la précédente affaire puisqu'un des ouvriers visés avait déjà été agressé, mais ce n'est pas certain", explique-t-on. "Il faut rassurer et sécuriser le chantier et surtout ne pas céder un pouce de terrain", affirme de son côté Michel Fourcade, le maire PS de la ville qui met en cause le trafic de stupéfiants.

Avec ses 42 milliards d'investissement en travaux, la rénovation urbaine a constitué depuis son lancement en 2003 une aubaine pour les quartiers. Les pressions sur les chantiers de rénovation ont toujours existé tant ces derniers constituent un enjeu pour les petits caïds : faire embaucher quelques jeunes ou prélever sa dîme sur le matériel de chantier est monnaie courante. Et les entreprises l'ont intégré dans leur budget.

Mais le chantage a changé d'échelle. Depuis quelques mois, les tensions et intimidations sont devenues systématiques et plus violentes. "Cela a pris des proportions inquiétantes et c'est devenu un système très organisé comme on peut le connaître en Corse", assure Stéphane Peu, président de Plaine commune habitat, office de HLM. Rares pourtant sont les entreprises qui portent plainte. Par prudence pour leurs salariés. Et aussi parce que, la rénovation urbaine étant vitale pour leurs carnets de commandes, elles préfèrent payer. "Tant que ça ne touche pas l'intégrité des salariés, les entreprises n'en parlent pas et préfèrent s'arranger", reconnaît Francis Dubrac, dirigeant d'une entreprise de travaux publics et ancien patron du Medef local.

FRAPPÉ DE PLUSIEURS COUPS DE MARTEAU

Dans ces quartiers pauvres et souvent abîmés de la banlieue parisienne, les opérations de réhabilitation dérangent certaines activités. Le schéma est classique : c'est souvent dans ces cités enclavées, bâties comme des lieux clos dont les accès peu nombreux sont facilement contrôlables, que les dealers installent leurs trafics. Quand, dans un quartier, il est décidé de percer une voie, d'aménager les halls ou simplement de revoir les parcelles de jardins, les travaux bouleversent les habitudes, les repères. Les dealers n'aiment pas le changement ni les intrusions dans leur monde. "J'ai déjà vécu ça en 2000 en Seine-et-Marne et à Montfermeil. C'est fréquent dans le 93", remarque le dirigeant de Coredif. Depuis quelques mois, plusieurs autres attaques de chantier ont défrayé la chronique locale, provoquant l'arrêt des travaux.

En octobre 2012, à la cité Karl-Marx au centre de Bobigny, un ouvrier est frappé de plusieurs coups de marteau. Quinze jours plus tard, des jeunes menacent à nouveau sérieusement les ouvriers. Le chantier est arrêté.

Aux Francs-Moisins à Saint-Denis, le 30 janvier, c'est aussi sous la menace d'une arme blanche que deux individus font descendre un ouvrier de son tractopelle. Engins incendiés ou ouvriers molestés, le mois de janvier a été particulièrement violent sur les chantiers de Saint-Denis. Les entreprises sont par ailleurs soumises à un racket systématique. Dans un quartier, c'est une société de gardiennage "locale" que les caïds locaux conseillent de prendre pour surveiller le matériel. Coût annoncé : 150 euros la nuit pour protéger une machine à goudron.

Sur un autre quartier, l'entreprise est forcée de changer l'ensemble des fenêtres des 450 logements. "Les racketteurs ont touché 80 000 euros après avoir revendu les châssis à un ferrailleur", témoigne un élu. Les noms des cités sont tus, "par sécurité pour les salariés", dit la ville. Même les sociétés d'éclairage ont pris des mesures de prudence et ne travaillent que "de 5 heures du matin, moment où les dealers se couchent, à midi, heure à laquelle ils se lèvent", témoigne un patron local. Car les mesures de rétorsion sont devenues plus violentes : "On ne raye plus les voitures ni ne crève les pneus, on tire", raconte un adjoint.

Les entreprises victimes de ces chantages ne souhaitent pas témoigner. Ni Vinci, Eiffage, Bouygues, ni ISS Espaces verts "ne souhaitent réagir sur le sujet". Les élus se sont aussi longtemps tus. Stéphane Peu le reconnaît : "De la police aux patrons en passant par les bailleurs et les élus, tout le monde a fermé les yeux. Il faut aujourd'hui réagir et une vraie réponse policière et judiciaire face à cette dérive mafieuse."

Sylvia Zappi


19 milliards pour la rénovation urbaine en Ile-de-France

Investissement Le programme national de rénovation urbaine (PNRU) - 42 milliards d'euros de travaux prévus sur toute la France - devrait permettre la réalisation de 396 projets de réhabilitation dans 595 zones urbaines sensibles (ZUS) et toucher plus de 4 millions d'habitants.

Projets Les programmes se concentrent dans cinq départements (Bouches-du-Rhône, Nord, Pas-de-Calais, Rhône et Seine-Maritime), dotés chacun de plus d'un milliard d'euros d'investissement, et la région Ile-de-France où sept des huit départements se partagent 19 milliards d'euros.

Nouveaux programmes Dès 2014, une nouvelle génération d'opérations de renouvellement urbain, concentrée sur un noyau dur de quartiers pauvres, a été annoncée. Il s'agira de requalifier l'urbain et de diversifier l'offre de logements afin de "réduire la fracture territoriale". Cette seconde vague d'opération concernera à nouveau de nombreux quartiers d'Ile-de-France.

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MessageSujet: Re: Non à la ghettoisation du canton Est   Non à la ghettoisation du canton Est EmptyLun 22 Fév 2016, 23:06

David Dornbusch a écrit:
Bonsoir

je poste cet article (je ne dis pas qu'il a vraiment un rapport avec ce qui précéde mais disons que c'est ce qui nous menace si nous n'y prenons pas garde), assez stupéfiant

"Racket sur les chantiers de rénovation urbaine"
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/28/racket-sur-les-chantiers-de-renovation-urbaine_1840634_3224.html



Au delà du racket il y a aussi une volonté de retarder voir empêcher la réalisation des travaux qui vont complexifier voir rendre impossible les différents trafics qui ont lieu dans certains quartiers comme actuellement à la Grande Borne à Grigny...

Quoi quand pensent les opposants à la voiture, le désenclavement des quartiers piétonnés construits à des époques plus apaisées et la résidentialisation de certains ensembles sont ou seront des passages obligés pour redonner de la tranquillité à certains quartiers...


http://www.leparisien.fr/grigny-91350/grigny-attaque-nocturne-sur-le-chantier-de-la-grande-borne-22-02-2016-5569061.php a écrit:
Grigny : attaque nocturne sur le chantier de la Grande Borne
Isoline Fontaine | 22 Févr. 2016, 21h32 | MAJ : 22 Févr. 2016, 21h32

L’agent de sécurité du site a été agressé, aspergé de gaz lacrymogène, mais pas blessé. Les engins du chantier sont, eux, partis en fumée. Vers 23 heures ce dimanche, une trentaine de malfaiteurs cagoulés et vêtus de sombre a fait irruption sur la base de vie d’un chantier en escaladant la clôture, rue des ateliers à Grigny, à l’une des entrées de la cité de la Grande-Borne.

Les délinquants ont brisé les fenêtres de neuf engins de chantier et en ont incendié six avec des cocktails Molotov. Le préjudice matériel est estimé à 1,5 M€.

« Un ouvrier du chantier avait les larmes aux yeux en découvrant les machines brûlées », rapporte un témoin. La sûreté départementale est chargée de cette enquête apparemment liée à des représailles envers les travaux de création d’une nouvelle voie traversant la cité enclavée, la rue de la plaine, qui ont commencé il y a une semaine. Ceux-ci, qui n’ont pas été suspendus, doivent se poursuivre durant plus d’un an. « L’enquête étant en cours, nous ne ferons pas de commentaire hormis la plus vive condamnation de cet acte de délinquance qui affecte les habitants et nos collaborateurs », a fait savoir la société Eurovia, dont dépend la société SRTF touchée par le sinistre.

« C’est d’abord un sentiment de colère, mais également de détermination de la municipalité à réussir Grigny, ce qui passe aussi par ces travaux et l’exigence que l’Etat mette fin à ces attaques en trouvant les coupables », a réagi Philippe Rio, le maire (PCF). « Cette attaque n’est pas du tout surprenante. Des agents municipaux et l’entreprise de gardiennage nous ont fait remonter des risques qui se précisaient », détaille son cabinet qui avait « fait remonter cette alerte à la préfecture » et « subodore que des gamins ont été payés » pour cet acte contre « la nouvelle voie qui gêne le business ». La ville demande en urgence une réunion des acteurs de la « zone de sécurité prioritaire ».

Même colère à Viry-Châtillon, sur laquelle s’étend une partie de la Grande Borne. « C’est désolant, déplorable, ça montre que des gens ne veulent pas que la situation à la Grande-Borne s’améliore, déplore Jean-Marie Vilain, le maire (UDI). Ce n’est que du matériel, mais ça va engendrer des retards. »

Inquiétude partagée par les habitants. « C’est dommage car la rénovation du quartier va prendre du retard. Grigny a déjà une mauvaise image, ça en rajoute un peu plus, regrette un trentenaire. Pourtant, cette voie de désenclavement permettra aux pompiers d’arriver plus vite. Même s’il faudra faire attention aux enfants qui ont l’habitude de jouer dehors, car on a toujours grandi comme ça. » « Ça embête beaucoup de gens ce chantier : ceux qui font du business, les riverains qui redoutent le bruit des deux roues qui risquent de passer sans arrêt, décrypte un autre. Et les parents s’inquiètent de l’insécurité routière si les voitures entrent dans le quartier, ça peut être dangereux pour les enfants qui ne sont pas habitués. »
Citation :
Un désenclavement progressif

Petit à petit, les barrières tombent à la Grande-Borne, même si les délinquants préfèrent encore les escalader. L’incendie des engins près de la place du Damier intervient moins d’une semaine après l’inauguration de la voie du Méridien (nom provisoire) à l’autre bout du « triangle » de la cité enclavée. Elle permet de longer le quartier du Méridien de l’intérieur sur une route à 30 km/h, et de se rapprocher du centre de vie sociale, où passera la voie traversante.

Celle-ci, « point d’orgue » du désenclavement puisqu’elle sera la première route à traverser la cité quasi-piétonne, sera utilisée par le bus 402, le futur Tzen4 en 2019. Elle passera place du Damier, où les travaux sont terminés, derrière les écoles Césaire et du Minotaure, place de l’Œuf et au centre de vie sociale, pour déboucher sur la N 445 derrière le square des solstices. Si elle n’a pas de nom officiel, ses opposants la nomment déjà « la voie de la police ». I.F.
Citation :
Agressions, incendies… Des travaux à hauts risques

En janvier 2012, deux engins de chantier sont brûlés lors des travaux de démolition de la place de la carpe. Le mode opératoire ressemble beaucoup à celui utilisé ce dimanche. Ce soir-là, vers 21 heures, une quinzaine d’intrus escaladent des palissades de tôles derrière lesquelles sont stationnés les engins de chantier, menacent le vigile et mettent le feu aux cabines d’une pelleteuse et d’une grue. Le lendemain, une mini-grue est aussi incendiée. « Ces travaux, qui vont ouvrir le quartier, gênent les dealeurs », expliquait déjà la police à l’époque.

Plus récemment, le 9 mars 2015, deux botanistes ont été agressés à la Grande-Borne, alors qu’ils intervenaient pour expertiser le grand séquoia en vue de son déplacement pour laisser passer la voie traversante, dont les travaux viennent de démarrer. L’un des spécialistes a reçu en plein jour trois coups de couteau, l’autre a été visé par des coups de marteau brise-vitre. Et un ouvrier travaillant sur une pelleteuse a reçu des pierres au visage. La semaine précédente, un engin avait été brûlé dans un autre secteur de la Grande-Borne.

I.F.
Source: http://www.leparisien.fr/grigny-91350/grigny-attaque-nocturne-sur-le-chantier-de-la-grande-borne-22-02-2016-5569061.php
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